Na madrugada deste sábado (19), o Grupo Especial de Fronteira (Gefron) apreendeu 800 kg de pasta base de cocaína, em uma região de mata, no município de Vila Bela da Santíssima Trindade, a 562 km de Cuiabá.
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Na madrugada deste sábado (19), o Grupo Especial de Fronteira (Gefron) apreendeu 800 kg de pasta base de cocaína, em uma região de mata, no município de Vila Bela da Santíssima Trindade, a 562 km de Cuiabá.
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Il existerait même une « liste à abattre » de journalistes qui pointeraient notamment ceux qui enquêtent ou ont enquêté sur le trafic au cours de leur carrière.
Certains journalistes qui enquêtent sur le trafic de drogue sont obligés de vivre sous protection policière. Le 15 juillet 2021, un célèbre reporter, Peter de Vries a même été assassiné dans les rues d’Amsterdam après avoir reçu une balle en pleine tête.
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Les douaniers de la BSI d’Avignon, lors d’une opération sur l’aire de Fournalet, à Sorgues, en début de semaine, ont tapé 4 kilos de coke.
De la routine aujourd’hui !
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La presse n’aura accès qu’aux discours d’introduction du colloque, lundi matin. « Il y aura des échanges opérationnels, l’idée c’est que ça ne soit pas sur la place publique. D’ailleurs toutes les invitations sont parties, donc ceux qui n’en ont pas eu, ça veut dire qu’ils ne sont pas invités, » précise Thomas Pison.
Une vingtaine de personnes font le déplacement.
Depuis Paris, avec la présence d’Olivier Christen, directeur des Affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice, qui interviendra sur la politique pénale et sa déclinaison au plan local ; d’un avocat général près la cour d’appel de Paris, qui parlera de l’organisation et du rôle des juridictions spécialisées ; d’Éric Serfass, procureur de la République adjoint près le tribunal judiciaire de Paris, dont le sujet sera la coopération entre la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris et le parquet de Papeete;
Stéphanie Charbonnier, directrice de l’Office français anti-stupéfiants (OFAST) interviendra sur le travail avec l’antenne locale de l’Ofast. Le Procureur général près la cour d’appel de Nouméa sera également présent, ainsi que deux représentants de l’ambassade de France à Washington DC.
Parmi les personnalités étrangères présentes, on compte le chef du service chargé de la répression du trafic international de stupéfiants, du blanchiment d’argent et du racket en Californie, qui expliquera l’approche américaine judiciaire et financière dans la lutte contre les trafics, et la cheffe des douanes américaines à l’aéroport de Los Angeles ; des représentants de la police et des douanes néo-zélandaises, de la police australienne et du parquet de Melbourne.
Au programme aussi, plusieurs interventions de personnalités du fenua, au premier rang desquelles le président Edouard Fritch et le haut-commissaire Éric Spitz, le contre-amiral Geoffroy d’Andigné, Thomas Pison ainsi que le Procureur de la République Hervé Leroy, et le premier président de la cour d’appel de Papeete Thierry Polle, le commandant de la gendarmerie en Polynésie, le général Frédéric Saulnier, le directeur territorial de la police nationale Mario Banner-Martin, et le directeur régional des Douanes Jean-François Tanneau.
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Este sábado se formalizó a tres hombres, de 36, 24 y 20 años, por narcotráfico. Tras allanamientos, fueron incautados 444 kg de cocaína.
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Trois hommes ont été interpellés ce lundi 31 octobre sur l’A10, au péage de Monnaie près de Tours. Ils convoyaient 23 kg d’héroïne ainsi que 2,3 kg de cocaïne dans deux véhicules.
Les policiers du Raid ont suppléé les équipes de la sûreté départementale d’Indre-et-Loire lors de l’intervention.
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Une justice pour les aigles et une pour les pigeons
Selon les faits,les deux sénateurs auraient abusé de leurs pouvoirs respectifs pour favoriser le trafic de stupéfiants dont la cocaïne à travers la Colombie et Haïti. Ce qui signifie d’après le département américain du trésor que ces personnalités haïtiennes en agissant ainsi, auraient communiqué et traité avec les bandes de criminels. Il faut préciser que le président du Sénat haïtien accusé d’être derrière une exécution extra-judiciaire est également interdit d’entrer aux USA ainsi que sa femme. C’est le secrétaire d’État américain Antony Blinken qui l’a accusé dans un communiqué selon la presse internationale.
Comme sanction, les deux personnalités de l’île n’auront plus accès à leurs avoirs et à leurs propriétés dont ils sont propriétaires aux Etats-Unis et au Canada informe un autre correspondant à Washington.
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Lu dans le JDD : l’approvisionnement de coke entre la Guadeloupe et Strasbourg devrait connaître quelques difficultés dans les semaines à venir suite à un coup de filet des deux côtés de l’Atlantique mais pas que…
C’est dans le cadre d’une livraison surveillée que quinze personnes, neuf à Strasbourg et six à Pointe-à-Pitre, ont été placées en garde à vue et qu’environ 180 kilos de cocaïne ont été saisis en Alsace. .
LOGISTIQUE HEXAGONALE
Du coté de Marseille, rien de nouveau sur les méthodes d’approvisionnement via la Belgique, État souverain en matière de cocaïne, qu’utilisaient les importateurs marseillais interpellés mardi et mercredi. Une dizaine d’importations de quelque 50 kilos à chaque voyage auraient été identifiés par les enquêteurs de l’OFAST (PJ) depuis cet été pour une redistribution vers Paris, le Jura, Nice, Montpellier au départ d’un un axe Dijon – Marseille.
Certes, 291 kilos de résine de cannabis ont été saisis et 13 kilos de cocaïne entraînant l’arrestation de vingt-deux personnes, avec pour certains des mises en examen et la case prison, une dizaine de voyages de 50 kilos sont passés permettant l’approvisionnement de 500 kilos de coke pour ce marché en pleine expansion.
En Île de France, deux arrestations et 291 kg de cocaïne saisis
Suite à un tuyau de première, les policiers du 2ème DPJ ont tapé un importateur de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui sous couvert d’importer des jus de fruits exotiques par fret aérien, faisait voyager la came cachée sous les bouteilles dans des caisses isothermes.
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L’omni-présent assoiffé de présence médiatique, le citoyen ministre de la place Beauvau, le bien nommé Gérald Darmanin, adresse toutes ses félicitations à Stéphanie Charbonnier pour ces remarquables résultats qui lui permettront , n’en doutons pas, de les utiliser, pour s’ auto-glorifier encore dans cette mascarade guerrière d’une autre époque.
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Vendredi 21 octobre, 426 kilos de cocaïne ont été saisis sur un speed-boat (embarcation de type go fast) au nord de l’île d’Aruba par les Forces Armée aux Antilles appuyées par des moyens aériens néerlandais.
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October 13, 2022
BROOKLYN, NY – Earlier today, in federal court in Brooklyn, a 10-count indictment was unsealed charging Dr. Somsri Ratanaprasatporn, her office manager Leticia Smith, Bassam Amin, Omar Elsayed, and Yousef Ennab who are pharmacists, Michael Kent, Anthony Mathis, and Raymond Walker with conspiracy to distribute and possess with intent to…
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October 13, 2022
WASHINGTON – Yesterday, DEA and the Office of the Special Narcotics Prosecutor for the City of New York announced a significant seizure of fentanyl. Two individuals in New York have been charged following the seizure of approximately 300,000 rainbow fentanyl pills, 20 pounds of fentanyl in white and blue powder…
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October 12, 2022
NEW YORK CITY – Two individuals are charged in connection with the seizure of approximately 300,000 fentanyl pills in assorted colors and another 20 pounds of fentanyl in powdered form from a drug stash location in the Bronx. The apartment, situated adjacent to the Bronx River Parkway, near the border…
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October 12, 2022
TAMPA, Fla. – United States Attorney Roger B. Handberg announced the return of an indictment charging Bradenton residents Nathasha Prieto (33) and Angel Hernandez Coss (37) with conspiring to distribute and possession with the intent to distribute five or more kilograms of cocaine. If convicted on all counts, each faces…
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October 11, 2022
ROCHESTER, NEW YORK – Deshan Scott, 23, of Rochester, NY, who was convicted of possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking crime, was sentenced to serve 60 months in prison by U.S. District Judge Frank P. Geraci, Jr. Assistant U.S. Attorney Katelyn M. Hartford, who handled the…
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October 11, 2022
BROOKLYN, NEW YORK – Earlier today, a federal jury in Brooklyn convicted Mustafa Goklu, also known as “Mustangy,” of money laundering and operating an unlicensed money transmitting business as part of a scheme to launder the purported Bitcoin proceeds of drug trafficking. The verdict followed a four-day trial before United…
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October 11, 2022
NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division Susan A. Gibson and U.S. Attorney for the District of New Jersey Philip R. Sellinger announced a Puerto Rican man was sentenced today to 120 months in prison for conspiring to distribute over 250 kilograms…
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October 11, 2022
TUCSON, Ariz. – Gabriel Joseph Bustamante, 43, of Tucson, Arizona, was sentenced on September 28, 2022by United States District Judge Rosemary Márquez to 17.5 years in prison, followed by five years of supervised release. Bustamante previously pleaded guilty to Possession with Intent to Distribute Methamphetamine and Felon in Possession of…
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October 11, 2022
Fort Worth, Texas – Ex- Los Angeles Angels employee Eric Kay was sentenced today to 22 years in federal prison in connection with the 2019 overdose death of Angles pitcher Tyler Skaggs, announced Eduardo A. Chavez, Special Agent in Charge of DEA Dallas. In February, a federal jury found former…
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La Guardia di finanza di Catania, insieme ai funzionari dell’Agenzia delle Dogane e Monopoli, ha sequestrato oltre un quintale di cocaina all’interno del porto etneo.
I Finanzieri hanno controllato alcuni container appena giunti dal Sudamerica, a bordo di una motonave, e contenenti frutta tropicale proveniente dall’Ecuador.
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INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…
En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.
Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.
Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.
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Dans un arrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
En en déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.
Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées…
Se basant uniquement sur les écrits de hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française qui n’ont pris aucun renseignement auprès des acteurs de la période durant laquelle Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, était infiltré dans l’organisation criminelle de Pascuale Claudio Locatelli, allant jusqu’à refuser le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Fievet, qui précisait que : « Marc Fievet avait toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises, notamment dans le cadre de son infiltration dans l’organisation Locatelli qui l’a exposé à de nombreux dangers. » . Ce témoignage faisait suite à la confirmation et certification des faits énumérés des différentes opérations réalisées durant l’action d’infiltration de Fievet.
Mais de tout cela, personne, absolument personne, des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey, personne n’en a tenu compte.
–Oublié le fait que Fievet a plaidé coupable en Angleterre sur injonction de l’attaché douanier en poste à Londres, Philippe Galy et sur demande insistante du patron de la DNRED Bernard Pouyanné qui avait garanti que Fievet puisse plaider ‘non coupable’ au Canada.
–Oublié que Christian Gatard, Bernard Roux , l’attaché douanier à Washington DC et le consul général de France, Olivier Arribe sont venus au Canada, dans les provinces maritimes lui demander de plaider coupable pour éviter de perturber le procès en cours contre les responsables des organisations criminelles canadiennes.
–Oubliées encore les plus de cent tonnes de stupéfiants saisies durant l’action de Fievet auprès de la DNRED, du British HM Custom Excise, du SVA espagnol, du DEA et des autorités douanières allemande, hollandaise et portugaise.
Pourtant, il résulte d’un principe général du droit que, lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions, et ce principe général du droit s’étend à toute personne à laquelle la qualité de collaborateur occasionnel du service public est reconnue, il incombe à la collectivité dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles prononcées contre lui, dans la mesure où une faute personnelle détachable du service ne lui est pas imputable, de lui accorder sa protection dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales, sauf s’il a commis une faute personnelle, et, à moins qu’un motif d’intérêt général ne s’y oppose, de le protéger contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont il est l’objet.
Le requérant ayant été collaborateur du service public en sa qualité d’aviseur des douanes a été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne et Jean Henri Hoguet, un ancien patron de la DNRED, n’a pas hésité à parler du « chantier » monté contre Marc Fievet par les agents du HM Customs excise.
La cour a souverainement apprécié les faits dont elle était saisie, sans les dénaturer, en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue a été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
« Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées… »
C’est donc ce que pensent les rapporteurs du Conseil d’État, certes des spécialistes des actions d’infiltration au sein des organisations internationales de narcotrafic et des opérations douanières en général, qui démontrent par là une totale méconnaissance des contraintes de ce type d’actions menées par les services spéciaux.
En déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, nos éminents rapporteurs estiment que la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.
SOURCE : Conseil d’État, 10ème – 9ème chambres réunies, 13/01/2017, 386799, Publié au recueil Lebon
https://www.youtube.com/c/MarcFievetns55dnred/videos
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La Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence antidrogue américaine, reconnaît que sa création est issue du passage de lois antidrogue discriminatoires et racistes.
« L’augmentation de l’usage non médical – ainsi que les préjugés raciaux, ethniques et de classe – ont affecté l’opinion publique », ont-ils ajouté. « Ce qui avait été une condition médicale est devenu déviant ou criminel. Ce changement a conduit à une vague de lois contre l’héroïne, la marijuana et la cocaïne. »
Pour faire appliquer les nouvelles lois, une nouvelle agence appelée Federal Bureau of Narcotics (FBN) est alors créée sous l’égide du département du Trésor. Le FBN était le prédécesseur de la DEA.
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En visite conjointe dans le département, le ministre de la justice, celui de l’intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et celui des comptes publics, Gabriel Attal, ont promis, vendredi 30 septembre, des renforts exceptionnels – quelque 150 policiers, gendarmes, magistrats et douaniers supplémentaires d’ici à la fin de 2025.
L’Office anti-stupéfiants s’attend à intercepter 1 800 passeurs transportant 2,6 tonnes d’ici à la fin de l’année, « du jamais-vu », selon sa directrice, Stéphanie Cherbonnier.
Dans la galerie supérieure de la préfecture, les douaniers ont exposé aux ministres leurs prises : Thermos aux parois recouvertes de cocaïne, perruques pleines de sachets de poudre, fausses saucisses de porc, et, bien sûr, ovules bien étanches avalés par sac de 1 kilo ou plus. Tout explose dans ce trafic contrôlé par les cartels brésiliens et surinamiens, y compris le salaire de leurs « mules » – il est passé en quelques mois de 5 000 à 10 000 euros mensuels, selon de nouveaux chiffres.
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Lundi en soiré, deux femmes sont contrôlées par les douaniers de la BSE de Blagnac à la descente de leur vol. Toutes deux sont originaires de Cayenne en Guyane.
Dans les bagages de l’une d’elles, les fonctionnaires découvrent 20 kilos de cocaïne.
La passagére lestée a été refilée à l’OFAST qui va creuser !
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La lutte contre la drogue est devenue un secteur économique à part entière, tant pour ceux qui livrent cette guerre aveuglément que pour les capos et les cartels, qui savent que leurs fabuleux bénéfices dépendent de l’illégalité du trafic. source
« Et moi, je vais l’éclater. Il faut trouver la moto. J’ai les soldats, des gens vaillants, j’ai les armes, j’ai une guitare [kalachnikov]. Tu fais mon pilote, si je l’éclate à lui ? Et on récupère toi et moi le charbon [plan de revente de drogue]. A 180 000 [euros] dans le mois, tu gagnes des sous là ! Toutes les semaines, tu as ton enveloppe. Nous, on monte pas au quartier. Quand y a un problème, on rafale, on tire, on les massacre ! » Lorsqu’ils captent cette conversation, le 14 avril 2020, grâce à un micro dissimulé dans le véhicule d’un homme qu’ils soupçonnent d’être un trafiquant, les policiers n’en croient pas leurs oreilles. Ils ont là les préparatifs d’un règlement de comptes destiné à reprendre le point de vente de stupéfiants de la cité marseillaise du Petit Séminaire (13e arrondissement).
Cinq hommes et une femme doivent être jugés à partir du 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Marseille pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat » et d’autres faits destinés à financer leurs projets criminels. Une illustration limpide des guerres de la drogue qui, depuis le début de l’année, se sont déjà soldées par trente-cinq règlements de comptes, qui ont fait vingt-quatre morts et de nombreux blessés. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés A Marseille, l’extrême violence se banalise chez les jeunes impliqués dans le trafic de drogue
Bon nombre de ces fusillades sont qualifiées de tentatives d’assassinat, cela étant dû à la « maladresse » des auteurs ou à l’usage d’armes qui s’enrayent, signatures d’un certain amateurisme aux yeux des policiers. Dans une ville où même les médias tiennent la comptabilité morbide des règlements de comptes, la police judiciaire et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme redoutent que le chiffre final soit, en 2022, plus élevé qu’en 2021, déjà une année noire, avec trente-cinq règlements de comptes et trente morts, marquée par un pic durant l’été, avec dix-neuf règlements de comptes.
Confrontés à ces faits commis la plupart du temps la nuit, dans les quartiers nord de la ville, les enquêteurs et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme confessent depuis quelque temps une certaine impuissance à décrypter ces règlements de comptes. « On ne s’estime pas à la ramasse, mais il est de plus en plus difficile de comprendre rapidement ce qui se passe », confie l’un d’eux. « Habituellement, les policiers allaient sur les lieux et, avec le nom de la victime, tenaient déjà une piste. Là, c’est le plus grand flou », reconnaît-on au palais de justice.
C’est ce qui se passe dans la nuit du 11 au 12 septembre, lorsque la police judiciaire découvre sur une autoroute périurbaine un véhicule criblé de balles, immobilisé au terme d’une course-poursuite. Deux hommes âgés de 25 ans et 30 ans sont morts sur le coup, tandis qu’un jeune homme de 20 ans est blessé par plusieurs impacts de balles. Des victimes inconnues à Marseille, venues de la région parisienne et d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), peut-être victimes d’une « réplique » après avoir tenté de s’emparer d’un plan stups… Les investigations démarrent sur une page entièrement blanche.
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Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.
Alors que les villes moyennes semblent de plus en plus concernées par le trafic de stupéfiants, et ce, quasiment partout en France, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) lutte pour démanteler les points de deal. Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.
Un quart des saisies d’armes en France, dont des armes de guerre, interviennent lors d’enquêtes liées au trafic de drogue. Ces armes et cette violence servent à faciliter leur trafic et à conquérir de nouveaux territoires.
Il n’y a en France que trois départements – le Gers, la Haute-Loire et la Lozère – où aucun point de deal n’a été identifié et quatre villes de taille moyenne figurent dans le top 20 des villes qui comptent le plus de points de deal qui ne se limitent pas aux cités.
En dehors des enquêtes nationales et internationales de l’Ofast, comment s’organise la lutte contre l’enracinement de ce narco business dans les territoires ?
Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce qu’on appelle l’ubérisation des trafics.
On signale régulièrement la présence de dealers originaires de région parisienne sur des points de deal dans des villes de province. Vous confirmez ?
Ces intérimaires du point de deal, souvent des jeunes en déshérence sociale et familiale, viennent monnayer leur expérience, leur expertise. Inconnus des policiers locaux, ils offrent moins de prises pour les enquêteurs.
La maire de Canteleu en Normandie et un de ses adjoints ont été mis examen en avril pour complicité de trafic de drogue. Un cas isolé ?
Dire que c’est un phénomène généralisé, non. Dire que c’est un phénomène sur lequel il faut être attentif, oui. Il y a un vrai sujet et il ne concerne pas que les élus. Les organisations criminelles ont besoin d’avoir accès à des informations, de la part de policiers, de douaniers, de dockers ; à des infrastructures pour stocker par exemple de la drogue dans un local municipal. Des individus impliqués dans les trafics peuvent tenter de se faire élire dans des conseils municipaux.
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