FRANCE 🇫🇷 (Douane Francaise – DNRED): au service des douanes, Marc Fievet s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs

Infiltré à partir de 1988 sur la Costa del Sol et Gibraltar, plaque tournante de la drogue, Marc Fiévet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux du narcotrafic international.
La Douane française s’associera avec lui pour ouvrir un restaurant à Estepona en Espagne et financera un cargo pour lui permettre de mieux infiltrer le monde du narcotrafic.
Il sera présenté par les autorités douanières françaises aux autorités douanières espagnoles (SVA), aux autorités douanières anglaises (HM Customs and Excise) et au service américain du DEA, comme l’agent en poste sur la zone de la Costa del Sol et Gibraltar.
Il a contribué à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours.
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Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
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Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret défense »

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ESPAÑA 🇪🇸: Agencia Tributaria española y la Policía regional de Cataluña hallan 250 kilos de cocaína en una nave logística de Barcelona, camuflados entre café, procedentes de República Dominicana

Un contenedor procedente de RD declaraba una carga de café a granel y allí se escondería una cantidad indeterminada de cocaína.

 

El alijo, la cocaína, de gran pureza, fue localizada el pasado 2 de octubre en una nave logística de Barcelona, oculta en un contenedor.

FUENTE

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ESPAÑA 🇪🇸 (Madrid): el clan de ‘los Kikos’ ocultaba su droga en zulos de la Cañada Real

EL ESPAÑOL reconstruye el golpe policial a la mayor banda de la droga en La Cañada Real, el actual hipermercado de los estupefacientes de la capital.
Brais Cedeira

Para los agentes, era crucial cogerles desprevenidos. El ejército de colaboradores desplegados por el clan en el perímetro de su cuartel general les mantenía siempre alerta. Les proporcionaba el tiempo suficiente para reaccionar y, en escasos minutos de oro, deshacerse de todo el material. Para cuando lograsen acceder al búnker, su centro de operaciones, la droga y el dinero ya se habrían evaporado. Por eso el éxito del asalto dependía, en gran medida, del factor sorpresa. Tras prepararse durante meses, la Policía Nacional fijó una fecha, en pleno verano, y una hora: las siete de la mañana.

Era el momento idóneo. Esperaban atrapar a los Kikos, el clan que imponía su poder con mano dura en la Cañada Real, al sur de Madrid, con la guardia baja. El mayor punto de venta de droga en la capital, activo 24 horas al día siete días a la semana, iba a ser desbaratado en una operación relámpago de los Grupos Operativos de Investigación Zonal (GOIZ) de la Policía Nacional en Madrid.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): méthodes utilisées par les régaliennes pour lutter contre le narcotrafic

Un dîner-conférence s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) qui avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Sur le Thème

RÉGALIENNES

DROGUES – NARCOTRAFIC

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Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

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l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Costa del Sol): les agents du SVA (Douane) et le narcotrafic

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ESPAGNE 🇪🇸 (SVA DAVA): les douaniers interceptent 4 voiliers et saisissent 30 tonnes de haschich

Le bateau des douanes espagnoles fonce vers un voilier

En quelques minutes, ils vont l’arraisonner. Les policiers sautent à bord, sortent leurs armes.  En tout, quatre bateaux ont été interceptés entre le 24 et le 28 septembre.

À l’intérieur, un peu partout dans les cabines, des tonnes de haschich. « Cette opération a abouti à l’interception de quatre navires avec la coopération de cinq pays et la saisie de 30 tonnes de haschich, la plus importante saisie qu’il n’y ait jamais eu lieu dans notre pays », explique mercredi 30 septembre Anselmo Pestana, représentant du gouvernement espagnol.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Policia – SVA-DAVA): trois voiliers interceptés avec plus de 24 tonnes de haschisch dans les eaux des îles Canaries et d’Algésiras

L’enquête ouverte à Palma par le groupe II des stupéfiants de la police nationale a conduit à l’intervention dans les eaux des îles Canaries et d’Algésiras de trois voiliers qui ont transporté plus de 24000 kilos de haschisch d’Afrique du Nord vers l’Europe.

Des navires du SVA de la DAVA de l’administration fiscale et de la marine espagnole ont participé à l’opération, qui est toujours ouverte.

L’enquête a débuté il y a plusieurs mois à Majorque, lorsque des agents du groupe des stupéfiants de la police nationale ont commencé à suivre les activités d’un présumé groupe d’affaires qui achetait des voiliers de luxe sur l’île. Ces bateaux sont partis en voyage avec un équipage professionnel, mais ne sont jamais revenus sur l’île.

Les enquêtes des enquêteurs ont révélé les activités d’un groupe criminel qui aurait utilisé ces navires pour transporter de grandes quantités de drogue du Maroc vers l’Europe.

À la suite de ces enquêtes, trois de ces voiliers, qui avaient récemment quitté Majorque pour se diriger vers le Maroc, ont été localisés ces derniers jours. Ils y avaient débarqué pour charger de gros lots de haschisch et s’étaient mis simultanément sur des routes différentes, au nord et à l’est de l’Europe.

Ces trois voiliers ont été arrêtés simultanément la semaine dernière.

L’un à Las Palmas de Gran Canaria et les deux autres dans les eaux d’Algésiras.

Dans cette dernière partie de l’opération, la police a eu la collaboration d’un navire de surveillance douanière et d’un autre de la marine. Pour l’instant, cinq citoyens bulgares, membres de l’équipage des voiliers capturés, ont été arrêtés. L’opération est toujours ouverte et de nouvelles arrestations ne sont pas exclues.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Algeciras -Andalousie): les agents du SVA (service de surveillance douanière) avec des policiers interceptent 5 tonnes de haschich

Le voilier, nommé Eagle Ray, naviguait sous pavillon britannique

Deux Russes ont été interpellées cet après-midi dans le port d’El Saladillo à bord d’un voilier dans lequel ils transportaient cinq tonnes de haschisch.

L’opération a été menée par des agents du SVA (service de surveillance douanière) et de la Policia Nacional.

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ESPAGNE 🇪🇸 (DAVA): par terre, mer et air, ils exposent leur vie dans la lutte contre les trafiquants de drogue dans les zones les plus dangereuses

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Ils le font dans et autour d’Algésiras et dans la zone du Campo de Gibraltar, là où les criminels sont devenus forts et où le trafic de drogue déforme les volontés, déplace des millions de personnes et amène la corruption naturellement.

Ce sont les agents de surveillance douanière. Ils agissent en coordination avec la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , mais ils se sentent oubliés par les décideurs madrilènes. Accumulant les maux physiques – et psychologiques – dérivés de leur métier, ils craignent pour leur intégrité dans une région où les «méchants» n’oublient jamais un visage.

Dans toute l’Espagne, Il y n’a environ que 1 800 agents, l’organe armé de « Agencia tributaria« , l’Agence nationale de l’administration fiscale dans la lutte contre le trafic de drogue et de tabac et aussi contre le blanchiment d’argent, les crimes contre le Trésor public … Autant dire un foutage de gueule et la démonstration que les autorités espagnoles ne souhaitent pas lutter efficacement contre tous ces maux, dérives et autres évasions fiscales.

Au sud, en Andalousie, dans les provinces de Cadix et Malaga, c’est la zone où ils ont leur front le plus actif. Le Collectif des agents de surveillance douanière en poste à Campo de Gibraltar souhaiterait plus de moyens, plus de personnel et aussi une reconnaissance salariale tenant compte de leurs fonctions. Il réclame surtout, la déclaration du Campo de Gibraltar comme zone de singularité particulière.

Les autorités madrilènes continuent à faire la sourde oreille!


En FRANCE …

 

Fichtre, on assiste à la même situation, ou la Douane française, pourtant saisissant encore la majorité des cargaisons de drogues, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fût.

Pléthore de directeurs et d’improductifs, de penseurs et autres cooptés à la SURV, le bras armé de la Douane! C’est la réalité d’aujourd’hui, puisque même la DNRED, mise sous tutelle de l’OFAST, est particulièrement discrète actuellement. Il faut dire que la direction actuelle n’est reconnue que pour sa retenue que d’aucuns appellent sagesse!

C’est vrai, au moins ce service ne risquera pas d’emmerder le monde par des découvertes inopportunes.

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CAMPO de GIBRALTAR 🇪🇸 (La Línea de la Concepción): la Medellín européenne

La subtilité de ces bandes organisées, et c’est là qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrôlent une grande partie de la ville.

Alors que celle-ci détient un taux de chômage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.

Appel aux politiques

Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autorités espagnoles ne relâchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur présence est indispensable pour maintenir debout La Línea.

Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.

Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et réclament le soutien des politiques.

Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent délaissés par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrés à eux-mêmes.

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GIBRALTAR 🇬🇮: piden explicaciones a Vigilancia Aduanera por perseguir una lancha « en aguas británicas »

GIBRALTAR, 9 Sep. (EUROPA PRESS) – Una patrullera de Aduanas de Gibraltar ha interpelado a la tripulación de una lancha del Servicio de Vigilancia Aduanera española tras perseguir a una lancha rápida tripulada por dos personas y entrar « en aguas territoriales británicas de Gibraltar ».

Según ha informado un portavoz del Gobierno gibraltareño, los hechos se produjeron sobre las 14,40 horas de este miércoles, cuando una lancha del Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA) persiguió a una lancha rápida Phantom matriculada en Gibraltar tripulada por « dos hombres locales » hasta la zona de Water Gardens.

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Les « llanitos feraient mieux de poursuivre les narco-financiers que les agents du SVA….

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ANDALOUSIE 🇪🇸 (Costa del Sol): règlements de compte à Marbella

Lu dans le Journal du Dimanche

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ANDALUCIA 🇪🇸 (Costa del Sol): la Marbella Bronx

Marbella ha amanecido este viernes con un nuevo cadáver tiroteado.

La victima un hombre joven, que ha aparecido abatido a disparos en la zona de Nueva Andalucía, lugar donde solo hace una semana, secuestraron a un hombre a punta de pistola y también donde abatieron con palos de golf a un portero de discoteca, los llamados “Ángeles del Infierno”. La Policía Nacional baraja la hipótesis de que este asesinato responda a un nuevo ajuste de cuentas en Marbella.

La Marbella Bronx

Esta zona colindante con Puerto Banus, se ha convertido en primera línea de fuego para la Unidad Contra la Droga y el Crimen Organizado (Udyco) de la Costa del Sol, que investigan los últimos casos en Marbella. Asesinatos, secuestros y asaltos en gasolineras para robos masivos en « la Marbella Bronx”, como ya la llaman en diferentes cenáculos de la ciudad. Esta vez la víctima del asesinato, es un varón joven al parecer de origen francés, y ha sido asesinado en una vivienda.

Los vecinos fueron los que alertaron a la policía tras oír las detonaciones de los disparos en el edificio. La ciudad se encuentra en estado de alerta ante los sucesos de las últimas semanas. Según ha sabido El Confidencial, de fuentes policiales, dentro del cuerpo hay, “una extrema preocupación por la violencia que se está desatando en la ciudad”.

Las quejas son a centenares, según Diego Escalona, presidente del movimiento “Marbella se queja”: “Esta zona de Nueva Andalucía- Puerto Banus, se ha convertido en el Bronx marbellí. Aquí tenemos a la morralla belga, francesa y marroquí. Han cerrado las fronteras en otros países y todos se han venido aquí. Marsellés que se iban a operar a otros destinos ahora están aquí liándola. Somos la única ciudad con ocio nocturno, que, aunque lo han cerrado hace unos días, siguen sembrando la discordia en la ciudad”.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Costa del Sol): dos motos de agua cargadas de droga entran en una playa de Marbella llena de bañistas

Narcos irrumpiendo en la playa cargados de droga ante la atónita mirada de los bañistas.

Este miércoles ha vuelto a ocurrir en Málaga, en un arenal de Marbella.

Estas imágenes empiezan a ser más que habituales en la costa andaluza y siempre causan un revuelo considerable, sobre todo si las autoridades siguen a la traficantes y algunos se dan a la fuga.

 

En esta ocasión han sido dos motos de agua cargadas de droga.

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ESPAGNE 🇪🇸 (port de Calpe – Alicante): les douaniers de Hacienda (Agencia Tributaria), les agents de la Policia Nacional et la Guardia Civil ont empêché l’entrée de 4 380 kilos de haschisch

La cargaison se trouvait sur un yacht battant pavillon espagnol qui a été intercepté la nuit alors que les trafiquants allaient décharger la drogue dans le port de Calpe (Alicante).

Dans l’opération conjointe «  Soot  », avec les ressources aéronavales et terrestres des trois organes, les six membres de l’organisation ont été arrêtés: les deux membres d’équipage et quatre personnes qui attendaient sur le terrain pour stocker le haschich.

L’enquête a débuté en mars, après la détection d’un yacht au pavillon espagnol qui était dans le collimateur des douaniers.

Déjà fixé comme objectif, le Centre de renseignement contre le terrorisme et le crime organisé (Citco) a partagé les données obtenues par la Guardia civil et la Policia Nacional, qui avaient déjà analysé les suspects.

Après un contrôle permanent des ports qu’ils fréquentaient, l’opération a été précipitée fin juillet par un départ, et le comportement de l’équipage indiquant qu’ils étaient prêts à récupérer une cargaison en pleine mer.

L’opération a ensuite été activée avec un déploiement de moyens par voie maritime, terrestre et aérienne.

Compte tenu du mauvais état de la mer, dans la nuit de mardi 21 au mercredi 22 juillet, la surveillance a été maintenue avec le patrouilleur de surveillance douanière «  Arao  », l’hélicoptère «  Argos II  » basé à Almería et l’avion des douanes de San Javier (Murcia).

Casa C212-200 SVA, Servicio de Vigilancia Aduanera de España (SVA)

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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AFRICA (Ceuta 🇪🇸): el Servicio de Vigilancia Aduanera interviene 600 kilos de hachís en el Puerto Deportivo

Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Estatal de Administración Tributaria (AEAT) han asestado un nuevo golpe al narcotráfico, esta vez en la ciudad autónoma de Ceuta, al hallar en el interior de una de las embarcaciones de recreo que se encuentran atracada en el Puerto Deportivo de la ciudad autónoma, desde el pasado sábado, un total de 16 bolsas deportivas cargadas con tabletas de hachís, que arrojaron un peso de algo más de 600 kilos.

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