COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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SUISSE: 2 mafieux de la ‘Ndrangheta arrêtés

Publié: 1 novembre 2014 dans Infos – Presse libre

Originally posted on Les Hommes de l’antimafia:

Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.

Frauenfeld, canton de Thurgovie

Cellule à Frauenfeld

Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.

Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…

LIRE: http://leshommesdelantimafia.wordpress.com/2014/08/22/2-mafieux-de-la-ndrangheta-arretes-en-suisse/

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Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

Avatar de Contributeur AntimafiaANTIMAFIA.net

En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

Voir l’article original 362 mots de plus

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131

Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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DRUG LORD: pour Roberto Saviano, Claudio Pasquale Locatelli, c’est le « Copernic » du narcotrafic de la cocaïne.

PLUS SURPRENANT!
Roberto Saviano qui écrit sur Locatelli, ne viendra jamais me poser de questions, moi qui est infiltré l’organisation de Claudio Pasquale Locatelli pendant 17 mois jusqu’à la finalisation  de l’opération « DINERO » menée par la DEA.
Processo in vista per Pasquale Locatelli:
Saviano lo definì « il broker della cocaina »

Processo in vista per Pasquale Locatelli: Saviano lo definì "il broker della cocaina"L’uomo, la cui carriera nel narcotraffico è stata ampiamente descritta nel libro ‘ZeroZeroZero’, sarebbe dietro a un traffico internazionale di stupefacenti da Spagna e Sudamerica in cui è coinvolto un ex sottufficiale del Ros

di MARA MOLOGNI

BERGAMO – Il « broker » della droga, « il Copernico del commercio di cocaina », « il prototipo dell’imprenditore che si è costruito da solo facendo affidamento solo sulle proprio e forze e sul proprio senso degli affari. » Roberto Saviano nel suo libro ZeroZeroZero aveva definito Pasquale Claudio Locatelli. E proprio Locatelli sarebbe dietro al traffico internazionale di stupefacenti che dalla Spagna e dal Sudamerica arrivavano nel nostro Paese: un traffico scoperto dopo il sequestro di 920 chili di hashish nel garage di proprietà di Gianfranco Benigni, ex sottoufficiale dei Ros. È questa la tesi della Procura di Bergamo, che ha comunicato la chiusura delle indagini e la richiesta di rinvio a giudizio per ‘Mario di Madrid’ (altro nome con cui l’uomo era noto nell’ambiente del narcotraffico).

Tutto comincia a Bergamo nel 2008, quando i carabinieri perquisiscono il garage di un loro ex collega, che nel 2010 sarà condannato in primo grado a dieci anni al termine del processo sulle operazioni antidroga dei Ros del generale Giampaolo Ganzer, e ci trovano 920 chili di hashish, divisa in pacchi da oltre 30 chili l’uno. Le indagini portano presto gli inquirenti a individuare i corrieri della droga: un uomo e una donna di nazionalità francese (la scelta di utilizzare una coppia doveva servire a passare inosservati nel caso di eventuali controlli) e Dario Ferraro, 56 anni, residente a Malaga.

La maggior parte della sostanza stupefacente (circa 600 chili) sarebbe stata trasportata dalla Spagna all’Italia con un’automobile attraverso la Francia. Una volta testato il prodotto, giudicato di scarsa qualità dai trafficanti, sarebbe stato necessario un ulteriore acquisto di 300 chilogrammi di hashish sul mercato italiano per rinforzare la merce e renderla più appetibile, e quindi vendibile, ai consumatori. Gli inquirenti riescono ad arrivare a Locatelli attraverso l’analisi dei tabulati e delle celle agganciate dai cellulari, oltre che dei dati del gps montato sul furgone a noleggio utilizzato dal gruppo per trasferire la droga. L’iter giudiziario è stato allungato dal fatto che attualmente Locatelli è detenuto in Spagna per altro reato: la notifica dell’atto di chiusura delle indagini è stata consegnata solo durante un momentaneo trasferimento del detenuto in Francia, Paese definito « più collaborativo » dal procuratore bergamasco Francesco Dettori.

Il pm Maria Cristina Rota ha invece escluso qualsiasi possibile collegamento tra questo caso e l’omicidio di Yara Gambirasio. Dopo il rinvenimento del corpo della ragazza era circolata la notizia che il padre, Fulvio Gambirasio, avesse testimoniato in tribunale proprio contro Pasquale Locatelli. La circostanza è stata però categoricamente smentita dallo stesso Gambirasio.

Locatelli, 61enne nato in un piccolo paese della Val Imagna, passa dal traffico di auto di grossa cilindrata a quello di droga negli anni Ottanta, quando a Milano la cocaina diventa sempre più di moda. Già condannato a 20 e 10 anni di carcere ma latitante, viene sorpreso dalla polizia francese a Saint Tropez. Nella villa in cui l’uomo si nascondeva vengono trovati anche 40 chili di coca colombiana. Ma Locatelli riesce a fuggire e ad arrivare in Spagna. E proprio in Spagna viene di nuovo fermato nel 1994, nel corso della

operazione Dinero: si scopre che a Locatelli sono intestate almeno quattro grandi navi utilizzate per il traffico di stupefacenti. Dopo una serie di arresti e scarcerazioni finisce definitivamente in carcere nel 2010, dopo che la Dda di Napoli spicca un mandato di cattura internazionale per associazione finalizzata al narcotraffico.

source:

http://milano.repubblica.it/cronaca/2013/11/13/news/processo_in_vista_per_pasquale_locatelli_saviano_lo_defin_il_broker_della_cocaina-70906223/

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Scamarcio interpreta il re bergamasco
del narcotraffico

La figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film «Gibraltar» è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli

Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar»Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar» Che la sua sia stata una vita da film è certo. Forse, però, non avrebbe mai pensato di potersi ritrovare sul grande schermo, men che meno con il volto di Riccardo Scamarcio. Invece è così: la figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film Gibraltar, è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli, 61 anni, da Brembate Sopra, il narcotrafficante bergamasco di livello intercontinentale, l’uomo delle fughe dalle carceri francesi, il proprietario delle compagnie navali che facevano la spola dalla Colombia alla Spagna attraverso Gibilterra, arrestato a Madrid nel 1994 (e poi più volte fino al 2006) mentre era a tavola con un magistrato di Brindisi. Di investigatori pronti a intralciare la sua carriera ne ha incontrati molti: poliziotti e finanzieri italiani, uomini della Dea americana, agenti spagnoli e gendarmi delle dogane francesi. Tra loro c’era anche Marc Xavier Fievet, protagonista di una storia vera quanto assurda, riportata fedelmente nel libro Gibraltar, uscito quest’anno quasi in contemporanea al film, con lo stesso titolo. Fievet è un poliziotto delle dogane francesi.

«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio

All’inizio degli anni ‘90 è abbastanza evidente, per i suoi capi, che Pasquale Claudio Locatelli controlla uno dei traffici più fiorenti di cocaina, eroina e hashish tra la Spagna e la Francia. Fievet, sotto copertura, senza che il suo nome compaia in nessun rapporto ufficiale, viene spedito a Gibilterra da «aviseur», infiltrato. È lì che arrivano ed è da lì che passano verso altre destinazioni le navi di Locatelli, che nel frattempo è diventato «Diabolik» o «Mario di Madrid», i nomi con cui passa alla storia nel suo ambiente d’affari. Fievet lavora come se fosse un trafficante, viaggia sull’oceano, trasporta droga e soldi a sua volta, ricostruisce la mappa dell’organizzazione, conosce Locatelli e i suoi uomini da vicino, come un Donnie Brasco – l’uomo dell’Fbi tra i mafiosi di New York – o come quei carabinieri del Reparto operativo speciale che in quegli anni gestiscono operazioni nell’ombra, in cui si smarrisce il confine tra legalità e illegalità, tra «guardie e ladri». È una soffiata del re dei narcotrafficanti a incastrarlo? Non c’è una verità storica, anche se il film sembra suggerire di sì: nello stesso anno in cui Pasquale Locatelli viene arrestato a Madrid, anche Marc Fievet finisce in cella. Sono le autorità inglesi e canadesi a scoprirlo, mentre è impegnato nella gestione di due navi, la Poseidon e la Pacifico, che vengono ricondotte al narcotrafficante di Brembate Sopra. Da quel momento inizia l’odissea dell’infiltrato: chi lo ha arrestato lo tratta da narcotrafficante, non esiste nessun documento che possa giustificare la sua attività di poliziotto delle dogane sotto copertura. Passa 3.888 giorni in carcere, tra Spagna, Canada e Inghilterra. La Francia si dimentica di lui, fino a un intervento governativo del 2005, che libera definitivamente Fievet, nel frattempo condannato al carcere a vita proprio in Canada. Aveva fatto bene il suo lavoro, benissimo, incontrando più volte Locatelli: il prezzo da pagare è stata una vita stravolta, distrutta. Il film è fedele al canovaccio del libro, ma per mettere in scena una storia così intensa il regista ha avuto il bisogno di aggiungere dettagli, scena per scena, non riconducibili alla realtà e agli atti giudiziari: da qui la necessità di un escamotage, ovvero l’utilizzo di nomi di fantasia. Fievet è Marc Duval, protagonista buono, vittima del sistema per cui lavora. Locatelli è Claudio Pasco Lanfredi: un antagonista, vicino o lontano dalla figura reale del bergamasco?

Scamarcio in «Gibraltar»

A saperlo è solo lui, con i suoi familiari e forse i suoi soci d’affari. Riccardo Scamarcio ne regala il ritratto dell’uomo che piace a tutte le donne, sicuro di sè, forte e ossessionato dalle misure di sicurezza, che si presenta agli incontri chiave guardando tutti dall’alto in basso, un sigaro alla bocca e un’eleganza sfrenata, esibita. C’è il tocco del regista e dell’attore, che sicuramente va oltre la realtà. Ma sulla personalità forte, sull’uomo che ha sempre voluto superare i propri limiti per continuare a scalare la gerarchia del narcotraffico, non ci sono dubbi. L’ultima persona bergamasca che l’ha incontrato è stata Maria Cristina Rota, il sostituto procuratore di Bergamo che gli ha fatto visita nel carcere di Cadice, in Spagna, per interrogarlo. Mai, nemmeno per un attimo, Pasquale Locatelli ha puntato lo sguardo verso il basso. Non si è vantato ma ha fatto sapere di conoscere quattro lingue, di averle studiate per trovarsi a suo agio, nel suo ruolo internazionale. E quando il viceconsole italiano gli ha notificato di recente la richiesta della procura di Bergamo di rinvio a giudizio per un carico di 917 chili di hashish finiti in un garage di Bergamo, lui si è fatto portare un foglio e una penna, in un momento in cui non aveva ancora nominato un avvocato. Ha scritto al tribunale di via Borfuro: pur ammettendo che quel carico sia di mia responsabilità, non l’ho di sicuro portato io a Bergamo. E non è escluso che quello stesso carico sia già incluso, come episodio minore, in inchieste di ben altro spessore, della Direzione Antimafia di Napoli o delle autorità spagnole. Un po’ come dire: ho ben altro a cui pensare, io.

17 dicembre 2013

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BALTIMORE (USA): Nine Alleged Members of the Jenifer Drug Trafficking Organization Charged

Nine Alleged Members of the Jenifer Drug Trafficking Organization Charged by Indictment and Implicated in a 2012 Murder
82 kilograms of cocaine having a street value of $8.2 million seized during the investigation

OCT 16 (BALTIMORE) – A federal grand jury has indicted nine defendants – seven men and two women – who are alleged to be members of the Jenifer drug trafficking organization (Jenifer DTO) for conspiring to distribute kilograms of cocaine in the Baltimore metropolitan and Woodbridge, Virginia areas.  The indictment seeks the forfeiture of $15 million.  The indictment was returned on September 3, 2014 and unsealed on October 9, 2014 upon the arrests of defendants.

The search warrant affidavit was unsealed after the execution of 25 search warrants.  During the searches, law enforcement recovered 27 kilograms of cocaine with a street value of $3 million; several hundred thousand dollars in cash recovered from the residences of some of the defendants; over $2 million in jewelry, including a 16 carat diamond ring; and luxury vehicles.

« The arrest of these alleged Drug Trafficking Organization (DTO) members emphasizes the proactive work that the Drug Enforcement Administration and our law enforcement partners undertake every day to stop the flow of drugs from entering the Baltimore metropolitan area,” stated Gary Tuggle, Assistant Special Agent in Charge of the DEA Baltimore District Office.  “DEA’s investigation of this DTO was a long-term, highly complex effort which used a myriad of investigative techniques to expose this DTO. Additionally, by hitting drug trafficking organizations where it hurts them most and seizing drug proceeds, in this case cash, vehicles and properties, we are crippling their ability to ever return.”

The indictment was announced by Assistant Special Agent in Charge Gary Tuggle; United States Attorney for the District of Maryland Rod J. Rosenstein; Special Agent in Charge Thomas J. Kelly of the Internal Revenue Service – Criminal Investigation, Washington, D.C. Field Office; Commissioner Anthony W. Batts of the Baltimore Police Department; and Chief James W. Johnson of the Baltimore County Police Department.

The arrests and searches were the result of coordinated operations by the DEA, IRS – Criminal Investigation, Baltimore City Police Department and Baltimore County Police Department, with the assistance of agents from the U.S. Marshals Service and the Bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms and Explosives.

The indictment charges the following defendants, all of whom are presently in federal custody:

Kedrick Arnold Jenifer, a/k/a “Ricky Jenifer,” “James Howard Collier, Jr.” and “Rick,” age 43, of Bowie, Maryland;
Tyrone Allen, age 42, of Bel Air, Maryland;
Brooke Renee Lunn, a/k/a “Brooke Thomas,” and “Brooke Renee,” age 48, of Baltimore;
Tracy Muse, a/k/a “Kimberly Scott,” age 41, of Pearland, Texas;
Thomas Simmons, age 37, of Hampton, Virginia;
Andre Brewer, age 35, of Elkridge, Maryland;
Michael Williams, age 40, of Baltimore;
Kermit Clark, age 44, of Baltimore; and
William Hegie, age 54, of Baltimore.

“The indictment and affidavit describe how drug organizations transport cocaine to Baltimore and move cash out of the city by relying on a network of suppliers, couriers, distributors, dealers and money launderers, and by using vehicles with hidden compartments,” said U.S. Attorney Rod J. Rosenstein.  “The affidavit also explains how law enforcement agents catch drug dealers by using physical and electronic surveillance, wiretaps and cell phone data.”

All of the defendants were arrested last week Thursday, October 9, 2014, except for Michael Williams who turned himself in on Friday, October 10th.

According to an affidavit in support of search warrants, law enforcement started investigating the Jenifer DTO in March 2013.  The Jenifer DTO is a Baltimore-based drug trafficking and money-laundering organization with ties to Houston, Texas; Staten Island, New York; and Woodbridge, Virginia.

From September 2012 to September 2014, the Jenifer DTO allegedly obtained kilogram-quantities of cocaine from Houston and distributed the cocaine throughout the Baltimore area and in Woodbridge, Virginia.

Kedrick Jenifer is the alleged leader of the drug organization.  He directed the collection and transportation of money from Baltimore to Houston, and the transportation of cocaine from Houston to Baltimore.

The affidavit alleges that the drug organization concealed money and cocaine in hidden compartments in vehicles that were driven between Baltimore and Houston. The vehicles were sometimes transported on car carriers. Cocaine and cash were stored at the homes of the defendants, their family members, and at a business complex called RCH Plaza on West Franklin Street in Baltimore. Vehicles with hidden compartments were brought to the business complex, where DTO members concealed large amounts of cash or cocaine.

The affidavit alleges that in October of 2009, while traveling from Baltimore to California, Jenifer and Tyrone Allen stopped in Phoenix, Arizona.  At the Phoenix airport, police seized $97,020 and three cell phones from Jenifer, and $70,680 and eight cell phones from Allen.

On September 27, 2012, the affidavit alleges, Brooke Lunn and a man named John Moore were arrested near Houston with approximately 30 kilograms of cocaine concealed in a vehicle. Tracy Muse, believed to be a girlfriend of Jenifer, posted bond for the release of Lunn and Moore.  Lunn and Moore returned to Maryland.

On October 20, 2012, Moore was fatally shot in the back of the head in Baltimore. According to the affidavit, his murder is believed to be related to the cocaine seizure.

On July 2, 2013, Arkansas Highway Patrol searched a vehicle transported by the Jenifer DTO from Baltimore to Houston by car carrier, while it was being driven back to Baltimore.  From a hidden compartment in the rear of the vehicle, 23.8 kilograms of cocaine were seized. Following the seizure, Jenifer allegedly returned to using Lunn to transport cash and cocaine between Baltimore and Houston. Since August 2013, Lunn is believed to have made 30 trips between the cities, transporting cash and cocaine.

In June 2014, agents saw Simmons give Jenifer a black bag in a parking lot in Woodbridge, Virginia.  Virginia State Police pulled Simmons over 60 miles away and seized two kilograms of cocaine from a black bag concealed in a hidden compartment in Simmons’ vehicle.

Jenifer owns World Fed Apparel, Inc., a clothing store in Baltimore.  Jenifer is also a co-owner of Flavor Factory, LLC, which is believed to own an ice cream franchise in Baltimore.

Jenifer and his companies currently own the following vehicles:

2013 Rolls Royce Ghost valued at $296,000,
2014 Ferrari 458 Italia valued at $271,000,
2014 BMW M6 valued at $113,925,
2015 Ford F-250 truck valued at $56,000,

and a 2012 Acura ZDX, a 2010 Honda Crosstour, a 2006 Acura and a 2009 GMC Denali truck.  Jenifer kept some high end vehicles at a storage unit in Laurel, Maryland.  Brewer allegedly bought a 2014 Mercedes S63 AMG, worth approximately $156,900.

The defendants face a maximum sentence of life in prison for conspiring to distribute and possess with intent to distribute cocaine.

The defendants had their initial appearances in U.S. District Court in Baltimore, Virginia and Texas last week. Hegie and Clark consented to detention.  A detention hearing was held on October 14, 2014, in federal court in Baltimore for Lunn and she is detained.  A detention hearing in federal court in Baltimore is scheduled for Jenifer, Allen and Brewer on October 16, 2014 at 11:00 a.m., 10:30 a.m. and 1:30 p.m., respectively, and for Muse on October 17 at 10:00 a.m.  Williams is detained until arrangements are completed for his release on home detention with electronic monitoring.  Simmons is in custody in the Eastern District of Virginia. No date has been set for a hearing for him in Maryland.

An indictment is not a finding of guilt.  An individual charged by indictment is presumed innocent unless and until proven guilty at some later criminal proceedings.

http://www.justice.gov/dea/divisions/wdo/2014/wdo101614.shtml

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Équateur: un réseau de narcotrafiquants démantelé

La police équatorienne a démantelé le réseau de narcotrafiquants « le plus dangereux du pays », a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Intérieur José Serrano. Dix membres présumés de la bande ont été interpellés, dont le chef de l’organisation, a précisé M. Serrano dans un message posté sur son compte Twitter.

Les personnes arrêtées sont toutes de nationalité équatorienne, a ajouté le ministre lors d’un point-presse, revenant sur une précédente information selon laquelle des ressortissants étrangers figuraient parmi les suspects. Lors de leur opération, les enquêteurs ont également saisi des biens appartenant au réseau de trafiquants, dont plusieurs yachts, ainsi qu’une propriété utilisée pour organiser des combats de coqs, très populaires en Equateur. Le coup de filet s’est déroulé dans les villes portuaires de Manta et de Guayaquil, dans le sud-ouest du pays. La bande de trafiquants envoyaient « par semaine près de 400 kilos de drogue vers le Guatemala et le Panama », a encore indiqué M. Serrano, précisant que la destination finale était le Mexique et les Etats-Unis.

L’Equateur est considéré comme un pays de transit pour la cocaïne à destination d’Europe et des Etats-Unis. Selon des chiffres officiels, les autorités ont saisi 42 tonnes de drogue depuis le début de l’année. Ses voisins directs, la Colombie et le Pérou, sont considérés par les Nations unies comme les premiers pays producteurs de cocaïne au monde.

Sources:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/06/97001-20141006FILWWW00409-narcotrafic-en-equateur-un-reseau-demantele.php

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/06/equateur-demantelement-d-un-important-reseau-de-narcotrafiquants_1116321

 

OOOOOOOOOO

Millions Missing From DEA Money-Laundering Operation

DEA

But No One With the Power to Investigate Seems to Care

At least $20 million went missing from money seizures by law enforcers, critical evidence was destroyed by a federal agency, a key informant was outed by a US prosecutor — contributing to her being kidnapped and nearly killed — and at the end of the day not a single narco-trafficker was prosecuted in this four-year-long DEA undercover operation gone awry.

Those revelations surfaced in a recently decided court case filed in the US Court of Federal Claims in Washington, DC.

“Throughout this protracted litigation, the agency [DEA] delayed producing documents until the 11th hour and destroyed potentially relevant evidence,“ states Judge Mary Ellen Coster Williams in an Aug. 30 ruling awarding the informant in the case, with the code name “Princes,” more than $1.1 million. “…The conclusion that there were missing trafficker funds is supported by … DEA documents, including a statement by [a] DEA confidential informant.”

The Princess, a former airline stewardess and mother of two, lived in the US but hailed from an upper-crust Colombian family. Though her two former husbands had ties to the drug trade, she had a clean record and was essentially “scammed” into working as an informant by the threat of prosecution, court records reveal. Consequently, she was completely out of her league in taking on an extremely dangerous undercover role in the world of transnational crime, where she was charged with posing as a money launder to rope in high-level Colombian narco-traffickers for the DEA.

During the course of her undercover assignment, which played out in the early to mid-1990s, she was the target of death threats and even a foiled plot on her life after her cover was compromised. It was blown both by DEA negligence in money-seizing operations and as a result of an Assistant United States Attorney in Chicago disclosing her “status as a confidential informant to a criminal defendant whom the Princess had lured to the United States to be arrested,” the judge’s ruling reveals.

Even after all that, her DEA handlers still sent the Princess back into Colombia to meet with narco-traffickers, with her cover blown, leading to her being kidnapped and held for ransom for some three months “in a windowless, dirt-floor room where she slept on a straw mattress,” court records indicate.

She narrowly averted death due to the intervention of a “criminal associate of many high-level Cali mafia members” who also was a DEA cooperating source in Colombia. The source negotiated her release with a payment of $350,000 from his own funds, because DEA refused to negotiate officially with “terrorists.”

But the subtext to this story goes far deeper than a tale of a botched DEA operation — one that allegedly laundered in excess of $60 million for the narco-traffickers, with more than $20 million still missing, and which, in the end, produced no prosecutions (other than that of a Florida DEA agent, who was convicted of skimming some $700,000 from a money pick-up location in Houston and received a two-year sentence.)

Mike Levine, a former deep undercover DEA agent and supervisor who examined copious DEA documents related to this case as an expert witness for Princess’ lawyers, goes as far as to say in his report to the court that the law enforcers involved with the operation were likely stealing millions from the narco-trafficker funds seized in the operation and may well have been complicit in Princess’ kidnapping.

Princess’ [the informant’s] undercover role posing as a money launderer made her the responsible party for money shortages, of which a large number were noted in reporting, including the 
theft of … trafficker funds by a corrupt DEA agent, Rene De La Cova, and likely
 other corrupt agents whom, due to an absence of DEA oversight, have managed to thus far elude identification. Each of these [money] shortages placed Princess, the one whom the traffickers would blame for the missing money, in clear and present danger of homicide and/or kidnapping, unless resolved.

… The Princess Operation, as a result of lax and/or non-existent oversight by DEA Headquarters, was utilized by corrupt [US law] officers to steal trafficker funds, pad expense accounts, indulge in heavy drinking and the taking of high-expense boondoggle trips, while the safety and security of Princess went entirely ignored, resulting with her predictable kidnapping.

Levine, when asked about the case by Narco News, also provided the following details concerning his testimony before the court:

At one point, the prosecutor cross-examined me by asking if I thought the agents handling Princess were plotting to kill Princess by exposing her to one deadly situation after the other until she was killed. I testified (paraphrased according to my memory) that with more than $20 million missing and unaccounted for, and in consideration of the way they were handling her, it was a reasonable possibility.

The judge later that day ordered that the case be investigated by the US Attorney General’s office. …As you can see, the secrecy surrounding this thing is astonishing. I mean it is certainly not to protect Princess.

Fox Guarding the Chicken Coop

The so-called Operation Princess was overseen by the assistant special agent in charge of DEA’s Fort Lauderdale, Fla., office and was a US Attorney General-sanctioned money-laundering sting. The DEA agents, operating in conjunction with local law enforcers via a task force, used Princess to convince Colombian narco-traffickers to provide her money to launder through her accounts. Princess would charge a fee (a percentage) for the service, and after taking that cut would deliver the laundered cash to accounts controlled by the narco-traffickers.

That was the pretense. In reality, the cash was being picked up at numerous points in the US by the DEA task-force agents and deposited in undercover bank accounts controlled by DEA and then sent to the narco-traffickers after extracting the fees, which were used to fund the DEA operation. Essentially, DEA was in the money-laundering business. The ostensible goal was to follow the money and build evidence to prosecute key figures in the narco-trafficking network.

The way it played out, though, according to Levine and court records, is despite the four years that the money-laundering operation was in play, from late 1991 to 1995, no prosecutions resulted and at least $20 million went missing, unaccounted for in DEA documents — which were either destroyed or nonexistent. Yet only one DEA agent was prosecuted — allegedly for skimming a tiny fraction of the missing cash, $700,000.

To date, DEA has failed to account for that missing money, Levine stresses, hence the judge’s request for an inquiry by the US Attorney General’s office, which oversees the Department of Justice under which DEA operates.

Princess’ lawsuit sought damages from DEA for the long-term serious consequences that her kidnapping had on her health. She claims the ordeal sparked a serious nervous-system disorder that has left her debilitated. The judge’s August ruling found in her favor, ordering DEA to pay out in excess of $1.1 million to cover the cost of the now-former informant’s future health-care costs.

One former federal agent explains that money-laundering operations, such as Operation Princess, are supposed to be under strict controls to prevent skimming. He says absent those controls, which include auditing the books regularly and assuring money from pick-ups or seizures is counted promptly and accurately, it’s not difficult for a greedy agent to skim money off the top.

“When you’re chasing people who are moving cash, and there’s two or three bags of money [at a pick-up location], it’s real easy to stick a bundle of cash in a brief case,” the federal agent explains.

And no one is the wiser — other than the narco-traffickers who provided the money in the first place. Once they check their accounts, after the money is laundered (by DEA), and see the amount is light by $1 million or $2 million, who are they going to blame? In this case, Levine says, they blamed the Princess, figuring she was either a thief or a DEA informant, or both.

It’s the perfect crime, so long as DEA brass decides to look the other way, for fear of embarrassing the agency or undermining a big-budget operation.

The Kent Memo

This isn’t the first time that alleged corruption within DEA has surfaced in relation to Colombian narco-traffickers, informants and money laundering. Similar allegations of DEA corruption were alleged in what is now known as the Kent Memo.

Narco News broke that story in 2006, based on a leaked memo drafted by Department of Justice attorney Thomas M. Kent that referred to DEA operations carried out in Colombia and the US in the late 1990s and early 2000s. In the memo, written in December 2004, Kent alleges that DEA agents in Bogotá, Colombia, assisted narco-traffickers, engaged in money laundering for Colombia’s right-wing paramilitary groups, and conspired to murder informants.

Kent’s memo also alleges that investigations into the alleged corruption carried out by the Justice Department’s Office of Inspector General (OIG) and DEA’s Office of Professional Responsibility (OPR) were derailed and whitewashed by officials within those watchdog agencies.

A CIA “foreign-intelligence source” named Baruch Vega, key to DEA operations at the center of the Kent Memo, also says some of his informants, were, in fact, murdered due to leaks inside DEA and the US Embassy in Bogotá.

Vega claims he was used by multiple US law enforcement agencies simultaneously in the late 1990s and early 2000s to infiltrate and flip key narco-trafficking figures in Colombia — by convincing them to negotiate favorable plea deals with the US government. Some of those narco-traffickers went on to serve as assets for US agencies.

“I know exactly her [the Princess’] whole case.,” Vega claimed, in an interview with Narco News. “It’s exactly the same group [of allegedly corrupt US law enforcers involved]. Nothing changed at all. That was beginning of the North Valley Cartel [in Colombia]. The North Valley Cartel became very powerful immediately after the Cali Cartel was jeopardized by the same group [of US agents].”

Vega contends that the North Valley Cartel was a union of corrupt US law enforcers, including DEA agents; corrupt Colombian National Police; paramilitaries known as the AUC; and Colombian narco-traffickers. The NVC rose to dominance in Colombia in the late1990s and beyond with the demise of the Cali Cartel and traces its roots back to Los Pepes.

Colombia’s ruthless, right-wing paramilitary force, known as the Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) [United Self-Defense Forces of Colombia], grew out of a smaller vigilante death squad called Los Pepes, which was established in the early 1990s with US backing to battle the notorious Colombian narco-baron Pablo Escobar. The AUC death squads were aligned against Colombia’s leftist FARC guerillas and also served as tools of oppression against social movements deemed threats to the Colombian power structure.

In yet another twist, DEA documents dug up by Narco News while pursuing its Bogotá Connection series indicate that the CIA was keeping a close eye on the DEA whistleblowers who were the source of the information in the Kent Memo because those agents were “somehow interfering with CIA operations.” That prompted speculation that the CIA may have had an interest in shielding the AUC, which was benefiting from the alleged DEA corruption revealed in the Kent Memo.

Interestingly, the chief suspect in the kidnapping of the Princess is a former Colombian National Police subcommander, court records indicate.

Levine is not willing to speculate on any possible connection between the Princess case and the Kent Memo, however.

In an email to Narco News, he states:

I’m not sure whether or not Mr. Vega has specific evidence, which is basically what I am all about, or his knowledge is general or hearsay. The thing about the Princess case is that I was furnished, via discovery, all the actual reports, depositions and statements, which I spent a considerable amount of time studying….

[Princess] would go to Colombia, with no cover or direction, make the deal, and the dopers would deliver large amounts of cash to people (undercover DEA agents) whom they believed were her « people. »

Each delivery was in a different US location. My study indicated that more than $20 million of the money furnished her « people » [DEA agents] in her name was missing and unaccounted for. The names of the people involved, what they said they did and what reports were never filed [by the law enforcers] are now a matter of record. The data is sufficient probable cause to open a major criminal investigation.

But it doesn’t appear that the DEA or the Department of Justice are onboard with that idea.

Department of Justice Public Affairs Specialist Nicole Navias, when contacted by Narco News for comment on the Princess case, said the DOJ’s Civil Division is still “evaluating the decision to determine the next steps.”

However, those next steps, according to a DEA spokesman, “will probably involve an appeal” of the federal judge’s decision awarding the Princess $1.1 million— as opposed to undertaking an investigation into the still-missing $20 million.

Levine says the bottom line is “that while Princess got upwards of $60 million in narco-trafficker funds, of which more than $20 million is missing, not a single case involving said money was ever brought to prosecution.”

“It appears crime does pay,” he concludes.

SOURCE: http://narcosphere.narconews.com/notebook/bill-conroy/2014/10/millions-missing-dea-money-laundering-operation

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La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

Canadian citizen Armitdeep Mann, 33, of Toronto, Canada, was sentenced today to five years and one month

Final Defendant Sentenced in Scheme to Use Fresno Trucking Front to Smuggle Cocaine into Canada

SEP 15 (FRESNO, Calif.) – Canadian citizen Armitdeep Mann, 33, of Toronto, Canada, was sentenced today to five years and one month in prison by United States District Judge Anthony W. Ishii for conspiracy to distribute and possess with the intent to distribute cocaine.

According to court documents, between July 1, 2012, and September 21, 2012, Mann and others conspired to smuggle cocaine into Canada by concealing it in legitimate cargo. On September 21, 2012, agents followed one of Mann’s co-conspirators as he went to Los Angeles to deliver eight kilograms of cocaine. Law enforcement seized that cocaine and arrested Mann and additional defendants. A search warrant at the Los Angeles residence where authorities believed the eight kilograms of cocaine had been stored resulted in the seizure of an additional 40 kilograms of cocaine. Mann has been held in custody without bail since his arrest.

On April 7, 2014, co-conspirator Manjot Nanner, 32, of Fresno, was sentenced to one year and 10 months in prison, and on June 2, 2014, co-conspirator Vincent Rivaz-Felix, 29, of Los Angeles, was sentenced to four years and three months in prison for the conspiracy.

This case was the product of an investigation by the Organized Crime Drug Enforcement Task Force, the Drug Enforcement Administration, Fresno Police Department, and the Fontana and Vernon Police Departments. Assistant United States Attorney Kevin Rooney prosecuted the case.

This case was part of an Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF). The OCDETF Program was established in 1982 to conduct comprehensive, multi-level attacks on major drug trafficking and money laundering organizations. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt, and dismantle the most serious drug trafficking and money laundering organizations and those primarily responsible for the nation’s drug supply

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U.S. agents seize cocaine, methamphetamine believed destined for B.C.

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.

[AFP/Luis Robayo] L'annonce d'une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.

Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.

« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.

Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.

« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.

Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.

« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »

« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.

Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.

Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.

Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.

Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.

Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.

La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.

La frontière tunisienne, une zone dangereuse

Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.

Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».

Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.

« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.

Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.

Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.

Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.

« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.

Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.

En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).

« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.

« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.

Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.

Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.

« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.

Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.

« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.

Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.

« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.

Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.

La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.

« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.

« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.

L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.

Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »

« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.

source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01

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CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s…

DEAAPNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC. FILE – In this Dec. 11, 2012 file photo, Jack Riley, center, head of the Drug Enforcement Administration in Chicago, points out local Mexican drug cartel problem areas on a map in Chicago. Riley who has been outspoken about the growing influence of Mexican cartels in the American heartland is leaving Chicago to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C. Riley has been named as the DEA’s new chief of operations and will be responsible for overseeing all agency law enforcement within the United States and international. Photo: M. Spencer Green, AP

CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration's...APNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC.

CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s Chicago division, who has drawn attention to the growing influence of Mexican cartels in the American heartland, is leaving to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C., a DEA official said Tuesday.

Jack Riley, 56, has been named the DEA’s new chief of operations — considered the federal agency’s No. 3 position — and will oversee all agency enforcement activities within the U.S. and internationally, Rusty Payne, a spokesman with the DEA in Washington, told The Associated Press.

In an interview at his office Tuesday, Riley said the two biggest changes in the trafficking landscape since he came to Chicago in 2010 have been the entrenchment of Mexico’s cartels in the Midwest and the resurgence of heroin, including in suburban neighborhoods.

Heroin has become more popular, in part, because it’s now available in easier-to-use powder form and can be snorted rather than having to be injected with needles, he explained.

« People who never would have done heroin are doing it today, » Riley said.

As the special agent in charge in Chicago, Riley has directed DEA operations in Illinois, Indiana, Wisconsin, Minnesota and North Dakota. His previous posts included head of the agency’s El Paso, Texas, office.

In recent years, Riley highlighted how Mexican cartel operatives had pushed deep inside the U.S., including Chicago, which has become a hub through which the syndicates distribute drugs farther afield.

« They’ve cemented themselves, » Riley said.

Riley also backed the creation of a Chicago Strike Force headquarters, which opened last year. At the new facility, federal agents, police and prosecutors work together year-round, often targeting the point of contact between cartel-backed traffickers and local gangs who serve as street-level salesmen.

In 2013, Riley joined the non-governmental Chicago Crime Commission in naming Sinaloa cartel boss Joaquin « El Chapo » Guzman, as the city’s new Public Enemy No. 1 — the same label once assigned to gangster Al Capone.

Mexican authorities captured Guzman earlier this year; they haven’t indicated whether he might be extradited to face trial in Chicago or another American city.

Riley is expected to begin his new job next month. His replacement in Chicago has not been named.

SOURCE: http://www.mynextfone.co.uk/breaking-news/chicago-ap-the-head-of-the-drug-enforcement-administrations-h26851.html

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Narcotrafic: vaste descente de police à Los Angeles

Environ un millier de policiers ont participé mercredi à une vaste opération à... (Archives Reuters)

Archives Reuters

Environ un millier de policiers ont participé mercredi à une vaste opération à Los Angeles contre des cartels de drogue qui utilisaient des entreprises d’habillement pour blanchir des millions de dollars d’argent sale.

«Neuf personnes ont été arrêtées et au moins 65 millions de dollars saisis en liquide et sur des comptes bancaires» à l’issue de cette offensive dans les rues du « fashion district »», indique un communiqué du procureur fédéral Thom Mrozek.

«Los Angeles est devenu l’épicentre du blanchiment de narco-dollars, avec des coursiers qui véhiculent fréquemment des sacs et des valises pleins d’argent liquide dans de nombreux commerces», a ajouté Robert Dugdale, l’un des responsables gouvernementaux de la lutte contre la criminalité dans la région.

Dans le cadre de cette enquête qui se poursuit, le communiqué du procureur indique que le cartel de drogue mexicain Sinaloa, considéré comme le plus puissant du monde, avait utilisé le quartier du «fashion district», l’équivalent du Sentier à Paris ou du «garment district» de New York, pour blanchir la rançon reçue dans le cadre de négociations pour libérer un citoyen américain enlevé, séquestré et torturé au Mexique.

D’autres poursuites et enquêtes ont été lancées en parallèle sur des marchés noirs de pesos mexicains dans le quartier de l’habillement de Los Angeles, utilisés notamment par les trafiquants pour blanchir des narco-dollars.

Dans le cadre d’un tel marché noir, un courtier en pesos doit trouver des commerces dans un pays étranger qui achète des biens aux États-Unis et a donc besoin de dollars pour les payer.

Le courtier organise les paiements en dollars pour les vendeurs aux États-Unis, notamment dans le quartier de l’habillement, avec de l’argent sale.

Une fois que les biens payés sont expédiés à l’étranger et vendus par un commerce local sur place contre des pesos, ces pesos sont envoyés au courtier, qui rembourse ainsi le trafiquant en monnaie locale.

Ce système est fréquemment utilisé par les cartels de drogue pour blanchir de l’argent sans avoir à  traverser la frontière américano-mexicaine avec de grosses quantités de cash et sans avoir à passer par des virements bancaires dans des institutions financières connues, qui facturent chèrement les virements à l’étrangers avec en plus le risque de détecter des activités illégales, explique le communiqué du procureur.

source: http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201409/10/01-4798973-narcotrafic-vaste-descente-de-police-a-los-angeles.php

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Équateur: l’opération «Engrenage» permet la saisie de 1,6 tonne de cocaïne

Agence France-Presse
QUITO

La police équatorienne a saisi 1,6 tonne de cocaïne et arrêté 11 personnes lors d’une opération dans le port d’Esmeraldas (nord), près de la frontière avec la Colombie, ont annoncé les autorités mardi.

Au cours de l’opération «Engrenage», 11 personnes, dont neuf Équatoriens et deux Colombiens, ont été arrêtées, a affirmé le vice-ministre équatorien de l’Intérieur, Javier Córdova, lors d’une conférence de presse.

La drogue était dissimulée dans des paquets et devait être acheminée en Amérique centrale par des bateaux rapides, a-t-il ajouté.

Selon M. Córdova, l’activité des trafiquants consistait à transporter de la cocaïne de Santo Domingo, dans le nord-ouest du pays, jusqu’à Esmeraldas d’où la drogue devait être expédiée à l’étranger.

Depuis le début de l’année, la police équatorienne a saisi 42 tonnes de cocaïne. En 2013, les autorités en avaient saisi au total 58 tonnes.

L’Équateur, qui ne possède pas de plantations ou de laboratoires de stupéfiants de grande ampleur, fait office de pays de transit pour la drogue produite en Colombie.

SOURCE: http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201409/09/01-4798672-equateur-saisie-de-16-tonne-de-cocaine.php

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Un présumé complice du roi du pot aussi jugé aux États-Unis

RACINEUn présumé complice du roi du pot Jimmy Cournoyer pourrait également devoir subir son procès aux États-Unis puisque la Cour d’appel vient de maintenir son extradition.

Mario Racine, à qui la justice américaine reproche d’avoir comploté avec le caïd Cournoyer pour importer plus d’un milliard $ de marijuana dans l’état de New York, souhaitait être jugé au Québec.

Mais il vient d’être débouté en Cour d’appel.

Le Québécois d’origine brésilienne devrait être envoyé dans un pénitencier américain au plus tard dans 45 jours en vertu de la Loi sur l’extradition.

Dans une décision rendue aujourd’hui, le plus haut tribunal de la province stipule que «la décision du ministre [de la justice du Canada d’extrader Racine] était la bonne et, a fortiori, qu’elle est raisonnable.»

L’accusé soutenait quant à lui qu’une poursuite en territoire canadien serait tout aussi efficace et que la décision de la justice canadienne de l’extrader était «insuffisamment motivée» et qu’elle représentait «une atteinte à son droit constitutionnel de rester au pays.»

Mario Racine est considéré par les policiers américains de la Drug Enforcement ­Administration (DEA) comme le bras droit de Jimmy Cournoyer.

Avec plusieurs autres complices, ils auraient fait passer chez nos voisins du Sud une grande quantité de cannabis provenant de la Colombie-Britannique.

Avec les profits, ils se seraient procuré de la cocaïne en Californie dans le but de l’écouler au Canada.

Jimmy Cournoyer, qui a plaidé coupable à des accusations de gangstérisme, de complot et d’importation et distribution de cannabis, a été condamné à 27 ans de prison le mois dernier à New York.

Il devra purger au moins les neuf premières années de sa peine dans un pénitencier américain.

Au Québec, Mario Racine est toujours en attente de son procès pour trafic de cannabis et possession de drogue en vue d’en faire le trafic.

Une importante plantation de marijuana à laquelle il serait lié avait été découverte par les policiers de Laval en 2010.

L’avocate de Racine n’a pas voulu commenter.

Claudia BerthiaumePublié le: mercredi 10 septembre 2014, 14H15 | Mise à jour: mercredi 10 septembre 2014, 14H47SOURCE: http://www.journaldemontreal.com/2014/09/10/un-presume-complice-du-roi-du-pot-aussi-juge-aux-etats-unis

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L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

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GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

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L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

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Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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