FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

sophiane-hambliLe 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et  Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.

Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?

——————————————————

dnred-nantesBien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au  Canada  et en  France.

En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par «  qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .

Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…

Cherchez l’erreur! 

——————

secret-defense

Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005


NOR : CSDX0508078V


Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

Le président,

P. Lelong

SOURCE: http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html


Revoir le reportage

——————————–

 

A lire:

infiltre2

Préfacé par Jean Henri Hoguet – ex DI-DNRED

Postfacé par Yves Bonnet – ex Directeur de la DST

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

 

°°°°°°°°°°°°°°°

Revoir l’intervention de Marc Fievet sur LCP

LCPNS55

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Plus:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet#La_justice_en_d.C3.A9saccord_avec_l.27administration

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Lutte antidrogue : l’importateur de cannabis attaque les douanes

Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des

La plainte du trafiquant Sofiane Hambli, ex-informateur privilégié des stups, reflète les rivalités entre policiers et douaniers engagés dans la lutte antidrogue.

LIRE: http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-importateur-de-cannabis-attaque-les-douanes-25-12-2016-6492546.php

00000000000000000000000000000000000

 

FRANCE: les Scarface français du cannabis (Dossier réalisé par Jérôme Pierrat en mars 2012)

Publié le 01/03/2012 à 00:00 | Le Point 

Il achète une tonne de cannabis comme d’autres un kilo de pommes de terre. Toutes les six semaines, Abdel* se rend dans ce petit village marocain niché sur les bords de la Méditerranée et surplombé par le massif du Rif qui vient mourir en pente douce sur la plage. Là-haut, sur les plateaux, on produit près de 3 000 tonnes de cannabis par an, majoritairement destinées à l’Europe, et notamment à la France, qui fumerait près de 10 % de la récolte annuelle. Des tonnes de « shit » qui voyagent sous la coupe de quelques dizaines d’importateurs français, pour la plupart issus des cités sensibles.

Abdel est l’un des nouveaux « barons de l’or vert ». 

Ces trafiquants qui, chaque année, gagnent des places au Fichier spécial de la répression du banditisme, le « Who’s Who » de la criminalité, au détriment des anciens du milieu traditionnel, dépassés, trop vieux, morts ou en prison. Sur les 135 membres que compte cette « élite » de la grande criminalité française, ils sont près d’un tiers maintenant à être originaires des quartiers. Et, depuis la French Connectiondes années 60, ils sont sans doute les plus riches voyous que la France ait jamais connus. Avec un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 1 milliard d’euros, ces caïds des stups brassent des dizaines de millions de bénéfices. A chacun des voyages qu’il entreprend sept ou huit fois par an, Abdel, qui, à 35 ans, joue déjà dans la première division du trafic, empoche 450 000 euros. Bien que le bras droit du Pablo Escobar local lui ait proposé les quatre qualités de shit disponibles, Abdel a, cette fois, choisi la plus basse, celle à 2 000 dirhams le kilo, soit 200 euros.

Il est 14 heures, nous sommes assis sur une banquette installée sur l’herbe rase du jardin de l’énorme villa du trafiquant – 16 pièces -, un verre de thé devant nous. Abdel négocie les modalités de livraison avec le boss, qui vient de faire son apparition, escorté par deux gros bras. L’ambiance est décontractée. Abdel connaît bien ce quinquagénaire tout aussi athlétique que lui, mais au crâne rasé et à la fine moustache, qui porte un survêtement Adidas vert et blanc, arbore des lunettes de soleil posées sur le haut du front et des chaînes en or autour du cou. L’homme, l’un des plus puissants trafiquants du Rif marocain, peut livrer par bateau la marchandise – pas moins de 1 tonne par voyage – jusqu’au sud de l’Espagne, moyennant un surcoût de 2 500 dirhams – soit 250 euros – par kilo. Le parcours de la drogue est parfaitement réglé. Sa tonne, Abdel l’a déjà prévendue à quatre équipes de cités, originaires de différentes villes de France. Lesquelles paieront 900 euros le kilo pour en prendre livraison dans la région de Cadix et remonter par go fast, avant de dispatcher la marchandise à coups de « valises marocaines », comme on surnomme les ballots de 30 kilos. En bout de chaîne, les détaillants achèteront le kilo à… 2 000 euros. Un modus operandi par go fast qui cède peu à peu le pas aux camionnettes et camions, plus discrets…

« Te fais pas prendre. » 

En attendant, Abdel verse en guise d’acompte les 450 000 euros qu’il a apportés avec lui. En face, le boss plaisante : « Te fais pas prendre en France avec, mais ici, au Maroc, ça ne risque rien, tu apportes des devises au pays ! » La descente de l’argent, c’est le plus gros risque que prend notre importateur, et pratiquement le seul : la marchandise que ses sbires réceptionnent dans le sud de l’Espagne ne passera pas plus d’une nuit entre ses mains avant d’être enlevée par les clients.

Natif de la Côte d’Azur, Abdel est l’un des derniers grossistes à vivre entre la France et l’Espagne quand la majorité de ses collègues ont définitivement opté pour le Maroc, où ils sont plus à l’abri et peuvent jouir sans crainte de leur « monnaie ». Les marlous des quartiers se sont engouffrés dans la brèche au mitan des années 90. En 1994, les frontières tombent avec les accords de Schengen, les téléphones portables se démocratisent et les loulous, qui jusque-là n’étaient que le dernier maillon commercial de la chaîne chargés de la vente au détail, affichent de nouvelles ambitions et « prennent des épaules ». Naît alors le go fast.

Les petits ont grandi. 

Le principe : charger des centaines de kilos de cannabis sur la banquette arrière et dans le coffre de grosses cylindrées capables de semer les forces de l’ordre avec devant une voiture « ouvreuse » reliée par portable qui dégage la route vers la fortune. »Ces jeunes, ils connaissaient déjà le chemin, certains avaient travaillé pour nous, les anciens, comme chauffeurs de nos voitures aménagées. Et aujourd’hui, ce sont eux qui tiennent le biz », confirme l’ancien caïd lyonnais René Nivois, 61 ans, un pionnier du trafic de cannabis qui a écopé en 2003 d’un non-lieu aux assises de Toulouse pour un trafic portant sur des tonnes de hasch.

Au fil des années, les petits dealers sont devenus, pour les plus doués d’entre eux, de gros et riches importateurs. Ils se sont approvisionnés au plus près des sources marocaines et leurs techniques de livraison se sont sophistiquées pour éviter de perdre la précieuse cargaison. Les convois sont ainsi parfois escortés par des voitures béliers destinées à neutraliser les forces de l’ordre, comme en février 2011 lorsque l’un des 4 x4 blindés des super-gendarmes du GIGN a fini sur le flanc après avoir été chargé par une grosse Mercedes survitaminée qui veillait sur 1 300 kilos de shit. Trois mois après, la Brigade des stups de la PJ lyonnaise interceptait une voiture porteuse – chargée de drogue – équipée d’un deuxième réservoir placé sur la banquette arrière, histoire de limiter les arrêts aux stations-service, là où, comme avec les péages, les go fasters sont vulnérables. Et lorsque ça ne suffit pas et que les trafiquants sont pris dans la nasse, ils n’hésitent plus à corrompre les fonctionnaires. Récemment, un caïd d’une trentaine d’années, originaire de la banlieue parisienne, mêlé à une prise de plus de 1,5 tonne de cannabis, proposait 1 million d’euros en garde à vue à son vis-à-vis pour qu’il commette une erreur sur son PV d’audition. Ce qui aurait permis à son avocat de faire annuler la procédure et de gagner sa remise en liberté. Mais le « complice » potentiel a décliné l’offre.

Vacances à Dubai. 

Si, en 2011, les services de police ont saisi 37 millions d’euros d’avoirs criminels, l’argent est de moins en moins visible en France. Pour profiter sereinement du sien, Abdel s’offre des vacances à l’étranger. Récemment, il a séjourné avec une amie dans un 5-étoiles à Dubai, 69 000 euros les deux semaines dans l’une des plus belles suites, avec un aquarium à requins… »Je suis parti de France officiellement pour aller au bled en vacances. Là-bas, j’avais fait réserver mon séjour dans une agence locale par quelqu’un de ma famille. J’ai récupéré mes billets et je suis parti à Dubai avec mon autre passeport – j’ai la double nationalité ! » raconte Abdel. Dorénavant, dans les cités, seules les rafales de kalachnikov et l’enchaînement des règlements de comptes, comme récemment encore à Marseille, témoignent de la vivacité de cette économie souterraine, de plus en plus discrète.

* Le prénom a été modifié.
Barons de l’or vert

Le seigneur du cannabis : Sofiane Hambli, 37 ans.

On le soupçonne d’avoir arrosé en tonnes de cannabis la région de Strasbourg ainsi que Mulhouse, sa ville natale. Hambli a été incarcéré après une condamnation à treize ans de réclusion en août 2011. Huit ans plus tôt, alors qu’il était emprisonné, il s’évadait lors de son transfert à l’hôpital de Metz, grâce à un complice armé. En 2004, les policiers espagnols menaient une opération contre son équipe au cours de laquelle 3 tonnes de cannabis étaient saisies. Arrêté, Hambli s’échappait après une fusillade. Dans un courrier retrouvé par les policiers, il estimait son patrimoine à 6 millions d’euros. En mars 2009, il a finalement été interpellé à Marbella.
L’Autruche : Mohamed Bouarfa, 47 ans.

Les policiers reprochent à ce natif d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, d’avoir exporté 42 tonnes de cannabis vers l’Hexagone. Après sa condamnation par défaut à dix ans, en 1998, par la cour d’assises de Rouen, Mohamed s’était s’installé au Maroc où il avait monté un élevage d’autruches près de Casablanca. D’où son surnom… Il a finalement été arrêté en 2005 et extradé vers la France. En juin dernier, Bouarfa a été condamné en appel à dix-huit ans de réclusion par la cour d’assises de Lyon. Il purge actuellement sa peine à la prison de Corbas, près de Lyon.
Tête d’ampoule : Rachid Belayati, 40 ans.

Il est né dans le quartier sensible de la Madeleine, à Rive-de-Gier, près de Saint-Etienne, le 25 mars 1972. Son réseau de stups aurait engrangé 9,7 millions d’euros en trois ans avant d’être démantelé en 2003. Toujours en cavale après sa condamnation, en septembre 2007, à quinze ans de réclusion, Belayati continuerait à superviser le trafic, caché à Batna, en Algérie.
Les frères  » pétard  » : Abdelkader, 37 ans, et Mohamed, 36 ans.

Originaires de Chassieu, dans la banlieue est de Lyon, Abdelkader, né en février 1975, et Mohamed, dit  » Bébé « , né en août 1976, ont commencé entre 1992 et 1994 dans les casses à la voiture bélier, la grande spécialité des loulous lyonnais. Puis, forts de leur expérience dans l’automobile, les deux frères sont passés, les années suivantes, au trafic de stups version go fast. Mohamed est tombé en 2003 avant de s’évader, par hélicoptère, de la maison d’arrêt d’Aiton, en Savoie le 10 décembre 2005. Un mois et demi après, il était repris à Gérone en Espagne, et finalement condamné à neuf ans pour stups et à cinq ans pour évasion. Son frère aîné Abdelkader, actuellement en fuite, aurait repris les affaires. En 2009, il a été condamné par défaut à huit ans pour trafic de stupéfiants alors qu’il cumulait déjà onze condamnations pour vols, violences…

Plushttps://m.facebook.com/permalink.php?story_fbid=675734449128572&id=669375889764428

http://www.lepoint.fr/societe/les-scarface-francais-du-cannabis-01-03-2012-1699165_23.php

ESPAGNE (SVA – Guardia Civil – Policía): plus de 5 tonnes de drogue saisies, 25 arrestations

Les autorités espagnoles ont annoncé ce mercredi avoir arrêté 25 personnes et saisi 5,5 tonnes de drogue lors du démantèlement d’une organisation qui aurait distribué du haschich en Europe, en Egypte et en Libye.

Les trafiquants utilisaient des véhicules à double fond pour distribuer la marchandise en Europe, notamment en France et en Allemagne depuis plusieurs ports du sud de l’Espagne. Une demi-tonne de haschich qui devait emprunter cette route terrestre a été saisie.

Par une seconde voie, maritime, des vedettes acheminaient la drogue vers des bateaux stationnant dans les eaux internationales au large de l’Algérie. Des écoutes ont établi que les bateaux partaient ensuite pour l’Egypte ou la Libye, où le prix de la drogue pouvait y être quadruplé.

Lire:

http://www.bfmtv.com/international/espagne-plus-de-5-tonnes-de-drogue-saisies-25-arrestations-1062740.html

0000000000000000000000000000000000000

BRASIL: Receita Federal e polícia localizam 600 kg de cocaína no Porto de Santos, SP 

A Alfândega, em operação conjunta com a Polícia Federal, apreendeu mais de meia tonelada de cocaína no Porto de Santos, no litoral de São Paulo, nesta segunda-feira (10). A droga tinha como destino o Porto de Valência, na Espanha.
Mais:

http://g1.globo.com/sp/santos-regiao/noticia/2016/10/receita-federal-e-policia-localizam-600-kg-de-cocaina-no-porto-de-santos-sp.html

0000000000000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA: las Rías Baixas se afianzan como puerta de entrada de la cocaína en Europa

Un informe de Interior apunta que, pese a los golpes policiales, las mafias de la droga continúan usando los puertos y el litoral de Vigo y Pontevedra para sus operaciones
Leer:

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/vigo/vigo/2016/10/11/rias-baixas-afianzan-puerta-entrada-cocaina-europala-via-traves-aeropuerto-peinador-minoritaria/0003_201610V11C1995.htm

0000000000000000000000000000000000000000

NARCO-TERRORISMO: se intensifica el comercio de drogas, directamente a través del territorio del Estado Islámico

trapaniITALIA

Los investigadores de la unidad antidrogas de Italia estaban acostumbrados a medir el flujo de hachís procedente de los campos marroquíes hacia las costas europeas una lancha motora o moto acuática a la vez.

Así que cuando sonó el teléfono con un informe de que un buque de carga enorme repleto de hachís estaba surcando las aguas internacionales al sur de Sicilia _ con destino a Libia, cientos de kilómetros al este de la habitual ruta rápida de las drogas destinadas a España _, Francesco Amico, un investigador destacado, de inmediato supo que algo extraño estaba ocurriendo.

No solo algo extraño, sino enorme: cuando dos barcos de guerra de la armada italiana eventualmente detuvieron al carguero, el Adam, frente a la costa libia el 12 de abril de 2013, los agentes encontraron a una tripulación siria aterrorizada y 15 toneladas métricas de hachís, un cargamento muchos múltiplos más grande de lo que los funcionarios italianos habían visto jamás.

“Había tanta droga que no sabíamos dónde ponerla”, dijo Amico, quien esperó en el puerto siciliano de Trapani la llegada del barco escoltado. “Tuvimos que salir y rentar un almacén”.

leer: http://www.debate.com.mx/multimedia/Habia-tanta-droga-que-no-sabiamos-donde-ponerla–20160928-0031.html

000000000000000000000000000000000

PARAGUAY : “El narcotráfico está infiltrado hoy en lugares de las decisiones públicas”

paraguayEn el pasado, el narcotráfico esponsoreaba a quienes iban a ocupar los cargos. Hoy, se presentan para los cargos. Cartes está rodeado de stronistas subescolarizados. Stroessner tenía cierto elenco brillante; a Cartes le quedó la resaca.

Leer:

http://m.ultimahora.com/el-narcotrafico-esta-infiltrado-hoy-lugares-las-decisiones-publicas-n1024972.html

00000000000000000000000000000000000

IRAN: Tehran chides Afghanistan, Pakistan for border insecurity, drug smuggling  

Only from 2013 to 2015 has the country seized upwards of 1748 tons of opium and arrested 922,000 people in connection with drug smuggling, including some drug lords.


 TEHRAN – Iranian Interior Minister Abdolreza Rahmani Fazli has censured insecurities across eastern borders albeit strong measures taken by Iran to ensure stability. 

“Across eastern borders we are facing instabilities. Afghanistan and Pakistan have insecure borders although our forces have taken measures to soothe the concerns,” he said on a live TV program aired on Tuesday night.

Previously, Qassem Rezaei, the commander of Iran’s border police, had said drugs seizures had decreased along Iran’s borders with Afghanistan but increased near the Pakistani border.

The threats Iran is grappling with across its eastern borders in terms of drug smuggling, among others, are costing the country heavily.

Only from 2013 to 2015 has the country seized upwards of 1748 tons of opium and arrested 922,000 people in connection with drug smuggling, including some drug lords.

“Over the time span from 2013 to 2015, our forces had 67,000 clashes with drug smugglers where we managed to seize 1748 tons of opium,” according to the Rahmani Fazli, who also acts as the secretary general of Iran’s Drugs Control Headquarters.

 

Read more :

http://www.tehrantimes.com/news/405741/Tehran-chides-Afghanistan-Pakistan-for-border-insecurity-drug

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA (SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA): intervenidos 520 kgs de cocaína en el puerto de Valencia cuyo valor habría alcanzado los 18 millones de euros.

Los narcos introdujeron el alijo, una vez más, con el método conocido como gancho perdido, que consiste en ocultar la cocaína en un contenedor con mercancía legal (madera en este caso) en el país de origen, sin el conocimiento del exportador ni del importador, para luego retirar la droga en el puerto de destino antes de que el cargamento llegue al final de la ruta.

La operación antidroga tuvo lugar el pasado sábado tras una investigación de la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de la Aduana de Valencia, un grupo formado por agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera la Agencia Tributaria y guardias civiles de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal (Odaifi). Los investigadores no han detenido, por el momento, a ninguna persona por su relación con este envío de cocaína, y tampoco se conoce cuál era el destino de la droga, que estaba repartida en 17 bolsas de viaje dentro del contenedor.

ESPAÑA TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

Leer:

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/09/intervenidos-520-kgs-de-cocaina-en-el.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1