El hombre fue hallado al interior de una vivienda con heridas de arma de fuego.
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El hombre fue hallado al interior de una vivienda con heridas de arma de fuego.

ONU Thaïlande : Gita Sabharwal (au centre), coordinateur résident des Nations unies en Thaïlande, se joint à une patrouille sur le Mékong.
Gita Sabharwal, coordinatrice résidente des Nations unies en Thaïlande, et Jeremy Douglas, qui représente l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, expliquent comment les Nations unies et le gouvernement thaïlandais travaillent ensemble pour s’attaquer à ce problème.
« La Thaïlande a fait des progrès considérables dans la lutte contre le commerce de l’opium au cours des dernières décennies et représente les bonnes pratiques mondiales.
L’ONUDC a établi un partenariat à long terme avec le gouvernement thaïlandais et d’autres parties prenantes pour lutter contre le trafic de drogue dans le Triangle d’Or.
Depuis la base militaire de Doi Chang Mub, qui surplombe le Myanmar, des patrouilles conjointes sont régulièrement menées pour lutter contre le trafic.
Toutefois, le commerce de l’opium ayant diminué, les mouvements transfrontaliers de drogues de synthèse, et notamment de méthamphétamine, ont considérablement augmenté.
Une fois la cargaison de drogue contrôlée au port de Felixstowe, le conteneur a continué sa route sur le porte conteneurs « Sembawang » sous étroite surveillance dans le cadre d’une opération internationale.
Le navire a fait route sur Anvers en Belgique où il a accosté mardi, et le conteneur a été conduit par camion vers un entrepôt au sud de La Haye aux Pays-Bas.
À l’arrivée, les agents ont arrêté trois personnes: le chauffeur et deux hommes impliqués dans le déchargement. Au moment de leur arrestation, un homme de 45 ans soupçonné d’être un facilitateur britannique dans le groupe du crime organisé a été arrêté sur le M40 par la police de Thames Valley en renfort de la National Crime Agency (NCA).
Nikki Holland, directrice des enquêtes de la NCA, a déclaré: « Il s’agit d’une énorme saisie qui est le résultat d’une enquête ciblée et menée par le renseignement menée par la NCA avec des organisations internationales et partenaires britanniques. »
Depuis, que s’est-il passé ?
Le problème s’est-il une nouvelle fois déplacé ? Les riverains et commerçants du XVIII et XIXe arrondissements de Paris multiplient les cris d’alarme.
Les habitants les surnomment les morts-vivants.
Ce sont les somnambules du crack, qui hantent les rues, en quête de leur prochaine dose. Aux portes de Paris, au Nord-Est de la capitale, le trafic se fait toute la journée et empoisonne la vie des riverains. « Depuis que la Porte de la Chapelle (où était située la « colline du crack », ndlr) a été évacuée, ils nous ont mis une bombe dans le quartier », affirme l’une d’entre eux.
Il suffit d’arpenter le quartier pour réaliser le quotidien des habitants.
Ils le font dans et autour d’Algésiras et dans la zone du Campo de Gibraltar, là où les criminels sont devenus forts et où le trafic de drogue déforme les volontés, déplace des millions de personnes et amène la corruption naturellement.
Ce sont les agents de surveillance douanière. Ils agissent en coordination avec la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , mais ils se sentent oubliés par les décideurs madrilènes. Accumulant les maux physiques – et psychologiques – dérivés de leur métier, ils craignent pour leur intégrité dans une région où les «méchants» n’oublient jamais un visage.
Dans toute l’Espagne, Il y n’a environ que 1 800 agents, l’organe armé de « Agencia tributaria« , l’Agence nationale de l’administration fiscale dans la lutte contre le trafic de drogue et de tabac et aussi contre le blanchiment d’argent, les crimes contre le Trésor public … Autant dire un foutage de gueule et la démonstration que les autorités espagnoles ne souhaitent pas lutter efficacement contre tous ces maux, dérives et autres évasions fiscales.
Au sud, en Andalousie, dans les provinces de Cadix et Malaga, c’est la zone où ils ont leur front le plus actif. Le Collectif des agents de surveillance douanière en poste à Campo de Gibraltar souhaiterait plus de moyens, plus de personnel et aussi une reconnaissance salariale tenant compte de leurs fonctions. Il réclame surtout, la déclaration du Campo de Gibraltar comme zone de singularité particulière.
Les autorités madrilènes continuent à faire la sourde oreille!
Fichtre, on assiste à la même situation, ou la Douane française, pourtant saisissant encore la majorité des cargaisons de drogues, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fût.
Pléthore de directeurs et d’improductifs, de penseurs et autres cooptés à la SURV, le bras armé de la Douane! C’est la réalité d’aujourd’hui, puisque même la DNRED, mise sous tutelle de l’OFAST, est particulièrement discrète actuellement. Il faut dire que la direction actuelle n’est reconnue que pour sa retenue que d’aucuns appellent sagesse!
C’est vrai, au moins ce service ne risquera pas d’emmerder le monde par des découvertes inopportunes.
La subtilité de ces bandes organisées, et c’est là qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrôlent une grande partie de la ville.
Alors que celle-ci détient un taux de chômage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.
Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autorités espagnoles ne relâchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur présence est indispensable pour maintenir debout La Línea.
Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.
Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et réclament le soutien des politiques.
Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent délaissés par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrés à eux-mêmes.
Le ministre de l’intérieur pourrait peut-être réorienter ses troupes pour lutter contre toutes ces fraudes qu’il ne peut ignorer en tant qu’ex du budget…
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C’est évidemment faux. Mais très très révélateur…
Augmentation de la violence sur Anvers et le niveau atteint aux Pays-Bas est-il en train de s’installer en Belgique?
Depuis 2017, Anvers a été le théâtre de 66 attaques à la grenade ou de tirs. Il s’agit vraisemblablement de règlements de compte liés au milieu de la drogue.
Ces actes de violence font rarement des blessés, il s’agit plus souvent de mises en garde.
Les opérations dite « Nachtwacht » (Ronde de nuit), destinée à lutter contre les violences liées au milieu de la drogue à Anvers sont elles suffisantes?
Peu après minuit dans la nuit de mercredi à jeudi, des policiers en patrouille ont voulu procéder au contrôle d’un véhicule sur l’A25, non loin de Lille.
Le conducteur de la voiture a refusé d’obtempérer et pris la fuite. Il a été poursuivi jusqu’à Ronchin. L’automobiliste a commis plusieurs infractions et percuté la façade d’une maison avant d’abandonner son véhicule et de tenter de prendre la fuite à pied. Il a malgré tout été interpellé dans la foulée.
De l’héroïne dans la voiture
La fouille de son véhicule a permis de rapidement comprendre les raisons de sa fuite. En effet, ce jeune homme de 20 ans transportait plusieurs paquets contenant cinq pains, soit 2,2 kg d’héroïne. Il a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours.
La fusillade a éclaté, ce vendredi après-midi, sur le boulevard Fellen, dans le XVIe arrondissement
Un homme âgé d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balle sur le boulevard Fellen, dans le 16e arrondissement. La fusillade a eu lieu tout près de l’école maternelle Saint-André Boisseau, quelques minutes avant la sortie des classes.
SOURCE 1 – SOURCE 2 – SOURCE 3
Une importante opération de gendarmerie a eu lieu dans le centre-ville d’Auray (Morbihan), rue Georges-Clemenceau, jeudi 17 septembre 2020. Elle a conduit à l’interpellation de cinq personnes.
Une vingtaine de militaires sont intervenus, du peloton motorisé de Brec’h et de la compagnie de Lorient, accompagnés d’un chien spécialisé dans la recherche des drogues
, précise le lieutenant Michaël Folliot, commandant de la brigade d’Auray. Les gendarmes ont découvert 125 g d’héroïne et du cannabis
.
Mercredi 16 septembre, quatre Montpelliérains – trois hommes et une femme âgés de 31 à 42 ans – sont arrêtés par la police, soupçonnés de participer à un trafic de drogue dans le quartier des Sabines à Montpellier.
L’affaire commence par un renseignement anonyme. Courant juin, les policiers reçoivent l’appel d’une personne qui dit avoir vu des sacs de drogue cachés dans le local technique d’un immeuble du quartier.
Sur place, les enquêteurs découvrent trois sachets : l’un contient 3,8 kilos d’herbe de cannabis, l’autre 120 grammes de résine de cannabis et le troisième 225 grammes de cocaïne. Une enquête est ouverte et des surveillances sont mises en place.
La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias
Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.
Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.
En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.
La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).
La #GuardiaCivil ha desarticulado una organización dedicada al narcotráfico de hachís en las provincias de Málaga y Cádiz.
Tras más de un año de investigaciones, la operación Tortilla ha culminado con la detención de 64 personas acusadas de tráfico de drogas, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal. El conocido como clan de los Pinchos operaba en las costas de Málaga y Cádiz, aunque el grueso de la organización se ubicaba en el Campo de Gibraltar. Allí, la Guardia Civil ha encontrado hasta un varadero para las narcolanchas en uno de los registros practicados en Palmones (Cádiz). Seis de estas embarcaciones han sido incautadas, además de 16 vehículos. Fruto de estos registros, la Guardia Civil también ha incautado ocho toneladas de hachís. La organización desmantelada introducía en nuestro país entre 3.000 y 6.000 kilos de esta droga al mes. El primer alijo fue interceptado por los agentes en el paraje conocido como Catalaraje, en Estepona (Málaga). Ahí, la Guardia Civil detiene a los seis primeros miembros de la organización y logra incautar casi tres mil kilos de hachís.
15 de septiembre de 2020.- La Guardia Civil, en la operación DIMANTLE que se enmarca dentro de las actuaciones llevadas a cabo en la lucha contra el narcotráfico en la zona del Campo de Gibraltar y su zona de influencia, ha detenido al cabecilla de la organización más activa que opera en el Campo de Gibraltar, conocida como el Clan de los Castañas, y a varios de sus lugartenientes.
Hasta el momento se ha detenido a 29 personas y se ha incautado cerca de 10 toneladas de hachís en varios alijos realizados por el Clan en Huelva, Cádiz y Málaga, así como armas, dinero en efectivo, documentación y vehículos. La operación se inició el pasado mes de marzo cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de un narcoembarcadero situado en la playa de Palmones (Los Barrios), desde donde estarían botando embarcaciones semirrígidas de potentes motores, conocidas como gomas.
Los investigadores tuvieron conocimiento que las personas que controlaban el narcoembarcadero estaban relacionadas directamente con el clan de los Castañas. Tras meses de investigación se averiguó que la organización funcionaba a modo de cooperativa y contaba con dos ramas operativas y otra de logística. Cada una de las ramas operativas contaba con una “sucursal” en caso de que la presión policial les impidiera operar en su zona de “confort”, operando en el río Guadalquivir y Huelva.
En uno de los alijos perpetrados por dicha red en Sotogrande falleció uno de los implicados en el mismo. La rama de logística se dividía a su vez en otras tres: la de los narcoembarcaderos, la de cambios de tripulación y los repostajes y por último la de adquisición de gomas.
En Ciudad Real la organización contaba con una empresa de transporte que recogía las embarcaciones en la costa para prepararlas y así evitar la presión que tenían de la Guardia Civil en Andalucía. Los miembros de la red tomaban extremas medidas de seguridad con el fin de dificultar la investigación de los agentes. De hecho los investigadores comprobaron cómo habría personas con medios aéreos no tripulados que controlaban los movimientos de las patrullas uniformadas del Cuerpo. Asimismo, la organización contaba con personas (conocidas como puntos) para dar seguridad a los alijos, así como a las botaduras y los repostajes de las embarcaciones. Además, los pilotos de las embarcaciones del grupo usaban barcos pesqueros como parapetos hasta llegar a la zona de alijo para esconderse y evitar ser vistos desde la costa. Durante la investigación la Guardia Civil ha descubierto que la organización contaba con tres narcoembarcaderos, lugares desde donde hacían tareas de botadura y puesta a punto de las narcolanchas.
En la fase de explotación han participado 400 guardias civiles de las Comandancias de Algeciras, Málaga, Cádiz, Huelva, Sevilla y Ciudad Real, así como del CCON-SUR, OCON-SUR, GAR, Servicios Aéreo y Servicio Marítimo. Para más información pueden dirigirse a la Oficina Periférica de Comunicación (OPC) del OCON-SUR de la Guardia Civil en el teléfono 630.900.403.

Les policiers ont mis un terme à un trafic de produits stupéfiants, en Martinique le 7 septembre dernier.
Ils ont saisi plus de 15 kg de résine de cannabis, plus de 4,5 kg de cocaïne. Les protagonistes principaux sont deux frères dont l’un était déjà connu pour trafic de stupéfiants.
Dans les parcs publics de Téhéran, les jardiniers ramassent tous les matins, non pas les feuilles mortes,
mais des victimes d’overdose ou des prostituées en train de vendre leur corps pour acheter une dose de crack.
Un paysage apocalyptique dans le Parc Kassan, au sud de Téhéran : un sol couvert de seringues usées et des junkies défoncés sur tous les bancs, les joues creuses la bouche ouverte, les yeux révulsés. Le procédé de consommation le plus courant est Khoun-bazi, jeu de sang : on s’injecte une dose, on retire le sang de
la même veine pour se le réinjecter immédiatement.
Selon les deux jeunes spécialistes interrogés, c’est l’effet garanti.
Selon l’Onu, l’Iran a la plus grande population d’héroïnomanes et d’opiomanes au monde, estimée entre 5 et 6
millions de drogués.
Parmi ces toxicomanes, 16% à 21% sont des consommateurs de drogues injectables. Sida ou non, les mêmes seringues usagées se partagent les bras couverts de plaies.
Environ 10% des drogués sont des femmes.
Celles-ci doivent immanquablement se prostituer pour se procurer leur dose d’héroïne ou autres drogues injectables.
Les Iraniens consomment actuellement quelque 60 milliards de cigarettes par an.
Khamenei, le guide suprême de l’Iran montre le bon exemple.
Ce toxico écrit sur son site internet : « Conformément à la jurisprudence chiite, chaque musulman doit obéir aux ordres du wali al-faqih ».
En d’autres termes, chaque musulman doit obéir à ses ordres.
Le produit le plus vendu par les pharmaciens iraniens est l’alcool à 90°. Apparemment, il ne sert pas qu’à désinfecter les plaies.
Le Hashish est la drogue des mystiques, des poètes et des illuminés. Selon eux, « le Hashish est un don de Dieu car il apaise tous les désirs et rend indifférent à toutes les choses du monde. C’est bien cela : il procure
le contentement. Vous pourriez placer une montagne d’or devant un hashashi – non seulement au moment où il fume, mais n’importe quand – il ne bougera même pas son petit doigt. Le hashish tue la peur et rend l’homme brave comme un lion. Et si un homme dépasse la crainte, il dépasse également le danger… » raconte un consommateur.
C’est la drogue traditionnelle des perses, celle des vieux sages et leurs fameuses pipes d’opium.
Voici le témoignage de Muhammad Asad, dans son livre « Le chemin de la Mecque lorsqu’il visita la ville de Kirmanshah :« Dans une maison de thé, quelques hommes de la classe ouvrière étaient assis sur des nattes, peut-être des artisans, des manœuvres ou des caravaniers, serrés autour d’une cuve de fer remplie de charbons ardents. Ils faisaient circuler parmi eux deux pipes à longs tuyaux avec des fourneaux ronds de porcelaine. L’odeur douceâtre de l’opium était dans l’air. Ils fumaient en silence. Chaque homme prenait quelques bouffées profondes et passait la pipe à son voisin. Et alors je constatai ce que je n’avais pas observé auparavant : en très grand nombre les gens fumaient l’opium, certains publiquement, d’autres moins. Le boutiquier dans sa niche, le fainéant sous la porte cochère d’un caravansérail, le chaudronnier dans son atelier pendant un moment de répit : tous fumaient, tous avaient le même visage absent, un peu fatigué, qui regardait un espace vide avec des yeux ternes …Dans tout le bazar des vendeurs offraient des pavots frais et verts à gros boutons que l’on consommait apparemment sous cette forme, ce qui représentait une manière relativement douce de prendre l’opium. Même les enfants en mangeaient les graines dans les embrasures de portes et aux coins de rues. Deux ou trois de ces enfants se partageaient cette friandise avec des égards d’adultes les uns envers les autres, sans égoïsme puéril,
mais non plus sans joie ou vivacité enfantine. Mais comment en aurait-il été autrement ? Dès leur âge le plus tendre, on leur donnait à boire une lourde décoction de graines de pavot chaque fois qu’ils pleuraient et importunaient leurs parents. Quand ils avaient grandi et commençaient à flâner dans les rues, les limites entre la quiétude, la lassitude et la gentillesse étaient déjà effacées en eux. Et je sus alors ce qui m’avait tant impressionné quand je considérai pour la première fois les yeux mélancoliques des Iraniens : c’était le signe d’une destinée tragique. J’eus le sentiment que l’opium leur appartenait de la même manière qu’un sourire souffrant appartient au visage d’une personne qui souffre. Cela faisait partie de leur gentillesse, de leur lassitude intérieure ; cela faisait même partie de leur grande pauvreté et de leur grande frugalité. Ce n’était pas tant l’expression d’un vice, mais peut-être était ce pour eux aussi une aide. Une aide contre quoi ? Étrange pays de questions… »
Ces drogues sont consommées par les jeunes iraniens. Elles sont apparues sur le marché lorsque les Talibans afghans avaient arrêté la production d’opium dans les années 2000.
C’est la drogue qui provoque la défonce totale pour les toxicos durs d’Iran. Il est fait à partir de la méthamphétamine pure à 80%. C’est un euphorisant et il se présente comme du verre brisé. Il provoque des
pertes de dents, une inflammation de la peau, une léthargie (vie au ralentie), une perte de poids, des hallucinations et la paranoïa.
La pauvreté: 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Le chômage: 25% des iraniens sont au chômage. L’ennui de la jeunesse et le manque d’espérance en une vie meilleure.
Éclatement familial (mariage temporaire, mise au monde d’enfants non désirés, vagabondage des orphelins, mise à la porte des adolescents drogués par leurs propres familles, divorces, filles fugueuses…) Baisse de la pratique religieuse de l’ensemble de la société iranienne
« Vous n’avez pas de travail, vous n’avez pas de famille, vous n’avez pas de distraction. » raconte un drogué Iranien « Pour quelques heures au moins on oublie tout. »
Officiellement, les trafiquants de drogues sont pendus en Iran.
Mais pour beaucoup d’Iraniens, les drogues sont tellement faciles à se procurer qu’il est impossible que le gouvernement des mollahs n’y soit pas mêlé. Il est également surprenant que les tarifs chutent à chaque contestation massive du peuple.
La drogue est elle un des leviers aux mains des Ayatollahs pour faire taire le peuple et contenir les protestations ?
On est en droit de se poser la question!

La Guardia Costera de EEUU decomisó unas seis toneladas de cocaína y tres de marihuana durante 12 operaciones en aguas del Caribe y el Pacífico por un valor estimado de 216 millones de dólares, informó este jueves esa institución.
La droga fue puesta bajo tutela de las autoridades en Florida, tras ser descargada en el Puerto Everglades, en el sur del estado.
La droga, “unas 12.100 libras (5.488 kilos) de cocaína y aproximadamente 5.759 libras (2.612 kilos) de marihuana”, fue decomisada por buques de Estados Unidos y el Reino Unido en el Océano Pacífico Oriental y el Mar Caribe durante un período de dos semanas, entre el 27 de agosto al 8 de septiembre, precisó la Guardia Costera.


Auteur : la capitaine Sophie Bernard – publié le
Après plus de deux ans d’enquête portant sur un trafic international de cannabis et de cocaïne, la coopération franco-italienne a fini par payer ! Mardi 15 septembre, l’engagement de près de 600 gendarmes et carabiniers de part et d’autre de la frontière a permis d’interpeller plus de quarante personnes impliquées, dont plusieurs membres de la mafia calabraise.
Ce n’est pas tous les jours que les gendarmes français traitent une affaire où la mafia italienne est partie prenante ! En juin 2018, un Varois est interpellé alors qu’il revient d’Espagne avec 20 kg de cannabis. Les militaires de la Brigade de recherches (B.R.) de Draguignan commencent à tirer le fil d’une enquête qui va se révéler riche en surprises ! Il apparaît en effet rapidement que l’ampleur du dossier nécessite de changer de braquet : cet individu, s’approvisionnant régulièrement en cannabis et cocaïne en Espagne et en Île-de-France, pour revendre sur la Côte d’Azur, possède parmi ses nombreux clients des ressortissants italiens pas tout à fait comme les autres…
Des contacts pris avec les carabiniers de Gênes montrent que certains des ressortissants italiens ciblés appartiennent à la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise de sinistre réputation, et font l’objet d’une enquête italienne dénommée « PONENTE ».
Dès lors, tout s’accélère ! Au printemps 2019, une cellule d’enquête baptisée « FOREVER » est créée. Placée sous la direction de la Section de recherches (S.R.) de Marseille, elle est armée par des militaires des groupements du Var et des Alpes-Maritimes, qui accompagnent les investigations de bout en bout.
Dans la foulée, elle s’associe à ses voisins génois et l’Équipe commune d’enquête (ECE) « PONENTE-FOREVER » voit le jour : une première franco-italienne s’agissant de la thématique mafieuse ! La coopération remarquable entre les forces, mais aussi entre leurs magistrats respectifs du parquet anti-mafia de Gênes et de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, facilite grandement les investigations.
Les enquêteurs peuvent notamment poursuivre les filatures au-delà de la frontière, sans attendre les autorisations, et se communiquer plus facilement différentes pièces de procédure.
En mars 2020, la S.R. de Paris leur vient également en appui, avec le groupe interministériel de recherches de Créteil, permettant d’approfondir le volet francilien et de s’intéresser au rendement financier lié au trafic. Le GIGN et les groupes d’observation et de surveillance de Marseille et de Paris complètent le dispositif pour pister ces criminels chevronnés.
Si les surveillances et opérations techniques confirment le cheminement de la drogue, elles mettent également en évidence le train de vie élevé des trafiquants et les autres activités criminelles auxquelles ils se livrent, comme des transactions d’armes et des vols d’argent ou de stupéfiants auprès de leurs concurrents !
Finalement, le 15 septembre dernier, une opération judiciaire internationale est lancée, engageant pas moins de 450 gendarmes et 120 carabiniers de part et d’autre de la frontière.
Avec l’appui du GIGN et de plusieurs unités d’intervention, 34 personnes sont interpellées simultanément en différents points du territoire français et 11 membres de la ‘Ndrangheta subissent le même sort en Italie.
Les perquisitions menées ne laissent aucun doute sur l’envergure de l’entreprise criminelle démantelée : cinq armes de poing, un fusil et un pistolet-mitrailleur, des balises et des brouilleurs, 1 kg de cocaïne et du matériel de conditionnement, 700 000 euros en numéraire mais aussi 500 000 euros sur des comptes bancaires, six véhicules haut de gamme et des dizaines de montres de luxe. Ce montant déjà impressionnant de saisies devrait continuer d’augmenter, puisque les enquêteurs, appuyés par la Cellule régionale d’avoirs criminels (CERAC) de la région PACA, poursuivent leurs investigations pour traquer l’argent des trafiquants.
Cette très belle opération atteste de la volonté commune des pays européens de lutter ensemble contre les différentes mafias et groupes criminels sévissant sur leurs territoires respectifs.
Lors du premier contrôle, les autorités américaines sont montées à bord d’un bateau de pêche de type costaricain, nommé ‘Modesta III‘ avec 4 membres d’équipage à bord, qui ont été immédiatement arrêtés.
Il s’agit de 4 hommes avec les noms de famille Fajardo Sánchez, un costaricien de 39 ans, Blanco Jiménez, costaricain de 35 ans, Alvarado Porras, un Costaricien de 48 ans et Rivera, un Nicaraguayen de 33 ans.
Les agents ont trouvé 700 colis contenant de la cocaïne apparente, chacun pesant environ un kilogramme.
Lors d’un autre contrôle le 11 septembre, les agents ont intercepté l’Adriana, un autre bateau de pêche costaricain avec 3 membres d’équipage. Les 3 costaricains sont Chaves Rodríguez, 39 ans; Sánchez Ríos,53 ans; et Fernández Espinoza, 52 ans.
Les agents ont trouvé 600 colis contenant de la cocaïne pesant environ un kilogramme chacun et 8,6 grammes de cocaïne.