ESPAÑA 🇪🇸 (Costa del Sol): dos motos de agua cargadas de droga entran en una playa de Marbella llena de bañistas

Narcos irrumpiendo en la playa cargados de droga ante la atónita mirada de los bañistas.

Este miércoles ha vuelto a ocurrir en Málaga, en un arenal de Marbella.

Estas imágenes empiezan a ser más que habituales en la costa andaluza y siempre causan un revuelo considerable, sobre todo si las autoridades siguen a la traficantes y algunos se dan a la fuga.

 

En esta ocasión han sido dos motos de agua cargadas de droga.

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ESPAGNE 🇪🇸 (port de Calpe – Alicante): les douaniers de Hacienda (Agencia Tributaria), les agents de la Policia Nacional et la Guardia Civil ont empêché l’entrée de 4 380 kilos de haschisch

La cargaison se trouvait sur un yacht battant pavillon espagnol qui a été intercepté la nuit alors que les trafiquants allaient décharger la drogue dans le port de Calpe (Alicante).

Dans l’opération conjointe «  Soot  », avec les ressources aéronavales et terrestres des trois organes, les six membres de l’organisation ont été arrêtés: les deux membres d’équipage et quatre personnes qui attendaient sur le terrain pour stocker le haschich.

L’enquête a débuté en mars, après la détection d’un yacht au pavillon espagnol qui était dans le collimateur des douaniers.

Déjà fixé comme objectif, le Centre de renseignement contre le terrorisme et le crime organisé (Citco) a partagé les données obtenues par la Guardia civil et la Policia Nacional, qui avaient déjà analysé les suspects.

Après un contrôle permanent des ports qu’ils fréquentaient, l’opération a été précipitée fin juillet par un départ, et le comportement de l’équipage indiquant qu’ils étaient prêts à récupérer une cargaison en pleine mer.

L’opération a ensuite été activée avec un déploiement de moyens par voie maritime, terrestre et aérienne.

Compte tenu du mauvais état de la mer, dans la nuit de mardi 21 au mercredi 22 juillet, la surveillance a été maintenue avec le patrouilleur de surveillance douanière «  Arao  », l’hélicoptère «  Argos II  » basé à Almería et l’avion des douanes de San Javier (Murcia).

Casa C212-200 SVA, Servicio de Vigilancia Aduanera de España (SVA)

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

–Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

–Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

–Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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AFRICA (Ceuta 🇪🇸): el Servicio de Vigilancia Aduanera interviene 600 kilos de hachís en el Puerto Deportivo

Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Estatal de Administración Tributaria (AEAT) han asestado un nuevo golpe al narcotráfico, esta vez en la ciudad autónoma de Ceuta, al hallar en el interior de una de las embarcaciones de recreo que se encuentran atracada en el Puerto Deportivo de la ciudad autónoma, desde el pasado sábado, un total de 16 bolsas deportivas cargadas con tabletas de hachís, que arrojaron un peso de algo más de 600 kilos.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération «Bateas»): interception au sud des Acores d’un voilier chargé de 1200 kilos de cocaine

La Douane espagnole (Vigilancia Aduanera), la Gardia civil et la police nationale ont mené ce jeudi dans la zone de Pontevedra une opération d’envergure qui a pemis l’arrestation de sept personnes liées à l’interception au sud des Açores d’un voilier qui se dirigeait vers Galice avec une quantité importante de cocaïne à l’intérieur.

C’est le résultat de l’opération «Bateas» qui a provoqué, après des mois d’enquêtes, l’interception mercredi matin du voilier«Nergha» battant pavillon espagnol , au sud des Açores.

À l’intérieur, une cache a été trouvée avec 1200 kilos de cocaïne. Le voilier, intercepté par des agents des trois corps à bord du patrouilleur de la marine ‘Bam Rayo’, et ses cinq équipages détenus, voyagent escortés jusqu’à Las Palmas (îles Canaries). Arrivée prévue la semaine prochaine pour  examen et pesée de la drogue.

L’enquête a été menée conjointement par l’unité opérationnelle de surveillance douanière de l’administration fiscale de La Corogne, du ‘Greco’ et de l’UDYCO Galicia de la police nationale, ainsi que ECO Galicia et EDOA Pontevedra de la Gardia civil.

L’enquête, déclenchée par la Cour centrale d’enquête numéro 4 de l’Audience nationale remonte à décembre 2019. Elle concernait des activités illégales auxquelles était engagée une organisation criminelle installée dans la région d’O Salnés (Pontevedra).

FUENTE

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ESPAÑA 🇪🇸 (Détroit de Gibraltar): course-poursuite en mer pour attraper des trafiquants de drogue

Quand la « Guardia civil » fait un job de « Vigilancia Aduanera »

 

Deux bateaux d’environ 12 mètres de longueur et équipés chacun de 3 moteurs de 300 chevaux, aperçus à plusieurs kilomètres au nord-ouest de «  Punta Almina  », ont tenté d’échapper au contrôle de la police maritime et du commandement de la garde civile de Ceuta.

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Ces derniers ont alors sollicité l’aide du service maritime du commandement d’Algésiras pour arrêter les deux embarcations dont l’une transportait des ballots de stupéfiants, et l’autre servait de support logistique.

Sentant le service de police se rapprocher, le bateau chargé a commencé à se débarrasser de la drogue en les jetant à la mer afin d’alléger son poids et pouvoir accélérer.

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NARCO-COMMUNICATION: des polices européennes 🇫🇷 🇳🇱 ont piégé EncroChat

Par Sabrina Fekih

Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.

Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.

Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Salamanca): Plan TELOS – “Plan operativo integral contra el tráfico de hachis procedente de Marruecos”

La droga se encontraba oculta en un doble fondo del suelo de la carrocería del vehículo.

Se llevó a cabo la incautación de un total aproximado de 20 kilos de polen de hachis.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Campo de Gibraltar): pendant le confinement, les narcos-transporteurs ont continué à faire le job

« Prépare m’en deux bonnes comme j’aime. »

Isco Tejón, Castaña, affirme que lorsqu’il a fait cette demande au Marocain qui l’écoutait de l’autre côté d’un téléphone sur écoutes policières, il ne parlait que de femmes. Avec le roi du haschich et ses 30 millions d’euros de fortune, c’est presque un acte de foi de croire qu’il ne faisait pas référence à deux de ces narco-bateaux qui alimentent l’Europe avec des tonnes de drogues, dans un flux constant que même la crise des coronavirus n’a pas atteint.

Dans le détroit de Gibraltar, les services de la Vigilancia Aduanera, de la Guardia Civil et de la Police ont arrêté Tejon, son frère Antonio et bien d’autres encore, mais le trafiquant de drogue du sud sait toujours s’adapter à toutes les situations qui perturbent ses rotations.

« Une réserve de drogue prise en flagrant délit à côté de l’urbanisation luxueuse de Sotogrande, du coté de San Roque. La remorque d’un bateau semi-rigide abandonné dans le sable d’une plage d’Almería. Un ‘Ceutí’ avec une expérience dans le trafic de drogue, découvert à un barrage routier à Jerez avec 278 000 euros en billets de 10, 20 et 50 euros emballés dans trois sacs en plastique. »

Ce sont toutes des actions de la police, de la Guardia civil et du SVA  qui se sont produites en pleine pandémie.

« Nous pensions que le trafic allait baisser, mais non. Ils continuent jour et nuit! », explique un chercheur qui lutte contre le trafic de drogue en Andalousie. Les chiffres lui donnent raison. Les deux premières semaines de détention, OCON Sur, le corps créé par la Guardia civil pour lutter contre le trafic de drogue plus particulièrement dans le Campo de Gibraltar, a arrêté 58 personnes et saisi 5,5 tonnes de haschisch, des chiffres très proches des périodes antérieures au coronavirus.

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Lire le reportage d’El Pais

 

Operación Mayis. Operaciones de la Guardia Civil. OCON sur, EDOA Málaga, Policía Francesa

Enquête conjointe de la garde civile et de la police française

Démantèlement d’une organisation dédiée au trafic de drogue à destination de Madrid et de la France

Il y a 16 personnes arrêtées et 2400 kilos de haschisch, neuf kilos de marijuana et 17 véhicules ont été saisis.

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ESPAGNE 🇪🇸 (port de Valencia): le conteneur de noix de Californie était lesté de 561 kilos de cocaïne

Suite au signalement transmis par la DEA, une opération a été déclenchée par la Policia nacional, la Guardia civil avec les agents de la Douane du port de Valence.

Une fois le conteneur arrivé au port de Valence, à bord du ‘Singapore Express‘, son ouverture a été effectuée et a permis de constater qu’à l’intérieur se trouvaient de nombreuses boîtes contenant des noix de Californie comme marchandise légale, mais après inspection approfondie de l’intérieur du conteneur, dix-neuf colis ont été trouvés, contenant au total 561 colis d’environ un kilogramme de cocaïne.

C’est la DEA qui a averti la Policia nacional et la Guardia civil qu’un conteneur de Californie (USA), pourrait contenir une quantité importante de cocaïne à l’intérieur.

A cette heure, le ‘Singapore Express’ vient de passer Gibraltar en route pour le port de Cartagena en Colombie.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Valencia): Intervenidos 650 kilos de cocaína en un almacén en Quart de Poblet

Una operación conjunta agentes de la Agencia Tributaria, de la Policía Nacional y la Guardia Civil se ha saldado con la incautación de 650 kilos de cocaína en un almacén de contenedores en Quart de Poblet.

El alijo de droga llegó al Puerto de Valencia hace unos días.

Los agentes antidroga confiscaron la cocaína el miércoles por la tarde tras realizar un dispositivo de vigilancia en la base de contenedores.

En la operación participaron agentes de la Policía Nacional, la Guardia Civil y la Agencia Tributaria.

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BRÉSIL 🇧🇷: la Police Fédérale a découvert la route maritime du trafic de cocaïne de Pernambuco vers l’Espagne

Une enquête du MPF (ministère public fédéral) et de la police fédérale a détecté l’utilisation du port de Suape, à Pernambuco, comme base logistique de sortie de la cocaïne produite en Bolivie et destinée à l’Espagne. Sur la base de ces informations, le MPF a dénoncé la semaine dernière huit personnes impliquées dans le régime de délits liés au trafic de drogue.

L’enquête a commencé le 22 avril, lorsque le PF a été informé qu’un avion quitterait Goiânia pour la municipalité d’Igarassu, dans la région métropolitaine de Recife, avec un chargement de cocaïne.

La police a arrêté les responsables du transport de la drogue en flagrant délit.

L’avion transportait 650 kg de cocaïne. Il était prévu de transférer la coke au port de Suape, d’où elle devait être envoyée en Espagne.

« Les faits désormais dénoncés ont été commis et créés par une association criminelle transnationale qui n’a pas encore été entièrement dévoilée, qui a des succursales ou des activités, au moins, en Bolivie, au Brésil et en Espagne« , indique la plainte déposée par le bureau du procureur général à Pernambuco contre ceux qui sont impliqués.

 

Une femme arrêtée en tant que membre du groupe, citée par le MPF avait en sa possession un agenda dans lequel les mouvements du groupe vers la Bolivie étaient enregistrés pour organiser le transport de la drogue.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

Une question me taraude depuis plusieurs mois!

Comment un type comme Erwan Guilmin a pu arriver aux manettes de la DOD, l’un des services les plus ‘pointus’ de la Douane française en matière d’opérations et pourquoi l’a t’on nommé?

La DOD, c’est le service opérationnel par excellence, formé d’agents sélectionnés uniquement par la DNRED, triés sur le volet et ayant déjà un cursus douanier conséquent et réussi. Pour les cadres, il s’agit d’agents ayant tous une forte expérience douanière et sélectionnés souvent après deux concours internes:

1 – le concours d’entrée en Douane suivi d’un stage à l’école de formation

2 – le concours de l’inspection principale et un stage de formation pour les chefs supérieurs, chefs de division, chefs d’échelon

Et pour les directeurs, choix et nomination à ce grade après une longue expérience confirmée et probante au niveau des postes déjà occupés .

Alors pourquoi l’énarque Erwan Guilmin?

guilminenaEn aout 2018, j’écrivais à son sujet: « Le poste devait le faire bander et quand on sort de l’ENA, on passe devant les autres, même plus compétents! Par leur réseau, les grands corps ont de facto un droit de tirage sur les plus beaux postes ouverts aux fonctionnaires. Un haut fonctionnaire à Bercy ou à la Santé peut être parfait pour tel poste ou tel poste. Si un corpsard ou un énarque lorgne aussi dessus – même avec peu d’expérience préalable – il aura souvent la priorité et y fera son nid tel le coucou.

Pour mémoire, cet oiseau est réputé pour occuper le nid d’autres espèces et y pondre ses propres œufs…

Un corpsard/énarque peut toujours revenir dans son corps en attendant qu’un beau poste se libère ensuite, ou parce qu’il n’a pas vraiment fait ses preuves ailleurs. Quand il n’y a plus de débouchés – surtout après 50 ans – et si le corpsard ou l’énarque ne veut pas ou ne peut pas partir dans le privé, il attendra patiemment la retraite, en étant chargé de quelques missions ou rapport officiel peu prenant. »

Erwan Guilmin est d’abord parachuté comme directeur régional des douanes à la direction régionale des douanes Ile de France Ouest en septembre 2010, sous la haute recommandation du DG Jérôme Fournel avant d’atterrir comme directeur de la DOD en septembre 2014.

Dès le départ, il y a quelque chose qui ne correspond pas aux habitudes de la DNRED, qui est effectivement un service pointu, jalousé parfois et toujours redouté par les marquis qui hantent le siège de la Direction générale à Montreuil, véritable panier de crabes ou courbettes, bassesses et manipulations diverses occupent le temps de ces éminences grises. On s’observe, on monte voir le ou la DG au dernier étage pour présenter un projet qu’on a récupéré et qui pourrait servir à se positionner! On fait dans la probabilité, on suppute, on devient stratège, bref on est hyper productif pour soigner son image! Et on ne veut pas que la DNRED nous perturbe avec ce qu’elle sait sur nos lâchetés quotidiennes et nos arrangements entre gens de la bonne société.

INFILTRATION?

Eureka! s’exclama joyeusement le grand manitou, pourquoi ne pas infiltrer un des nôtres dans ce service d’enquêteurs ? Certes, on a déjà quelques taupes, mais, elles ne sont pas issues de notre caste de grands seigneurs de l’ENA. Oui, il faut infiltrer un des nôtres pour exercer un véritable contrôle, voire même les discréditer, pourquoi pas!

Que la personne soit incompétente pour diriger…Ça, c’est vraiment pas un problème!

D’ailleurs, le sommes nous compétents, nous les mamamouchis du système?

Erwan Guilmin arriva donc aux manettes sans jamais avoir été douanier…

Avec cet arriviste sans scrupules, toutes les dérives étaient possibles comme vient de le montrer cette affaire.

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MAROC 🇲🇦 (trafic de cannabis): la route maritime continue d’être le principal moyen d’acheminement tout en s’adaptant

Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Opération Pantín): après son interception avec 4.500 kilos de coke, le supplyer MV KARAR est arrivée à Vigo

L’opération anti-drogue du week-end dernier, qui a entraîné l’arrestation de 28 personnes et la saisie d’environ 4 500 kilos de cocaïne, a permis de « désarticuler  l’organisation de trafic de drogue la plus importante de Galice », comme le rapporte le ministère des Finances dans une note informative. Le dispositif a été organisé et exécuté conjointement par la surveillance douanière de l’administration fiscale et la police nationale.

Le MV Karar, battant pavillon togolais, a été intercepté au nord de Madère avec environ 4 tonnes de cocaïne à son bord destinées aux narco-organisations de Galice en Espagne.

Battant pavillon togolais, ce navire qui était en mer depuis vingt jours a été intercepté avec plus de quatre tonnes de cocaïne à bord.

Quinze membres d’équipage, en majorité du Bangladesh et du Népal, ont été arrêtés tout comme treize membres du réseau sur la terre ferme en Galice après plusieurs perquisitions.

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ATLANTIQUE (Canaries 🇪🇸): interception d’un bateau chargé d’environ 4 tonnes de cocaïne

Des agents du service de surveillance des douanes et des policiers ont saisi un navire contenant environ 4 000 kilos de cocaïne à bord, près des îles Canaries.

La DEA avait signalé ce transport de cocaïne, et les Espagnols, bien mieux équipées que les Français en matière d’équipements maritimes ont fait le job.

L’opération, toujours ouverte, s’est terminée pour le moment avec plusieurs arrestations, à la fois sur le bateau lui-même et en Galice, une destination estimée possible pour cette cargaison de cocaïne.

Source

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JUSTICE: qu’ils soient Anglais 🇬🇧ou Canadiens 🇨🇦, peut-on encore faire confiance aux magistrats?

Le Pacifico

Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier de la GRC Bathurst rendent visite à Marc Fievet au pénitencier de Springhill en Nouvelle Écosse et lui ont rapporté une partie de son dossier de défense. Le reste sous quinzaine lui diront-ils… Le gendarme Degresley lui demanda alors d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel.

Fievet accepte, pour que personne ne se méprenne sur son appartenance à la DNRED.

A sa demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, malgré le fait que les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale ne pouvait que rester illégale.

Le Poséidon

La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills.

La GRC avait déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après le dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie et ne voulait entendre parler de restituer les fonds.

Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer!

Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné, la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La GRC fait une très forte pression sur le juge Roger McIntyre puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.

Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Vous avez dit Justice!

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ESPAGNE 🇪🇸 (Huelva – Séville): douaniers et policiers saisissent 2.100 kilos de haschich et arrêtent 12 personnes

Des agents du SVA (Agencia Tributaria) et des agents de la ‘Policia nacional’  ont démantelé une organisation de trafiquants de haschich lors d’une enquête qui a abouti à l’arrestation de douze personnes, dix à Huelva et deux à Séville.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’introduire 2 100 kilos de haschich au cours de la même semaine en deux expéditions à bord de deux bateaux interceptés.

L’enquête a commencé au mois de novembre sur des habitants de la ville de Punta Umbría (Huelva), qui auraient preparé et mis en place les moyens  pour introduire à travers la côte de Huelva d’importantes quantités de haschisch en provenance du Maroc.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane): lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant en ces journées de confinement que je supporte avec légèreté après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère. Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée.

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver le chemin de l’honneur!

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier.

Marc Fievet

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