« En Afrique du Nord, Daech assure le transport du haschich marocain vers l’Europe »
http://diasporasaharaui.blogspot.fr/2016/04/franco-roberti-en-afrique-du-nord-daech.html?m=1
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« En Afrique du Nord, Daech assure le transport du haschich marocain vers l’Europe »
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Nuevo golpe contra el narcotráfico en la provincia de Valencia. La Guardia Civil ha detenido a un hombre como presunto autor de un delito de tráfico de drogas, tras intervenir 110 kilos de hachís que transportaba ocultos en un doble fondo en el interior de su vehículo.
Según ha indicado la Guardia Civil en un comunicado, el hecho ocurrió el pasado 13 de mayo, cuando agentes de la localidad valenciana de Puzol sospecharon del conductor de un vehículo, le identificaron y registraron su coche.
Los agentes descubrieron que la droga estaba escondida en un doble fondo de la parte inferior del vehículo, y se incautaron también de dos teléfonos móviles, 75 euros en metálico y el coche.
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La Guardia Civil de la Región de Murcia, en el marco del ‘Plan operativo integral contra el tráfico de hachís procedente de Marruecos’, desarrolló la operación ‘Alhameña’, una investigación iniciada el pasado año que culminó recientemente, con la detención de tres personas como presuntas autoras de los delitos contra la salud pública, contra la seguridad vial, de desobediencia a agentes de la autoridad y de pertenencia a organización criminal. Se intervinieron 70 fardos de hachís con un peso total de 35 kilos y un turismo.
La investigación se inició en octubre del pasado año cuando, en un control de velocidad establecido por el destacamento de Tráfico de la Guardia Civil de Lorca, en la autovía A-7 sentido Murcia a la altura del municipio de Alhama de Murcia, un vehículo hizo caso omiso a la señal policial de alto y se dio a la fuga a gran velocidad.
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http://www.laverdad.es/murcia/201605/18/dedicada-introducir-hachis-murcia-20160518143341.html
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La aparición de un camión cargado de droga ha llevado al Cuerpo Nacional de Policía a apresar ya a cuatro personas por su presunta relación con el abultado alijo. Los agentes responsables del caso intervinieron hace dos semanas el vehículo industrial cuando se encontraba estacionado en Novelda y arrestaron a los dos ocupantes del mismo, como confirmaron ayer a este diario fuentes próximas al caso. Mientras, durante el día de ayer pasaron por el juzgado de guardia de Alicante otros dos sospechosos, un hombre y una mujer, que negaron cualquier participación en los hechos, según las citadas fuentes.
Estas últimas detenciones se practicaron a finales de la semana pasada, gracias al avance de la investigación. Se trata de un asunto que dirige el Juzgado de Instrucción número 2 de Novelda, pero cuyos tentáculos se extienden hasta la capital alicantina, lugar donde se efectuaron los arrestos de estos dos últimos supuestos implicados con la carga de alrededor de 180 kilogramos de la sustancia ilegal. Las pesquisas policiales siguen abiertas.
El Juzgado de Instrucción número 8 de Alicante, en funciones de guardia, tomó declaración a los dos y ordenó la puesta en libertad de la mujer, como detallaron fuentes del Tribunal Superior de Justicia de la Comunitat Valencia (TSJCV).
MAS:
http://www.laverdad.es/alicante/201605/18/cuatro-detenidos-alijo-kilos-20160518020516-v.html
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La Policía Nacional ha intervenido unos 4.700 kilos de hachís en varias operaciones realizadas en La Línea de la Concepción (Cádiz) y ha detenido a dos personas.
Según ha indicado la Policía en un comunicado, el estupefaciente acababa de ser introducido por vía marítima desde Marruecos hasta la costa del Campo de Gibraltar a bordo de embarcaciones semirrígidas.
http://m.eldiario.es/politica/Intervenidas-toneladas-Linea-Cadiz-detenidos_0_517248839.html
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Son ombre plane sur le Centre, un quartier plutôt tranquille de Firminy, à douze kilomètres au sud-ouest de Saint-Étienne. Teint mat, coupe en brosse ou cheveux gominés, selon l’effet recherché, la quarantaine, un petit mètre quatre-vingts. Voilà le peu d’informations qui a filtré jusqu’à maintenant. Quant à son nom, il hante toute la ville. Et bien au-delà.
La dernière fois qu’Ali Bouchareb a fait parler de lui, c’était à 750 kilomètres de cette cité-dortoir de Saint-Étienne, sur la Costa Dorada. À Tarragone précisément, à une grosse heure de route de Barcelone. Le 16 octobre 2014, Ali Bouchareb est à mille lieues d’imaginer que des enquêteurs français de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) et espagnols de la police judiciaire de Carthagène sont en planque dans la zone portuaire, à côté d’un entrepôt où deux conteneurs de poisson surgelé sont sur le point d’être déchargés. À l’intérieur des caisses de poisson, 420 kilos de cocaïne, répartis dans douze sacs de sport. Huit personnes sont arrêtées en flagrant délit, cinq Français et trois Espagnols. Parmi eux, un Lyonnais, membre présumé de la Dream Team (équipe de braqueurs baptisée ainsi par la police espagnole, en référence aux basketteurs américains vainqueurs des JO de Barcelone en 1992), et deux frères de Firminy : Ali et Messaoud Bouchareb, duo jusqu’alors quasi inconnu. Qui ne croisait en tout cas pas dans les eaux transcontinentales du grand banditisme.
Montée en gamme
Au journal télévisé ce soir-là, aucun écho de la grosse prise de drogue et du démantèlement de ce réseau d’importation de cocaïne colombienne. David Pujadas lance un sujet sur l’exil des Français à l’étranger…, de quoi esquisser un sourire. Car Ali Bouchareb est introuvable depuis l’été 2008, après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Jusqu’à ce qu’il réapparaisse dans une énorme affaire de cocaïne en Espagne, qu’il soit libéré de nouveau et ne s’évapore encore dans la nature.
Petit retour en arrière, en 2007. La PJde Lyon est alors dirigée par le super-flic Michel Neyret (aujourd’hui renvoyé en correctionnelle dans une affaire de corruption qui a ébranlé la police lyonnaise en 2011*). C’est sous son commandement que les plus belles affaires de la police judiciaire sont exposées et que les plus grosses prises de stupéfiants nationales sont faites.
Le 7 février, près d’un centre commercial de Saint-Étienne, une quinzaine de personnes sont interpellées, dans des conditions mouvementées, au beau milieu d’une transaction de haschisch. Sur place, dans une voiture, les policiers mettent la main sur 600 000 euros en petites coupures – ce qui correspondrait à environ 600 kilos de cannabis. Le véhicule appartient à… Ali Bouchareb. 400 000 autres euros seront découverts dans une glacière enterrée dans le jardin d’un complice.
“Cette somme donne la mesure de l’économie souterraine générée par ces trafics, explique alors Michel Neyret**. Car il s’agissait d’hommes entre 30 et 40 ans, connus de la police pour des affaires de trafic de drogue, d’agressions et de “home-jacking”, mais dont la dimension dans le banditisme ne “justifie” pas de telles sommes.” En gros, les enquêteurs, qui considéraient jusque-là Ali Bouchareb comme un petit voyou, ont dû revoir leur copie. Le réseau alimentait l’ensemble du bassin clermontois.
Tête du réseau “Air Cocaïne” ?
Ali Bouchareb ne restera pas longtemps en prison. Après dix-huit mois de préventive, il est relâché à l’été 2008 par le juge des libertés et de la détention (JLD) de Lyon – à l’instar de deux autres présumés trafiquants de cocaïne et d’héroïne, Abdelkader Bessame et Kamel Mebarki. Bien que la décision ait été entérinée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Lyon, le syndicat de policiers Synergie s’insurge publiquement dans un communiqué. Les enquêteurs craignent que Bouchareb ne prenne la poudre d’escampette. L’Appelou met effectivement aussitôt les voiles afin qu’on ne puisse pas le retrouver. Il se terre probablement en Espagne ou en Italie. Jusqu’à ce 16 octobre 2014, près de Barcelone…
Lors de la perquisition de son appartement en Espagne, la police tombe sur de faux papiers, dont l’un au nom de Rayan Hanouna. Or, c’est ce fameux Rayan qui serait la tête du réseau d’importation de drogue du dossier Air Cocaïne en France, selon les mis en cause dans cette affaire, actuellement en cours d’instruction à Marseille.
“Non seulement le mec se fait prendre en flag’ avec une demi-tonne de cocaïne, mais en plus la police espagnole s’aperçoit que deux mandats d’arrêt internationaux pèsent sur sa tête pour des affaires de braquage et de stupéfiants, explique à Lyon Capitale Jérôme Pierrat, coauteur d’une enquête sur Air Cocaïne***. Il fait deux mois de prison et il est libéré. En France, ça a tellement surpris, c’était tellement anormal, que le ministère de la Justice a même déposé une plainte.” Avant de se demander si Bouchareb “n’[aurait] pas payé les policiers espagnols”.
Des “plans sur la comète
”Philippe Screve, l’avocat d’Ali Bouchareb, en doute fortement. Joint par téléphone entre plusieurs audiences aux quatre coins de la France, il rétorque que “la justice espagnole n’a pas l’habitude d’être laxiste, elle est encore moins réputée pour être aveugle”. “Il est donc hasardeux de tirer des plans sur la comète”, estime Me Screve. Connu pour être un redoutable procédurier (il a notamment fait libérer le présumé trafiquant stéphanois en 2008), celui qui est amicalement surnommé “l’avocat de la pègre lyonnaise” dans les prétoires de la région soutient mordicus que son client n’a pas le profil du gros trafiquant international qu’on veut bien lui faire endosser. Selon lui, Ali Bouchareb “n’était pas installé dans une délinquance d’habitude et n’avait pas un casier judiciaire long comme un jour sans pain. Il n’avait pas un profil qui le poussait à “travailler” dans les stups”.
À propos du deal de 600 000 euros à Saint-Étienne, l’avocat “n’[a] pas le souvenir d’une affaire dans laquelle il avait eu un rôle majeur, et qui aurait pu laisser penser qu’il pourrait, un jour, jouer les grands rôles”. “Je suis très étonné par ce qui se dit, étant donné qu’il est présumé innocent”, conclut Me Screve. Innocent, c’est aussi le mot qui ressort de la bouche de la famille Bouchareb.
Ambulancier aux mauvaises fréquentations
Ali Bouchareb est né en octobre 1971, dans une tour HLM du quartier du Centre, à Firminy, au bord de la nationale 88, à côté de petits ensembles et de pavillons de banlieue. Il suit sa scolarité à l’école du Stade, adjacente au site Le Corbusier, puis au collège Les Bruneaux. Il est élevé par ses parents avec ses deux sœurs et ses cinq frères. Son père travaille pour les Aciéries et forges de Firminy (qui deviendront plus tard Creusot-Loire, disparu en 1984). Pendant les vacances, la famille Bouchareb loue une maison pour s’échapper du quartier.
“On a eu une enfance parfaite. On a été très bien élevés”, estime l’une de ses sœurs, qui a accepté de témoigner. Ali passe même, avec succès, son diplôme d’ambulancier.
Il n’empêche. En juillet 2001, Messaoud Bouchareb n’a que 21 ans quand il fait parler de lui. Avec trois connaissances, il est soupçonné d’avoir brûlé une dizaine de voitures et d’en avoir volé une autre. Condamné à trois ans de prison, il prend la fuite, avant de se rendre à la police. En parallèle, il écope d’un an de prison pour avoir frappé le frère de l’un de ses complices. Quelques mois auparavant, l’ADN d’Ali, de neuf ans son aîné, traîne dans une sale affaire. Lors de la perquisition d’un appartement au Chambon-Feugerolles, les enquêteurs mettent la main sur un sac contenant un pistolet, des cagoules et des postiches. Ali Bouchareb écopera de dix-huit mois de prison ferme pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime. De source bien informée, leur nom circule aussi dans des dossiers de braquage de fourgons blindés.
Into the wild
Les frères Bouchareb ne referont plus parler d’eux. “On n’est plus en relation avec Ali, explique l’une de ses sœurs. Il a décidé de couper les ponts il y a plusieurs années. Il voulait passer à autre chose, on respecte son choix. Quand on dit de lui qu’il était voyou depuis son plus jeune âge, c’est faux. Il ne traînait pas dans le quartier. Ce n’était pas un délinquant. Il a peut-être rencontré des gens…, des mauvaises fréquentations.”
Une enquête pour importation de stupéfiants en bande organisée et association de malfaiteurs, dirigée par la juge d’instruction Christine Saunier-Ruellan, est en cours à Marseille. La fameuse affaire “Air Cocaïne”. L’ombre d’Ali Bouchareb plane sur ce volumineux dossier de 35 000 pages.
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El juzgado de Instrucción número 6 de Ceuta ha tomado declaración también durante el transcurso de esta semana a los detenidos en la operación antidroga realizada por la Unidad de Drogas y Crimen Organizado (UDyCO) de Ceuta, el pasado mes de agosto durante la operación Feriante, y donde EL PUEBLO fue testigo de excepción de cómo eran interceptados un total de tres camiones con cerca de cinco toneladas de hachís.
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Depuis le milieu des années 80, de nombreux truands français ont adopté le sud de la péninsule Ibérique. Se livrant une guerre sans merci, ils contrôlent tous les trafics. Et la nouvelle génération est encore plus violente que ses aînées
De lourds nuages ourlent la Costa del Sol d’un crêpe noir. Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, l’Andalousie s’offre souvent une pause lacrymale. Courte parenthèse: le Grand Sud espagnol affiche orgueilleusement trois cents jours de soleil par an.
«Le Turbulent», «le Bigleux», «Petit Momo» ou «Eddy»: plus de 200 voyous français profiteraient actuellement de cette exceptionnelle douceur de vivre, dans les cités balnéaires, de l’industrieuse Malaga à la précieuse Marbella, en passant par la très pieuse Séville, à l’intérieur des terres. Les plages, jalonnées de discothèques, desservies par autoroute, s’ouvrent face aux montagnes du Rif marocain. Régulièrement, barques de pêcheurs ou Zodiac chargés à ras bord livrent leur lot de kif. Or, depuis une bonne dizaine d’années, los bandidos franceses occupent une place de choix dans ce business. Ils n’ont pas seulement importé leur savoir-faire et leur faconde. Ils ont aussi emporté leurs inimitiés. Voilà pourquoi la région a tendance à se transformer en vaste cimetière sous la Lune. Enjeu de la guerre: l’or «gris» (le hasch du Maroc) et l’or «brun» (les filles d’Andalousie). Selon divers recoupements, 19 Français impliqués dans divers trafics en Andalousie ont ainsi été tués (ou ont disparu) depuis la fin de l’année 1996. La fièvre n’a cessé de monter ces derniers mois en Espagne.
A première vue, Ronda semble à l’abri de la frénésie côtière. Ce bourg touristique, situé dans l’arrière-pays montagneux de Marbella, vit replié sur ses célèbres arènes et ses ruelles pavées. Jean-Gilbert Para, 63 ans, a ouvert, voilà plusieurs années, une pizzeria en plein centre. Dans sa jeunesse, ce restaurateur français a bourlingué du Maroc aux Pays-Bas, où il a connu quelques ennuis passagers avec la justice. Marié à une Espagnole, il semblait aujourd’hui rangé. Mais, le 11 mars dernier, des inconnus attendaient Para sur le chemin qui mène à sa propriété. On ne retrouvera que son 4 x 4, quelques projectiles de 7,65 dans la portière et du sang sur les sièges. Propriétaire des murs du Playboy à Marbella (un puty club, comme on dit ici), Jean-Gilbert Para finalisait, selon ses proches, un projet hôtelier près de Ronda. Sa famille vient de lancer un appel à témoins pour tenter de le retrouver.
Un règlement de comptes de facture plus classique avait eu lieu sur la côte, le 5 mars. Vers 15 h 30, une fusillade éclate à Fuengirola. Des inconnus visent le conducteur d’une Mercedes, immatriculée à Paris. Le blessé, touché de cinq balles dans le bras, est finalement retrouvé, sous un faux nom, au centre de secours Mijas Costa. Les deux officiers de police français en poste dans la région identifient Samir Benbouabdellah, grâce à ses empreintes digitales. Ce Parisien de 19 ans a déjà un passé chargé. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné un hélicoptère pour tenter de faire évader son frère de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en mai 2001. Un surveillant avait été grièvement blessé dans la fusillade.
Louis Carboni avait également misé sur une cavale espagnole. Il a été repéré à Marbella, avant d’être arrêté dans le nord du pays, le 12 janvier dernier. Dans la villa qu’il occupait: un bon kilo de cocaïne, deux billets d’avion pour la Bolivie et un fusil d’assaut. Le Corse, lui aussi, avait joué les filles de l’air: il a eu son quart d’heure de gloire, en juin 2001, en réussissant son évasion par hélicoptère de la prison de Borgo, près de Bastia. Le Marseillais Farid Berrhama s’était également mis au vert sur la Costa del Sol. Il a finalement été interpellé, en décembre 2001, à Torremolinos. Son charmant surnom – «Gremlin’s» – donne une idée de la retenue du personnage passé minuit…
Dernier épisode en date: l’arrestation de Fabrice Havot, le 18 avril dernier. Condamné en France à la perpétuité pour viols, torture et actes de barbarie, il tenait un commerce à Torremolinos.
Au fil des semaines, les malheurs des Français éclipsent dans la presse régionale les quelques assassinats imputés aux mafias russe et italienne, ainsi que les ennuis judiciaires du maire de Marbella: Jesus Gil a été écroué, le 16 avril, pour détournements de fonds publics. «Les Français développent une criminalité très violente, centrée sur l’économie de la drogue, confirme le commissaire central de la province, Florentino Villabona Madera. Les règlements de comptes débordent rarement de la communauté.»
Evadés, braqueurs, trafiquants, maquereaux, assassins… Qui sont-ils réellement, ces nouveaux frères de la côte? Les «aînés» ont découvert cet eldorado au milieu des années 1980 et s’y sont installés. Souvent issus de l’antédiluvien gang des Lyonnais, ils se nomment alors Lothoz, Gandeboeuf, dit «Christo», ou Vidal, surnommé «Momond Vidal». A cette époque, les Français n’inquiètent guère les autorités locales. Mais tout bascule le 9 novembre 1987 au matin. Ce jour-là, l’enlèvement d’une enfant de 6 ans, sur le chemin de l’école, claque comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuages de Marbella. «Oscar» (pseudonyme des ravisseurs) exige 13 millions de dollars des parents de Mélodie, la chanteuse d’opéra pop Kimera et le milliardaire libanais Raymond Nakachian. Heureusement, le 20 novembre, les policiers libèrent la fillette. Huit Français sont inculpés pour ce rapt. Le cerveau, Jean-Louis Camerini, avait repéré sa proie en se déguisant en clown lors d’une réception donnée par les Nakachian… La lourde condamnation du truand – à plus de vingt et un ans d’emprisonnement en 1992 – met temporairement un frein aux appétits français. Temporairement, car, le 29 avril 1998, l’un des «anciens», Jean-Pierre Gandeboeuf, est arrêté par les Stup de Marseille. Il sort d’un grand hôtel de Madrid où il vient de déjeuner avec les clients de la chambre 501, des Mexicains. On le soupçonne d’avoir financé un vaste commerce triangulaire entre l’Espagne, la Colombie et la France. Un «beau mec», disent les policiers: la fiche de Gandeboeuf, 59 ans, évoque pêle-mêle braquages, règlements de comptes et même… un bris de clôture.
Aujourd’hui, bon nombre d’aînés ne profitent plus que du soleil. Ils ont laissé le champ libre à la deuxième vague d’immigration, arrivée dans la seconde moitié des années 1990: celle des «réfugiés». Ils sont parisiens, lyonnais ou marseillais d’origine et tiennent toujours le haut du pavé. Ces aristocrates du braquage ont posé leurs valises en famille pour échapper aux foudres de la justice ou au feu des 11,43. Une fois sur place, ils se sont embourgeoisés, investissant dans le hasch. Jacques Grangeon était l’une des figures de cette bruyante communauté, qui recevait, à l’occasion, la jet-set du cinéma. Il a, depuis, passé l’arme à gauche. Une sale histoire.
Il est près de 23 heures, ce 5 octobre 1996, à Marbella, dans une villa au luxe tapageur. La silhouette athlétique de Grangeon, 45 ans, et celle de sa compagne, Catherine, une ancienne prostituée, se dessinent derrière la baie vitrée. Le couple n’a pas encore tiré les rideaux chamarrés. Trois hommes débouchent du chemin de terre à l’arrière de la propriété. Dans le jardin, ils masquent leur progression en se cachant derrière les troncs des palmiers. Une fois sur la terrasse, ils ouvrent le feu au kalachnikov sans faire le détail. Ils achèveront les victimes au pistolet, sans s’embarrasser des règles du «savoir-tuer», qui imposent d’épargner les compagnes. Grangeon s’apprêtait à acheter un club situé à l’entrée d’Estepona. L’établissement de bains est, depuis, tombé entre les griffes de l’un de ses concurrents français. Un sauna décidément très chaud: le 4 octobre 1997, soit un an après l’élimination de Grangeon, une rafale fauchait, sur le perron, un autre malfaiteur français, surnommé «Sumo»…
Homme d’entregent, Grangeon tentait de resserrer les liens entre Lyonnais, Marseillais et Parisiens. Ainsi avait-il facilité l’implantation de Michel Crutel. Ce spécialiste du braquage éprouvait le besoin de mettre une frontière entre lui et la justice française. On impute, en effet, à ce self-made-man les plus importants hold-up de ces dernières années, comme l’attaque de l’Airbus de Perpignan, en août 1996. Avec sa bande, surnommée «la Dream Team», il s’est spécialisé dans les attaques de sociétés de transport de fonds. Ce violent Blitzkrieg lui a valu un surnom qui sent bon le sable chaud: «le Militaire». Crutel semblait avoir trouvé son équilibre à la Casa Calandria, une villa de Marbella qu’il louait «3 500 euros par mois», selon un policier espagnol. Il avait même inscrit son fils et sa fille dans une école privée. Une nuit du printemps 1999, il a pris la route d’Algésiras, à une centaine de kilomètres de là, pour une ultime opération.
Algésiras. Ville ouverte à tous les trafics. L’inspecteur en chef Fernando Calleja, imperturbable patron de l’Udyco (l’unité de lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé), se souvient encore de ce 21 mai 1999. A 8 h 40, le gardien de l’hôpital Punta Europa appelle le commissariat. Dans un fourgon blanc, abandonné devant l’entrée, il vient de découvrir le corps d’un homme tout de noir vêtu, des cheveux aux baskets Nike. Il gît la tête tournée vers le rocher de Gibraltar, au fond de la baie. L’inconnu d’Algésiras a des papiers au nom de «Christian David», trop passe-partout pour être honnête. Il s’appelle en réalité Michel Crutel. Le caïd allait fêter ses 44 ans et venait de raser sa célèbre moustache.
Ce matin-là, Crutel avait tenté le diable pour quelques dollars de plus. Juché sur une échelle métallique, à la fraîche, il avait forcé la fenêtre d’un garage, dans une friche industrielle d’Algésiras. A l’intérieur, 293 kilos de cannabis dormaient dans des sacs de plastique. Mais Crutel n’a pas le pied-de-biche léger: le bruit réveille Antonio, le gardien, qui somnole de l’autre côté de la cour. Le voleur de hasch s’en aperçoit et tire. Antonio riposte à la Winchester. Crutel chute lourdement. Ses trois complices l’embarquent dans leur Citroën Jumper, qu’ils abandonnent devant l’hôpital, à 2 kilomètres de là. La dernière campagne du «Militaire» n’aura pas été la plus glorieuse.
Son avocat et ami Denis Giraud se souvient d’ «un garçon hors norme, qui savait rester simple». Crutel ou une vie faite d’embardées. A la fin des années 1970, jeune voleur sans envergure, il prête sa moto à son amie pour qu’elle l’essaie sur l’autoroute. Il la suit en voiture. La moto dérape. Elle meurt dans ses bras. «Depuis, son comportement avait quelque chose de suicidaire, se souvient l’un de ses fidèles, qui l’a connu à la centrale de Poissy, entre 1979 et 1981, lorsque l’équipe s’est formée. Dans la cour, il passait inaperçu avec sa tête de paysan berrichon. Il n’en rajoutait jamais.» «Pour moi, il y a comme un mirage espagnol, résume joliment cet ami de vingt ans. Tous ceux qui y sont descendus ont déconné. Ils ont vu passer tellement d’argent qu’ils se sont dit: pourquoi pas moi? Quitte à faire des entorses à la mentale [la loi du milieu].»
La loi du milieu relève plus du glaive que de la balance. Nordine Benali, dit «la Puce», en sait quelque chose, lui qui a aussi succombé à l’attrait du Grand Sud. Paname, début des années 1990. Nordine Benali, braqueur en devenir, se rapproche du caïd Claude Genova. Mais l’assassinat du parrain, en août 1994, bouscule tous les équilibres du grand banditisme. C’est, à son échelle, une réplique de l’attentat de Sarajevo, en 1914: il précipite deux blocs l’un contre l’autre, dans une guerre totale (voir L’Express du 2 novembre 2000). Pour les policiers, Nordine est impliqué dans les règlements de comptes sanglants de l’époque, armant le bras de son frère Djamel. Ses proches retiennent qu’il est aussi capable de recueillir une petite chatte abandonnée, baptisée Pénélope.
Quoi qu’il en soit, en 1995, Paris a changé de mains. Fidèles de Genova jusqu’à sa fin, Nordine et Djamel Benali se replient en grande banlieue: sur la Costa del Sol. L’Espagne s’impose comme une évidence pour ces frangins, qui ne se lassent jamais de revoir le film de Carlos Saura Vivre vite. A Marbella, où ils élisent domicile dans une résidence de luxe, ils croisent la route d’autres exilés français. La police les soupçonne, d’ailleurs, de l’assassinat de Jacques Grangeon et de sa concubine. Nordine et Djamel Benali clament leur innocence et vont tenter leur chance à l’intérieur des terres, à Séville. «La Puce» s’était pris d’affection pour ces ruelles tortueuses, pour les visages graves des vierges en azulejos qui ornent les murs, près de la plaza de toros. En 1997, les affaires reprennent. «La Puce» (devenu la Pulga, en espagnol) et Djamel lancent un petit club, situé près de Gran Plaza. Avec un brin de nostalgie, ils baptisent l’endroit El Baron, allusion à un célèbre établissement de nuit parisien, près des Champs-Elysées. Un contentieux entre associés français a eu raison, depuis, du Baron sévillan. L’établissement s’est refait une virginité, en devenant une tranquille bodega.
Le vent tourne en octobre 1998. Les Benali sont arrêtés lors d’un coup de filet policier baptisé «Victoria», l’une des plus importantes opérations antidrogue jamais réalisées en Andalousie. Les affaires du passé semblent, elles aussi, resurgir jusque dans ce bout d’Europe: Djamel est assassiné, le 17 décembre 1999, un vendredi de ramadan. «La Puce» apprend la nouvelle en prison, où il n’absorbe que de la nourriture lyophilisée par peur d’être empoisonné. Il résume l’affaire d’une jolie formule: «Avec la disparition de Djamel, j’ai perdu mon oeil de derrière.» Ce jour-là, Nordine jure d’arrêter la cocaïne pour ne pas trembler au moment de venger son frère. Il ne carbure plus qu’au thé et à la baguette beurrée.
Nordine ne tremble d’ailleurs pas lorsqu’il meurt, à son tour, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2001. Il vient d’emménager à Los Pajaros, un quartier populaire du nord de la ville qui lui rappelle Gagny et Le Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a grandi. Ce soir-là, le braqueur rentre d’un dîner dans une petite pizzeria, la Casa Nostra, sur les bords du Guadalquivir. Il a laissé son colt 45 dans son nouvel appartement, au quatrième étage de la rue Mirlo. Il arrête sa voiture le long d’une placette en terre battue. Nordine Benali dépose sur le trottoir les petites assiettes, soulignées d’un liseré jaune, qu’il a achetées dans la soirée. Il claque le coffre de l’Opel lorsqu’une voix l’appelle dans son dos: «Nordine, Nordine.» Un «accent français», diront les témoins. Nordine Benali se retourne: la voix porte une cagoule noire. «La Puce» s’écroule, touché de plusieurs balles. Il tente de se relever, lorsque le tueur revient terminer la besogne. Un ami espagnol tiendra à payer une partie des obsèques. Avec la mort de Nordine Benali, voyou à l’ancienne, une page du grand banditisme français en Espagne est tournée.
Car, après la vague des aînés et le flot des «réfugiés», le Grand Sud espagnol subit de plein fouet la déferlante des «héritiers». Issus de cités de banlieue, ils n’appartiennent pas à la voyoucratie traditionnelle. Ce sont des «libéraux» qui militent pour la dérégulation du marché et la suppression des intermédiaires. Souvent d’origine maghrébine, ils sont, d’ailleurs, plus à l’aise que les anciennes générations pour traiter directement avec les fournisseurs marocains. Il faut ensuite remonter la came au plus vite vers le nord pour éviter les balles perdues des concurrents. Comme les armateurs d’antan, ils affrètent donc leurs équipages, mais pour conduire des voitures rapides, rémunérant leurs chauffeurs 150 euros du kilo.
En novembre 2001, la police judiciaire de Versailles stoppe ainsi un convoi sur une aire d’autoroute, près de Poitiers. Trois voitures rentraient, pied au plancher, de Torremolinos pour livrer, en direct, les cités des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis. Une BMW et un Renault Scénic ouvraient la voie à une Range Rover, chargée de 750 kilos d’ «aya», un cannabis de bonne qualité. La force prime sur la discrétion: les passeurs n’ont même pas pris la peine de jeter une couverture sur la marchandise.
Les «héritiers» ont retenu la leçon: il devient dangereux de construire des châteaux en Espagne. D’ailleurs, ils ne font que traverser l’Andalousie. A plus de 200 kilomètres à l’heure…
video et image:
-http://www.sortiespourtous.com/article-petit-voyage-europe-2014-121378533.html
-http://www.lexpress.fr/informations/los-bandidos-franceses_648091.html
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Lire ce témoignage d’un vécu sur la Costa del Sol
dans ce livre
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Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera, a fait une belle carrière!
ENTREVISTA
Florentino Villabona Madera, Comisario general de Seguridad Ciudadana
» El Intercambio de información y el apoyo mutuo son la base para establecer una colaboración fructífera »
25/04/2013
Desde que fue nombrado comisario en 1997, ha ocupado cargos de responsabilidad como comisario provincial de Málaga y de la ciudad de Melilla, también jefe superior de Policía de ésta última y coordinador general de Seguridad en el Ayuntamiento de Málaga. Desde enero de 2012, Villabona está al frente de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana, encargada, entre otras competencias, del control de la Seguridad Privada. Para el responsable policial, ese sector desempeña un papel de “socio insustituible” para las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad. Por ello, aboga por que se produzcan avances legales tan reivindicados a lo largo de los últimos años como conceder el carácter de ‘agente de la autoridad´ a los vigilantes o ampliar los espacios de actuación del sector privado de la seguridad.
-¿Cuáles son los asuntos prioritarios actualmente para la Comisaría General de Seguridad Ciudadana?
Los asuntos prioritarios en este momento son: optimizar los recursos policiales en el desarrollo de dispositivos, potenciar la transparencia de los procedimientos de actuación, actualizar continuamente el uso de medios y técnicas policiales, reorganizar las Brigadas de Seguridad Ciudadana homogeneizando las mismas en cuanto a estructuras, mejorar la prevención y la lucha contra la violencia en el ámbito familiar y de género, incrementar la prevención de hechos delictivos sobre las personas mayores y grupos vulnerables, potenciar la coordinación con organismos y entidades ajenas a la institución policial, y aumentar la seguridad objetiva y subjetiva de los turistas implementando el Plan Turismo Seguro.
– ¿Reforzará alguna de las Unidades que forman parte de la Comisaría General?
Entre otras, se va a consolidar la Brigada Móvil como la policía del transporte público de viajeros, incrementando el número de efectivos y, por consiguiente, el control de pasajeros en estaciones marítimas, de tren y autobuses.
En esa línea, queremos promover la colaboración con las empresas de transporte y las de Seguridad Privada que prestan servicio en el sector.
Por otro lado, se van a completar las Unidades de Prevención y Reacción como Unidades especializadas en seguridad ciudadana y orden público. Ya se ha firmado la circular que define su estructura y funciones.
Por último, pretendemos promover el aumento de las zonas turísticas del Servicio de Atención al Turista Extranjero.
– Entre las competencias de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana se encuentra el control de la Seguridad Privada. ¿Cuál es su opinión acerca de la aportación que hace este sector a la protección de la sociedad?
La Seguridad Privada se constituye, bajo el control de la Seguridad Pública ejercido por el Cuerpo Nacional de Policía, en instancia coadyuvante e indispensable para la prevención del delito y la protección de personas y bienes. La aportación que desde esta posición hace la Seguridad Privada a la sociedad es de suma importancia y trascendencia, y tiene un enorme valor para la tranquilidad y la seguridad, que está en la base de la calidad de vida y del progreso social. En este ámbito, el Cuerpo Nacional de Policía otorga a la Seguridad Privada un papel de socio insustituible para el mejor cumplimiento de su misión constitucional de proteger y servir los derechos y libertades de los ciudadanos.
– El Cuerpo Nacional de Policía presentó el año pasado su Plan Integral de Colaboración con la Seguridad Privada, Red Azul. ¿Qué valoración hace usted de este proyecto?
Desde la presentación del Plan Red Azul por parte del director general de la Policía, a día de hoy son más de 500 las adhesiones al mismo y miles las actuaciones recogidas a través de los distintos programas que conforman este plan. Con ello se van cumpliendo los fines previstos con el lanzamiento de este modelo interactivo de colaboración profesional basado en la bidireccionalidad y la reciprocidad.
En el Cuerpo Nacional de Policía creemos que el intercambio de información y el mutuo apoyo en sus respetivas actividades representan la base necesaria sobre la que poder establecer una verdadera y fructífera relación de colaboración entre los responsables de los servicios de Seguridad Privada y el Cuerpo Nacional de Policía. El convencimiento que expresó el director general de la Policía en el acto de presentación de Red Azul, al decir que “en seguridad, colaborar siempre suma, y no hacerlo, siempre resta”, se ha cumplido sobradamente, en su parte positiva, en estos meses de andadura. Estamos convencidos de estar en el buen camino y de haber encontrado una buena solución.
– Desde su punto de vista, ¿por dónde cree que deben ir los cambios que introduzca la reforma de la Ley de Seguridad Privada anunciada por el Ministerio del Interior para esta legislatura?
Pasados veinte años desde la promulgación de la vigente Ley de Seguridad Privada, y ante un sector ya maduro y completamente profesionalizado con presencia en todos los lugares y niveles de la vida del país y de sus ciudadanos, es de esperar que la futura Ley, consciente de estar ante una realidad completamente diferente a la de aquel momento histórico del año 1992 para la Seguridad Privada, no solo venga a poner solución a los problemas de funcionamiento detectados a lo largo de estas dos décadas pasadas, sino que presente una regulación novedosa que trate de anticiparse y resolver las necesidades venideras de la seguridad en España, constituyéndose como un marco normativo de referencia válido para el futuro de la Seguridad Privada en Europa.
Es por eso que espero y deseo que la nueva regulación contemple, entre otros objetivos, la mejora de la eficacia en la prestación de los servicios de Seguridad Privada en lo relativo a organización y planificación, formación y motivación del personal de seguridad; la eliminación de las situaciones que dan lugar al surgimiento del intrusismo, tanto de las empresas como del personal; que dote al personal de Seguridad Privada del respaldo jurídico necesario para el ejercicio de sus funciones legales; y que acentúe al máximo los elementos de colaboración entre la Seguridad Privada y la Pública. Dicha coordinación no debe solo vertebrarse en el terreno operativo, sino que ha de ser consecuencia de un previo marco normativo que contemple debidamente esa interrelación, contribuyendo así a la seguridad de la sociedad. Es primordial que la sociedad perciba que la Seguridad Pública y la Seguridad Privada cooperan activamente en sus respectivos ámbitos de responsabilidad para la consecución de un único objetivo: la seguridad y protección de los ciudadanos.
Por otra parte, es evidente que el desempeño de las actividades y funciones profesionales propias de este sector ha de perfeccionarse, a tenor de la importancia del mismo, estando todavía está pendiente la regulación aplicable a los servicios que por ley tiene encomendada la Seguridad Privada, objetivo que debe abordarse con esta Ley. Por supuesto, la nueva Ley también deberá ocuparse de remarcar las actuaciones de control e inspección policial que corresponde realizar sobre el sector de la Seguridad Privada para velar por el correcto cumplimiento de la legislación sectorial.
– Una de las demandas del sector es poder prestar servicios de vigilancia en los espacios abiertos. ¿Cree usted que la reforma de la Ley de Seguridad Privada hará realidad esta petición?
En los últimos años se han producido avances notables en la consideración ciudadana y en el replanteamiento del papel del sector privado de la seguridad, reconociéndose, cada vez más, la importancia, eficacia y eficiencia de las alianzas público-privadas como medio para hacer frente y resolver los problemas acuciantes y variados de seguridad que se producen en la sociedad. Cada vez más, se considera a la Seguridad Privada un verdadero socio en el conjunto de medidas destinadas a la protección de la sociedad. Esta es una realidad incuestionable que no cabe desconocer y que seguramente será tenida en cuenta a la hora de abordar la nueva regulación legal de las actividades de Seguridad Privada en España.
Esta incuestionable realidad también ha sido vista y reconocida por el conjunto de la ciudadanía española, como lo demuestra el notable hecho de que en estudios de opinión sobre la percepción de la Seguridad Privada, más de tres cuartas partes de los españoles entrevistados afirmen que aumenta su percepción de seguridad cuando van a un sitio o están en un lugar en el que hay Seguridad Privada, especialmente con la presencia de vigilantes, a los que ven como figuras de autoridad a las que se puede recurrir para pedir ayuda en caso de necesidad, señalando su predisposición a que la Seguridad Privada asuma nuevos ámbitos de actuación, como pueden ser los espacios abiertos, sólo limitados por el actual marco normativo vigente.
– ¿Considera que este sector está preparado para desempeñar algunas funciones que ahora están restringidas a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad?
En materia de seguridad, forma parte de la responsabilidad del Gobierno de la nación establecer el marco legal adecuado en el que puedan funcionar los organismos de Seguridad Pública y Privada. En consecuencia, y teniendo en cuenta el exitoso modelo español de Seguridad Privada, que resulta un recurso externo complementario a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad, la participación de ésta en funciones encomendadas a la Seguridad Pública, dado su actual grado de desarrollo y preparación, puede ser una fórmula a contemplar en la futura legislación.
– ¿Qué opina de la posibilidad de que los vigilantes de seguridad vuelvan a adquirir la condición de ‘agente de la autoridad’?
Dada la cada vez mayor participación y responsabilidad que asume este personal en la prestación de servicios de seguridad con clara vinculación o repercusión en la Seguridad Pública, una de las posibles novedades a incorporar en materia de personal en la futura legislación, y a la que ya he hecho alusión, es la referida a la tradicional reivindicación del sector de que el personal de Seguridad Privada pueda ser considerado, en los supuestos que contemple la nueva norma, como ‘agentes de la autoridad’, condición que perdieron con la Ley de 1992 y que, por razones de justicia, considero que resulta necesario replantearse.
– ¿Qué ideas le gustaría transmitir a los representantes de las empresas y trabajadores de la Seguridad Privada en cuanto a la relación que mantendrá con ellos la Comisaría General de Seguridad Ciudadana en esta nueva etapa?
Desde esta Comisaría General y desde el Cuerpo Nacional de Policía en su conjunto, las empresas y los trabajadores de la Seguridad Privada pueden tener la certeza de contar con nuestra consideración y apoyo a su trabajo, así como nuestro reconocimiento y agradecimiento por la valiosa colaboración que permanentemente nos prestan. Como dijo el comisario Esteban Gándara en el acto de presentación de Red Azul, “para crear hay que creer”, y el Cuerpo Nacional de Policía cree en la Seguridad P0rivada española.
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Interceptan más de 185 kilos de hachís que pretendían introducir en Almería
13 mayo 201614:50
Agentes de la Guardia Civil han detenido a tres personas en el puerto de capital tras descubrir que iban en un vehículo procedente de Marruecos con más de 180 kilos de hachís. Las detenciones se practicaron el pasado 4 de mayor. A. C., S. C. y M. D., vecinos de las localidades murcianas de Cartagena y Beniel y de entre 33 y 56 años de edad, desembarcaron con un turismo del buque que une Almería con Nador (Marruecos).
leer mas:
http://www.ideal.es/almeria/201605/13/interceptan-kilos-hachis-pretendian-20160513144939.html
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La organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Colombia
Agentes de la Policía Nacional y funcionarios de la Agencia Tributaria han interceptado 171 kilogramos de cocaína ocultos en bananas sintéticas procedentes de Colombia que habían llegado al Puerto de Algeciras (Cádiz).
Así lo ha dado a conocer este sábado el Ministerio del Interior en un comunicado en el que ha explicado que la organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Sudamérica, y otra mercantil del mismo sector prestaba sus instalaciones para almacenar la mercancía legal y la cocaína desembarcada en el Puerto de Algeciras.
Las investigaciones se iniciaron en julio de 2014, cuando se detectó la presencia de una supuesta organización criminal dedicada a la introducción, vía marítima, de contenedores con cocaína, para su ulterior distribución. Fruto de estas indagaciones, se localizó una empresa de frutas que podría estar siendo utilizada como plataforma para transportar la droga.
Gracias a la coordinación entre la Policía Nacional y el Servicio de Vigilancia Aduanera, se averiguó que la mercantil investigada había importado dos contenedores desde la localidad de Turbo (Colombia) que habían llegado al Puerto de Algeciras el pasado 29 de abril.
Una vez descargado, se realizó una revisión de su contenido, hallando en uno de ellos un palé marcado con una ‘x’ de color rojo. Sobre la plataforma de madera se apilaban 19 cajas con 88 bananas de plástico que simulaban las auténticas en cada una de ellas. Las falsas bananas ocultaban en su interior 171 kilogramos de cocaína.

De Algeciras a Lepe
Una vez comprobada la existencia de estupefaciente, se esperó a que la empresa importadora del contenedor se hiciese cargo de la mercancía, con lo que se pudo comprobar que dos camiones frigoríficos recogían los palés de bananas en el Puerto de Algeciras y los transportaban hasta una nave propiedad de una empresa de frutas, distinta a la importadora, radicada en la localidad de Lepe (Huelva).
En la instalación, los agentes pudieron observar como un hombre -que posteriormente se comprobó que era el gerente de la empresa propietaria de la misma- receptaba la droga, que ha sido detenido después de que se registrara la nave, una vez descargada la mercancía.
La investigación sigue abierta para determinar la participación de otras personas en el tráfico de cocaína, en especial las relacionadas con la empresa utilizada como plataforma para las importaciones.
La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo 42 de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central de la Comisaría General de Policía Judicial y de la Udyco de Algeciras, conjuntamente con el Servicio de Vigilancia Aduanera de Algeciras de la Agencia Tributaria.
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El Guadalquivir acorta la distancia con África hasta convertirse en centro logístico en la ruta hacia Francia

El negocio de la droga sigue siendo tan redondo como preocupante en Sevilla capital y provincia. El narcotráfico está a la orden del día sin que la actuación (supuestamente) coordinada de las fuerzas y cuerpos de seguridad del Estado y la autoridad judicial impida su permanente repunte, con los riesgos que comporta (en términos de seguridad y salubridad públicas) la compraventa ilegal e incontrolada de estupefacientes.
Dentro del mapa nacional e internacional de la droga, Sevilla juega una baza geoestratégica esencial para la distribución europea del hachís por su cercanía al norte de África, reforzada por vía fluvial. De madrugada, toda la ribera del Guadalquivir se convierte en zona caliente para el transporte y desembarco de miles y miles de kilos procedentes del Magreb que parten río arriba en lanchas neumáticas, normalmente desde Sanlúcar de Barrameda.
LEER MAS:
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A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.
La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.
Une enquête parlementaire
Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp
La face émergée de l’iceberg
Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.
Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).
Détail
Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.
Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros
Troisième bloc : solde (35 millions)
A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :
TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB
[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.
[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».
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Le coût mondial de la guerre aux drogues
Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.
Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.
UNE DÉFAITE!
La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.
UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ
L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.
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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS
Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.
UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS
Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.
UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS
Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.
DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES
Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.
http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues
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Cuatro hombres y dos mujeres han sido detenidos como acusados de regentar uno de los puntos de venta más activos en el hipermercado de la droga de la Cañada Real, según ha informado esta mañana la Jefatura Superior de Policía de Madrid. El puesto, que estaba abierto las 24 horas del día, mantenía escondido el estupefaciente y básculas de precisión entre los escombros.
El clan familiar, que conseguía enormes beneficios por la venta de droga, estaba formado por el matrimonio, que son los que controlaban las ventas. Junto a ellos también se encargaban del puesto los hijos y las nueras. Otro miembro que no era familiar suyo se encargaba de ser el machaca del grupo. Avisaba en caso de que llegara la policía y mantenía el puesto en perfecto estado de funcionamiento.
leer:
http://ccaa.elpais.com/ccaa/2016/05/05/madrid/1462448756_240070.html
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Penas de 3 años de prisión para integrantes de una organización por un alijo de mas de una tonelada de hachis que resultó interceptado por Vigilancia Aduanera y Guardia Civil
Siete acusados de alijar más de una tonelada de hachís en Roquetas de Mar mostraron su conformidad ayer con penas de hasta tres años de prisión después de que el Ministerio Público modificase su escrito de calificación provisional de forma previa a la vista oral que debía celebrarse ante la Sección Segunda de la Audiencia Provincial de Almería.
Como consecuencia de investigaciones conjuntas realizadas por la Guardia Civil y la Unidad Combinada de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, se tuvo conocimiento de que una embarcación de recreo con base en el puerto de Roquetas de Mar, propiedad del acusado Juan Miguel S.F., podía estar siendo utilizada para la realización de travesías por el mar Mediterráneo para transbordar « grandes cantidades de hachís ».
De esta forma, durante la madrugada del 17 de septiembre de 2010, dicha embarcación zarpó rumbo a altamar desde Roquetas de Mar, sospechando la Guardia Civil y Vigilancia Aduanera que podría regresar con una « importante cantidad de hachís » desde Marruecos.
LEER:
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Dal Continente Nero passano 18 tonnellate di « polvere bianca » all’anno
Un mercato da oltre un miliardo l’anno creato dal nuovo patto fra narcotrafficanti e terroristi
In un simile scenario, il traffico internazionale di stupefacenti ha trovato un terreno fertile dove poter impiantare le proprie radici e sviluppare una rete che permetta di utilizzare percorsi alternativi rispetto a quelli praticati fino a pochi anni fa. Oltre al contrabbando di sigarette e armi, droghe come cannabis, hashish, anfetamina e cocaina transitano in quantità industriali nella zona attraversando facilmente le frontiere. Il commercio internazionale della “polvere bianca”, in particolare, ha cominciato ad utilizzare il Sahara come corridoio per raggiungere i mercati europei, mediorientali e asiatici.
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par Caroline Girardon
Publié le 01.05.2016
Michel Neyret, un flic à l’ancienne «plein de paradoxes»
Un homme « attachant », « un flic redoutable et détestable ». C’est ainsi que David Metaxas, souvent dépeint comme l’enfant terrible du barreau de Lyon, décrit Michel Neyret, « son meilleur ennemi » à qui il a d’ailleurs consacré un livre et avec lequel il partageait bon nombre de soirées mondaines.
LIRE sur http://www.20minutes.fr/lyon/1837611-20160501-lyon-michel-neyret-homme-attachant-plein-paradoxes
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Pour mémoire
Un douanier niçois blanchi se confie sur l’affaire Neyret

Publié le jeudi 10 septembre 2015 à 19h45
Me De Vita, ici en face de Piazzoli(Photo Ch. Perrin)
Dans l’affaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant certains caïds, plusieurs personnes de son entourage professionnel ont été éclaboussées. Dont Jean-Paul Piazzoli, directeur adjoint des enquêtes douanières, qui se confie.
Le commissaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant caïds et indics, gueule de cinéma, avait marqué de son empreinte la PJ de Nice lors de…
Voir l’article original 263 mots de plus
Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.
http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/
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Un nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.
Un phénomène encore méconnu.
Le chercheur a suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes de chacun d’entre eux.
Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.
Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..
LIRE plus sur:http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/955076/web-invisible-le-paradis-des-narcotrafiquants/
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