FRANCE (Brest): Marines africaines et européennes réunis autour des questions de la piraterie et des trafics illicites dans le Golfe de Guinée

mis à jour—————–

le 25/06/2015 à 19:15

Une vingtaine de Chefs d’Etat-Major de la Marine de pays africains et européens étaient réunis jeudi à Brest autour des questions de la piraterie et des trafics illicites de plus en plus fréquents dans le golfe de Guinée.

Dans le golfe de Guinée « se sont développés au cours des années passées la piraterie et les activités illicites », a expliqué à l’AFP l’amiral Bernard Rogel, chef d’Etat-Major de la Marine nationale, à l’origine de cette rencontre qui s’achèvera vendredi.

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PHOTO: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/17/la-piraterie-maritime-en-net-recul-sauf-dans-le-golfe-de-guinee_3448766_3212.html

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Plus de 22 pays sont réunis à Brest pour parler des problématiques de sécurité dans le golfe de Guinée, « c’est tout à fait exceptionnel », a-t-il assuré, appelant les pays africains à construire « leur propre architecture de sécurité ». »

Concernant la piraterie et le brigandage, il a assuré que les attaques étaient de « plus en plus violentes ».

Ce séminaire, organisé à Brest où est implanté l’autorité opérationnelle de la Marine pour la façade Atlantique (CECLANT), fait suite au sommet de Yaoundé organisé en juin 2013 autour des questions de sécurité maritime dans la région.

La zone côtière s’étendant du Sénégal à l’Angola est devenue, la nouvelle plaque tournante de la piraterie en Afrique, prenant le relais du golfe d’Aden, du côté oriental de l’Afrique, où le phénomène, un temps spectaculaire, a quasiment disparu devant le déploiement d’une armada militaire internationale.

Pour l’instant, seules quelques initiatives nationales, bilatérales ou régionales existent pour faire face à la piraterie dans le golfe de Guinée.

Lors du discours d’ouverture, l’amiral Rogel a aussi rappelé les enjeux dans cette zone, dont la lutte contre la pêche illégale, qui entraîne « un manque à gagner de l’ordre de 350 millions de dollars par an pour les Etats côtiers ». En 2012, l’Union Africaine (UA) s’est dotée d’une stratégie intégrée visant à lutter contre ce fléau, mais celle-ci « reste à appliquer », a cependant indiqué l’amiral Rogel.

Ce dernier a également pointé du doigt les activités illicites telles que le trafic de drogue, d’armes, de médicaments et de migrants, faisant état d’estimations selon lesquelles entre 20 et 40 tonnes de cocaïne transitent chaque année par les côtes africaines à destination de l’Europe.

« La coopération est pour chacun d’entre nous une nécessité pour faire face à ces enjeux », a-t-il martelé, émettant le souhait d’une nouvelle rencontre en 2016 sur le continent africain.

Parmi les Marines présentes, celles des pays anglophones, francophones et lusophones de la région, du Sénégal à l’Angola. Coté occidental, étaient représentés l’Espagne, le Portugal et le Danemark, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ayant dépêché des observateurs.

AFP

source: http://www.slateafrique.com/590275/golfe-de-guinee-marines-africaines-et-europeennes-%3F-brest-pour-parler-securite

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ALGECIRAS (narcotrafico): intervenidos 116,9 kilos de cocaína en el puerto

 

ALGECIRAS.- La Guardia Civil y la Agencia Tributaria, han intervenido 116,9 kgs de cocaína.

En el marco de las inspecciones que se realizan en las terminales de carga de puerto de Algeciras, agentes de la UAR (unidad compuesta por Guardia Civil y Agencia Tributaria), localizan tres bolsas tipo petate militar aseguradas con cadenas y candados en una calle de una terminal de contenedores del puerto de Algeciras.

Tras un rastreo por la zona se halló el contenedor del que se habían extraído las bolsas, el cual se hallaba forzado, habiéndosele retirado los precintos que traía de origen.

Una vez realizada la apertura de las bolsas halladas, se comprueba que en su interior llevaban pastillas de cocaína, arrojando un peso total de 116,9 kgrs, siendo la cocaína catalogada como de gran pureza.

La droga había llegado en un contenedor, procedente de Santiago de Chile (Chile) en tránsito en el puerto de Algeciras y con destino a Estambúl (Turquía).

Se da la circunstancia de que éste es el  cuarto envío de cocaína procedente de Sudamérica que se intercepta en el Puerto de Algeciras en los últimos tres meses. En Abril se interceptaron 133,2 kg de cocaína y se detuvo a siete personas por los hechos. Posteriormente en mayo se interceptan 59,1 kgs de cocaína en contenedor procedente de Panamá y con destino a Suecia. También a finales de mayo se incautaron 178,3 kgs de cocaína que venían en un contenedor de Ecuador con destino a Portugal.

Estas cuatro intervenciones han conseguido interceptar 487,5 kgs de cocaína en menos de tres meses.

Es de destacar que uno de los procedimientos utilizados por los narcotraficantes para el envío de la cocaína a España es el conocido como “gancho ciego o perdido”, que consiste en utilizar contenedores que empresas legales radicadas en Sudamérica envían al resto del mundo con sus mercancías y  sobre los cuales los narcotraficantes tienen conocimiento que los mismos harán escala en puertos españoles donde la droga es extraída por grupos criminales especializados en la extracción de la mercancía de los contenedores, sacada del puerto y ocultación hasta nueva entrega a otro grupo de narcotraficantes.

La intención de los narcotraficantes, al usar éste método, es por una parte aprovechar el altísimo flujo de contenedores que se mueven en los puertos españoles, que en Algeciras ronda los 5 millones de contenedores anuales para dificultar la labor investigadora que en estas operaciones desarrollan Agencia Tributaria y Guardia Civil en las instalaciones portuarias y por otra parte conseguir eludir las inspecciones de contenedores al hallarse en tránsito a terceros países que tienen protocolos diferentes de control al que son sometidos los contenedores que tienen destino final España.

La actuación ha sido llevada a cabo por agentes de la Compañía Fiscal de Algeciras y Unidad de Análisis de Riesgos UAR (Agencia Tributaria y Guardia Civil) del Puerto de Algeciras.

De los hechos se han instruidos las correspondientes diligencias que en unión de la droga, son puestos a disposición de la Autoridad Judicial del Juzgado nº3 de Algeciras en funciones de guardia.

fuente: http://www.teleprensa.com/cadiz/intervenidos-116-kgs-de-cocaina-en-el-puerto-de-algeciras.html

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MAFIA: les langues se délient peu à peu

Une assurance-vie nommée mafia

François-Xavier GIOT – L’Avenir

Prié de quitter la présidence du Conseil italien en 2011, Berlusconi est actuellement inéligible. Et ce, jusqu’en 2019.
Prié de quitter la présidence du Conseil italien en 2011, Berlusconi est actuellement inéligible. Et ce, jusqu’en 2019.-AFP

Depuis longtemps, des soupçons de lien avec la mafia pèsent sur Silvio Berlusconi.

Et s’il n’a jamais été inquiété, les langues se délient peu à peu.

Onze avril 2006: il capo di tutti capi, Bernardo Provenzano, le mafieux le plus recherché d’Italie est arrêté à Corleone, après 43 ans de cavale. La veille, Silvio Berlusconi a perdu les élections. Simple coïncidence? Pas du tout, si l’on en croit le documentaire décapant diffusé ce mercredi soir sur La Une, Berlusconi et la mafia, scandales à l’italienne.

Longtemps, des rumeurs et des interrogations ont pesé sur l’ascension fulgurante du Cavaliere, ce fils de petit banquier milanais devenu l’un des hommes les plus riches et, jusqu’il y a peu, l’un des plus influents d’Italie. Des rumeurs jamais étayées. Mais petit à petit, les langues se délient.

Dans la vie de Silvio Berlusconi, un homme tient un rôle prépondérant, un ami de longue date rencontré sur les bancs de l’université: Marcello DellUtri. Si le Cavaliere vient de Lombardie, Dell’Utri est originaire de Sicile, le fief de Cosa Nostra. Quand, dans les années septante, la mafia enlève de riches Italiens pour réclamer des rançons, Berlusconi le bâtisseur s’inquiète et fait appel aux services de son ami sicilien. Sa mission, assurer au futur président du Conseil italien et à sa famille une protection.

Silvio Berlusconi ne sera jamais inquiété. Mieux, il parviendra à transformer cette menace en une fructueuse collaboration pour les deux parties: une protection et des capitaux pour le Cavaliere, une redoutable «machine à laver» l’argent sale pour la mafia sicilienne.

Durant près de quarante ans, la collaboration s’est poursuivie. D’abord dans les affaires

LIRE plus:http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150623_00668018

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GIBRALTAR: l’éternel recommencement!

GIBRALTAR MELANIE
Brazen gang smuggle drugs on busy Spanish tourist beach in BROAD DAYLIGHT

PUBLISHED: 03:22, Tue, Jun 23, 2015 | UPDATED: 10:23, Tue, Jun 23, 2015
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Families with young children looked on dumbstruck as the traffickers stopped their speedboat on the shoreline, a stone’s throw from Gibraltar, and began to hand their illegal stash to waiting accomplices.The eye-catching incident happened around 6pm on Friday at a beach called El Burgo in La Linea, Gibraltar’s neighbour on the Spanish side of the border.The Rock is clearly visible in home-made videos taken by bathers and posted on social networking sites.The traffickers, thought to be Moroccans working with Spanish accomplices who crossed the short distance separating Africa from Spain, are believed to have unloaded around 1,500 kg of cannabis resin.

Drug smuggling on La Linea beachIG

Spanish police say they feel ‘impotent’ over tackling drug-smugglers

MORE: http://www.express.co.uk/news/world/586205/VIDEO-gang-drugs-smuggle-cannabis-La-Linea-Spain-Gibraltar-daylight-beach-tourists

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SEE MORE

informant espagne

https://ns55dnred.wordpress.com/

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FRANCE (Loi sur le renseignement): du respect des grands principes du droit à la surveillance de masse sur internet – Par Antoine Cheron, Avocat.

Par Antoine Cheron, Avocat.

– lundi 15 juin 2015
Le 9 juin 2015, le projet de loi relatif au renseignement a été voté par le Sénat à 252 voix pour, 67 voix contre et 28 abstentions. Le texte ayant été adopté à une grande majorité par l’Assemblée Nationale le 5 mai dernier, les sénateurs ont eu à s’exprimer sur des questions de société aussi fondamentales que celles de la sécurité, de la défense des intérêts fondamentaux de la nation et de la garantie des droits et libertés des citoyens.

Le texte constitue l’aboutissement d’un long processus dont les premières manifestations peuvent remonter aux condamnations prononcées contre la France par la Cour Européenne des droits de l’homme à partir des années 1990 [1].

La CEDH avait en effet considéré que « le droit français, écrit et non écrit, n’indique pas avec assez de clarté l’étendue et les modalités d’exercice du pouvoir d’appréciation des autorités dans le domaine considéré ». La France étant un Etat de droit, il devenait urgent pour le gouvernement d’encadrer l’activité de ses services de renseignement.

Dès lors, le législateur a poursuivi l’objectif d’établir un cadre juridique réglementant les services de renseignement dont les agents agissaient, selon divers rapports parlementaires, sans véritable cadre légal.

C’est ainsi que, à l’occasion de plusieurs lois intéressant la sécurité, diverses dispositions relatives au renseignement seront adoptées et intégrées notamment au Code de la sécurité intérieure. A ce titre, on peut citer la loi portant création de la délégation parlementaire au renseignement (loi du 9 octobre 2007), la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) du 14 mars 2011, la récente loi du 18 décembre 2013 de programmation militaire pour les années 2014 à 2019 ou encore celle relative à la lutte anti-terrorisme du 3 novembre 2014.

Fixer des règles propres à encadrer l’activité des services de renseignement est donc devenu une préoccupation majeure du gouvernement. Ce texte sur le renseignement illustre l’ambition gouvernementale de couvrir par une seule loi l’ensemble des aspects liés à l’activité de renseignement.

Ce texte, qui donne enfin un cadre juridique complet à une activité qui n’en disposait pas, constitue indéniablement une avancée dans un Etat démocratique. Le texte n’est cependant pas indemne de tout reproche et plusieurs voix se sont élevées, notamment au sein des syndicats des professions juridiques, pour manifester leur mécontentement.

La loi votée par le Sénat comporte encore quelques points sensibles, spécialement en ce qui concerne les contrôles internes et externes du recours aux techniques de renseignement. Entre deux impératifs aussi essentiels que la nécessité de la sécurité nationale et la garantie des droits et libertés des citoyens, l’équilibre restera toujours un objectif difficile à atteindre.

Du point de vue de la technique juridique, le présent texte sur le renseignement crée au sein du Code de la sécurité intérieure un livre VIII intitulé « Du renseignement ». Il s’agit d’une nouveauté puisqu’il n’existe aujourd’hui qu’un livre II titre IV relatif aux « interceptions de sécurité », lequel est donc appelé à disparaitre.

La loi votée par le Sénat, qui modifie dans une certaine mesure le projet adopté par l’Assemblée nationale, ne fait pas l’unanimité : ses opposants la qualifient de liberticide et n’hésitent pas à la rapprocher du Patriot Act américain. Elle est actuellement en attente d’examen par la commission mixte paritaire afin d’aboutir à une version commune aux deux chambres du Parlement. Le vote définitif devrait quant à lui avoir lieu à la fin du mois.

Pour l’heure, la loi est articulée autour de 17 articles dont les principales mesures concernent les motifs de recours aux techniques de renseignement, les nouveaux outils et la procédure applicable aux techniques d’accès à l’information, la création d’une autorité administrative indépendante, l’ouverture d’un recours devant le Conseil d’Etat et enfin la protection administrative et juridique des agents des services de renseignement.

LIRE: http://www.village-justice.com/articles/Loi-sur-renseignement-respect-des,19863.html

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COLOMBIA: capturan a 22 supuestos narcos buscados por Interpol

interpolEfe | Publicado el 15 de junio de 2015

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países, entre ellos España, con circular roja de la Organización Internacional de Policía Criminal (Interpol) por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia en las últimas semanas, según informó este lunes la Dijín de la Policía.

Los capturados tienen procesos en países como España, Italia, Brasil, Perú, Malta y Estados Unidos, entre otros, agrega la información.

Las detenciones se efectuaron en ciudades como Armenia, Pereira, Bogotá, Yopal y Medellín, y entre ellas destaca la de Larry Yepes, quien era buscado por tráfico de más de 30 toneladas de cocaína a España, por lo que es solicitado por las autoridades de ese país, señala un comunicado de la Policía.

Según la información, Yepes “era el jefe de una organización criminal” que transportaba cocaína en contenedores destinados al puesto de Cádiz (Andalucía).

Yepes, que fue detenido en la ciudad de Armenia, en la zona cafetera del centro del país, también se encuentra procesado por el delito de tráfico internacional de cocaína en Estados Unidos.

También fue capturado Helmer Gonzalo Chávez Rusinque, responsable del tráfico de grandes cantidades de droga especialmente hacia Madrid y señalado como miembro de la “Camorra” italiana.

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA 

La información agregó que Chávez “hizo parte de un grupo de ciudadanos colombianos asentados en territorio español”, encargados de suministrar drogas, “además de facilitar otro tipo de logística a grupos criminales de ciudadanos italianos que servían de puente con los clanes camorristas con injerencia en Nápoles (Italia)”.

“Asimismo, introducía al cauce financiero español las ganancias obtenidas con las actividades ilícitas desarrolladas por estas organizaciones”, según el comunicado policial.

Entre los detenidos está además Carlos Arturo Campiño, buscado desde 2001 por España, y quien era jefe de una organización criminal en ese país en donde “suministraba y distribuía cocaína procedente de Colombia” que también destinaba a Gran Bretaña, Holanda, Francia e Italia.

Igualmente fue arrestado Alejandro Gracia Álvarez, considerado el narcotraficante más buscado de Argentina.

Gracia pertenecía a una organización criminal compuesta por 24 colombianos y argentinos que organizaban empresas de fachada mediante negocios inmobiliarios.

Este hombre está considerado además la mano derecha de Ignacio Álvarez Meyendorff, narcotraficante colombiano que estuvo radicado en Argentina y fue extraditado a los Estados Unidos en 2013, añadió el comunicado.

Otro detenido fue Ángel Rodrigo Mateus Barreto, alias “Bombillo” o “Gus”, solicitado por Perú.

Mateus era el cabecilla de una organización criminal dedicada al tráfico ilícito de drogas y se encargaba además de supervisar la financiación de las operaciones criminales, así como de coordinar en Colombia el transporte de la cocaína para ser enviada a Perú como puente hacia terceros países.

En lo que va de este año han sido detenidas en Colombia 66 personas con fines de extradición, según las autoridades.

fuente: http://www.elcolombiano.com/capturan-en-colombia-a-22-supuestos-narcos-buscados-por-interpol-FD2140403

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NARCOTRAFICO: narcos colombianos enviaron a España concaína oculta en rosas

as fuerzas de seguridad españolas intervinieron en Madrid casi treinta kilos de cocaína ocultos entre rosas frescas y detuvieron a cinco personas. FOTO CORTESÍAFOTO CORTESÍA

Las fuerzas de seguridad españolas intervinieron en Madrid casi treinta kilos de cocaína ocultos entre rosas frescas y detuvieron a cinco personas que supuestamente aprovechaban la importación de esa mercancía para introducir droga en España desde Colombia.

Según informó hoy la Guardia Civil la operación culminó con la desarticulación de una organización dedicada a la introducción de cocaína en España utilizando como tapadera la importación de flores frescas.

Los arrestados son cuatro ciudadanos colombianos y un español, este último encargado de realizar la importación y la recogida del material.

Los cinco han ingresado en prisión y la operación continúa abierta, según las fuentes.

La investigación comenzó el pasado mes de abril cuando agentes del aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas analizaron la documentación relativa a la mercancía que entra en España y se fijaron en una empresa afincada en Madrid que se dedicaba la importación de flores frescas.

El volumen de las importaciones y la escasa actividad comercial hicieron sospechar a los agentes que podría tratarse de una empresa tapadera y establecieron un dispositivo de seguimiento y control sobre su regente.

Así comprobaron que las flores, lejos de ser distribuidas a tiendas, eran trasladadas desde el aeropuerto en furgoneta hasta un punto de recogida donde eran traspasadas a vendedores ambulantes, mientras que varios envoltorios eran trasladados a una nave de la capital.

Los agentes interceptaron la furgoneta y hallaron unas planchas con 26,8 kilos de cocaína.

Las actuaciones se han desarrollado en Palma de Mallorca, Santander y en Madrid, donde estaba centralizado el grueso del grupo.

FUENTE: http://www.elcolombiano.com/narcos-colombianos-enviaron-a-espana-concaina-oculta-en-rosas-KB2131059

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DARKNET: jamais autant de gens n’ont acheté de la drogue sur Internet

Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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SVA (Agencia tributaria): operación ‘Éufrates

miércoles, 20 de mayo de 2015

Apresamiento del mercante « SAN TRELA ».

Otra nueva operación del Servicio de Vigilancia Aduanera contra el tráfico de drogas a gran escala. Suma y sigue. La víctima ha sido en esta ocasión el buque mercante « San Trela » abordado en aguas del Mediterráneo por los patrulleros « Décimo Aniversario » y « Alca », el pasado 12 de mayo. No sabe uno ya que decir de estos funcionarios que toman al abordaje alta mar no importa que buques. Mi enhorabuena y mi mayor respeto a todos los que han participado en esta magnífica actuación. Les dejo con la nota de prensa de la AEAT.
La Agencia Tributaria ha interceptado a unas 60 millas náuticas al Sureste del Cabo de Gata (Almería) un mercante con bandera de la Republica Democrática del Congo, de nombre ‘San Trela’, que portaba una cantidad estimada de 5.000 kilos de hachís, previamente alijados de una embarcación neumática. El valor de la droga rondaría los 11 millones de euros. La cifra es provisional, pendiente de un registro intensivo del buque que está realizando en la mañana de hoy Vigilancia Aduanera en el puerto de Almería, bajo control de la autoridad judicial.

Con esta operación, denominada ‘Éufrates’, son ya 13, desde el mes de mayo de 2013, las aprehensiones de grandes cantidades de hachís realizadas por la Agencia Tributaria en la ‘Ruta del Mediterráneo Oriental’, con un balance de más de 115 toneladas de droga incautadas.

LEER mas: http://svahistoria.blogspot.fr/2015/05/apresamiento-del-mercante-san-trela.html

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NARCOTRAFICO: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

jueves, 4 de junio de 2015

Desarticulada organización de narcotraficantes en operación antidroga: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

Agentes de la Policía Nacional en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han desarticulado una organización dedicada a introducir en España grandes partidas de hachís procedente de Marruecos. Durante la última fase de las investigaciones se ha detenido a un total de 29 personas y se han interceptado tres transportes de droga, lográndose un decomiso de 4,7 toneladas. Además han sido intervenidas seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda, siete vehículos y varias armas de fuego.

La investigación se inició en 2014 con el objetivo de desmantelar una organización asentada en la Línea de la Concepción (Cádiz), dedicada a la introducción en España de importantes cargamentos de hachís desde Marruecos, empleando potentes embarcaciones semirrígidas. Las laboriosas indagaciones llevadas a cabo han permitido identificar y detener a un total de 29 personas en varias actuaciones desarrolladas desde el pasado mes de marzo.

Entre los arrestados figuran los líderes de la trama, los pilotos de las lanchas rápidas, “aguadores”  (encargados de alertar de la presencia policial) y responsables de custodiar vehículos y embarcaciones. Del mismo modo se ha logrado interceptar tres transportes de droga, con un decomiso total de más de 4,7 toneladas de estupefaciente, se han incautado seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda y varios remolques para transportarlas por carretera, siete vehículos, tres escopetas, una pistola, un tractor y un quad.

Además, en otra fase desarrollada a finales del pasado mes de octubre en el marco de esta investigación, fue arrestado uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad conocido por el resto de integrantes del grupo como “Messi”.

Transportes de droga frustrados

Gracias a las investigaciones desarrolladas se han podido detectar múltiples intentos de de operaciones de traslado de estupefaciente desde las costas marroquíes a España. Esta información ha propiciado el despliegue de dispositivos por parte de la Policía que en unos casos han hecho desistir a los narcotraficantes y en otros han permitido la aprehensión de importantes cantidades de hachís. Concretamente en tres ocasiones han sido interceptados envíos de droga, el primero de ellos el pasado mes de marzo, cuando un dispositivo conjunto de la Policía Nacional y Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria propició la localización de una embarcación de 14 metros de eslora y tres motores fuera borda, cargada con 106 fardos de hachís con un peso aproximado de 3.200 kilogramos.

Dos meses más tarde, a principios del mes de mayo, los agentes detectaron otro intento de alijar una importante cantidad de hachís en la zona del Campo de Gibraltar. Como quiera que durante la investigación se comprobó que la organización de narcotraficantes disponía de múltiples colaboradores que informaban puntualmente de los movimientos de las embarcaciones de la Agencia Tributaria y de los medios aéreos de la Policía, se solicitó la colaboración del Centro Operativo de Servicios de la Comandancia de la Guardia Civil de Algeciras para establecer un dispositivo que pasara desapercibido. Esta actuación se puso en marcha y se mantuvo de forma ininterrumpida durante ocho días hasta que finalmente obtuvo resultados, logrando la interceptación de una lancha semirrígida, de 10 metros de eslora, con 1.023 kilogramos de hachís a bordo. Dentro de este operativo se detuvo a diez personas y se intervino el vehículo que iban a utilizar para transportar la droga por tierra.

El  pasado día 12 de mayo se interceptó una nueva partida de droga en Marbella (Málaga), cargada en un vehículo conducido por dos individuos, que la transportaban desde uno de los lugares de ocultación de los que disponía la organización en la Línea de la Concepción. Los ocupantes del coche, que llevaba 500 kilogramos de hachís, fueron arrestados cuando se comprobó que transportaban estupefaciente.

Embarcadero en una vivienda junto al río Guadarranque

Después de llevar a cabo la última aprehensión de estupefaciente a la organización investigada, la pasada semana se llevaron a cabo seis registros en domicilios y dos en naves, en los que se intervinieron cuatro embarcaciones semirrígidas, un embarcación de recreo, un arma corta calibre 22, tres escopetas, un arma corta simulada, cuatro vehículos todo terreno, un tractor y un quad. Junto a los registros se llevaron a cabo 13 nuevas detenciones.

Uno de los domicilios registrados está ubicado junto al río Guadarranque y dispone de un embarcadero con la finalidad de botar las embarcaciones semirrígidas que utilizaban para desplazarse hasta la costa de Marruecos, cargar el hachís y emprender regreso a España. Otra de las viviendas registradas era utilizada para ocultar vehículos utilizados para transportar la droga en tierra y que en muchos casos habían sido sustraídos previamente.

Detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en el Campo de Gibraltar

En una fase anterior de esta misma investigación, desarrollada a finales de octubre de 2014, fue detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad. Esta persona, presuntamente organizaba importantes operaciones de narcotráfico hasta la Península utilizando embarcaciones semirrígidas con motores fuera borda de gran cilindrada.

El detenido contaba con colaboradores, tanto en Galicia como en la Costa del Sol, para la distribución del estupefaciente hasta diferentes puntos del territorio español. Gracias a las averiguaciones realizadas se supo que habían concertado la entrega de una partida de hachís a su contacto en la Costa del Sol, y que fue abortada en el momento en que se iba a realizar la transacción de la droga. Fruto de esta incautación se estableció un dispositivo que culminó con la detención del responsable del envío así como de cuatro de sus colaboradores. En los registros realizados en este momento de la investigación -tanto en el hotel donde se alojaba en la localidad de Los Barrios como en un chalé de San Roque- se intervinieron 6.000 euros, nueve vehículos de gama alta y un yate.

La operación ha sido realizada de forma conjunta por el Grupo I de la Sección Costa del Sol -Brigada Central de Crimen Organizado- de la Comisaría General de Policía Judicial y por el Servicio de  Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria por las Unidades de Málaga, Algeciras y Sevilla.

FUENTE: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_06_01_archive.html

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ARGENTINA (« Manzanas blancas 2 »): hallaron 300 kilos de cocaína en cajas de exportación que iban a España

La Aduana descubrió al menos 300 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de manzanas que transportaba un camión brasileño en Villa Regina, provincia de Río Negro. El organismo estatal confirmó a Infobae que por el hecho hay cuatro detenidos, dos brasileños y dos argentinos, uno de ellos despachante de aduana.

Según se indicó oficialmente en un comunicado de la AFIP, « personal de la Aduana de Villa Regina sometió al camión a los controles de rutina cuando observaron la anomalía en la carga » y descubrió la cocaína. La causa quedó a cargo del juez Jorge García Davini.

Según pudo saber este medio, el cargamento tenía destino final España pero no era el único armado de este modo. Aduana confirmó que detuvieron un vehículo muy parecido pero que no estaba la cocaína. Creen que tenía el mismo fin y que también iba hacía el país ibérico.

Según recopila la información, la cocaína estaba « almacenada en bolsas negras y se encontraba en una de las cámaras del complejo aduanero al momento en que el rodado era sometido a uno de los habituales controles para el mantenimiento de frío de la fruta que transportaba ».

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733325-manzanas-blancas-2-hallaron-300-kilos-cocaina-cajas-exportacion-que-iban-espana

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GUINÉE (Port Autonome de Conakry): grosse prise de cocaïne

Les Services Spéciaux de lutte contre la drogue et le crime organisé viennent de mettre main sur une importante quantité de cocaïne. Cette prise record dont la quantité est estimée à environ 225 kg de cocaïne a été réalisée ce mercredi 3 juin par les hommes du colonel Moussa Tiégboro au port Autonome de Conakry, confie à Guinéenews une source proche de l’enquête.

Selon elle, la cargaison prohibée a été saisie à bord d’un navire qui provenait du Brésil pour Conakry. La cargaison était faite en plaquettes au nombre de 75 et dissimulée dans 3 sacs de 25 plaquettes , révèle la même source avant d’ajouter que chaque plaquette pèse entre deux et trois kg.
C’est grâce à une alerte donnée par la police espagnole aux services de lutte antidrogue guinéens que cette opération a été rendue possible, nous précise-t-on.

‘’Suite à ces renseignements que nous a fournis la police espagnole, nous avons pu mettre sur pied les dispositifs adéquats. Ainsi d’enquêtes en enquêtes, nous avons réussi à mettre la main sur la cargaison de cocaïne’’, commentera notre source qui soutient que depuis 2 heures du matin, la veille, les hommes des Services spéciaux étaient aux aguets sur le terrain.
Le bateau ayant accosté à  6 heures du matin, nous avons commencé les fouilles à 7 heures. C’est aux environs de 14 heures que l’opération a pris fin, nous explique enfin notre source tout en affirmant que les enquêtes se poursuivent activement en vue de démanteler tous les acteurs impliqués dans cette filière du narcotrafic.

Il faut par ailleurs rappeler qu’une prise similaire a été réalisée ce mercredi par les douanes ivoiriennes à Noé, un poste frontière avec le Ghana. Cette autre saisie porte sur 147 Kg pour une valeur marchande estimée à près de 8 milliards de CFA.

Amara Moro Camara

http://guineenews.org/port-de-conakry-pres-de-225-kg-de-cocaine-saisis/

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ESPAGNE: 200 kg de cocaïne dans des ananas

La police de espagnole a saisi 200 kilos de cocaïne dissimulés dans des ananas évidés en provenance d’Amérique centrale, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.

Les fruits remplis de drogue ont été détectés par la police dans un arrivage de dix conteneurs transportant des ananas en provenance d’Algesiras, dans le sud-est de l’Espagne, l’un des plus grands ports d’Europe, a précisé le ministère dans un communiqué.


Une cire jaune imitant la couleur de la pulpe

«Les fruits, découverts dans les conteneurs parmi des milliers d’ananas, avaient été évidés et remplis de drogue recouverte d’une cire jaune imitant la couleur de la pulpe d’ananas», a-t-il expliqué.

Les ananas en provenance d’un pays d’Amérique centrale dont le nom n’a pas été révélé étaient destinés à deux sociétés gérées par des Espagnols d’origine colombienne, l’une à Madrid et l’autre à Sant Quirze del Valles, près de Barcelone.

La police a arrêté trois personnes et n’a pas écarté la possibilité d’autres arrestations. Les trafiquants ne manquent pas d’ingéniosité pour introduire de la drogue en Europe. Ainsi, au cours des dernières années de la cocaïne a été trouvée dans des implants mamaires, une perruque, le plâtre d’un homme à la jambe cassée ou encore dissimulée dans les bols, assiettes et soucoupes d’un service de table de 42 pièces.

http://www.20minutes.fr/insolite/1619915-20150531-espagne-cachaient-200-kg-cocaine-ananas

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ITALIA: la Guardia de Finanza detiene banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que se abastecía en España

Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.

Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.

Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.

La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.

Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.

Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.

Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.

lsc/jam/mlg

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ESPAGNE: près de 2 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries

Une cargaison de 1,8 tonne de cocaïne a été saisie lundi au large des îles Canaries sur un bateau de pêche. L’équipage a été arrêté.

25 Mai 2015, 17h05 | MAJ : 25 Mai 2015, 17h30

ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l'équipage a été arrêté. 
ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l’équipage a été arrêté.  LP/Guénaèle Calant

La police espagnole a découvert 1,8 tonne de cocaïne sur un bateau de pêche au large des îles Canaries, situées à l’ouest du Maroc. Les quatre membres d’équipage, trois Capverdiens et un Néerlandais, ont été arrêtés pour «trafic de stupéfiants», a précisé la police dans un communiqué.

Les enquêteurs, ayant eu vent du projet, ont repéré le bateau de pêche appartenant à un Néerlandais résidant en Andalousie, qui naviguait sans pavillon dans l’Océan atlantique depuis le mois d’avril. Craignant que les trafiquants ne transfèrent la cargaison sur d’autres bateaux à destination de l’Espagne, la police, soutenue par la marine espagnole, a arraisonné le navire à 800 miles nautiques (environ 1 500 km) des îles Canaries, précise la police. Ils ont découvert dans les cales du navire 85 ballots de cocaïne pesant au total 1,8 tonne.

Cette opération anti-drogue est la quatrième menée depuis le début de l’année au large des Canaries, a expliqué à la presse le préfet de cette région, Maria del Carmen Hernandez Bento. En janvier notamment, la garde civile avait arraisonné un bateau de pêche vénézuélien avec 1,5 tonne de cocaïne à bord, à l’ouest du Cap Vert.

L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine que pour le haschich venant du Maroc.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/espagne-pres-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-des-canaries-25-05-2015-4801479.php

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

https://i0.wp.com/www.mysecurite.com/wp-content/uploads/2013/04/trafic-de-drogue_909526.jpeg

Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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ARGENTINE: l’Église s’inquiète de l’expansion du narcotrafic

 

Parmi les drogues les plus prisées : l’héroïne. – REUTERS

20/05/2015 16:09
(RV) En Argentine, une enquête menée par l’université catholique Sainte-Marie de Buenos Aires, a mis en évidence l’ampleur du trafic et de la consommation de stupéfiants, avec leur cortège de violence et de corruption, un fléau qui exige une intervention directe de l’État
« Baromètre du trafic de drogue et de la toxicomanie en Argentine », c’est le titre de l’étude rendue publique lundi en présence du coordinateur de l’Observatoire de la Dette sociale argentine. C’est la première fois qu’une aussi vaste enquête est menée dans le pays. Elle révèle qu’entre 2010 et 2014, la vente de drogue dans les quartiers de Buenos Aires a augmenté de 50% et qu’elle touche 45% des familles ; 4,6% des foyers, soit quelque 500 000 personnes, sont gravement concernés. Le fléau fait tache d’huile, prévient l’Université catholique, et il devient de plus en plus difficile de l’enrayer.

Jusqu’à présent relativement épargnée par le narcotrafic, un fléau continental, l’Argentine est passée de pays de transit vers l’Europe ou l’Afrique à zone d’élaboration de stupéfiants ou de repli et d’investissement pour narcotrafiquants. Avec 10 000 kilomètres de frontières et 5000 kilomètres de côtes, et avec des forces de l’ordre notoirement corrompues jusqu’aux plus hauts niveaux, le pays est devenu un terrain de jeu prisé par la pègre. Les découvertes de laboratoires se multiplient, et le nombre des usagers augmente dans les quartiers pauvres. L’impact sur les couches les plus faibles de la société est énorme. La plupart des personnes interrogées par les enquêteurs de l’université catholique affirment être au courant de la situation.

L’Église ne cache pas son inquiétude. Selon les évêques, la situation se dégrade rapidement ; le pouvoir économique des narcotrafiquants s’impose de plus en plus et fragilise les structures de l’État. Les gens ont peur et se taisent. L’Église demande des mesures urgentes et invite les autorités à considérer la lutte contre ce fléau comme une affaire d’État. Elle envisage elle-même des parcours pastoraux destinés plus spécialement aux jeunes et aux adolescents. (avec OR/AFP)

source:http://fr.radiovaticana.va/news/2015/05/20/argentine__le_narcotrafic_en_pleine_expansion/1145508

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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L’explication finale
Le NARCOTOUR vient de toucher Paris, la ville capitale, pour boucler son harassante boucle.
Arrivée dimanche 2 mars 2008 en milieu d’après-midi, l’équipe de tournage, qui accompagne NS 55,  n’a guère eu le temps de s’endormir.
Lundi matin, dès 5h30, alors que la nuit enveloppait en totalité la région parisienne, le camping car   s’est mis en route à la lueur de ses phares, en direction de la rue d’Assas, une rue bourgeoise et tranquille du centre de Paris.
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Une visite très matinale à laquelle NS55 DNRED tenait beaucoup.
Alors que l’horloge de la cabine du véhicule avait tout juste passé le cap des 6 heures du mat’, le pilote immobilisait son véhicule  « DOUANES INFOS » devant le domicile de François Auvigne, un ancien directeur général des douanes, au 43 rue d’Assas à Paris.
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Une longue attente débutait…
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Au final, malgré plusieurs tentatives, NS 55 DNRED ne parviendra pas à parler de vive voix à François Auvigne à qui il entendait demander des explications sur son attitude au moment où l’ex-infiltré des douanes attendait l’aide et le soutien de ses employeurs – ni même à le croiser.
François Auvigne, le très courageux inspecteur des finances, resta planqué chez lui, envoyant ses jeunes enfants épier NS 55 par les fenêtres… et son épouse, Sophie Auvigne (La Voix de France Info) finit par lui répondre à l’interphone que son mari ne souhaitait pas le rencontrer!
Difficile d’imaginer alors que quelques heures plus tard, après avoir rencontré Jean Paul  Garcia de l’A2, aujourd’hui le Boss de la DNRED, au siège à Montreuil durant plus de deux heures, Gérard Schoen que j’attendais le vendredi 7 mars 2008 pour lui demander des explications suite aux conneries émises, certainement sur ordre de Jérôme Fournel, sur un plateau de télévision, se sauva à ma vue et disparut en se planquant certainement derrière une porte cochère « amicale »…
Pourtant je cours vite, mais, là, Gérard, tu m’as bluffé!
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Gérard SCHOEN, le « pape » du contentieux des douanes françaises, semblait ignorer les actions de NS 55…
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Marc Fievet
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MEXICO: hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

The Wall Street Journal: Hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que se capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

Foto: J. Emilio Flores / La Opinión
PUBLICADO: May, 13, 2015 1:50 pm EST

Los integrantes del Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) han recibido formación estratégica y paramilitar por parte de ex militares de México, Guatemala y Estados Unidos, dijeron funcionarios y analistas en temas de seguridad a The Wall Street Journal.

“Exmiembros de los Kaibiles, un temido Ejército conformado por fuerzas especiales de Guatemala, y los veteranos militares mexicanos han dado formación estratégica y paramilitar a el cártel”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

Solorio dijo al diario norteamericano que los miembros del cártel que han sido capturados han dicho de que al menos un veterano de Estados Unidos– “un agresivo y muy salvaje marine de EEUU” – también ha estado entrenando a los pistoleros del grupo.

“Creemos que se le pagó una fortuna para darles entrenamiento”, comentó Solorio a The Wall Street Journal.

“Ellos [los del CJNG] tienen rangos y una jerarquía como en los ejércitos […] están muy unidos detrás de su líder y han hecho de la lealtad un valor supremo”, explicó Alfonso Quintero, un Capitán retirado de la Fuerza Aérea Mexicana.

El reporte que publica el medio estadounidense bajo la firma de Juan Montes y que cita reportes oficiales refiere que las armas del Cártel Nueva Generación provienen principalmente de los Estados Unidos y de  los mercados negros de América Central.

Menciona que además los soldados mexicanos han incautado fábricas improvisadas en las montañas de Jalisco, donde miembros del cartel ensamblan sus propios rifles de asalto.

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que el gobierno capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas con sede en el noreste de México, dijeron funcionarios y analistas de seguridad al medio.

Las mismas fuentes dijeron que al igual que los Zetas, formado originalmente por desertores del Ejército, la Nueva Generación “favorece métodos paramilitares, y ha recibido entrenamiento táctico de mercenarios mexicanos y extranjeros”.

El incidente del helicóptero fue una declaración de guerra”, dijo Diego Petersen, un columnista del diario El Informador de Guadalajara al periodista de WSJ. “Los próximos meses van a ser muy duros en Jalisco”, agregó.

“Cuando tratamos de devolver el golpe, lanzaron dos granadas contra nosotros”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

The Wall Street Journal refiere como miles de soldados, apoyados por vehículos blindados y policías federales, están desplegados en Jalisco para frenar al cártel, que de acuerdo con las autoridades ha obtenido cientos de millones de dólares por el contrabando de metanfetamina desde México y por la cocaína de América del Sur que se consume en México, los EEUU y en otros lugares.

”El gobierno del señor Peña Nieto argumentó que podría disminuir la violencia, derrotando a las bandas al confiar en los servicios de inteligencia y ataques quirúrgicos contra los jefes criminales […] Pero esto tuvo la consecuencia involuntaria de fragmentar a estos grupos en  carteles más pequeños y, a veces mortales, lo que llevó al gobierno de Peña Nieto, al igual que su predecesor, a enviar tropas a varios estados para asediar a las pandillas, incluyendo ahora Jalisco, uno de los motores económicos de México”, dice el reporte.

El reporte menciona cómo Guadalajara, famosa por ser la cuna del tequila y la música de mariachi, ha sido el hogar de poderosos narcotraficantes durante décadas. Dice que el Cártel de Guadalajara fue fundado por los traficantes del estado de Sinaloa que fueron empujados fuera de la región por las operaciones militares en la década de 1970 y se estableció en Jalisco. “El cártel dominó el comercio de narcóticos de México hasta el asesinato de un agente de control de drogas de Estados Unidos llevó a los EEUU y México para cooperar en su desmantelamiento en 1985?.

“Guadalajara es una importante área estratégica para el tráfico de drogas”, dijo Jorge Rocha, sociólogo e investigador en el Instituto Tecnológico de la Universidad de Guadalajara al WSJ. “Está cerca de los puertos del Pacífico y está bien comunicado con rutas de la droga se dirigen tanto a California y Texas”, explicó.

La publicación precisa que con su nombre, el Cártel Nueva Generación, pretende distinguirse del viejo “Cártel de Guadalajara”. Dice que este nuevo grupo se formó en 2010 tras el asesinato del jefe regional del Cártel de Sinaloa, quien controló Jalisco, Ignacio Coronel, a manos de las fuerzas federales.

El cártel primero se anunció para el público de México en 2011, cuando –que se hace llamar los “MataZetas”– cuando se atribuyó la responsabilidad por la muerte de 35 presuntos miembros de la pandilla rival en la ciudad portuaria oriental de Veracruz, dice The Wall Street Journal.

“Nueva Generación se ha fortalecido en los últimos meses, ya que las fuerzas federales debilitaron Los Zetas y a los Caballeros Templarios, que había controlado el estado de Michoacán, en la frontera de Jalisco”, dijeron funcionarios y expertos mexicanos al medio.

De acuerdo con los analistas consultados por el diario norteamericano, el cartel no tiene miedo de devolver el golpe a los funcionarios contra los intentos de capturar o matar a Nemesio “El Mencho” Oseguera y a otros líderes del cártel. “La violencia surgió a finales de febrero tras la detención de Abigail “El Cuini” Valencia, a quien las autoridades han identificado como el cerebro financiero del cártel” dijo Solorio.

Las autoridades han dicho que la banda ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente, incluyendo el secuestro y asesinato de un Diputado federal y el asesinato del Secretario de Turismo de Jalisco recién nombrado en 2013.

Sin embargo y a pesar de la larga historia de su ciudad con cárteles del narcotráfico, la reciente violencia ha puesto nerviosos a muchos en Guadalajara. ”Uno trata de vivir una vida normal […] Pero usted sabe que usted es vulnerable. Y eso da miedo”, dijo Dante Haro Reyes, jefe de un Consejo Ciudadano de Seguridad Pública de Guadalajara a The Wall Street Journal.

FUENTE: http://www.laopinion.com/wsj-hay-evidencia-que-exmilitares-de-guatemala-eeuu-y-mexico-entrenan-cartel-mexicano

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NARCOTRAFICO: el cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa en México

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloa y supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado

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El cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa del narcotráfico en México

El cártel Jalisco Nueva Generación está señalado hoy como el tumor más peligroso del cáncer del narcotráfico en México. La organización criminal logró ese dudoso primer puesto a raíz de los sucesos del pasado 1 de mayo en Guadalajara, capital de Jalisco,cuando llevó a cabo varios ataquessimultáneos contra fuerzas federales que dejaron 17 muertos y 19 heridos, además de gasolineras, coches y calles incendiadas y el miedo en el cuerpo de los jaliscienses. Entre los fallecidos figuran los seis militares de un helicóptero del ejército derribado por los narcos con un lanzacohetes RPG-7, de diseño soviético, un desafío al Estadoinédito en la historia de los cárteles mexicanos.

Su rápido ascenso, en tan sólo cinco años, también es algo fuera de lo común. Nueva Generación acaba de ser incluido por el Departamento del Tesoro de Estados Unidos en su lista negra de asociaciones narcotraficantes, pero la Procuraduría General de la República (PGR) ya lo recogía en su último mapa, de 2013, como uno de los nueve grandes cárteles existentes en México, junto al de Sinaloa, Pacífico, Juárez, Tijuana, Golfo, Los Zetas, La Familia Michoacana y Los Caballeros Templarios. Encabezado, según las autoridades, por Nemesio Oseguera Cervantes «El Mencho», opera en Jalisco, Colima, Michoacán, Guanajuato, Nayarit, Guerrero, Morelos y Veracruz, con cierta presencia en el Distrito Federal. La Comisión Nacional de Seguridad determina que tiene una fuerza aproximada de un cuarto de millar de sicarios, armas de largo alcance y suficiente entrenamiento para usarlas, y además, es uno de los que más droga exporta.

El analista Jorge Fernández Menéndez explicaba hace unos años en su columna de «Excélsior» que, lejos de ser nuevo, el cártel Jalisco Nueva Generación era «la transformación de una de las más viejas organizaciones del narcotráfico en México (comenzaron en el negocio de la marihuana en los 70), el llamado cártel de los Valencia, que luego se transformó en el cártel del Milenio». Juan Salgado, profesor del CIDE especialista en seguridad, dice que a partir de su nacimiento, en 2010, desintegrado el cártel del Milenio por la sucesiva detención de sus líderes, Nueva Generación se ha nutrido «en parte de los Beltrán Leyva, en parte del Golfo». Es decir, al igual que el fenómeno de fragmentación que ha dado lugar a grupúsculos violentos como Guerreros Unidos–responsables de la desaparición de 43 estudiantes de magisterio en Iguala el pasado septiembre–, se trata de un grupo que «proviene de la escisión de otros cárteles y que se compone en buena medida de mercenarios». Con una diferencia fundamental: organizado militarmente.

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloay supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado; para otros, la lucha frontal que planteóa las fuerzas federales este mes es el principio de su fin. Por el momento, no hay Hércules que acabe con la hidra.

fuente: http://www.abc.es/internacional/20150512/abci-cartel-jalisco-narcotrafico-201505122036.html

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