AVISEUR INTERNATIONAL

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AVISEUR INTERNATIONAL

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

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Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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DOUANE française: contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

DOUANE

Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre

Publié le : mardi 23 septembre 2014
Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre
Mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre | © Douane
Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Les effectifs mobilisés, totalisant environ 2 500 agents avaient pour objectif d’intercepter divers produits de fraude, en particulier les trafics de drogue, de cigarettes ou encore de contrefaçons.

Au cours de ces deux journées, la douane a collaboré étroitement avec différents services spécialisés de la police et de la gendarmerie mais également en relation avec ses homologues européens. Des contrôles ont été réalisés dans les gares internationales avec un appui significatif des services de la direction de la sûreté de la SNCF. Des saisies douanières ont été enregistrées sur la quasi-totalité des axes menant au territoire national (ports, aéroports, gares, gares routières, tunnel sous la Manche, centres de fret, de tri postal).

Les nombreuses saisies qui ont été réalisées par la douane illustrent la diversité des trafics contre lesquels elle est mobilisée :

  • une saisie de 10 kg de cocaïne à Orly en provenance des Antilles et destinée au marché européen ;
  • dans la région Nord-Pas-de-Calais, les douaniers ont découvert plus de 100 000 euros en numéraires cachés à l’intérieur d’un véhicule. Les suites judiciaires ont été confiées au Service national de douane judiciaire (SNDJ) ;
  • le mercredi 17 septembre 2014, les services douaniers de la gare de Lille Europe ont effectué le contrôle d’un train en provenance de Bruxelles et ont pu ainsi découvrir dans les valises de 3 voyageurs, 430 cartouches de cigarettes en provenance d’Europe de l’est, soit plus de 80 kg. La saisie d’une telle quantité de cigarettes à bord d’un train est plutôt rare. Au total, ce sont 230 kg de tabac et cigarettes qui ont été saisis pendant 48 h.

Par ailleurs,  l’ensemble des services douaniers a pu appréhender près de 2 000 articles de contrefaçon, généralement du textile, ainsi que trois spécimens repris à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction dite de Washington.

A l’occasion du contrôle d’envois postaux, la douane a découvert de nombreux produits contrefaits et dangereux pour la sécurité et la santé du public (faux viagra, de produits de maroquinerie contrefaits, drogues de synthèse).

Ces actions menées par la douane intervenaient dans le cadre d’une coopération transfrontalière renforcée et avec le soutien de l’agence européenne EUROPOL. Le bilan consolidé au niveau européen sera donné dans les prochains jours.

 

SOURCE:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12190-deux-journees-de-mobilisation-renforcee-contre-la-criminalite-a-large-spectre

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

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Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

NARCOTRAFIC: l’E 411, axe autoroutier privilégié des dealers

Christophe Delait, substitut du procureur du roi à Arlon, relaye à l’audience du tribunal correctionnel d’Arlon une réflexion que lui a faite un policier arlonais:

 «Si l’on fermait l’autoroute E 411 au moins 24 heures, on empêcherait que des centaines de kilos de drogue transitent en une journée par cet axe routier.» C’est une boutade bien sûr, ce n’est pas demain qu’on fermera l’E 411, mais en attendant, les gros dealers aux Pays-Bas principalement, ne cessent d’envoyer leurs «mulets» ou hommes de main sur l’E 25 ou l’E 411 à destination du sud de la province de Luxembourg, le Grand-Duché et la Lorraine française pour ce qui nous intéresse.

Un homme de nationalité hollandaise précisément, un «drug runner» comme l’appelle le substitut Delait, s’est fait intercepter sur l’E 411 près d’Arlon avec 6,7 kg de cannabis dans le coffre de son véhicule.

Il devait livrer la cargaison à une adresse, rue de Strasbourg à Luxembourg (près de la gare). «Il n’est qu’un maillon de la chaîne, mais savait ce qu’il transportait. Il fait partie d’une organisation criminelle. Je réclame contre lui 3 ans de prison et 5 000€ d’amende», déclare Christophe Delait.

L’avocat du prévenu, Me Balaes, souligne la collaboration de son client qui est en aveux complets. L’avocat réclame le sursis pour tout ce qui excède la détention préventive.

Jugement le 16 octobre.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140918_00530645

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L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

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GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

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L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

mousson-so-ne

Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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Nottingham Crown Court (UK): 100 years for spreading the “misery” of drugs in towns and cities.

Drugs gang jailed for more than 100 years

By rsherdley  |  Posted: August 23, 2014

Ben Mullins

Ben Mullins received 18 years and eight months. He will serve half.

Criminal gang members in Nottinghamshire and country-wide have been jailed for more than 100 years for spreading the “misery” of drugs in towns and cities.

Ten people were sentenced for their involvement in the case at Nottingham Crown Court on Friday, August 22.

The longest sentence –18 years and eight months – was handed to Ben Mullins, 33, of Church Street, Ripley, in Derbyshire.

He pleaded guilty to conspiracy to producing amphetamine and conspiracy to supply amphetamine and cocaine.

Co-accused Anthony Donnelly, 31, of Southwell Road, Mansfield, a self-confessed steroid dealer, was jailed for 12 years for conspiracy to supply amphetamine.

Judge James Sampson, who sentenced the men, said Anthony Donnelly was the leader of the gang supplying amphetamine and an arrogant, dishonest man whose word was worthless.

Addressing them all as he handed out the sentences, he said: “All of you in various ways and varying degrees were peddling misery in the towns and cities in this country.”

The plot began to unravel in July last year when a van was stopped on the A1 near Doncaster, in South Yorkshire, containing ten kilos of amphetamine, worth an estimated £227,000.

The drugs were linked to Protein Masters store, owned by Anthony Donnelly, in King Street, in Sutton, and a warrant was executed at the vacant shop a few weeks later.

Officers from Nottinghamshire Police and the East Midlands Special Operations Unit (EMSOU) discovered over seven kilos of a substance in residue form which contained amphetamine in buckets, drains and toilets within Protein Masters.

Also recovered was a vacuum packing machine and mixing tools, similar to those used in the construction industry.

Daniel Robinson, 30, of Paling Crescent, Sutton-in-Ashfield, and Craig Donnelly, 23, of Barker Street, Huthwaite, each received 17 years, of which they serve half.

They were both found guilty after trial of conspiracy to produce amphetamine and conspiracy to supply cocaine. They each pleaded guilty to conspiracy to supply amphetamine.

The judge said they both played significant roles.

Michael Lawrence, 25, of Victoria Street, Stanton Hill, pleaded guilty to possession of cocaine and cannabis with intent to supply and was jailed for nine years.

Richie Fido, 29, of Broad Lane, Brinsley, admitted conspiracy to produce amphetamine and conspiracy to supply amphetamine.

He was sentenced to five years and four months in prison.

After the case, Detective Chief Inspector Alan Mason, of EMSOU, said: “This case demonstrates the complexity of drugs supply conspiracies which operate through a network of associates, some of whom may be located in different parts of the country, let alone the region.

“The number of suspects involved also gives a clue as to the level of detail the officers investigating the case had to uncover from their enquiries in order to piece together a successful prosecution case.

“We are grateful to our colleagues in Derbyshire, Nottinghamshire and the other forces which helped us to carry out enforcement activity against the suspects.

“The East Midlands forces are determined to dismantle criminal groups which supply drugs to and within our region, and through EMSOU the forces have been targeting organised crime for a number of years now.

“This is the third case of its kind to be concluded at court this month and it is very satisfying to know that in just a matter of a few days more than 30 determined criminals from across the region who attempted to bring drugs into our communities have now been put behind bars.”

Read more at http://www.nottinghampost.com/Drugs-gang-jailed-100-years/story-22804483-detail/story.html#D2kH9obFSWXoBWPX.99

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

Voir l’article original 1 716 mots de plus

East Lancasshire (UK) – Narcobusinessman Darren Bowling involved in a conspiracy to supply class A and class B drugs and money laundering

Lancashire Telegraph: Businessman Darren BowlingA ‘NOTORIOUS’ drug dealer was living a luxury lifestyle while peddling thousands of pounds of cocaine and cannabis.

Businessman Darren Bowling was involved in a conspiracy to supply the drugs which spread across the North West and the entire country, police said.

Investigators said breaking up the gang represented a ‘massive dint’ in the importation and selling of class A and B drugs in East Lancashire.

Police said Bowling had been living in a luxury €1.5million villa in Malaga, complete with swimming pool and had properties in Bulgaria as

well as a converted barn in East Lancashire.

Lancashire Telegraph: Businessman Darren BowlingThe 48-year-old drove a Porsche Cayenne with a personal number plate 36 BOW and also had a brand new Volkswagen Golf.

He owned his own storage company in Hapton as well as a car sales business in Burnley and had a stake in a popular town centre bar.

But despite all of this, police said they had never seen him do a hard day’s work.

Officers said Bowling teamed up with Paul Bell, 49, from Cheadle, and alleged dealer Michael Donnelly, to set up an underground drugs business.

Donnelly has not been seen since he fled the United Kingdom to South Africa via Dubai in September last year.

Bowling, who admitted, conspiracy to supply class A and class B drugs and money laundering, was living the life of a millionaire while organising drug deals police said.

Speaking after the hearing Det Insp Martin Kane, who led the year-long serious and organised crime unit investigation, said: « In my experience of investigating organised crime, Darren Bowling was certainly one of those individuals that lived a fantastic luxury lifestyle from the proceeds of crime.

« From our investigation, we know that he owns property in Spain and Bulgaria and has a converted barn-style house in Barrowford. He owns the Castle Mill premises, Mojitos bar and the Castle Car Sales and he drove around in a Porshe.

« But we never saw him do a hard day’s work, despite him owning all these things.

« There is no doubt Bowling has become a very wealthy man over the years from importing and supplying cocaine into the United Kingdom and Lancashire. »

Dennis Bury, who co-owned Mojitos bar with Bowling, of Colne Road, Barrowford, said he bought his business partner’s share as soon as the allegations against him came to light.

He said: “Mojitos has nothing more to do with Bowling. That company ceased trading and Dennis Bury Ltd bought it.

“I wanted nothing to do with him and I had no idea what was going on.”

The police’s Operation Victor investigation, which saw officers seize more than 2kgs of cocaine, 15kgs of amphetamine, cannabis and £200,000 in cash, came to a head in January.

They had been monitoring Bowling’s activities, which included him frequently heading to his properties in Spain to arrange for cocaine to be imported to the UK.

He would then meet up and talk with his co-conspirators to organise deals.

Also involved in the conspiracy was Mark Waring, 39 of Peel Mount, Blackburn. He was described as a courier for Donnelly and pleaded guilty in December 2013 to possession with intent to supply 2kgs of cocaine and production of cannabis. He was sentenced to seven years imprisonment.

Shaun McDonald, 37, of Colshaw Road, Manchester, was a courier for Bell, who had only been out of prison for a short while after being sentenced to 20 years in 2003 for being part of a gang that imported drugs with a street value of £200million, when he got involved with the conspiracy.

McDonald admitted being in possession with intent to supply 15kgs of amphetamine and money laundering in October 2013 and was sentenced to three years four months behind bars.

Stephen Barton, 42, of Brandy House Brow, Blackburn, was a customer of Donnelly and was found guilty of conspiracy to supply class B drugs at Preston Crown Court. He was cleared of charges of possessing criminal property.

Barton stood trial alongside Melvin Harrison, 52, of Causey Foot, Nelson, who faced two charges of concealing criminal property. He was an employee of Bowling who had worked for the family company for 27 years.

The court heart how he admitted creating a hide from a cardboard box with a metal container inside for his boss at Castle Storage, Hapton but denied he knew or suspected the cash inside to be ‘dirty’ drugs money. He was found not guilty on both charges.

Det Insp Kane said: « This investigation is another example of Lancashire’s serious and organised crime unit’s relentless effort to combat the supply of controlled drugs.

« Drugs like cocaine cause misery to communities. The amount of cocaine and the scale of the supply of it on the streets of Lancashire can never be underestimated.

« We are now continuing to investigate the properties and wealth Bowling has amassed over the years to support proceeds of crime proceedings later this year. »

The gang will be sentenced on October 10.

source:http://www.lancashiretelegraph.co.uk/news/11428803._Notorious__East_Lancs_cocaine_kingpin_s_life_of_luxury/?ref=var_0

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BELGIQUE: Ali Koleilat Dalbi, trafiquant de drogue, attend depuis 6 mois son extradition vers les USA

La chambre du conseil de Bruxelles a prolongé mardi le mandat d’arrêt d’Ali Koleilat Dalbi.

L’homme est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un passeport vénézuélien, libérien et néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1970 ou 1963. Il est en outre considéré comme un dangereux trafiquant de drogue et d’armes qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, un groupe terroriste libanais. Les Etats-Unis demandent son extradition, ainsi que celle de son frère Zakaria

Ali Koleilat Dalbi a été arrêté le 4 février dernier à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) et a ensuite été entendu par le juge d’instruction Calewaert. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine. La drogue était dissimulée dans un jet privé qui était sur le point de s’envoler vers l’aéroport de Deurne, près d’Anvers.

En 2007, Koleilat avait déjà été condamné aux Pays-Bas pour un trafic de voitures de luxe volées qui étaient vendues depuis la Belgique et les Pays-Bas à de hauts fonctionnaires africains. Les liens qu’entretient Koleilat avec les Pays-Bas vont encore plus loin puisque sa sœur Siba, est l’épouse du criminel néerlandais Robert Mink Kok. En 2013, ce dernier a été condamné au Liban à 8 ans de détention. Il avait en effet été intercepté en 2011 avec 53 kilos de cocaïne à la station balnéaire de Kaslik. Kok avait déjà été condamné en 1996 et en 2000 par la justice néerlandaise pour son implication dans un vaste trafic d’armes et de drogue. Trois grands entrepôts d’armes ont été découverts à Amsterdam en 1994 et 1999, et sont tous liés à Kok.

Le beau-frère de Koleilat est également impliqué dans la vente d’armes. Son entreprise Kleilat Group Corporation (KGC) a livré en 2002 un important arsenal composé d’hélicoptères (MI-17), des missiles antichars (RPG-7) et de missile surface-air (SAM’s). Le commanditaire était officiellement l’armée ivoirienne mais d’après un panel d’experts du Conseil de sécurité de l’ONU, les armes étaient en fait destinées à l’ancien dictateur libérien Charles Taylor.

En 2003, Koleilat aurait procuré à Taylor un Boeing 727 afin de l’aider à s’enfuir au Nigéria et aurait maintenu des contacts avec lui jusqu’en 2009. En 2013, Taylor a été condamné à 50 ans de réclusion pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le Conseil de sécurité de l’ONU a fait geler en 2006 les avoirs de Koleilat en raison de ses liens avec Charles Taylor. Koleilat a toujours nié avoir livré des armes à Taylor et les sanctions du Conseil de sécurité ont été levées en 2010. Le Libéria n’était pas le seul pays d’Afrique de l’Ouest où Ali Koleilat a opéré. Deux généraux de l’armée de la Guinée-Bissau ont été arrêtés en avril 2013 lors d’une opération menée par la DEA en raison du rôle qu’ils avaient joué dans le réseau de drogue du Libanais. La DEA est en outre convaincue que Koleilat entretient des liens étroits avec le Hezbollah.

La comparution de Koleilat devant la chambre du conseil ce mardi, s’est faite sous haute surveillance. Koleilat a été en permanence escorté par six membres des unités spécialisées dans les transferts de la police fédérale (Gotts), tous équipés de gilets pare-balles. Deux véhicules banalisés de la direction des unités spéciales du Commissariat général (CGSU) se trouvaient également aux abords du palais de Justice de Bruxelles. La chambre du conseil a prolongé le mandat d’arrêt de Koleilat d’un mois mais n’a pas encore rendu de décision concernant son extradition vers les Etats-Unis.

Ali Koleilat est loin d’être le seul membre de sa famille connu de la justice. En mars 2013, le tribunal de Bordeaux a en effet condamné Yehia Kleilat Delbi en Nagi Koleilat, deux autres membres de sa famille, à 8 et 5 ans de prison ainsi qu’à une amende de 1.213.050 euros pour les rôles de premier plan qu’ils avaient tenu dans une opération de blanchiment d’argent provenant d’un trafic de drogue entre l’Amérique latine et le Moyen-Orient, via l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Grande-Bretagne. Lors de son procès, Yehia Kleilat avait par ailleurs affirmé avoir acquis sa fortune en travaillant pour le dictateur libérien Charles Taylor.

Enfin, Zakaria, le frère d’Ali Koleilat, est actuellement incarcéré en Belgique dans l’attente de son extradition vers les Etats-Unis. En mai dernier, une équipe de la police fédérale l’a arrêté dans un hôtel anversois. Son arrestation s’est faite sur base d’une demande des Etats-Unis qui avaient Zakaria depuis longtemps dans le collimateur. D’après la DEA, il serait impliqué dans des opérations de blanchiment de fonds provenant d’un trafic de drogue entre Amsterdam, New York et le Nigeria. Zakaria Koleilat était également sur le point de mettre en place un trafic de cocaïne entre la Colombie et le Bénin, à destination de l’Europe et des Etats-Unis. Le mandat d’arrêt de Zakaria Koleilat a été prolongé le 8 août dernier par la chambre du conseil d’Anvers mais il a interjeté appel et comparaîtra prochainement devant la chambre des mises accusation.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140820_00516202

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Hull mechanic Paul Critchlow supplied £2.4m cocaine to gang

By Faye Preston

CONVICTED BY JURY:  Paul Critchlow.

MECHANIC who conned banks out of thousands of pounds is facing years in jail after he was found guilty of supplying £2.4m of cocaine.

Paul Critchlow, 46, was part of a major drugs gang that was flooding the streets of Hull and the north of England with the drug.

Read more at http://www.hulldailymail.co.uk/Hull-mechanic-Paul-Critchlow-supplied-2-4m/story-22755688-detail/story.html#eW08veJUXJywQeql.99

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NARCOTRAFIC: manœuvres d’évolution tactique, et de transmission entre la frégate britannique HMS Argyl etla frégate de surveillance française Germinal.

Le 29 juillet, deux frégates, l’une française, l’autre britannique se sont entraînées ensemble, dans le cadre de la lutte conjointe des deux pays contre le narcotrafic.

Cet exercice avait pour point de départ fort de France. Ce dans le cadre de la lutte conduite de concert par la France et la Grande-Bretagne contre le narcotrafic dans la zone Caraïbes.

HMS CargyllHMS Cargyll

http://www.royalnavy.mod.uk/our-organisation/the-fighting-arms/surface-fleet/frigates/hms-argyll

Hélitreuillage sur la frégate Germinal

Le soutien apporté par la base navale de Fort-de-France pour l’escale du HMS Cargyll, et les interactions qui ont eu lieu avec le Germinal actuellement déployé auprès des forces armées aux Antilles (FAA) s’inscrivent dans le cadre de la coopération bilatérale franco-britannique, renforcée depuis la signature du Traité de LancasterHouse en novembre 2010. Echange d’expertise sur la lutte contre le narcotrafic, exercice favorisant l’interopérabilité entre les bâtiments des deux marines, autant d’actions concrètes témoignant de la volonté commune des deux pays d’entretenir et de développer la relation de défense franco-britannique dans cette zone d’intérêt commun.

SOURCE: http://www.actunautique.com/2014/08/narcotrafic-exercice-naval-franco-britannique-aux-antilles.html

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Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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Alertan sobre auge del narcotráfico vía marítima y aérea

La Unión Europea y la Ameripol destacan que el envío de drogas a través de contenedores representa la mayor amenaza, pues es rápido, eficaz y con poco riesgo

BOGOTÁ, 30 de septiembre.- El comercio mundial en contenedores se ha cnarcotrafico3092013gale2_0onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.

El informe ‘Análisis situacional del narcotráfico’ aborda este problema desde una perspectiva policial y considera el uso de los contenedores como « la mayor amenaza » de las mafias para llevar drogas a los grandes mercados consumidores, principalmente a Europa y Estados Unidos.

Los cárteles han establecido una nueva ruta por la que, desde América del Sur y sobre todo desde Brasil, envían la droga oculta en contenedores de barcos mercantes hacia países balcánicos o de Europa del Este »

Sin duda alguna, el no poder revisar más que un mínimo porcentaje de los contenedores que transitan en el mundo, constituye un punto considerable a tener en cuenta por las organizaciones policiales y aduaneras », señala el estudio, elaborado con base en investigaciones de las policías de Bolivia, Brasil, Colombia, Ecuador, Panamá y Perú.

Para los autores del informe, la cuestión de los contenedores debe ser un reto en relación a los análisis de riesgos en puertos, para tratar de minimizar en la medida de lo posible esta amenaza.

El método más utilizado en los puertos sudamericanos es el ‘gancho ciego’, que consiste colocar drogas en los compartimentos de refrigeración de los contenedores, tras lo cual vuelven a sellarlos.

Con este procedimiento ‘contaminan’ los envíos legales de mercancías al exterior, modalidad que también se usa en los contenedores usados para guardar maletas en las aerolíneas internacionales, según las autoridades policiales.

El análisis hecho no sólo ha permitido identificar una proximidad de la situación del narcotráfico en esos países sino también un análisis de las tendencias del crimen organizado, el lavado de activos y nuevos métodos y rutas que se están utilizando », explicó la embajadora de la UE en Colombia, María Antonia van Gool.

El estudio también apunta el crecimiento de la llamada ‘vía africana’, usada como ruta para el envío de drogas a Europa aprovechando la debilidad institucional, los altos índices de corrupción y las deficiencias de seguridad de varios países de ese continente.

Según el informe, un porcentaje indeterminado de la cocaína que se consume en Europa pasa por África occidental, especialmente por Ghana, Liberia, Mali, Nigeria, Senegal y Sierra Leona.

Es muy difícil cuantificar cuánta droga pasa por África, o se va a Europa, ni siquiera nos atrevemos a decir cuánto se produce. Lo que si se sabe es que cada vez hay más mercados, nuevas rutas, nuevas organizaciones delictivas que buscan nuevos socios », concluye el documento.

jrr

30/09/2013 12:08 EFE / Fotos: AP y Reuters

FUENTE:http://www.excelsior.com.mx/global/2013/09/30/921083#imagen-2
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NARCOTRAFIC: alors, Le Havre, porte d’entrée de la Coke en Europe?

VIDEO. Comment la cocaïne s’infiltre en France par le port du HavreFinies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas. La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.

Stéphane Sellami | Publié le 05.08.2014, 06h44

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis.

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis. | (Douanes françaises.)

Avec le scandale du de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).

Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain, d’importantes quantités de cocaïne dans des conteneurs à destination de la cité normande.

« On sait maintenant que le port du Havre constitue la principale entrée de la cocaïne en , estime un policier, spécialisé dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Les circuits d’expédition ont changé. Avant, la cocaïne entrait en Europe par le Benelux avant de redescendre vers l’Espagne. Maintenant, elle passe par les Antilles françaises pour arriver sur les quais du premier port pour les conteneurs en métropole. Et surtout ces envois ont pris une tournure plus industrielle. »

Pour preuve : le 19 février, les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont mis la main sur 1,4 t de cocaïne, cachée dans les roues de secours d’un camion d’assistance du rallye Paris-Dakar. Le véhicule avait été chargé dans un conteneur, puis expédié depuis Valparaiso au Chili à destination du Havre. C’est la plus importante saisie de cette drogue jamais réalisée dans l’Hexagone.

Et les « envois » se succèdent. Le 26 juin, 80 kg de blanche sont retrouvés dans deux voitures de collection en provenance des Etats-Unis, acheminées au Havre, toujours par conteneur. Le 14 juin, ce sont 110 kg qui sont saisis et deux trafiquants interpellés.

En 2013, 581 kg avaient été récupérés par les douaniers dans des conteneurs en provenance de Colombie, du Pérou ou du Suriname (ex-Guyane néerlandaise). Et déjà en 2011, près de 850 kg de cocaïne avaient été découverts à leur arrivée au Havre.

« Ce type d’acheminement reste le plus sûr, affirme un haut fonctionnaire. Quand on sait qu’à l’échelle de la planète, seulement 1 % des conteneurs sont contrôlés. Et puis, les trafiquants bénéficient de complices parmi les dockers. Plusieurs affaires ont permis de mettre en lumière cette complicité au sein de cette profession, très hermétique. »

A l’image de l’opération Cargo. Déclenchée en novembre 2013 par les policiers de l’OCRTIS, elle avait permis de démanteler le réseau d’un certain Kevin Douré. A même pas 30 ans, ce jeune homme est considéré comme le plus gros trafiquant français de cocaïne. Ce vaste coup de filet avait notamment abouti à l’incarcération de trois dockers du Havre chargés « d’assurer » les livraisons pour le compte de cette filière.

Les douaniers du Havre traquent drogues et contrefaçons

VIDEO:  http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

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Le Parisien

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DNRED: la revue de presse internationale (de la Russie au Chili en passant par la Roumanie, tout le monde en parle de la DNRED)

Полиция Италии изъяла 43 тонны каннабиса у берегов Сицилии

РИА Новости Украина27 juin 2014
DNRED) французского ведомства, отвечающего за разведку, контроль и борьбу с мошенничеством в сфере таможенных и акцизных …
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NARCOTRAFIC: lorsque la DNRED de la Douane française faisait saisir 32 tonnes de cannabis afghan: 5 tonnes pour le British Customs et 27 tonnes pour la Gendarmerie royale canadienne (RCMP)!

Eté 1993

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Quelques problèmes en mer d’Oman!

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter vagues, vent et courants de la mousson qui s’est établie dans l’océan indien.

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L’organisateur Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi la cargaison embarquant avec le télex du « Melor », pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures de Marconi qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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DNRED: retour sur l’Opération Dinero

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson! Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».

Quelques approximations, mais globalement c’est conforme!

 

« Anguilla…91 kilomètres carrés de sable et d’hôtels au cœur des Antilles. La pêche et le tourisme sont les deux mamelles de l’économie. Colonie de la couronne britannique, l’île dispose d’une large autonomie. On y trouve aussi des banques. Mais jamais on n’avait vu dans les Caraïbes une banque semblable à celle qui y a été ouverte en 1994.
A la différence de la plupart des autres banques, celle-là n’était constituée que d’un ordinateur, d’un télécopieur et de sept clients. Elle ne fonctionnera que six mois. Mais pendant ce bref laps de temps, 52 millions de dollars appartenant qu cartel de Cali furent blanchis par son intermédiaire.
Si le nom de cette banque a été maintenu secret, le plan qui a abouti à sa création est connu sous le nom d’  « opération Dinero ».
Fondée et administrée par la Drug Enforcement Agency, elle instituait un précèdent de taille : pour la première fois, le gouvernement américain finançait la création d’une institution financière à seule fin de prendre des blanchisseurs au piége.
Tout avait commencé en 1991, quand des agents infiltrés de la DEA, s’étant fait passer pour des blanchisseurs, collectèrent des fonds en espèces appartenant à des trafiquants de New York, de Houston, de Los Angeles et de Miami. L’un d’eux leur suggéra en passant de fonder une banque. L’idée fit son chemin, et le procureur général des Etats-Unis conféra personnellement les autorisations nécessaires à la DEA pour que l’agence puisse blanchir des fonds issus du NARCOTRAFIC.
Les Britanniques furent informés de ce plan et acceptèrent d’y coopérer, mais le gouverneur général d’Anguilla fut la seule personnalité de l’île à être mise au fait de l’opération. La DEA estimait trop dangereux de mettre trop d’autochtones « dans le coup ».
Au débLes Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
Ensuite, ces agents créèrent une banque à part entière au moyen d’une douzaine de sociétés écrans et ouvrirent plus de 50 comptes d’entreprise dans d’autres banques, afin que leur établissement soit en mesure de fournir à ses plus gros clients toutes sortes de facilités en matière d’opérations de change, de chaque de caisse et de virement par câble.
Le cartel mordit à l’hameçon et entra donc en relations d’affaires avec la DEA. À un moment donné, un de ses émissaires déclara même à nos faux banquiers que ses chefs appréciaient tellement la façon dont se déroulaient  les choses à Anguilla qu’ils espéraient bien pouvoir y blanchir environ 500 millions de dollars. Ils souhaitaient également que la banque émette des prêts destinés à l’achat de navires et cautionnés par des dépôts d’espèces.
Chaque dépôt, chaque transfert télégraphique permettait à la DEA – assistée par l’IRS[1] et le FBI –  de collecter des preuves et des noms. C’est ainsi que l’enquête fit surgir ceux de deux importants contacts italiens du cartel : Pasquale Locatelli et Roberto Severa.
Locatelli évadé par hélicoptère d’une prison française où il purgeait une peine de vingt ans pour commerce de drogue, avait des affaires un peu partout en Europe et au Canada. Il était spécialisé dans le transport de la cocaïne colombienne vers la France, la Roumanie, la Croatie, l’Espagne, la Grèce et le Canada. En conséquence directe de l’Opération Dinero, l’un de ses navires fut arraisonné par les forces de l’OTAN alors qu’il cherchait à contourner l’embargo sur la Croatie ; à son bord, on trouva des conteneurs remplis d’armes légères et de munitions.
Quant à Severa, un des parrains du narcotrafic romain, on découvrit qu’il blanchissait des fonds par le biais d’un réseau de supermarchés et de parcs de stationnement. Ce réseau avait des ramifications jusqu’à New York, au Canada et en Colombie.
Peu après que la DEA eut décidé d’abattre ses cartes et de fermer la banque, il fut procédé à 88 arrestations dans cinq pays. Les agents américains avaient blanchi prés de 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. L’essentiel était reparti depuis longtemps vers la Colombie et le Venezuela, où il avait aussitôt disparu. Faire une croix sur de telles sommes représentait une décision difficile à prendre pour les services américains, qui savaient toutefois qu’à la moindre tentative de confiscation ; l’entière opération aurait capoté. Or celle-ci avait pour objectif d’arrêter le plus grand nombre possible de trafiquants. Les agents de la DEA réussirent tout de même à récupérer quelques millions de dollars, 9 tonnes de cocaïne et trois tableaux de grande valeur – un Picasso, le Saint Paul de Rubens et un portrait d’homme signé Joshua Reynolds.
Sans doute plus important encore, l’analyse des comptes des sept clients qui utilisaient la banque à des fins de blanchiment donna aux services  de répression du trafic une vision claire des affaires financières internationales du cartel. Notons aussi que les généreuses commissions versées par les trafiquants à nos pseudo banquiers suffirent à amortir tous les frais de l’Opération Dinero.
A Washington aujourd’hui, vous ne trouverez personne pour vous dire si la banque de l’Opération Dinero est le seul, ou le dernier, établissement financier administré par DEA. Il y en a probablement d’autres. L’idée consiste sans doute à donner à réfléchir aux narcotrafiquants désireux de se lancer dans le blanchiment sous le soleil des Caraïbes. Vont-ils traiter avec une banque, ou avec le gouvernement américain ? Dans le second cas de figure, les termes du contrat sont limpides, ils risquent d’en prendre pour vingt ans, et sans intérêts ?

IRS : (US) Internal Revenue Service : Administration Fiscale

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!

Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs » et paru en septembre 1995 aux éditions  « Presses de la Cité » avec pour N° ISBN le : 2-258-04057-4 et N° code barres le : 9 782258 040571.

SOURCE: http://marcfievet55.skyrock.com/3211350207-Les-Blanchisseurs-de-Jeffrey-Robinson.html
Lorsque l’agent NS 55 de la DNRED a rencontré, puis infiltré l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli au début de 1993, l’opération DINERO du DEA (Drug Enforcement Agency) était déjà commencée depuis plusieurs mois…

http://books.google.fr/books?id=0HDzY6YPX-MC&pg=PT133&lpg=PT133&dq=op%C3%A9ration+dinero+marc+fievet&source=bl&ots=yVcc1VcgvJ&sig=8bhh-GrTmAnFsH6p3Yot-9RC630&hl=fr&sa=X&ei=9BCYUfaaFvDb4QS63oCACw&ved=0CDEQ6AEwAQ
Drogues Store: Dictionnaire rock, historique et politique des drogues – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=235949077X
Arnaud Aubron – 2012 – Reference
FIÉVET,. Marc. L’année 1994 fut délicate pour Pasquale Claudio Locatelli, un parrain … L’opération «Dinero », qui impliquait les forces de police de pas moins …
et
http://www.nytimes.com/1994/12/17/us/fake-bank-set-up-by-us-agents-snares-drug-money-launderers.html
Fake Bank Set Up by U.S. Agents Snares Drug-Money Launderers …www.nytimes.com/…/fake-bank-set-up-by-us-agents-…‎En cacheTraduire cette page
17 déc. 1994 – Mr. Locatelli, who escaped from a French jail by helicopter in a wild … Officials involved in the latest investigation, called Operation Dinero, said …U.S. Says Sting Pierced Cali Operations – Los Angeles Timesarticles.latimes.com/1994-12…/mn-9981_1_cali-carte…‎En cacheTraduire cette page
http://articles.latimes.com/1994-12-17/news/mn-9981_1_cali-cartel
17 déc. 1994 – Operation Dinero established a direct link between the Cali cartel and an Italian organized crime group headed by Pasquale C. Locatelli, which …Nation .Nil .Us Agents Nail Cali Drug Carte Fake Bank .Laundered …news.google.com/newspapers?nid=2457… – Traduire cette page
http://news.google.com/newspapers?nid=2457&dat=19941216&id=ewFgAAAAIBAJ&sjid=Tw4NAAAAIBAJ&pg=1451,375821
Begun in January 1992 opera tion Dinero » was described by a dozen US and … Administration holds a news conference Friday to discuss operation Dinero. » Photo) . Pasquale Locatelli, identified by Constantine as the head of a new Italian …
http://books.google.fr/books?id=syvKmh-ld7EC&pg=PA261&lpg=PA261&dq=op%C3%A9ration+dinero+Locatelli&source=bl&ots=-kRPJv4qm-&sig=-9EvkzMXmuZZ_ExJAGQEktRwANc&hl=fr&sa=X&ei=8AyYUfCcH-mF4AS_mIGQDQ&ved=0CEIQ6AEwAw#v=onepage&q=op%C3%A9ration%20dinero%20Locatelli&f=false
L’argent sale: dans les réseaux du blanchiment – Page 261 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=2738499988
Philippe Broyer – 2000 – Money laundering
L’opération « Dinero » a été conduite par différents services américains … mis fin aux activités de l’organisation dirigée par Pasquale Locatelli ; ce puissant clan …DEA – Publications – Briefing Book – Operation Dinerowww.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/…/4_5.htm‎En cache
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http://www.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/briefing/4_5.htm
Operation Dinero began in the DEA Atlanta Division during 1992 when DEA Special Agents penetrated the Cali mafia and were commissioned by the …International Narcotics Control Strategy Report (1995) – Page 47 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=0788120573 – Traduire cette page
DIANE Publishing Company – 1995 – Political Science

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