FRANÇAISE des stups (DNRED VS OCRTIS): à la DNRED, le mensonge fait parti du quotidien depuis des décennies

Interpellé en Belgique après quatre mois de cavale, le trafiquant est rapatrié en France dans un hélicoptère du GIGN.

Dépaysée depuis à Bordeaux, l’enquête a du plomb dans l’aile.

En juin, la chambre de l’instruction a rendu un arrêt au vitriol, estimant que la procédure douanière ayant conduit à la saisie parisienne est entachée d’irrégularités.

L’enquête a en effet démontré que, contrairement à leurs premières déclarations, les douaniers «travaillaient» depuis longtemps sur Sophiane Hambli, sur fond de rivalités entre services.

Une demande de supplément d’information a été demandée avant d’examiner à nouveaux les requêtes en nullité, qui pourraient faire tomber toute la procédure.

Mais Sophiane Hambli est également mis en cause dans une autre enquête instruite par des magistrats lyonnais. Selon nos informations, il a récemment été placé en garde à vue dans cette procédure dite «Avoine», ouverte notamment pour«faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs».

Une enquête qui vient de s’accélérer, avec la garde à vue, il y a deux semaines, de François Thierry et de deux hautes magistrates du parquet de Paris. Le dossier pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les prochaines semaines.

LIRE PLUS

https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/affaire-des-stups-l-hallucinante-liberation-du-trafiquant-indic_1687622

0000000

FRANCE (l’hallucinante libération du «trafiquant-indic»): en Dallozie, on va jusqu’à défier les lois…de l’équilibre


C’est l’histoire d’une incroyable boulette. Une grossière erreur de procédure qui pourrait être indirectement à l’origine de la libération inattendue de Sophiane Hambli, le «trafiquant-indic» au cœur du gigantesque scandale qui secoue la lutte antidrogue depuis trois ans. Dans sa dernière ordonnance, signée fin septembre, le juge des libertés et de la détention (JLD) saisi du cas Hambli a fondé sa demande de prolongation sur certains faits pour lesquels le trafiquant n’est pas mis en examen. Une irrégularité que s’est empressé de soulever son avocat, Hugues Vigier. Curieusement, la chambre de l’instruction n’a pas retenu ce motif mais évoqué des délais de détention trop longs pour justifier la libération soudaine de Sophiane Hambli. Etrange revirement, le trafiquant ayant envoyé ces derniers mois de nombreuses demandes de mise en liberté restées lettre morte, notamment parce qu’il est loin d’avoir atteint la durée légale d’une détention provisoire en matière criminelle, soit quasiment cinq ans. La chambre de l’instruction a-t-elle voulu couvrir cette erreur manifeste en libérant Hambli sous un prétexte fallacieux ? L’annonce de sa libération a en tout cas provoqué stupeur et sidération.
«On a libéré Pablo Escobar,s’insurge un avocat du dossier.
Le scandale judiciaire ne fait que commencer.»

LIRE la suite

https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/affaire-des-stups-l-hallucinante-liberation-du-trafiquant-indic_1687622

00000000

FRANCE (Trafic de stups): «Est-on prêt à faire le ménage ?»

Avocat au barreau de Rouen, Hugues Vigier défend Sophiane Hambli depuis plusieurs mois. Il souligne l’incroyable paradoxe d’une procédure qu’il qualifie «d’affaire d’Etat» mais qui pourrait, sous peu, tomber intégralement pour des nullités juridiques.

Selon lui, c’est désormais au politique de se saisir du scandale des Stups en constituant, comme sur le dossier Outreau, une commission d’enquête parlementaire.

LIRE

https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/trafic-de-stups-est-on-pret-a-faire-le-menage_1687627

00000000

FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.

Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.

D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

°°°°°°°°°°°°°

Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?

°°°°°°°

L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE (stups): …évolution, involution ou continuation ?

Lu sur « Le blog de KShoo » – paru le 28 décembre 2017

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun.

Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter. La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s.

Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique. Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc.

La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre.

Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps.

Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

Source

0000000

FRANCE (DCSP – DGSE – DGSI – DIPJ – DRPJ- DNRED – OCRTIS): quant à l’impossible infaillibilité des magistrats

En France contemporaine, il est régulièrement précisé que l’on n’intervient jamais dans une affaire judiciaire en cours et qu’une fois la chose jugée, on ne s’autorise pas à commenter la décision des fonctionnaires de justice que sont les « dalloziens » magistrats.

Et pourtant!

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que des décisions contradictoires émanant de juges indépendants que sont les juges d’instruction n’arrivaient pas à faire changer les décisions de jugement émises par certains dalloziens du siège.

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que nos éminents dalloziens aimaient clôturer un dossier sans pour autant avoir personnellement réussi à se convaincre de la justesse des décisions qu’ils prenaient!

Trop souvent, j’ai constaté que dans les dossiers d’affaires importantes, les manipulations et autres petits arrangements dans le traitement ou l’interprétation des procès verbaux pouvaient transformer un innocent en coupable ou un coupable en innocent!

Trop souvent, je constate que nos grands pouvoirs de la société actuelle française que sont les sociétés du CAC 40 (ACCOR HOTELS, AIRBUS GROUP, AIR LIQUIDE, ARCELORMITTAL, ATOS, AXA, BNP PARIBAS, BOUYGUES, CAPGEMINI, CARREFOUR, CREDIT AGRICOLE, DANONE, ENGIE, ESSILOR INTERNATIONAL, KERING, LAFARGE HOLCIM, LEGRAND, L’ORÉAL, LVMH, MICHELIN, ORANGE, PERNOD RICARD, PSA GROUPE, PUBLICIS, RENAULT, SAFRAN, SAINT-GOBAIN, SANOFI, SCHNEIDER ELECTRIC, SOCIETE GENERALE, SODEXO, SOLVAY, STMICROELECTRONICS, TECHNIPFMC, TOTAL, UNIBAIL-RODAMCO, VALEO, VEOLIA ENVIRONNEMENT, VINCI, VIVENDI), les hauts fonctionnaires (ENA, EHESP, INET, Polytechnique, Science Po, MINES etc.etc qui font pour la plupart des allers-retours entre privé et public), les gouvernants (Ministres et secrétaires d’état), les parlementaires (députés et sénateurs), les forces régaliennes de maintien de l’ordre (Police, Gendarmerie, Douane et services spéciaux), la Justice (indépendante…) et les médias (pas franchement indépendants, mais parfois instrumentalisés par des magistrats), bénéficient tous de la possibilité de s’adjoindre un partenaire supplémentaire, dés que besoin, qui s’appelle Alzheimer. Ce dernier permettant des pirouettes procédurales dans les affaires sensibles que doit gérer la justice aujourd’hui et arranger la sauce pour qu’elle paraisse vraisemblable aux yeux du peuple!

Et reste toujours à disposition le « secret défense », l’arme fatale pour protéger les turpitudes de nos puissants!

————————

Mais revenons aux affaires DNRED et OCRTIS

Dans l’ affaire de l’OCRTIS, comme dans celle de la DNRED il est certain que des individus de chacun de ces grands services ont eu des comportements pour le moins inappropriés, voire crapuleux pour ne pas dire criminels dans la tache qu’ils étaient sensés accomplir.

Des sanctions auraient du tomber, mais trop souvent ce sont des promotions qui récompensent les incapables, les incompétents et même les déviants !

Pourtant, il me semble que les magistrats qui semblent découvrir aujourd’hui toutes ces irrégularités ont fait preuve de grande naïveté ou… de complaisance!

Par exemple, comment imaginer à la lecture des fiches et affaires conclues sur l’ensemble du territoire français voire à l’international, par la mise en œuvre de MYRMIDON, que nos magistrats ne savaient pas, ignoraient tout et que c’est grande découverte aujourd’hui des actions menées par l’OCRTIS de François Thierry qui n’étaient que la continuation des opérations menées par l’OCRTIS depuis les années 1980. C’était l’époque de Mario Le Corff. (Ces magistrats auront-ils à assumer une quelconque responsabilité? J’en doute!)

Toutes ces opérations ont été inspirées par les actions douanières de la DNRED lorsque ses agents se retrouvèrent à lutter contre les narcotrafiquants alors qu’ils faisaient surtout dans la poursuite des valises de fric.

A l’époque, il fallut donc inventer de nouvelles méthodes pour obtenir des résultats.  Ce qui était nouveau, c’était l’infiltration d’agents et Jean Henri Hoguet qui était aux manettes avait demandé et proposé une loi inspirée de ce qui se faisait aux USA. Le texte fut transmis par le ministre Michel Charasse au ministère de la justice, lequel répondit au bout de plusieurs mois que ce qui était demandé était… » anticonstitutionnel « …!!!

Un  investissement immobilier à Estepona en Espagne sensibilisa alors le Ministre Michel Charasse!

Jean Dominique Comolli, le DG  de la Douane française d’alors, savait, comme le Directeur du Trésor, comme toute la hiérarchie douanière. Oui, tous savaient! Mais… souffrirent d’amnésie lorsqu’ils furent questionnés!

Les flics, à l’époque, n’avaient pas hésité à utiliser des méthodes douteuses pour « saper » les actions douanières. Et il est savoureux de noter que lorsque les flics ont fait incarcérer six douaniers avec la complicité d’un juge d’instruction, Michel Charasse a pu faire voter à l’unanimité en 15 jours une loi autorisant l’infiltration, plus l’amnistie pour les douaniers.

Peu après, lors de la visite que Michel Charasse rendit à Marc Fievet à San Pedro d’Alcantara à l’Hotel Puente Romano, le ministre se confia longuement sur l’incapacité des juges à gérer et juger des situations d’actions spéciales des services de l’Etat.

—————————–

Des magistrats incapables du discernement nécessaire dés que l’on aborde des affaires de services spéciaux.

En effet, alors que les comportement individuels délictueux devraient être sanctionnés avec la plus grande sévérité, nos dalloziens préfèrent jeter l’anathème sur l’ensemble des services indispensables à la société actuelle totalement minée par la drogue et ses effets dévastateurs.

Qui laisse fuiter tous ces documents dans une presse avide de lecteurs pour mieux vendre sa publicité?

Qui jette le discrédit sur nos régaliennes entrainant, pour la sacro-sainte transparence, le merdier dans lequel vivent aujourd’hui nos fonctionnaires de la Police, de la Douane et les militaires de la Gendarmerie?

Qui, si ce ne sont que les décideurs dont les décisions ne peuvent être remises en cause!

000000000000000000000000

 

 

 

 

FRANCE (Bercy): déjà plus de 10 ans que NS 55 DNRED écrivait au ministre de tutelle de la Douane Française

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

—————————————————

Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
————————————————–
————————————————–
A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE (Anti-drogues): alerte au Tsunami…

Le calendrier de la réorganisation des services a sans doute était reporté après les emballements médiatiques dans l’affaire Bennala!

Pourtant il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos « institutions » régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau un « Grand bal des faux-culs » auquel nous devrions assister dans les prochains mois.

Car, tous, j’écris bien tous, oui tous, du BCS (Bureau central des sources) en passant par la DCPJ, LA DNRED, l’ IGPN, l’OCRTIS, le SIAT et …. les Dalloziens du parquet vont rivaliser en petits arrangements, oublis, mensonges et autres carabistouilles comme dans le port de « faux nez » dans lequel ils subliment.

Marc Fievet – NS 55 DNRED


000000000000000

FRANCE (DNRED – Douane française – Bercy): Michel Charasse n’a vraiment rien fait pour assumer le service après vente de sa politique courageuse pour lutter efficacement contre les stups

COPIE

à Michel Charasse

Palais du Luxembourg

Cher ami,

Mes courriers, à vous adressés, n’ont pas la chance de bénéficier de réponses et cette relation épistolaire à sens unique me pèse; sachez que j’en souffre et qu’il m’est difficile de comprendre ce silence. Le secret défense serait il applicable à toutes les décisions et orientations que vous avez pu prendre pendant que vous étiez à Bercy ? Et votre soutien serait il, lui aussi classé secret défense.

Trouvez ci-joint une copie de deux des derniers courriers que j’ai fait parvenir au directeur régional des Douanes Françaises d’Ajaccio, Monsieur Christian Gatard. Vous pourrez constater qu’il m’est totalement insupportable de constater la trop grande frivolité des Douanes Françaises qui dans mon affaire ont accumulé bourdes sur bourdes au mépris du bon sens élémentaire.

Lorsque nous nous sommes rencontrés a Marbella, vous veniez de présenter a la Chambre des Députés le projet de loi, qui deviendra le 67 bis du code des douanes, assorti d’une amnistie pour les faits poursuivis par une justice sans aucun sens du discernement et vous étiez très satisfait de la prestation que vous aviez réalisé devant les parlementaires, permettant ainsi de sortir les gabelous des ennuis dans lesquels ils s’étaient embourbés. Je souhaiterai que ma situation soit étudiée avec le sens du discernement pour qu’enfin une solution soit trouvée à cet enfermement injuste et totalement ingérable et, bien que vous ne soyez plus aux Affaires, en prise directe apparente, vous restez une des personnalités incontournables de notre paysage politique et je ne peux imaginer que vous ne puissiez agir pour que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de ce que vous voudrez bien faire pour que prenne fin ce cauchemar et dans l’attente, peut être d’une réponse, je vous prie, cher ami, de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.

Nantes, le 19 mai 2001

000000000000000000000000000

Marc Francois-xavier Jean Philippe FIÉVET

41 711 P – B 116

44 316 – NANTES Cedex 03
COPIE

Réf.: N.S 122

à Christian GATARD

Directeur Régional des Douanes – AJACCIO

Mon cher Christian,

Ma fille Muriel sort du C.D. et m’a informé des derniers contacts qu’elle a eu avec ta hiérarchie. Madame CLEOSTRATE qui prend les appels destinés à ton DG CADIOUX, est toujours d’une suavité extraordinaire et promet qu’elle va s’informer et qu’elle rappellera Muriel pour l’informer………Mais quand? Jean PUONS, Le patron de la DNRED qui devait contacter mon avocat CH. PECH de LACLAUSE pour lui préciser la teneur de l’attestation que les Douanes Françaises devaient lui fournir pour qu’il puisse joindre cette dernière à la requête de suppression de la période de sûreté, n’a pas encore trouver un moment pour appeler mon avocat, ni pour envoyer l’attestation demandée. Pourtant Jean s’était montré formel lors de la conversation qu’il eut avec ma fille. « Je m’en occupe cette semaine. » (SIC). Dois je conclure que vous m’avez passé par pertes et profits, car cette attitude attentiste est particulièrement pénible et intolérable d’un service qui a su me mander ses meilleurs serviteurs pour me faire plaider coupable, aussi bien en Angleterre qu’au Canada où tu es toi-même venu. FaLIait – il que vous me vouliez du mal que de me faire revenir en France, ce soit disant pays des droits de l’homme ou les conditions d’incarcération sont la honte de l’administration de la place Vendôme. Les rapports, tous plus accablants les uns que les autres émis par nos élus n’ont permis que de conforter ce que pensaient déjà les autorités Canadiennes qui ont eu cette remarque lors d’un contact téléphonique que ma fille eut avec l’attaché de la GRC : « Il faut être fou ou idiot pour venir purger sa peine en France » et je n’ai pu encore constaté aucune amélioration de mes conditions de détention suite aux interventions …que vous n’avez jamais faites. Pourtant Jean PUONS me disait que des permissions me seraient accordées en attendant la résolution de mon affaire par le recours……Mais Jacques CHIRAC, le premier magistrat de France a rejeté ce recours sans motiver ce refus , pas plus d’ailleurs que les fonctionnaires de la place Vendôme.

Sans vouloir refaire l’historique des interventions que vous fîtes en Espagne, Angleterre et Canada, il apparaît chaque jour plus vraisemblable que vous n’avez jamais agi que pour vous protéger au mépris de ce qui pourrait m’arriver, n’hésitant jamais à user de moyens douteux pour me contraindre à ces plaidoyers de culpabilité qui, seuls pouvaient permettre mon silence sur l’action que j’ai mené pour le service de la DNRED.

Je te demande d’agir !

Toujours bien cordialement,

M.FX FIÉVET – NS 55

000000000000000000000000000000000

Déjà à cette époque, Corinne Cleostrate faisait l’autruche! Un rôle dans lequel, elle a toujours excellé.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Extrait n°1 d’un courrier à Christian Gatard – Directeur régional des Douanes Françaises – Ajaccio

Réf.: N.S 129 Nantes, le 23 mai 2001

« Que Madame CLEOSTRATE, sans doute très occupée à son propre parcours au sein de l’administration des Douanes, sache que les qualités qu’elle a su mettre en avant pour ne pas traiter mon dossier sont indignes d’un être humain…Mais Humain signifie t-il encore quelque chose chez cette dame. Qu’aujourd’hui, la DG soit fatiguée de ce dossier, je le comprends mais que cette DG ne s’en prenne qu’à elle même….puisqu’elle n’a jamais voulu accepter que la totalité de mon action soit jugée. Que Madame CLEOSTRATE sache aussi que ce n’est pas en rejetant ma famille que ce dossier s’arrangera, mais peut être estime-t-elle que cette dernière n’était bonne que pour être sous la menace des narcos-policiers du GAL Espagnol. Pour moi, son comportement a été inacceptable et indigne de la fonctionnaire qu’elle est.

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS me disait s’être rendu à la Chancellerie et au Parquet pour que soit pris en compte la réalité de ma situation ? Ou me mentait-il ?

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS vint en présence de mon avocat, à la prison de Villepinte, me dire qu’il était préférable de ne pas faire appel pour privilégier le recours en grâce? Ou ne me proposa-t-il cela que pour être sur que je n’aurais plus de recours juridique ?

Aurais je rêvé toutes vos interventions pour me contraindre à plaider coupable ?

Ce que je ne rêve pas, c’est la vie brisée de ma famille et ces 80 mois passés derrière les barreaux. Tant que j’étais à l’étranger, je pouvais l’accepter, ici, en France, jamais je ne le pourrais et aucun autiste du Dalloz ne pourra, s’il est humain, trouver les arguments pour m’en convaincre.

Je te sais attentif à l’évolution du dossier NS 55, merci d’agir pour que je sois enfin libéré. »

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Copie

Réf.: N.S 136

à Monsieur Jo LE SQUERE

Échelon DNRED – Nantes

Ami, bonjour!

Pour faire suite à la réaction d’humeur de Madame CLEOSTRATE, je te prie de trouver ci-jointe la copie du courrier que j’ai fait parvenir au directeur régional des douanes en poste à Ajaccio, Monsieur Christian GATARD, mon traitant alors que j’oeuvrais pour le plus grand plaisir de la DNRED comme agent infiltré.

J’ai également fait parvenir copie de cette lettre au D.G A. CADIOU, à Michel CHARASSE et à Jacques FLOCH, le député de Loire-Atlantique.

Je prévois de faire partir des copies aux Echelons DNRED Lyon, Toulouse, aux D.I. de Nantes, Lyon et Marseille pour être sur que mon courrier sera bien lu. En effet il s’avère que même mes courriers en recommandé disparaissent dans les murs de la D.G, comme d’ailleurs à Bercy et j’imagine mal devoir recourir au principe de la lettre ouverte pour que votre D.G, Monsieur Alain CADIOU puissent avoir accès à ma prose, fut elle peu agréable à « digérer ».

Toujours bien cordialement.

00000000000000000000000000000000

FRANCE (cocaïne): pour Gérald Darmanin, priorité à la chasse aux trafiquants de tabac, alors que plus de 450 tonnes de cocaïne entrent chaque année sur le territoire

« Il y a 600 000 à 700 000 Français qui consomment de la cocaïne. La difficulté est de diminuer la belle image de cette substance« , expliquait vendredi 14 septembre sur franceinfo William Lowenstein, médecin addictologue et président de SOS addiction.

La cocaïne a longtemps été le symbole « de la réussite ».

« Un avocat disait que réussir dans la vie, quand on vient à Paris, c’est avoir une vie un peu fofolle et prendre de la cocaïne. Elle s’est banalisée par les réflexes commerciaux. L’héroïne a chuté, mais elle est en train de remonter grâce à la médicalisation et aux traitements de substitution. Le volume est beaucoup plus rentable pour la cocaïne que pour le cannabis« , soulignait William Lowenstein.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mais que sont donc les quantités nécessaires pour approvisionner ce marché, plus proche du million de consommateurs que du chiffre annoncé par William Lowenstein, le médecin addictologue président de SOS addiction.

Sans imaginer que tous les consommateurs tombent dans les excès de Jean Luc Delarue qui consommait parait-il 5 grammes par jour, il est probable que la consommation moyenne se situe aux alentours de 50 grammes par mois.

C’est donc entre 450 et 500 tonnes par an qui entrent sur le territoire, malgré la vigilance des douaniers des BSI encore existantes, de la CELTICS du port du Havre, des échelons DNRED, des gendarmes, des policiers de la PJ et de ceux de l’OCRTIS.

 

______________________________________________________________

Faudra-t-il légaliser consommation et distribution pour que Bercy prenne conscience du problème ?

000000000000000000000000000000000000

 

FRANCE (Drogue): pour Fabrice Rizzoli, la guerre aux drogues illicites ne fonctionne ps

Le 4ème salon “Des livres et l’alerte” se déroulera les 16/17/18 novembre à la Maison des métallos à Paris.

Grâce à l’engagement des co-organisateurs : la librairie indépendante « Le Presse Papier », « la Maison des métallos » et l’équipe de bénévoles.

Cette année encore, le salon accueillera des personnalités du monde de l’alerte, des auteurs et des journalistes, toutes et tous engagés pour l’intérêt général.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

«On fait la guerre à la drogue et on produit toujours plus de cocaïne. Quand la production de coca baisse, les progrès technologiques permettent de fabriquer plus de cocaïne avec moins de feuilles. Et puis vous avez des effets de vases communicants. Quand vous faites la guerre à tel ou tel cartel dans tel ou tel pays et que vous parvenez pendant un moment à faire baisser la production, elle augmente dans un autre pays. La guerre à la drogue ne fonctionne pas. Elle est perdue», estime Fabrice Rizzoli.

00000000000000000000000000000000000000000000000

 

 

FRANCE (narco-business): les meilleurs lobbyistes de ce dynamique marché ne seraient-ils pas les responsables de la politique inefficace menée depuis des décennies?

Apparemment, les autorités s’inquièteraient de l’explosion du marché de la cocaïne en France sans pour autant changer d’un iota la politique menée depuis 30 ans!

On est dans le mur depuis longtemps, mais pour les innombrables services qui « vivent » de ce business, la seule rengaine, c’est: « Pourvu que ça dure! »

Pour Vincent Le Beguec, le successeur de François Thierry à la tête de l’OCRTIS: « C’est un marché très dynamique, car il y a une augmentation importante de la production dans les trois pays andins qui produisent 98% de la cocaïne consommée dans le monde : Bolivie, Pérou et surtout Colombie », où les surfaces cultivées ont triplé ces cinq dernières années« .

Produit illicite le plus consommé en France après le cannabis, selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), la cocaïne compte dans l’Hexagone plus de 2 millions d’expérimentateurs et pas loin de 500.000 usagers.

Promotion sociale

La cocaïne touche désormais tous les milieux après avoir été promue par des vedettes du « show-bizz » et autres célèbres journalistes présentateurs de l’audiovisuel dans des « coming-out » incertains qui n’hésitent pas à se vanter d’avoir eu recours à cette poudre « magique » pour faire le « taf »!

Quelle promotion servie à cette drogue!  Sont-ils inconscients? 

Mais, qu’ils la ferment!

00000000000000000000000000000000000

 

FRANCE (Le Havre): quand la CELTIC (cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs) déclenche le contrôle d’un conteneur et tape 752 kilos de coke

Le conteneur arrivait d’Amérique du Sud.
A l’ouverture du conteneur, les agents découvrent la présence de sacs de sport positionnés en lieu et place de cartons de marchandises licites.
Les sacs contenaient au total 752 kg de cocaine.
C’est la technique de transport de stupéfiants dite du Rip Off qui a été utilisée. Cette pratique, bien connue, consiste à glisser dans un conteneur de marchandises parfaitement légal et enregistré, un sac contenant des marchandises illicites avant son départ du port d’origine, que des complices récupèrent à son arrivée au port de destination.
00000000000000000000000000000000

BELGIQUE (Narco-logistique): la colombianisation guette un autre narco-Etat européen

Bart De Wever s’inquiète du trafic de cocaïne dans le port d’Anvers

Bart De Wever estime lundi dans une interview accordée au journal néerlandais De Volkskrant que le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers prend des proportions qui menacent la société.

«L’argent qui entoure le commerce de cocaïne est énorme», explique Bart De Wever. L’homme fort de la N-VA compare le port d’Anvers à une passoire, où les «requins passent entre les mailles du filet».

LIRE la suite

http://www.lesoir.be/176340/article/2018-09-03/bart-de-wever-sinquiete-du-trafic-de-cocaine-dans-le-port-danvers

00000000

DNRED (Douane Française): mais qui est donc l’énarque Erwan Guilmin?

Erwan GUILMIN, avant tout, est un énarque et donc, arrivé à la tête de la DOD (Direction des Opérations Douanières), avec ce sentiment de supériorité qu’il aimait tant donner en précisant à qui voulait l’entendre qu’il avait fait l’ENA! Le poste devait le faire bander et quand on sort de l’ENA, on passe devant les autres, mème plus compétents! Par leur réseau, les grands corps ont de facto un droit de tirage sur les plus beaux postes ouverts aux fonctionnaires. Un haut fonctionnaire à Bercy ou à la Santé peut être parfait pour tel poste ou tel poste. Si un corpsard ou un énarque lorgne aussi dessus – même avec peu d’expérience préalable – il aura souvent la priorité et y fera son nid tel le coucou.

Pour mémoire, cet oiseau est réputé pour occuper le nid d’autres espèces et y pondre ses propres oeufs…

Un corpsard/énarque peut toujours revenir dans son corps en attendant qu’un beau poste se libère ensuite, ou parce qu’il n’a pas vraiment fait ses preuves ailleurs. Quand il n’y a plus de débouchés – surtout après 50 ans – et si le corpsard ou l’énarque ne veut pas ou ne peut pas partir dans le privé, il attendra patiemment la retraite, en étant chargé de quelque mission ou rapport officiel peu prenant.

Et c’est vrai certains énarques se la pètent le matin, le midi, le soir sans jamais faire autre chose que de s’admirer telle la Castafiore de Tintin.

Donc Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui affirmait de sa grandeur énarquienne que jamais, jamais on ne l’avait informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire.

Et c’est vrai le clampin qui n’a qu’un bac plus cinq…et bien, il s’incline!

«On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation»

Mais pas de chance, le juge Jean Gervillié qui n’a fait que l’ENM enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic qui ne faisait pas que dans les clopes, obtient alors un témoignage accablant qui émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire.

Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic et dit au juge: «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction.

«Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M.Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»

Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé secret défense, ne correspond pas à l’original.

L’écriture est différente.

Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire.

Abracadabra, je suis de l’ENA et je fais comme il me plaira!

Et qu’est-ce qui dit DALLOZ?

Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison.

Erwan Guilmin, tout énarque qu’il est, sera-t-il révoqué de l’administration?
Ce serait un minimum!
Il a contribué largement à jeter le discrédit sur la DNRED et par extension sur la Douane francaise!

DEHORS!

00000000000000000000000000000

FRANCE (Échelon DNRED de Nantes): la réunion de juillet 1994

Le M/Y Sea Harmony

Une réunion composée des agents du DEA de Rome et Paris (Davis May) en présence de Jo Lesquert (DNRED Nantes) m’avait permis de préciser toutes choses sur mon infiltration dans l’organisation Locatelli.

Au cours de ce debriefing, j’ai déclaré à mes interlocuteurs que j’irai jusqu’au bout de mon action et les ai alertés sur la grande proximité de Charles Pasqua, le grand ami de Nick Venturi et cie, avec les Français de l’organisation Locatelli.

J’ai été arrêté le 23 septembre 1994 et n’ai jamais pu déclarer devant un juge sauf pour plaider coupable pour satisfaire les innombrables pressions des douaniers français Christian Gatard, Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres et Bernard Roux, l’attaché douanier à Washington! Marc Lerestre, le prédécesseur de Galy, était venu me saluer amicalement à la prison de Bellmarsh à Londres.

J’ai été libéré 3.888 jours plus tard le 26 mai 2005!

Et mon dossier est toujours classé « SECRET DEFENSE« !

 

000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (Saisie de cocaïne dans la mer des Caraïbes): ils sont venus, ils sont tous là…cagoulés, pour se glorifier

Communiqué de l’Etat-major des Armées, 24/07/18

 

Le Germinal intercepte 1.5 tonne de cocaïne au large de la Martinique…

Le 20 juillet, la frégate de surveillance Germinal, basée aux Antilles, a mené une opération de lutte contre les narcotrafics maritimes en coopération avec la vedette des douanes de Saint-Martin de la direction régionale garde-côtes Antilles-Guyane. Cette opération a permis la saisie de 53 ballots de cocaïne représentant un poids total de 1506 kg.

Dans le cadre d’une opération sous pilotage de l’Action de l’État en mer, le 18 juillet, la frégate Germinal de la Marine nationale et la vedette des douanes de Saint-Martin ont été engagés pour tenter d’intercepter en haute mer un voilier suspecté de se livrer au trafic de stupéfiants.

Dans la nuit du 19 au 20 juillet, le voilier a été localisé avec deux personnes à son bord. En raison des conditions de mer difficiles, les douaniers n’ont pas été en mesure de le contrôler, mais les occupants du voilier ont accepté de suivre la vedette des douanes jusqu’à Saint-Martin.

Cependant, le 20 juillet à 10 heures, le skipper et son équipier ont abandonné le voilier après y avoir mis le feu et se sont mis à l’eau dans leur radeau de survie. L’équipage de la vedette des douanes a alors porté secours aux occupants et s’est organisé pour éteindre le feu. Deux heures plus tard, l’incendie était maîtrisé et les naufragés en sécurité. Dépêchée sur les lieux, la frégate Germinal est arrivée en renfort permettant de constituer une équipe composée de douaniers et de marins-pompiers pour monter à bord de l’épave et s’assurer de l’absence de tout risque de reprise de feu.

A l’occasion de cette inspection de sécurité, les équipages ont découvert des paquets de cocaïne. Au terme d’une fouille des restes du voilier, 1,5 tonne de cocaïne a été saisie.

La frégate Germinal a embarqué les occupants et les stupéfiants à bord afin de les ramener à Fort-de-France. Le 20 juillet au soir, à leur arrivée dans l’enceinte de la base navale, ils ont été remis à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) chargé de l’enquête judiciaire, sur instruction du Procureur de la République de la Juridiction spécialisée (JIRS).

L’opération menée constitue le fruit d’une coopération interministérielle entre la marine nationale et la douane. La complémentarité des moyens et la capacité d’adapter les modes d’action ont permis le succès de cette opération, la plus importante dans la zone depuis avril 2015 en termes de volume de cocaïne saisi.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Communiqué de la DG de la Douane française

 

Dans le cadre d’une opération sous pilotage de l’Action de l’État en mer, mercredi 18 juillet, la vedette des douanes de Saint-Martin (DF 24) de la direction régionale garde-côtes Antilles-Guyane (DRGC) et la frégate Germinal de la Marine nationale étaient engagées pour tenter d’intercepter en haute mer un voilier suspecté de se livrer au trafic de stupéfiants.

Et en final, c’est l’OCRTIS qui récupère le dossier!

000000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Douane francaise): Marc Fievet à bien été lâché par Michel Charasse et par lâcheté, par l’ex DG de la Douane française François Auvigne

Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.

La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.

——-

Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.

Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html

0000000000

DNRED (Douane française): Apolcalypse now »

Au printemps 2017, l’état-major de la DNRED subit une purge. Jean-Paul Garcia, le Boss de la DNRED et deux de ses adjoints sont démis de leurs fonctions et placardisés.

Magalie Noël, la numéro trois du service de renseignement, est mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».

Pascal Schmidt, le responsable de l’antenne du Havre, est poursuivi pour les mêmes faits, ainsi que pour « corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

En août 2017, Erwan Guilmin, le patron déchu de la DOD (Direction des Opérations Douanières), le service phare de la DNRED, est lui aussi mis en examen.

Deux mois plus tard, comme le révèle alors L’Express, c’est le tour de son prédécesseur à ce poste, Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ».

Jean Paul Garcia vient d’être mis en examen par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence »

L’administration, qui avait envoyé Jean Paul Garcia témoigner à Madrid en 1995 pour tenter d’éviter les extraditions de Marc Fievet, AKA NS 55 vers l’Angleterre et le Canada, a octroyé à Jean Paul Garcia la protection fonctionnelle [l’assistance juridique apportée à un fonctionnaire].

Pour Marc Fievet, les faits ont été revus et réécris par l’administrateur civil Thomas Charvet et l’administrateur des douanes Michel Baron pour éviter à la Douane française de prendre en charge les frais de justice et d’assumer le préjudice important subi par Marc Fievet (3888 jours de détention en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France), au mépris du bon sens élémentaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense ».

source: L’EXPRESS

000000000000000000000000000000000000000000000000000

DROGUE (Trafic mondial de cocaïne): quelles connexions avec l’Algérie ?

 
Que ce soient Zendjabil (le Pablo Escobar de l’Oranie) ou Saïd l’«Emigré» (membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie), les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité.

Limiter l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis à Oran à Kamel Chikhi et ses frères, c’est clore définitivement ce gros dossier pour protéger les vrais barons.

Que ce soient Zendjabil, le Pablo Escobar de l’Oranie, ou Saïd l’«Emigré», membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie, les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité…

lire la suite

000000000000000000000000000000000000000000000