ÉQUATEUR: deux tonnes de cocaïne saisies

Deux tonnes de cocaïne ont été saisies en Équateur et 11 personnes interpellées, dont un colonel de la police, ont affirmé aujourd’hui les autorités locales, annonçant avoir démantelé un réseau de trafiquants comprenant également des ressortissants colombiens et néerlandais.

Le ministre équatorien de l’Intérieur, José Serrano, a indiqué à la presse que le réseau acheminait de la drogue en Europe et s’apprêtait à camoufler ce chargement dans une cargaison de poisson. Au cours de l’opération de police, menée dans trois provinces, dont celle de la capitale Quito, un colonel de police, qui faisait l’objet d’une enquête depuis trois ans, a été arrêté.

« Le policier était le numéro trois du réseau », selon José Serrano.

L’organisation, qui disposait d' »informateurs » au sein du système judiciaire et au parquet, transportait la drogue depuis la Colombie jusqu’à Manta (sud-ouest), principal port de pêche du pays. Sur son compte Twitter, le ministre a rappelé que l’Equateur avait saisi 23 tonnes de drogue en 2015, et 61,6 tonnes en 2014, en grande majorité de la cocaïne.

En mars, 97 policiers avaient été destitués pour avoir transmis des informations « sensibles » au crime organisé et avoir dérobé en 2012 de l’argent dans un avion privé appartenant à des trafiquants de drogue qui s’était écrasé en Equateur.

L’Equateur est considéré comme un pays de transit pour la cocaïne produite en Colombie et au Pérou, à destination des marchés américains et européens.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/04/08/97001-20150408FILWWW00414-equateur-deux-tonnes-de-cocaine-saisies.php

0000000000000000000000000000000000

ROUMANIE: saisie de 70 kilos de cocaïne noire

70 kilos de cocaïne noire, d’une valeur marchande de plus de quatre millions d’euros, ont été découverts par les autorités dans un transport de meubles transitant par la Roumanie en provenance de l’Equateur et destiné à l’Espagne.

« Cette saisie est une première pour nous en raison du type de camouflage. C’est de la cocaïne noire, qui ressemble beaucoup à la poix et qui a été injectée dans le mobilier », a précisé le commissaire chef de police lors d’une conférence de presse.

La cocaïne dite « noire » est mélangée à une substance chimique qui en change la couleur et surtout l’odeur, notamment pour éviter qu’elle ne soit détectée par les chiens policiers. La drogue est traitée à nouveau pour retrouver sa couleur blanche, avant d’être mise sur le marché.

Trois personnes, un Colombien, un Vénézuélien et un Roumain, ont été interpellées.

source:http://www.bfmtv.com/international/saisie-de-70-kilos-de-cocaine-noire-en-roumanie-875413.html

00000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (Italie): le Costa Concordia transportait une cargaison de cocaïne

Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012.

Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012. – Gregorio Borgia/AP/SIPA

La poudre blanche a nourri les poissons… D’après les informations du quotidien britannique The Independent et du journal italien La Repubblica, reprise par Europe 1, la mafia calabraise avait caché une importante cargaison de cocaïne à bord du Costa Concordia qui s’est échoué au large de l’île du Giglio, en Italie.

«Ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier»

La drogue n’a pas été découverte après le naufrage. Mais c’est une discussion entre deux mafieux sur écoute qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs. Un boss de la mafia aurait dit selon le quotidien italien: «ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier» et «s’est aussi bien foutu de notre gueule». Pour les enquêteurs, les deux mafieux font référence au Costa Concordia, dont le naufrage avait provoqué la mort de 32 personnes.

«Autoroute de la cocaïne»

Si le commandant et la compagnie Costa Croisières n’était pas forcément au courant, ce transport de drogue sur les flots semble avoir reçu la complicité de membres d’équipage. Et toujours selon le quotidien italien, ce cas n’est pas isolé. Les enquêteurs assurent que les trafiquants de drogue utilisent de plus en plus la mer devenue «autoroute de la cocaïne» entre l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord et l’Europe.

source:http://www.20minutes.fr/monde/1576107-20150331-costa-concordia-transportait-cargaison-cocain

PLUS

 

000000000000000000000000000000000000000000000000

STUPÉFIANTS: comment le narcotrafic est devenu «too big to fail»

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat  et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

© Lukas Lehmann, Keystone

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue. Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socioéconomiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale. Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde. La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face, j’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir. Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande. Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées. Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

source/ http://www.hebdo.ch/hebdo/id%C3%A9es-d%C3%A9bats/detail/stupefiants-narcotrafic-dick-marti

0000000000000000000000000000000000000000000

Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

000000000000000000000000000000000000000000000000

CANADA (mafia montréalaise): « La Table » …

 

table_de_conference_ovale_72_pl-135

Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

Rizzuto et cie

Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

vito_rizzuto_sn635

Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
000000000000000000000000000000000000000000000000000

CANADA (Montréal-Québec): à la tête de la mafia, la succession de Vito Rizzuto est assuré

 

vito_rizzuto_sn635Le parrain Vito Rizzuto est mort le 23 décembre 2013.

BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

————————————————–

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

————————————————–

Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

————————————————–

Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

————————————————–

Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
 ————————————————–

Tous les articles

000000000000000000000000000000000000000000

CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

1153-MarocRifCannabis
Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE AUSSI
°°°°°°°°°°
0000000000000000000000000000000000000000000000000

DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
000000000000000000000000000000

DROGUE (héroïne afghane): un milliard de dollars de revenus annuels pour l’EI

10:46 06.03.2015

 

Le trafic de l’héroïne afghane permet à l’EI de toucher près d’un milliard de dollars par an

Le trafic de l’héroïne afghane rapporte au groupe terroriste Etat islamique (EI) près d’un milliard de dollars par an, a annoncé vendredi aux journalistes le  directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« Selon nos estimations, le trafic d’héroïne afghane rapporte à l’EI près d’un milliard de dollars par an », a indiqué le responsable.

Auparavant, le FSKN a annoncé qu' »un vaste trafic d’héroïne afghane constitue la base financière de l’Etat islamique, qui assure 50% du volume total des livraisons destinées à l’Europe à travers l’Irak et certains pays africains déstabilisés, ce qui lui rapporte des revenus colossaux ».

Dans le même temps, le trafic d’héroïne afghane via le golfe d’Aden vers l’Ethiopie, l’Erythrée, la Somalie, le Kenya et la Tanzanie a entraîné l’émergence d’un grand nombre de groupes criminels dotés de bateaux légers rapides, selon le Service fédéral.

0000000000000000000000000000000000000000

SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witnessvoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

—————————————

* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

000000000000000000000000000000000000000000

MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Avatar de Marc FievetThe international informant

FranceMaroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

media
Le roi du Maroc, Mohammed VI.AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour…

Voir l’article original 207 mots de plus

RUSSIE: la police a trouvé 4,5 kg de drogue dans une voiture qui s’est écrasée près d’Orenbourg

La police a trouvé 4,5 kg de drogue dans une voiture qui s’est écrasée près d'Orenbourg

Par La Voix de la Russie | Les policiers, inspectant une voiture appartenant à un homme tué dans un accident de la route près d’Orenbourg, ont découvert dans le coffre du véhicule environ 4,5 kg de drogues synthétiques et de puissantes préparations médicales dangereuses incluses dans la liste des substances interdits en Russie, a déclaré dimanche le centre de presse du ministère russe de l’Intérieur.

L’accident de la route a eu lieu samedi vers minuit à la périphérie de la ville de Novotroitsk, sur la route de dérivation.

« Les employés du département de police de la ville ont découvert et saisi environ 3,3 kg de metilefedron, ainsi que plus de 1,1 kg d’autres stupéfiants synthétiques au cours de l’inspection du site de l’accident. Ces substances étaient trouvées dans le coffre de la voiture Ford, appartenant à un homme de 37 ans qui est décédé de ses blessures suite à l’accident », précise un communiqué.

Une affaire criminelle a été lancée sur le fait du trafic de drogue à grande échelle.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_28/La-police-a-trouve-4-5-kg-de-drogue-dans-une-voiture-qui-s-est-ecrasee-pres-dOrenbourg-0073/

0000000000000000000000000000000000

Russie: près de 174 tonnes de drogue saisies les cinq dernières années (FKSN)

Russie: près de 174 tonnes de drogue saisies les cinq dernières années (FKSN)

Par La Voix de la Russie | Plus de 175 tonnes de drogues ont été saisies en Russie durant ces cinq dernières années, a annoncé vendredi le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« La police a saisi 26 tonnes d’opiacés dont 11,5 tonnes d’héroïne afghane, 131 tonnes de dérivés du cannabis dont 121 tonnes de marijuana et 10 tonnes de haschisch, ainsi que 18 tonnes de drogues synthétiques », a indiqué le responsable lors d’une réunion de son ministère.

Selon lui, la police a par ailleurs fermé 50.000 tripots et de laboratoires de fabrication de drogue.

« Durant ces cinq dernières années, 1,2 million d’enquêtes criminelles et administratives ont été lancées à l’encontre des personnes impliquées dans le trafic de stupéfiants. La police a mis un terme à l’activité de 26.000 groupes criminels organisés », a précisé le directeur du FSKN.

RIA Novosti
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/news/2014_12_15/Russie-pres-de-174-tonnes-de-drogue-saisies-les-cinq-dernieres-annees-FKSN-7845/

000000000000000000000000000000000000000000000

Rusia gasta casi $2.000 millones al año en trámites judiciales contra el narcotráfico

20:08 01/12/2014
Moscú, 1 dic (Sputnik).

Rusia gasta anualmente unos 2.000 millones de dólares en los trámites judiciales contra el narcotráfico, declaró este lunes el director del Servicio Federal de Control de Drogas (FSKN, por sus siglas en ruso), Víctor Ivanov.

« Los gastos en la investigación y las diligencias judiciales para llevar a juicio a los consumidores de drogas totalizan 96.000 millones de rublos anuales (más de 1.945 millones de dólares) », dijo.

Unos 1,2 millones de personas, según Ivanov, fueron sometidas a sanciones administrativas y penales en los últimos cinco años. En el mismo periodo fueron desarticulados 26.000 grupos criminales.

Destacó que el consumo de drogas destruye la economía de Rusia, puesto que ocho millones de drogadictos gastan a diario unos 4.500 millones de rublos (más de 91.000 dólares) para obtener estupefacientes.

http://sp.ria.ru/neighbor_relations/20141201/163387326.html

000000000000000000000000000000000000

PARAGUAY- NARCOPOLÍTICOS: se confirman conexiones de políticos con el narcotráfico

NARCOPOLÍTICOS

Por Mabel Rehnfeldt y Juan Carlos Lezcano F.

Financiamiento de campañas electorales, sobornos en procesos judiciales e influencia para crear leyes que favorezcan a narcos se confirman en mensajes intercambiados entre el diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba y el traficante Carlos Antonio Caballero, alias Capilo. Textos y audios captados en 2011 cuando vigilaban a Capilo comprometen a Villalba, al exdiputado José López Chávez y se extienden a jueces. ABC Color inicia hoy una serie que halló reveladores documentos hasta en EE.UU. y Brasil.

 

“Whisky Johnny Etiqueta Azul. Una caja Agua Perrier y una caja Skol grande. Eso cuesta suspender la audiencia del 17” (sic). Fue el mensaje que escribió en su celular el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba el 14 de febrero de 2011 a las 10:15 de la mañana. El mensaje de texto fue recibido segundos después en la Agrupación Especializada de la Policía (AEP) por el narco Carlos Antonio Caballero alias Capilo, considerado como el mayor proveedor de droga del Primer Comando Capital (PCC) del Brasil.

Tres días después de esa promesa de suspensión por la módica suma de un whisky, el agua más cara del mundo y una cerveza para paladares refinados, el juez Penal de Garantías Hugo Sosa Pasmor coincidentemente suspendía la audiencia preliminar que debía realizarse para Jarvis Chimenes Pavão y Carlos Antonio “Capilo” Caballero debido a que no se habían presentado algunos abogados defensores de los mismos. Recién en mayo de este año –y tras casi 5 de haber sido apresados– la justicia logró condenar a ambos narcotraficantes a penas de 7 y 8 años. Antes de llegar a la condena, las audiencias llegaron a suspenderse hasta por ¡14 veces! ¿Quiénes eran los abogados? Entre algunos de los visibles estaban los abogados Pedro Wilson Marinoni (de quien también se habla en los mensajes de textos y en los audios) y Bernardo Villalba, actual diputado.

Pago de campañas

“Apoyame a mí para diputado y vas a ver actuar a un diputado que vale!” dice otro de los mensajes de texto que envió el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba a Carlos Antonio Caballero, alias Capilo, el 13 de febrero de 2011 a las 14:25. Faltaba un mes para las internas partidarias de la ANR y Villalba comenzaba a preparar su candidatura para diputado por Concepción. El mensaje, enviado al narco preso en Tacumbú desde diciembre de 2009, es revelador pero no es único.

Ese mismo día Capilo le pregunta elecciones de qué iban a haber. Villalba le contesta: “2013, pero ahora ya le estoy apoyando a los candidatos a Presidente de Seccional para armar un equipo departamental”. En otro mensaje agrega: “Por eso estoy trabajando directo con ellos, la elección es el 13 de marzo de este año y poco después ya comienza el trabajo para el 2013”.

Capilo se suma sin dudarlo: “Será apoyado ami”. El 19 de febrero, cerca de las 9:00, el diputado Villalba volvió a recordarle a su cliente y amigo la promesa de financiación. “Los correlionarios de concepcion te piden un aporte de 5.000 dls para el lunes, yo ya puse mi parte!” (sic). Casi media hora después, Capilo responde desde la AEP: “Te doi lunes amigo” (sic).

Cinco minutos después de la promesa, el diputado Bernardo Villalba agradece el gesto: “A las once tenemos una reunion y alli voy a anunciar tu aporte! Gracias!”. Capilo responde: “Ok saludo a todos los amigos”.

El 24 de febrero de 2011 Villalba vuelve a recordar la financiación. “mba eteko? amigo si esta dentro de tus posibilidades la gente de concepcion espera tu apoyo” (sic). El pedido se vuelve a reiterar un par de días antes de las internas partidarias de la ANR donde concursaría Villalba para ganarse el escalón parlamentario que hoy tiene: “mi amigo no hay caso un apoyo tuyo para las elecciones del domingo?” (sic).

El “salmón”

Entre las muchas claves usadas en las conversaciones de narcos a las que hemos tenido acceso, el “salmón” será una de las tantas que quizá nunca sepamos con certeza. El 10 de febrero de 2011 a las 8:31 el diputado Villalba le dice al narcotraficante: “Buen día! Ya hable con Marinoni (N. de la R.: Pedro Wilson, abogado, esposo de la diputada Cynthia Tarragó). El salmón lo tiene en su granja y esta tarde va a irse a traer y mañana a las once se va junto a vos para cocinar y hablar”. Un minuto después Capilo agradece el mensaje.

El 21 de febrero de 2011 el abogado Bernardo Villalba le dijo a Capilo que llegaba en 20 minutos más y que “estoy llevando una porción de salmón”. El salmón volverá a aparecer varias veces más.

mabel@abc.com.py

juan.lezcano@abc.com.py

FUENTE: http://www.abc.com.py/edicion-impresa/notas/se-confirman-conexiones-de-politicos-con-el-narcotrafico-1311303.html

0000000000000000000

Drogue en Russie: plus de 50.000 jeunes morts par an (FSKN)

Drogue en Russie: plus de 50.000 jeunes morts par an (FSKN)MOSCOU, 20 novembre – RIA Novosti

Près de 50.000 jeunes Russes par an trouvent la mort suite à leur addiction à la drogue, a annoncé jeudi le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« La consommation de drogues provoque une mortalité sans précédent parmi les jeunes âgés de 15 à 34 ans, au moins 50.000 personnes meurent par an suite à l’usure pathologique des organes intérieurs », a déclaré le responsable lors d’une réunion du gouvernement russe.

Selon M.Ivanov, la Russie dépasse sensiblement dans ce domaine les pays industrialisés de l’Europe et de l’Asie.

« Au Japon, la drogue tue 20 fois moins de jeunes qu’en Russie et en Europe, le nombre de jeunes  toxicomanes morts est 12 fois plus bas qu’en Russie », a ajouté le directeur du FSKN.

source: http://fr.ria.ru/society/20141120/203031242.html

00000000000000000000000000000

ROTTERDAM (Pays-Bas): les douanes découvrent 3 tonnes 500 de cocaïne dans un conteneur de manioc provenant du Costa Rica


Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container.Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container Dutch prosecutors say customs officers have intercepted more than three metric tons of cocaine with a street value of over 120 million euros

http://www.newswalk.info/dutch-customs-officers-uncover-more-than-drei-tons-588002.html

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pays-Bas : plus de trois tonnes de cocaïne saisies par les douanes

Publié: 30 novembre 2014 

Les douanes néerlandaises ont saisi 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Rotterdam, pour une valeur de 120 millions d’euros.

Les douanes néerlandaises ont saisi dans le port de Rotterdam 3,5 tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur de manioc, la seconde saisie la plus importante de cocaïne effectuée dans ce port, a annoncé dimanche le parquet.

« La cocaïne se trouvait dans un conteneur avec du manioc en provenance du Costa Rica conditionné dans 3.003 paquets d’un poids total de 3,5 tonnes », a indiqué le parquet.
La cocaïne avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros

La cocaïne saisie avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros, selon le communiqué. La drogue a été détruite.

Cette saisie est la deuxième plus importante faite dans le port de Rotterdam, après la découverte en 2005, de 4,2 tonnes de cocaïne dissimulées dans des enrouleurs de câbles, ont souligné les procureurs.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes-7775673600

SOURCE: http://internationalinformant.wordpress.com/2014/11/30/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes/

0000000000000000000000000000000000000

Conférence sur la lutte contre les trafics à la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime

Événements du pôle Du mardi 09 décembre 2014 à 9:45 au mercredi 10 décembre 2014 à 19:00, Aéroport International du Castellet – 3100 Route des Hauts du Camp – 83330 Le Castellet

L’aéroport International du Castellet, les pôles de compétitivité Mer Méditerranée, Pégase, Optitec et Risques, le Cluster Eden ont le plaisir de vous informer de la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime qui se tiendra à l’aéroport du Castellet les 9 et 10 décembre 2014.

Cet événement axé sur un de nos domaines technologiques d’excellence et positionné sur des marchés stratégiques à fort potentiel de croissance, a pour vocation de rassembler des donneurs d’ordre, des PME, des offreurs et des clients.

Au programme :

  • Exposition (possibilité de réserver un stand afin de promouvoir ses produits et services)
  • Rendez vous BtoB organisés par la CCIR entre les différents participants : http://ace.talkb2b.net/
  • Vols de démonstration
  • Conférences

Ces conférences animées par des experts internationaux aborderont les sujets suivants :

  • Piraterie « Mutation et migration de la menace asymétrique maritime : de la corne de l’Afrique au Golfe de Guinée, quelles réponses industrielles face à ces évolutions ? »
  • Sûreté des infrastructures « Quelles réponses techniques face aux besoins grandissants de la mise en sécurité des infrastructures maritimes « Oil and Gas ? »
  • Lutte contre les trafics «  La contribution du Big Data pour la lutte contre les trafics par voie maritime »
  • Surveillance Environnementale, « Des nouveaux vecteurs aériens en réponse aux attentes en matière de surveillance environnementale maritime et littorale »

Télécharger le Flyer de la manifestation

N’hésitez pas à nous contacter pour tout complément d’information.

En espérant vous compter parmi nous pour cet événement !

Salon international de l'aerosurveillance maritime

Contact:

source: http://www.polemermediterranee.com/Agenda/Evenements-du-pole/1ere-edition-du-Salon-International-de-l-Aerosurveillance-Maritime

0000000000000000000000000