
Cocaine use appears to be on the rise in some major UK cities, according to analysis of wastewater conducted by the National Crime Agency (NCA).
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Cocaine use appears to be on the rise in some major UK cities, according to analysis of wastewater conducted by the National Crime Agency (NCA).
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A corrupt port worker involved in importing what he thought was £118m worth of cocaine has been sentenced to 21 years in prison after a National Crime Agency investigation.

Michael Jordan, 45, from Portsmouth, worked at the city’s docks and was on shift when 372 pallets of bananas arrived on a cargo vessel called MV Atlantic Klipper.
The shipment had originated from Colombia, and the vessel had stopped on its way to the UK at Vlissingen in the Netherlands.
NCA officers worked closely with the Dutch police, who found 1,477 kilos of cocaine which was replaced with dummy packages.
When the boat arrived into Portsmouth in April 2022, officers watched Jordan on CCTV separating pallets which he believed contained the drugs and moving them to a separate warehouse.
Jordan and his accomplice at the docks David Oliver, from Portsmouth, who was convicted for his role last year, then attempted to conceal the pallets among an unconnected consignment.
Jordan then prepared for the arrival of Turkish lorry driver Ahmet Aydin, who was also convicted last year, so the load could be moved into his trailer quickly and without detection.
The NCA shared intelligence with West Midlands Police, who arrested four men as part of their own investigation when the dummy load was transported to a rural location near Lichfield in Staffordshire.
Jordan was arrested along with Oliver and Aydin at the same time on suspicion of conspiracy to import class A drugs. He was convicted after a three-week trial at Portsmouth Crown Court on Friday (7 July) and sentenced today.
NCA Branch Commander Matt McMillan said: “Michael Jordan was part of a criminal conspiracy to import a large quantity of cocaine through the UK border.
“He used his insider knowledge as a port worker to make money from the cocaine trade, which fuels violence and exploitation on our streets.
“The NCA worked closely with the port operator, international partners, and West Midlands Police to dismantle this organised crime group and protect the public.”
10 July 2023
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L’enquête de Thomas Saintourens à lire dans le Monde confirme que les cartels latino-américains prospèrent autour des grands ports européens. Pour régner sur ce marché florissant, ils n’hésitent pas à nouer des alliances avec des groupes criminels locaux et à imaginer des procédés chimiques qui rendent la cocaïne indétectable.
Et pourtant, le sucre était arrivé à bon port… Vingt-deux tonnes au total, réparties dans 900 sacs, débarquées au Havre (Seine-Maritime) le 14 avril 2022, parmi diverses marchandises en provenance d’Amérique du Sud.
Trois semaines plus tard,cette livraison a priori anodine est saisie dans le Val-de-Marne, après des investigations menées par les policiers de l’Office anti-stupéfiants et par le service d’enquêtes judiciaires des finances.Huit ressortissants colombiens sont arrêtés, puis incarcérés. Parmi eux, un certain Adalberto Patiño Pareja. Considéré comme un cadre d’une organisation criminelle basée à Tulua, en Colombie, cet homme de 62 ans est un as de la chimie. Il avait fait le voyage en Europe avec son fils et plusieurs de ses compatriotes pour procéder aux opérations de filtrage et laisser ensuite la drogue à des trafiquants français.
A ce jour, l’enquête n’a pas permis de découvrir du matériel ni un laboratoire équipé. Mais ce modus operandi confirme le constat dressé, ces derniers mois, par les analystes d’Europol : les membres des cartels sud-américains sont de plus en plus présents sur le sol européen. Il peut s’agir d’émissaires chargés de négocier une opération, de « courtiers », de blanchisseurs, plus souvent de petites mains, des ombres qui apparaissent au fil des dossiers. Le plus souvent, on ne connaît d’eux qu’un pseudonyme. Dans les conversations interceptées, leurs correspondants européens les désignent comme « le Colombien », « le Mexicain », voire « le Tacos » ou « le Sombrero ».
L’un d’eux, surnommé « Beto », apparaît dans une affaire qui remonte au 13 mai 2018. Ce jour-là, cet homme envoyé en Europe par un cartel de Carthagène (Colombie) ignore que la voiture où il se trouve a été « sonorisée » par la police. A ses côtés, Sofiane B., 39 ans, un trafiquant français aujourd’hui incarcéré. Ce caïd du trafic – on le surnomme « le Mozart des stups » – n’est guère à l’aise en espagnol, mais l’accueil qu’il réserve au Colombien est empreint de déférence et trahit l’importance du moment. L’objectif est de sécuriser les approvisionnements de cocaïne dans le port du Havre, la principale voie d’accès de cette drogue en France. Huit mois auparavant, « Mozart » s’est lui-même rendu au Mexique, avant de rallier le Panama et de pousser jusqu’à Cali, en Colombie.
Publié aujourd’hui à 06h30
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Le point de vue de Marc Fievet
Ça fait plus de 30 ans que je tente d’alerter l’ensemble des autorités régaliennes de ce fléau.
Les ramifications, contacts et autres moyens utilisés par les narcos intéressent plus qu’hier les journalistes avant tout intéressés par le Buzz médiatique ainsi récolté.
A l’époque, j’avais l’oreille du ministre Michel Charasse en poste à Bercy, mais j’ai constaté la très grande frilosité de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane de l’époque, qui n’avait que faire des méthodes efficaces proposées.
Aujourd’hui, en France, nos régaliennes dédiées à cette lutte tapent un peu moins de dix pour cent du trafic supposé alimenter le marché, et les décideurs des étages supérieurs de Bercy, Montreuil et de Beauvau refusent toujours d’installer des moyens de contrôles performants qui existent.
En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !
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Dominique Strauss-Kahn
En mai 1997, François AUVIGNE a été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget.
Marc Fievet a écrit , de son pénitencier de Renous au Canada dans les provinces maritimes, à Dominique Strauss-Kahn une longue lettre de 17 pages avec la liste des fonctionnaires que Fievet allait faire citer devant la cour provincial de Bathurst. Le Consul de France Olivier ARIBE a fait parvenir ce courrier à Bercy via la Valise et DSK a chargé François Auvigne de régler cette affaire.
Francois Auvigne
C’est donc Francois Auvigne qui a envoyé Messieurs Christian Gatard, alors Directeur de la Douane à Marseille et Bernard Roux, alors attaché de la DGDDI à Washington DC au pénitencier de Renous au Nouveau Brunswick accompagnés du consul de France à Moncton Olivier Arribe pour convaincre Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED de se taire et de plaider coupable des charges canadiennes contre lui en lui promettant qu’on arrangerait sa situation dés son retour en France. L’inverse avait été pourtant conseillé par Phiippe Galy, attaché douanier à Londres suite aux décisions prises par Bernard Pouyanne, alors Directeur de la DNRED, autorisant Fievet à plaider non coupable.
Depuis son passage rapide à la tète de la Douane française, tous ses successeurs sont aux abonnés absents, incapables de prendre la moindre responsabilité pour enfin assumer celle de la DG !
A revoir AUSSI : Retour sur l’affaire Fievet – NS 55
Christian Gatard s’exprime enfin librement (à partir de 5’20 »)
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Retour sur l’affaire Fievet – NS 55
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Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.
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les interviews du spectre de la DNRED
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et
Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?
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Les synonymes en français :
Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type
Les synonymes en anglais :
bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten
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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet
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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
avec
la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne
François Auvigne
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Three people from Hampshire have been jailed over a year-long drug smuggling conspiracy which ended with a man being caught bringing cocaine into the UK from Peru.
An investigation by the National Crime Agency showed that 44-year-old drug courier Glynn Davies, from Lymington, was working together with his girlfriend and business partner to sneak drugs into the UK, making multiple trips to South America in 2017 and 2018.
He was stopped by Border Force officers at Gatwick in July 2018 having arrived on a flight from Lima, Peru.
After a search they recovered two foil-wrapped packages inside his jeans.
Both contain a combined one kilo of high-purity cocaine, which would have been worth around £80,000 once cut and sold at street level.
NCA investigators found that Davies had been in contact with his girlfriend Sheena Spedding, aged 24 and also from Lymington, throughout the trip.
Phone analysis showed she had organised much of his travel and hotel arrangements, and he had sent her a picture of the drugs on Whatsapp.
NCA officers were also able to find evidence that the flights had been paid for by a man Davies referred to as his business partner, Lee Hollister, 35. Messages between the two showed Hollister providing Davies with advice, while his credit card and address were listed on the booking.
Searches of Hollister’s home address in Lymington identified numerous items associated with drug dealing, including scales and bags used for packaging up cocaine.
Davies had also made six previous trips to Lima in the previous year, on two occasions accompanied by Spedding. Hollister transferred £26,000 to them while they were there.
Further messages on his phone showed Davies had spoken to contacts in Peru about prices of product, and suggesting he wished to do business on a monthly basis.
When confronted with the evidence the NCA had gathered against them Davies and Spedding pleaded guilty to conspiring to import class A drugs.
Hollister, however, denied being part of the plot, but was found guilty by a jury at Croydon Crown Court on 2 December 2022. On 17 April 2023 at the same court he was jailed for 11 years. Davies was sentenced to nine years and four month in prison, while Davies got four years for her part.
NCA Branch Operations Manager Chris Duplock said:
“Our investigation proved that Davies, Spedding and Hollister worked together to import cocaine into the UK over a period of a year. They used contacts in South America to source the drugs, which would then be passed on to criminal gangs in the UK for onward distribution. No doubt they stood to make substantial profits.
“Working with law enforcement partners we are determined to target those involved in this type of criminal activity and stop drug traffickers before their product can reach the streets of the UK.”
20 April 2023
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UK Seizes One Tonne Of Cocaine Found In Channel
UK border forces on Wednesday seized more than a tonne of cocaine found floating in the English Channel, the Home Office announced on Thursday.
Police were alerted to a number of packages in the sea early on Wednesday.
A Border Force vessel located them and brought them back to the port of Dover, on England’s south coast.
Forensic tests confirmed they contained cocaine with an estimated weight of one tonne.
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FIGAROVOX/ENTRETIEN – La magistrate Béatrice Brugère décrypte le projet de loi présenté le 3 avril par Bruno Le Maire et Gabriel Attal, visant à renforcer les douanes dans la lutte contre les trafics de drogue. Selon elle, ces mesures «anti-trafics» n’impliquent pas suffisamment la justice.
Elle mérite une remise à plat complète y compris sur l’échelle des peines, et exige un cadre législatif fiable et consolidé. Il convient également de développer le renseignement fiscal et le renseignement douanier pour avoir une détection la plus précoce des fraudes fiscales, douanières et de la criminalité organisée.
Dans un contexte de crise de la police judiciaire mais également de sous-dotation des services économiques et financiers de la gendarmerie qui impactent l’efficacité de la justice, seul un plan interministériel d’envergure associant les trois ministères concernés permettrait d’apporter une réponse globale et ciblée aux trafics qui ne cessent d’augmenter, voire de menacer directement la démocratie comme en Belgique et aux Pays-Bas.
Mais quelle joie, ça s’est vu sur les visages de ces magistrats du siège à Bobigny, pour ces derniers d’envoyer pour 20 ans derrière les barreaux Marc Fievet, l’un des meilleurs aviseurs de la DNRED. Blanchi 18 ans après son arrestation, c’est maintenant l’administration de Bercy, peuplée de hauts fonctionnaires prêts à toutes les interprétations et mensonges, qui refuse de prendre en compte la décision de justice de la juge Sophie Clément qui déclara qu’il n’était pas un trafiquant, mais bien un agent infiltré!
Alors madame Béatrice Brugère, vous avez du grain à moudre avant d’amener ces différentes populations régaliennes aux intérêts et objectifs tellement différents à vraiment travailler ensemble.
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A Bristol man has been charged with drug offences following his arrest by National Crime Agency officers investigating the attempted importation of cocaine with a potential street value of around £1.75 million.
Derick Everton Grant, 52, originally from Jamaica, is the director of a food importation company that allegedly arranged the shipment in 10 pallets of ackee, the national fruit of Jamaica, imported to Portbury Dock, Bristol.
When Border Force officers diligently searched the shipment on Friday (17 March) they identified a number of boxes in which the tins were filled with cocaine rather than fruit. The tins contained a total of 22kgs of cocaine.
Grant was arrested yesterday morning as he exited a flat on Broomhill Road in Bristol, carrying a bag containing his passport, a large quantity of cash and two high value watches.
Two other individuals from the Bristol area, a 41 year old man 35 year old woman, were also arrested yesterday. They have both been released on bail following interviews.
The operation was supported by Border Force, the Avon and Somerset police, the South West Regional Organised Crime Unit and HMRC.
Anthony Hubbard, operations manager for the NCA said: “This operation will have a significant impact on the supply of illegal drugs in the Bristol area. It is a superb example of what we achieve through collaboration, working with law enforcement partners to disrupt criminal activity, and protect the UK’s border security.
“We share a determination to bear down on criminal exploitation of our ports and yesterday’s operation demonstrates that in action, and I want to thank those partners who worked with us. Our investigation continues.”
21 March 2023
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The National Crime Agency has obtained a civil recovery order for gold worth an estimated £4 million that was being laundered by South American drug cartels.
NCA financial investigators took up the case after the shipment of gold weighing 104 kilos was seized at Heathrow in June 2019.
The gold was in the cargo section of a plane which had arrived from the Cayman Islands.
It was being transported from the Caymans to Switzerland via Heathrow, having earlier been shipped to the Caymans on a private jet which had arrived from Venezuela.
NCA officers worked closely with authorities in the Cayman Islands to prove a false paperwork trail had been created to hide the true origin of the gold as Venezuela, and that those involved in the organisation and physical movement of the gold had links to organised crime.
The remaining 20 per cent will be returned to companies with a financial interest in the gold.
NCA Branch Commander Andy Noyes said: “Criminals are attracted to gold as a way of moving drugs money due to the high value contained in relatively small amounts.
“Our investigation showed this shipment was linked to drug cartels operating out of South America, but we were able to stop it reaching its final destination thanks to established links with overseas partners.
“This intervention has disrupted the criminal network, stopping them from reinvesting in further criminality that causes harm to our communities.”
21 March 2023
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A drugs boss who boasted he could make £30,000 a week and specialised in adulterating cocaine for organised crime groups across the country has been jailed for 19 years and six months.
Richard Weild, 39, (right) of Mount Pleasant Road, Wallasey, Merseyside, was known for his expertise in bulking out multi-kilo deals of cocaine with ‘brand’ labels stamped into individual blocks
Weild, whose clothing and watch collection was worth at least £70,000, operated on the encrypted communications platform EncroChat under the name Blacklable.
He had more than 50 criminal contacts in his network, including some overseas, and there was evidence he supplied crime groups – including County Lines drugs gangs – across the North West and as far afield as Plymouth and Southampton.
His EncroChat messages indicated that some of these groups utilised Highways Maintenance vehicles and removals trucks as a disguise to move on the roads during lockdown restrictions.
EncroChat was dismantled in 2020, and the National Crime Agency led Operation Venetic, the UK law enforcement response.
The NCA disseminated messages Weild had sent and received on EncroChat between March and June 2020 to the specialist Merseyside Organised Crime Partnership (OCP) – which comprises NCA and Merseyside Police Officers.
They proved that in just those four months Weild adulterated at least 62 kilos of cocaine for other OCGs – charging them £1,500 per kilo. He also supplied at least 14.75 kilos of cocaine, two kilos of heroin and 41.5 kilos of cannabis to his own customers in that time frame.
Evidence showed he also directed couriers to transport at least £800,000 in cash during the same short time period to UK locations.
NCA senior manager Mick Maloney said: « Richard Weild was well-connected and viewed by OCGs as a real asset.
« He made vast amounts of money by happily playing a role in an illegal trade that kills people and destroys lives and communities.
« He’s going to spend a long time in prison, a world away from his flashy lifestyle and the expensive goods he bought from the proceeds of crime.
« The OCP was created to help protect Merseyside from firearms and drugs crime and Weild’s imprisonment is a good result for us all. »
Weild owned the Gas Works Motor Company in Wavertree, Liverpool, and masqueraded under the guise of a legitimate businessman.
It is believed he made well over £1m from around June 2019 to his arrest date in November 2021 by adulterating hundreds of kilos of cocaine for OCGs around the country.
Weild was sentenced on the basis that he admitted supplying five kilos of heroin, 176 kilos of cocaine and 200 kilos of cannabis – although investigators believe he may have supplied hundreds more to his own customers over a number of years.

Weild’s EncroChat phone contained nearly 20,000 messages. Examples of him talking about how much money he made include:
« If I carry on making tops [cocaine] for people an get this weed parcel again I’ll have life changing money »
« I looking at the bigger pic mate am getting along great the money coming in thick an fast an not putting myself out there got a easy life »
« I am happy cracking on I can make 30k a week sometimes no hassle »
« I have made so much money of this ye know »
« Wait till you see these jobs I make they look heavy I made 12-15 for these kids in 2-3 weeks … making another 4 into 5 tomo »
« Been making 4 to 5 EV week 7500 cash. For one group … I make em for a good few people mate I can get you any stamp you need »
« I can get use what ever stamp use want get them copied as the same tops your sending so you can mix then in your work think about it »

Weild employed assistant John Morris, 50, to look after a safe house in Dalemeadow Road, Knotty Ash, Liverpool, where Morris lived and where they bulked the Class A.
The pair were arrested on 9 November 2021.
Approximately 20 kilos of Class A and B drugs were seized from the safe house (2.214 kilos cocaine, 3,171 2-CB tablets – a Class A hallucinogen, 35.4g MDMA, 16.75 kilos of cannabis, 1.5 kilos of cannabis resin), along with 22 kilos of adulterants, and paraphernalia used for the large-scale adulteration of cocaine.
Thirteen cars were seized from Weild’s motor business.
A Proceeds of Crime Act investigation into Weild’s wealth is underway.
Judge David Aubrey KC said Weild ran a « highly sophisticated serious organised crime group”, and dealt in “huge” quantities of drugs.
He added that Weild was “leading the good life at the expense of others” with his “trade of misery and destruction”.
Weild pleaded guilty at Liverpool Crown Court in January 2022 to conspiracy to supply cocaine, heroin, MDMA, 2-CB, cannabis and transferring criminal property.
Morris admitted conspiracy to supply cocaine, MDMA, 2-CB and possession with intent to supply cannabis. He was jailed for 10 years.
Though Weild pleaded guilty more than a year ago, sentencing hearings were repeatedly adjourned after he sacked numerous defence barristers.
Earlier this year he appeared in court with a revised basis of plea in which he admitted supplying wholesale quantities of cocaine, but minutes later sacked his barrister and said he wished to change his plea to not guilty. Weeks later he reversed this decision again.
17 March 2023
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Les suites d’une alerte émise par la DEA des États-Unis et le National Crime Agence (NCA) britannique
Au moins neuf personnes ont été arrêtées dans une opération anti-drogue supervisée par le tribunal d’instruction numéro 3 de Torrevieja après la saisie dans les eaux de l’Atlantique nord, à l’ouest des îles Canaries, d’un voilier en provenance d’Alicante avec plus d’une demi-tonne de cocaïne à bord.
Les deux membres d’équipage du navire immatriculé à Alicante ont été arrêtés après avoir été interceptés par le navire « Fulmar » du Service de surveillance douanière de l’Agence fiscale.
Le navire a été transféré ce mardi au port de Tenerife avec un autre voilier saisi avec une autre demi-tonne de cocaïne lors d’une autre opération. Entre les deux navires, ils ont transporté 1 139 kilos de cocaïne, 600 sur le voilier Aquí serca et le reste sur le voilier « My Love« .

Ce voilier, baptisé « Aquí serca », a été intercepté lors d’une opération conjointe de la Garde civile, du SVA (Service de surveillance des douanes) et de la Police nationale.
Une fois l’existence de drogue à bord confirmée, quatre arrestations ont été effectuées dans la province d’Alicante et trois à Madrid. Deux arrêtés à Alicante et Elche et deux autres détenus à Vega Baja sont allés au tribunal de Torrevieja après avoir comparu devant les enquêteurs de l’équipe de lutte contre le crime organisé et la lutte contre la drogue (EDOA) de la Garde civile d’Alicante.
Les personnes arrêtées à Madrid sont d’origine colombienne et une importante quantité de drogue en leur possession aurait été saisie.

Le voilier d’Alicante à côté du navire de surveillance douanière à Tenerife.
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Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.
Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.
Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.
Par Dick Marti
Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.
Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.
Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.
L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.
Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.
Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.
Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.
Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.
Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.
La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.
Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.
La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.
C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.
Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)
En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face
J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.
Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!
Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.
Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.
La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel.
Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.
En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.
Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.
Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.
Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.
Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.
Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.
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Richard Wakeling, 55 ans, de Brentwood, Essex, a fui leRoyaume Uni en janvier 2018 à la veille d’un procès de 12 semaines.
Reconnu coupable en avril 2018 à Chelmsford Crown Court en son absence pour avoir tenté d’importer pour 8 millions de livres sterling d’amphétamines en suspension dans un liquide en 2016, il avait été placé sur la liste des personnes les plus recherchées par la NCA (National Crime Agency) et des appels ont été lancés pour obtenir des informations permettant de le retrouver.
Des agents de la police royale thaïlandaise l’ont arrêté dans un garage de Bangkok alors qu’il allait récupérer sa voiture après réparation. Il était en possession d’un passeport sous une autre identité.
Wakeling, qui vivait dans la ville balnéaire de Hua Hin, est aujourd’hui en détention et une procédure d’extradition est en cours.
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A huge consignment of cocaine worth around £140m has been seized and four men arrested in a National Crime Agency investigation. The men were detained in a series of coordinated raids this morning (Tues 29 Nov). Two of the suspects aged 67 and 48, are from Chorley, Lancashire; one 39-year-old is from Bolton, Lancashire, and the fourth is a 40-year-old from Derby in the Midlands.
29 November 2022

They were all arrested on suspicion of conspiracy to import cocaine and remain in custody awaiting interview.
NCA officers conducted searches of their homes and a number of business premises in Derby, Chorley and Standish, near Wigan.
In August this year Border Force officers discovered a container at the Port of Felixstowe, Suffolk, containing the huge haul of Class A drugs in 20 kilo sacks.
The discovery sparked the NCA investigation.
Richie Davies NCA Branch Commander said: “This is a massive haul of cocaine with an estimated street value of £140m the NCA has been working intensely to identify and pursue those responsible.
“There’s no doubt these drugs would have been sold on into communities across the UK in such ways as County Lines fuelling further crime and misery.
“Organised crime groups are motivated by money and the deprivation of these drugs knocks a hole in the OCG’s plans and ability to operate.
“We continue to work with partners such as Border Force in our mission to protect the public from the Class A drugs threat.”
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La DEA estadounidense, la NCA británica, la Ofast de Francia, la Politie de Holanda o la Policía Nacional de Colombia son los principales socios de la unidad con base en la Comisaría Provincial. La colaboración de todas ellas con los Greco se traduce en éxitos internacionales de relumbrón. Así, 2021 comenzó con uno de esos trabajos conjuntos orquestados en Pontevedra que descubrió un nuevo modus operandi de los grupos de narcos que operan en el Atlántico, con numerosas embarcaciones para un mismo alijo.
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La cargaison a été trouvée dans une cache spécialement aménagée dans un générateur diesel. L’opération a permis l’arrestation d’un homme de 29 ans à Wickford, Essex, d’un homme de 43 ans arrêté à Much Hadham, Hertfordshire et d’un homme de 42 ans arrêté à Romford, Essex.
Tous sont soupçonnés de complot en vue d’exporter une drogue contrôlée et sont actuellement interrogés par des agents de la NCA.
Des locaux industriels à Rayleigh, Essex, South Ockenden et Feltham, à l’ouest de Londres, ont également été fouillés. Les agents ont trouvé un générateur avec une cache à l’adresse de South Ockenden, des plantes de cannabis et un certain nombre de véhicules volés. Des bijoux de grande valeur ont également été trouvés à une autre adresse. Les enquêteurs soupçonnent que le groupe criminel s’était spécialisé dans la fabrication de caches dans des générateurs industriels spécialement modifiés pour créer un espace pour planquer des marchandises illicites.
Le commandant de la branche de la NCA, Lydia Bloomfield, a déclaré : » Notre enquête a ciblé un réseau capable de fournir un service rare et hautement sophistiqué à d’autres groupes criminels organisés. Une expédition de cette quantité de cocaïne du Royaume-Uni vers l’Australie est inhabituelle, mais démontre l’ampleur mondiale du commerce des drogues de classe A – qui provoque violence et intimidation tout au long de sa chaîne d’approvisionnement. Cette opération a été planifiée et réalisée aux côtés de nos partenaires, dont Border Force et la police de la Nouvelle-Galles du Sud. Nous travaillons en étroite collaboration avec des partenaires du monde entier pour lutter contre les menaces du crime organisé. «
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Un Belge de 68 ans et un Néerlandais de 60 ans ont été arrêtés le 10 juin à la frontière britannique du tunnel alors qu’ils tentaient d’entrer au Royaume-Uni.
En fouillant leur véhicule, les douaniers ont trouvé plus de 70 kilos d’héroïne et 125 kilos de cocaïne dissimulées dans les parois du véhicule.
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A drug dealer who planned the supply of £800,000 worth of cocaine has been jailed for nine years and two months.
20 May 2022
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A man who ran a drugs factory of cocaine, MDMA, ketamine and cannabis from his home and kept a drugs stash vehicle for two known dealers has been sentenced.
20 May 2022
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A man who tried to smuggle heroin worth almost £1 million into the UK through Birmingham Airport has been jailed for nine years.
13 May 2022
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We have published the NCA’s Annual Plan for 2022/23, which sets out our priorities for the year ahead and how we will deliver them.
13 May 2022
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A Portsmouth dock worker has been arrested and charged with attempted drug importation offences.
12 May 2022
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A Liverpool fugitive wanted for murder who was on the National Crime Agency’s most wanted list has been arrested in Spain.
07 May 2022
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Two men have been arrested and a cannabis grow worth approximately £75,000 seized as part of an investigation led by the joint National Crime Agency and Police Scotland Organised Crime Partnership.
06 May 2022
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