Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, a présenté un projet de loi visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menaces.
Le projet de loi tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel n° 2022-2010 du 22 septembre 2022, déclarant inconstitutionnel le droit de visite des agents des douanes, prévu à l’article 60 du code des douanes, à compter du 1er septembre 2023.
A cet effet, le projet de loi prévoit un cadre rénové du droit de visite douanière qui permet de mieux expliciter cette prérogative en tenant compte de ses lieux d’exercice, des motifs de sa mise en œuvre et des garanties apportées aux droits des personnes. Ainsi, ce texte assure une conciliation pleinement équilibrée entre l’objectif de valeur constitutionnelle de recherche des auteurs d’infractions douanières d’une part, et la liberté d’aller et de venir et le droit au respect de la vie privée d’autre part.
Afin de généraliser la démarche engagée, il permet d’engager dans les prochains mois un important travail de recodification du code des douanes, qui n’a fait l’objet d’aucune réforme d’ensemble depuis 1948.
Le projet de loi réaffirme, par ailleurs, la mission de contrôle de la douane à l’intérieur du territoire et sécurise ses moyens d’action et d’investigation, tout en les renforçant pour permettre aux douaniers de faire face à l’expansion des trafics et aux nouvelles menaces pesant sur la sécurité des Français et la souveraineté de notre territoire.
Face aux évolutions des menaces criminelles, notamment le recours croissant par les fraudeurs à l’usage des nouvelles technologies pour faire prospérer leurs trafics tout en restant anonymes, les pouvoirs d’investigation des agents des douanes sont modernisés et adaptés pour leur permettre de continuer à assurer avec efficacité leurs missions de protection du territoire et de la population ainsi que la lutte contre la fraude.
Le texte prévoit également de sécuriser la saisie et l’exploitation des éléments de preuve numérique, y compris sur des serveurs informatiques distants, et de confier à la douane la capacité de prévenir et de faire cesser la diffusion de contenus illicites en ligne, en instaurant une procédure d’intervention adaptée auprès des acteurs du commerce en ligne.
Pour répondre à la complexification des activités criminelles et améliorer la capacité des agents des douanes à démanteler les réseaux, leurs capacités d’investigation sont sécurisées en distinguant mieux les actes relevant de la prévention des infractions et ceux relevant de la répression de ces mêmes infractions. Dans le même objectif, le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme dans le champ des fraudes douanières est réformé pour tenir compte des pratiques criminelles et des techniques de blanchiment au moyen de crypto-actifs.
En outre, un dispositif d’exploitation des données issues des lecteurs de plaques d’immatriculation (LAPI), spécifiquement destiné à renforcer l’efficacité de la lutte contre les trafics par voie routière, est expérimenté sur une période de trois ans, selon des modalités qui garantissent sa conformité au cadre juridique de protection des données.
Enfin, conformément aux annonces des ministres en décembre 2022 dans le cadre du plan d’action dédié à la lutte contre les trafics illicites de tabacs, la répression de ces trafics est renforcée par une aggravation des sanctions.
Ce jeudi 13 avril, la police espagnole a annoncé avoir découvert en Galice un laboratoire où 200 kilos de cocaïne pouvaient être produits quotidiennement.
Selon la presse locale, c’est la confirmation que les narcos déplacent de plus en plus l’étape finale de la production de cette drogue de l’Amérique du Sud à l’Europe.
Cette sorte d’usine artisanale, révèle La Vanguardia, “était cachée dans une grande maison située dans une commune de la province de Pontevedra [en Galice]”. Un endroit à l’apparence discrète, entouré d’un grand terrain, où, pourtant, “six ‘cuisiniers’ travaillaient à plein régime, 24 heures sur 24, sept jours par semaine, pour transformer la base de cocaïne en poudre prête à la consommation”.
C’est avec ces mots que le quotidien catalan relaie la découverte rendue publique ce jeudi 13 avril par la police, du“plus grand laboratoire de traitement de pâte de cocaïne d’Europe”, selon les mots d’Antonio Martínez Duarte, chef de la brigade centrale des stups.
Comme on a légalisé toutes les sortes d’alcool. Il faut légaliser toutes les drogues, ne serait-ce que pour éviter de donner aux consommateurs des produits frelatés et dangereux, voire mortels.
Après, il sera prudent de vérifier que les institutions mettent en place des moyens pour chercher à freiner la consommation.
Le premier problème majeur, c’est qu’aujourd’hui, la consommation de stups légaux actuels (drogues légales délivrées sur ordonnances médicales et remboursés SS) et illégaux (narcotrafic) ne servent en final que les gouvernements en place qui savent que la prohibition, c’est la voie royale pour diminuer les libertés fondamentales des citoyens, pour les contrôler et surtout les rendre indirectement plus soumis et dociles. Les dommages collatéraux du narco-business aux seuls mains de « hors la loi » sont les violences, assassinats, règlements de comptes et autres difficultés journalières que rencontrent les citoyens ordinaires effarés de constater que la force publique est incapable d’agir pour que la paix règne dans les quartiers.
Les discours des Darmanin, Attal et Dupont-Moretti ne trompent plus personne.
Le deuxième problème, ce sont les lobbyistes forcenés des régaliennes françaises qui ont avec cette prohibition grandes facilités pour faire du chiffre, se la péter et aussi récupérer ce qui « tombe en bas du camion » lors des opérations.
Plus les « êtres humains » se droguent, plus les pouvoirs établis se renforcent!
C’est Patrick Baudouin, président de la LDH qui souligne: « Les libertés publiques en France sont en péril » et la prohibition insensée des drogues participe fortement à mettre en place l’arsenal juridico-policier pour les réduire encore plus.
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En décembre 2022, COURRIER INTERNATIONAL posait la question.
Ce tableau offre un panorama des durées moyennes de détection et des seuils retenus par la communauté scientifique pour les principales drogues et les traitements de substitution
Les durées de positivité indiquées ne sont que des indications permettant d’avoir des repères. Il n’existe aucun moyen de connaître précisément la durée de positivité d’une drogue car de nombreux facteurs peuvent la faire varier.
La notion d’usage régulier correspond à une consommation plusieurs jours par semaine.
En fonction des drogues et des modes d’usage employés, une substance ne devient détectable que quelques minutes ou quelques heures après sa consommation.
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CANNABIS, HASCHICH, MARIJUANA
Substances recherchées
delta-9-THC (THC) et 11-carboxy-THC (THC-COOH)
Durée de présence
– dans les urines
Usage occasionnel : 3 à 5 jours
Usage régulier : 30 à 70 jours
– dans le sang
Usage occasionnel
THC : 2 à 8 heures
THC-COOH : jusqu’à 72h
Usage intensif et quotidien
THC : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
THC-COOH : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
Conduire après avoir fait usage de stupéfiants , par exemple, cannabis, ecstasy, cocaïne, LSD… est interdit.
Les forces de l’ordre utilisent un test salivaire pour dépister la prise de stupéfiants : cannabis, cocaïne, opiacés, ecstasy et amphétamines. Si la prise de stupéfiants est confirmée, 6 points sont retirés de votre permis de conduire. De plus, vous risquez une amende et une peine de prison.
Si le test salivaire est positif, la prise de stupéfiants est vérifiée par un prélèvement salivaire ou sanguin.
Le prélèvement est également fait si vous refusez de faire le test salivaire ou s’il vous est impossible de le faire.
Les forces de l’ordre retiennent votre permis de conduire pour une durée maximale de 3 jours pour faire cette vérification.
L’usage de stupéfiants est un délit : Acte interdit par la loi et puni d’une amende et/ou d’une peine d’emprisonnement inférieure à 10 ans sanctionné par une amende de 4 500 € et 2 ans de prison.
Si vous êtes en même temps sous influence de l’alcool : État qui résulte d’une mesure de l’alcool dans l’air expiré ou dans le sang, l’amende est de 9.000 € et la peine de prison est de 3 ans.
Vous risquez jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 € d’amende si vous êtes responsable d’un accident corporel (blessures).
Vous risquez jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 € d’amende si vous êtes responsable d’un accident mortel.
6 points sont retirés de votre permis de conduire.
Vous risquez également les peines complémentaires suivantes : Sanction qui peut s’ajouter à une peine principale de prison ou d’amende.
Exemples : privation des droits civiques (droit de vote et éligibilité…), obligation de soins, retrait du permis de conduire.
Suspension du permis pour une durée de 3 ans au plus (sans aménagement possible en dehors de l’activité professionnelle)
Annulation du permis et 3 ans maximum d’interdiction de demander un nouveau permis
Peine de travail d’intérêt général
Peine de jours-amende : Peine consistant pour le condamné à verser au Trésor une somme. Son montant global résulte de la fixation par le juge d’une contribution quotidienne pendant un certain nombre de jours.
Interdiction de conduire certains véhicules, y compris les véhicules sans permis, pour une durée de 5 ans au plus
Obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière
Obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de produits stupéfiants
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Le fait de prendre le volant en étant sous l’empire d’un état alcoolique ou après avoir consommé des stupéfiants vous expose à des sanctions pénales. En cas d’accident, l’assurance vous appliquera aussi des sanctions. La compagnie peut augmenter le montant des cotisations ou résilier le contrat. Elle peut aussi refuser de vous indemniser pour les préjudices causés par l’accident. Mais la compagnie ne peut pas refuser d’indemniser vos passagers et les autres victimes de l’accident.
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Alcool au volant : limites et sanctions
La limite autorisée du taux d’alcool dans le sang par la loi en 2023 est de 0,5 g/L soit en équivalent 0,25 mg par litre d’air expiré. Depuis 2015, le taux d’alcoolémie légal est de 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs. Chaque verre bu augmente le taux de 0,20 g à 0,25 g en moyenne.
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Alcool et accident de la route : que risquez-vous ?
Les peines sont fonction de la gravité des conséquences pour les victimes. Il y a lieu de distinguer selon qu’il a entraîné la mort de la victime ou des blessures.
Si une ou plusieurs victimes ont été blessées, les peines encourues varient selon que l’importance des blessures occasionnées. Le seuil a été fixé à 3 mois d’interruption temporaire de travail (ITT). Attention les ITT sont, en droit pénal, une manière de définir l’étendue des blessures chez une victime. Cela n’a aucun rapport avec un arrêt maladie.
Quelles que soient les conséquences pour la victime, le conducteur encourt :
Le retrait de 6 points sur le permis ;
La suspension du permis de conduire pour une durée de 10 ans au plus ;
L’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant cinq ans au plus ;
La confiscation du véhicule ;
L’interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour lesquels le permis de conduire n’est pas exigé. Cette interdiction peut avoir une durée de cinq ans au plus ;
L’obligation d’accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation a la sécurité routière
L’immobilisation, pendant une durée d’un an au plus, du véhicule
L’interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest anti démarrage.
Bien entendu, après votre interpellation votre permis fera l’objet d’une rétention puis d’une suspension administrative dans l’attente du procès.
Peines si la victime a des blessures inférieures à 3 mois d’ITT
Si vous avez causé des blessures à la victime qui sont inférieures ou égales à 3 mois incapacité totale de travail, vous encourez une peine de deux ans de prison et 30.000 € d’amende.
Si à la consommation d’alcool s’ajoute une autre infraction au Code de la route, voire plusieurs, vous risquez alors 5 ans de prison et 75.000 € d’amende. Les autres manquements au Code de la route peuvent être une consommation de stupéfiants, conduite sans permis, un excès de vitesse de plus de 50 km/h ou un délit de fuite.
Peines si la victime a des blessures supérieures à 3 mois d’ITT
Si avec une alcoolémie supérieure au taux autorisé, les blessures occasionnées sont supérieures à plus de 3 mois d’ITT, vous risquez d’être condamné à 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende. (Article 222-19-1 du Code pénal)
Si vous avez commis une autre infraction (par exemple consommation de stupéfiants ou un excès de vitesse de 50 km/h ou plus) vous risquez alors 7 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende. Dans les deux cas l’annulation du permis de conduire sera prononcée automatiquement.
Peines encourues en cas de décès d’une victime
Pour les accidents mortels, les peines encourues deviennent celles qui sont prévues pour les homicides involontaires : 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende. (Article L 232-1 du Code de la route).
Si à la consommation d’alcool s’ajoute un autre manquement (comme la conduite sans permis ou la consommation de stupéfiants) le Code pénal prévoit que la peine peut atteindre 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.
L’annulation du permis de conduire sera automatique avec une interdiction d’en solliciter un nouveau pour une durée de dix ans au maximum.
En cas de récidive, l’interdiction de repasser le permis sera automatiquement portée à 10 ans.
Le Tribunal peut également décider que cette interdiction sera définitive.
Depuis ce mardi, le président Emmanuel Macron est en visite d’État aux Pays-Bas. Depuis trois ans, ce pays est devenu le premier de l’Union européenne à légaliser la production de cannabis. Face à cela, la France s’inquiète du monopole d’organisations criminelles très puissantes sur le marché de la drogue.
Le chiffre d’affaires de la drogue illégale est évalué à plus de 15 milliards d’euros
Le mot reste tabou mais dans les plus hautes sphères de la police française, on qualifie les Pays-Bas de « narco-État ». L’idée est de comprendre un pays dont le modèle économique et social repose en partie sur la production et la vente de stupéfiants.
Sur RTL ce mercredi 12 avril, Christian Estrosi a évoqué sa peur de voir Nice, dont il est maire, gangrénée par le trafic de drogue, à l’image de Marseille. C’est en ce sens, qu’il a lancé un appel à Gérald Darmanin, qui selon le maire, ne l’a pas écouté : « J’ai le sentiment qu’on n’a pas pris au sérieux la manière opérationnelle où l’on pouvait endiguer tout de suite le problème. » Christian Estrosi a demandé au ministre de l’Intérieur d’engager des moyens supplémentaires pour lutter plus efficacement contre le trafic de drogue, notamment dans le quartier des Moulins.
Christian Estrosi a indiqué avoir du mal à comprendre la gestion opérationnelle autour de ce sujet : « Le maire, dans le code général des collectivités territoriales, est titulaire de pouvoirs propres en terme de police administrative, de bon ordre, de sûreté et de sécurité publique ». « À aucun moment on est assis autour de la table pour faire un plan de bataille qui nous permette de gagner la guerre tout de suite », a-t-il conclu.
Lundi 10 avril, dans la soirée, 337 kilos de résine de cannabis ont été saisis à Arles, dans les Bouches-du-Rhône, selon les informations rapportées par La Provence. C’est lors d’un contrôle routier que les douaniers ont constaté la présence de stupéfiants dans un véhicule.
Le conducteur, un ressortissant roumain, était à bord d’une voiture de type Peugeot 208 lorsqu’il a été interpellé. Les 337 kg de résine de cannabis étaient cachés sous une couverture, dans le coffre.
Ruben Vargas, ancien ministre de l’Intérieur et expert des politiques anti-drogue, a affirmé sur Twitter que Santiago Contoricon Antuneza été assassiné par les narcos.
Santiago Contoricon Antunez a été abattu de plusieurs balles dans la tête par un homme dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile, dans la petite ville de Puerto Ocopa.
Le « jeune individu », comme le parquet de Marseille le nomme, a 18 ans. Suspecté d’avoir commis dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 avril au moins un assassinat et deux tentatives d’assassinat contre trois adolescents âgés de 13, 15 et 16 ans. Le plus « vieux » des trois est mort à 0 h 40 le 3 avril, rue Vincent-Leblanc, dans le quartier de la Joliette, immédiatement après avoir été visé par les tirs.
KANSAS CITY, Mo. – A second Mexican national has been sentenced in federal court after a Missouri State Highway Patrol trooper found more than 88 pounds (40 kilograms) of methamphetamine and a firearm during a car stop on Interstate 70 in Saline County, Mo. Gustavo Renteria-Rojas, 39, a citizen of…
Baltimore, Maryland – U.S. District Judge Stephanie A. Gallagher sentenced Eric Wilson, age 51, of Owings Mills, Maryland, yesterday to six years in federal prison, followed by three years of supervised release, on drug conspiracy and distribution charges related to his supplying cocaine, crack cocaine and fentanyl to drug traffickers…
MEDFORD, Ore.—A Southern Oregon man was sentenced to federal prison today for possessing and distributing large quantities of methamphetamine in and around Klamath Falls, Oregon. Raul Sanchez-Lopez, 45, a resident of Klamath Falls, was sentenced to 84 months in federal prison and three years’ supervised release. According to court documents…
El Paso, Texas – The Drug Enforcement Administration has announced the date of its 24th National Prescription Drug Take Back Day. On Saturday, April 22, DEA and its partners will collect tablets, capsules, patches, and other solid forms of prescription drugs. For more than a decade, DEA’s National Prescription Drug…
NEWARK, N.J. – Acting Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division Daniel J. Kafafian and U.S. Attorney for the District of New Jersey Philip R. Sellinger announced a Passaic County, New Jersey, man was sentenced today to 150 months in prison for distributing fentanyl that…
BOSTON – A federal jury convicted a Boston man on March 30, 2023 for his role in a money laundering conspiracy. Mark Anthony Figueroa, 49, was convicted following a three-day trial of one count of conspiracy to commit money laundering. U.S. District Court Judge Richard G. Stearns scheduled sentencing for…
BURLINGTON, Vt. – The United States Attorney’s Office stated that Carl Martin, 37, of Colchester, Vermont, was sentenced yesterday in United States District Court in Burlington to 48 months of imprisonment following his June 2022 conviction at trial on drug charges. United States District Judge William K. Sessions III also…
BUFFALO, N.Y. – U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Tremaine Jacobs a/k/a Teeter a/k/a T, 49, of Buffalo, NY, pleaded guilty before U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo to attempt to possess, with intent to distribute, cocaine, which carries a maximum penalty of 20 years in prison and…
Louisville, Ky. – The Drug Enforcement Administration (DEA) and the State of West Virginia are hosting a discussion on Medication for Opioid Use Disorder (MOUD) in Charleston, West Virginia on Saturday, April 15, 2023 from 12:00 p.m. to 5:00 p.m. The event will take place at the University of Charleston’s…
Bercy est vérolé et gangrené par des êtres sans aucun scrupule et tout ce que nous apprenons aujourd’hui sur les banques, les évasions fiscales ou sur Mackinsey, nos services et nos hauts fonctionnaires le savaient et laissaient filer.
Au moins trois personnes sont décédées et trois autres sont entre la vie et la mort, touchées dans trois fusillades dans la nuit de dimanche à lundi, dans les quartiers populaires du nord de Marseille, rongés par le trafic de drogue, selon la police.
Ces violences ont également fait cinq blessés, dont le pronostic vital n’est pas engagé, selon la Préfecture de police des Bouches-du-Rhône et les marins-pompiers. Les enquêtes ont été confiées à la police judiciaire.
Avec les trois morts de cette nuit, ce sont 13 personnes qui ont été tuées par balle depuis le début de l’année dans la cité phocéenne, selon un décompte de l’AFP, la plupart du temps sur fond de trafic de stupéfiants dans ces cités des quartiers populaires de la deuxième ville de France gangrénées par la pauvreté, le chômage et la drogue. Les victimes de ces trois fusillades, toutes des hommes, sont âgées d’une vingtaine d’années.
Des dizaines de mineurs hospitalisés pour des intoxications à la cocaïne entre 2010 et 2020 dont la moitié a moins de 6 ans. C’est l’édifiant bilan dressé par une récente étude menée par la pédiatre Isabelle Claudet, du CHU de Toulouse.
Même en 2020, année marquée par la pandémie de Covid-19, les empoisonnements ont continué de progresser. Cette année-là, le taux d’admission aux urgences pédiatriques pour ce motif était de 3,3 pour 100 000 admissions contre 2,8 pour 100 000 en 2019. 46% des enfants intoxiqués avaient moins de 6 ans, 16% de 6 à 13 ans, 38% plus de 14 ans.
Des données qui ont été mises en parallèle avec les appels reçus dans les centres antipoison et de toxicovigilance sur la même période. Leurs données confirment cette tendance. En 10 ans, 48% des cas d’intoxication se sont produits les trois dernières années de l’étude entre 2017 et 2020. Le nombre total d’appels liés à une prise accidentelle de cocaïne par des enfants a été multiplié par 32.
Les cas les plus graves se sont produits les trois dernières années
Une drogue plus accessible
Pour Isabelle Claudet, cette augmentation d’enfants intoxiqués s’explique par la hausse de la consommation par les parents. « C’est beaucoup plus disponible qu’avant, ça circule beaucoup plus, avec une pureté qui a augmenté. La cocaïne est de meilleure qualité, pour un prix qui reste stable, voire a baissé. » Elle est aussi beaucoup plus accessible, sa livraison s’étant « ubérisée » via « des centres d’appel dédiés. »
L’Occitanie, l’une des régions les plus exposée
La moitié des enfants intoxiqués a moins de 6 ans
Dans cette étude médicale, la moitié des enfants intoxiqués ont moins de 6 ans. « Je trouve inquiétant qu’en 2023, on ait autant de jeunes enfants qu’on retrouve dans nos unités intoxiqués à la cocaïne », alerte Isabelle Claudet. Plus des deux-tiers de leurs parents ont d’ailleurs avoué être des consommateurs réguliers.
Un tiers de ces enfants a donc fait l’objet d’un placement judiciaire selon l’étude. Les enfants intoxiqués « sont des enfants qu’on garde pour faire un bilan du contexte socio-familial, et prendre des mesures », souffle la pédiatre, qui affirme que « la plupart du temps, il y a un signalement qui est fait au Parquet. »« Après, en fonction de l’évaluation de la situation de la famille, ça peut aboutir à des placements des enfants, ou à des mises d’assistance des parents. »
Les régaliens ont saisi 1,520 tonne de résine de cannabis, 5,6 kilogrammes d’herbe de cannabis, 53,4 kilogrammes de cocaïne ainsi que 6 armes et 458 700 euros en liquide.
Des chiffres inquiétants. Depuis une dizaine d’années, la consommation de cocaïne est en nette hausse, avec une accélération récente, a indiqué lundi Santé publique France, à partir de données sur les passages aux urgences. « Ces résultats mettent en lumière une augmentation forte et continue sur la période 2010-2022 et ce, quelle que soit la région », résume SPF, dans un communiqué accompagnant la publication de chiffres actualisés.
Selon ces données, 23.335 passages aux urgences en lien avec la consommation de cocaïne ont été enregistrés entre 2010 et 2022. Cela inclut les différentes formes de la drogue : poudre, crack, …
A Bristol man has been charged with drug offences following his arrest by National Crime Agency officers investigating the attempted importation of cocaine with a potential street value of around £1.75 million.
Derick Everton Grant, 52, originally from Jamaica, is the director of a food importation company that allegedly arranged the shipment in 10 pallets of ackee, the national fruit of Jamaica, imported to Portbury Dock, Bristol.
When Border Force officers diligently searched the shipment on Friday (17 March) they identified a number of boxes in which the tins were filled with cocaine rather than fruit. The tins contained a total of 22kgs of cocaine.
Grant was arrested yesterday morning as he exited a flat on Broomhill Road in Bristol, carrying a bag containing his passport, a large quantity of cash and two high value watches.
Two other individuals from the Bristol area, a 41 year old man 35 year old woman, were also arrested yesterday. They have both been released on bail following interviews.
The operation was supported by Border Force, the Avon and Somerset police, the South West Regional Organised Crime Unit and HMRC.
Anthony Hubbard, operations manager for the NCA said: “This operation will have a significant impact on the supply of illegal drugs in the Bristol area. It is a superb example of what we achieve through collaboration, working with law enforcement partners to disrupt criminal activity, and protect the UK’s border security.
“We share a determination to bear down on criminal exploitation of our ports and yesterday’s operation demonstrates that in action, and I want to thank those partners who worked with us. Our investigation continues.”
The National Crime Agency has obtained a civil recovery order for gold worth an estimated £4 million that was being laundered by South American drug cartels.
NCA financial investigators took up the case after the shipment of gold weighing 104 kilos was seized at Heathrow in June 2019.
The gold was in the cargo section of a plane which had arrived from the Cayman Islands.
It was being transported from the Caymans to Switzerland via Heathrow, having earlier been shipped to the Caymans on a private jet which had arrived from Venezuela.
NCA officers worked closely with authorities in the Cayman Islands to prove a false paperwork trail had been created to hide the true origin of the gold as Venezuela, and that those involved in the organisation and physical movement of the gold had links to organised crime.
The remaining 20 per cent will be returned to companies with a financial interest in the gold.
NCA Branch Commander Andy Noyes said: “Criminals are attracted to gold as a way of moving drugs money due to the high value contained in relatively small amounts.
“Our investigation showed this shipment was linked to drug cartels operating out of South America, but we were able to stop it reaching its final destination thanks to established links with overseas partners.
“This intervention has disrupted the criminal network, stopping them from reinvesting in further criminality that causes harm to our communities.”
Une cargaison de 280 kilos de cocaïne a été découverte dans un conteneur du quai 1742 de l’Europa Terminal (MPET) dans la zone portuaire d’Anvers ce vendredi, rapporte le SPF Finances.
La COKE était cachée dans un conteneur déchargé vendredi du MSC Oriane, un porte-conteneurs battant pavillon panaméen.
Les cartels latino-américains ont débarqué dans les ports européens et ont importé leurs méthodes ultraviolentes. Y a-t-il une organisation qui vous inquiète plus qu’une autre ?
Elles nous inquiètent toutes : « Mocro maffia » (organisation néerlando-marocaine), ‘Ndrangheta calabraise et autres pègres italiennes, des Balkans, russes, colombiennes… Ce qui nous étonne c’est qu’on ne voit pas les Mexicains tant que ça et on ne voit pas pourquoi ils ne seraient pas là. On les cherche.
Et avec les cartels mexicains, redoutez-vous le scénario américain, avec un tsunami fentanyl, cette drogue 50 fois plus mortelle que l’héroïne ?
Nous sommes très attentifs à cela. Nos collègues américains nous ont rapporté comment, sous l’impulsion de ces cartels, la cocaïne avait laissé la place à cette drogue de synthèse, très addictive et nocive (NDLR : un Américain meurt toutes les 7 minutes des effets du fentanyl ; près de 71 000 morts en 2021), qui coûte beaucoup moins cher à fabriquer et qui rapporte donc encore plus. Pour le moment, il y a très peu de traces de fentanyl en Europe occidentale.
Au poste de directeur exécutif adjoint d’Europol depuis mai 2021, en charge des opérations, le général français Jean-Philippe Lecouffe dispose d’une vision internationale de la criminalité organisée. (Arturas Gudavicius Europol)