FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de Bourges): le « flair douanier » a permis de saisir 918 kilos de pollen de cannabis

Les douaniers de la brigade de surveillance intérieure de Bourges ont sélectionné parmi le flot des véhicules un poids-lourd immatriculé en Roumanie, et l’ont ensuite invité à se diriger vers le péage de Bourges afin de procéder à la fouille de sa remorque.

Lors de l’inspection de la remorque les douaniers découvrent un chargement composé de caisses en bois, fermées et vissées. L’ouverture des caisses a ensuite permis d’identifier très rapidement la présence de pollen de cannabis conditionné dans des valises en toile de jute synthétiques.

La fouille complète du camion révélera la présence de près de 918 kilos de pollen de cannabis.

À l’issue de la procédure douanière le conducteur a été remis à la section de recherche de la Gendarmerie de Bourges.

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CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): la frégate de surveillance Germinal a intercepté un go-fast, en haute mer, au Sud-Ouest de Saint-Martin

Le Germinal a intercepté un go-fast transportant 15 ballots de cocaïne au large de Saint-Martin

Pour l’instant 364 kilos de cocaïne ont été repêchés et trois contrevenants arrêtés. Ces derniers étaient à bord du go-fast, qui n’a pu échapper aux forces armées des Antilles

Fruit du travail conjoint de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), du service garde-côtes des douanes (SGCD) Antilles-Guyane et de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’opération a été réalisée en coopération internationale grâce au soutien américain des « U.S. Customs and Border Protection », « Air and Marine Operations »,

Sur ces quinze ballots, onze représentant un total de 364 kilos ont été repêchés et testés positifs à la cocaïne.

Cette cargaison et les trois individus interpellés ont été remis le mardi 9 février 2021 sur la base navale de Fort-de-France à l’antenne martiniquaise de l’office antistupéfiants (OFAST).

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BULGARIE 🇧🇬 (Varna): le chien des douaniers permet la saisie de 400 kilos d’héroïne

Environ 400 kg d’héroïne ont été saisis lors d’une opération du Parquet régional de Varna, de la DG de lutte contre le crime organisé et de l’Agence des « Douanes ». C’est ce qu’a annoncé dans twitter le procureur général Ivan Guéchev, cité par l’agence de presse BTA.

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La saisie a été permise grâce à un chien des douanes.

Initialement, l’examen aux rayons X des rouleaux de bitume dans lesquels la drogue était cachée n’a pas réagi. Par conséquent, les rouleaux non marqués suspects ont dû être contrôlés plus avant. Cela a été annoncé lors d’un briefing il y a quelques minutes à Varna par le directeur général adjoint de la Direction générale du renseignement et des enquêtes douanières Svetoslav Vladimirov.

Un  douanier a été arrêté et doit être inculpé de trafic de drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Info CELTICS): le trafic de cocaïne par conteneurs est toujours d’actualité

Les premiers partisans du trafic de conteneurs ont privilégié une stratégie que les autorités appellent «à l’intérieur du chargement», où la cocaïne est camouflée dans les exportations quotidiennes. La technique qui consiste de placer ses expédition de cocaïne au sein de la charge oblige les trafiquants à gérer des sociétés écrans, qu’ils créent eux-mêmes ou qu’ils achètent afin de pouvoir être les propriétaires d’entreprises ayant une longue histoire d’exportations propres. Ensuite c’est un jeu d’enfants que de cacher la cocaïne dans leurs exportations ostensiblement légales.

La plupart du temps, cela consiste simplement à fourrer des briques de cocaïne dans des boîtes de cargaison, mais dans d’autres cas, les trafiquants ont tout utilisé, des ananas évidés aux barils de produits chimiques dangereux, et ont même transformé chimiquement la cocaïne pour la déguiser en produits comme la nourriture pour animaux de compagnie ou les engrais. Quand aux cargaisons de bananes contaminées par la coke, c’est un secret de polichinelle et la fluidité est le ‘maître mot’ généralisé à Anvers, Rotterdam et dans les ports français!

Le chargement permet donc aux trafiquants d’avoir un contrôle direct sur l’expédition. Cependant, depuis que les autorités ont commencé à enquêter et à profiler les entreprises d’exportation à la recherche de schémas suspects, le risque d’interception a légèrement augmenté.

Cela a conduit à un changement vers la méthode de rip-off, où les trafiquants évitent le profilage en ouvrant les conteneurs d’exportations légitimes pour expédier les drogues, puis utilisent des scellés douaniers clonés pour dissimuler la falsification. Au départ, le rip-off était pratiqué par les petits trafiquants qui envoyaient des dizaines de kilogrammes. Mais à mesure que cette méthode gagnait en popularité, les expéditions ont augmenté en taille, les transports de plusieurs tonnes étant désormais monnaie courante. Dans la plupart des cas, les conteneurs sont contaminés car ils attendent d’être chargés, ce qui signifie que les trafiquants doivent accéder aux zones portuaires. Bien qu’il y ait eu au moins un cas de soi-disant «ninjas» glissant dans des ports cachés dans des compartiments secrets dans des camions, il est beaucoup plus facile de recruter des travailleurs portuaires. Au Pérou, par exemple, le contrôle violent exercé par le gang Barrio King sur les équipages de dockers lui a permis d’appliquer un quasi-monopole sur le trafic via le port de Callao. Cependant, dans d’autres cas, les trafiquants n’entrent jamais dans le port, comme au Costa Rica, où les trafiquants recrutent des chauffeurs corrompus, des entreprises de transport et des ouvriers de la cour à conteneurs pour charger de la drogue dans des conteneurs alors qu’ils parcourent la longue route entre la zone agricole de San Carlos et le port de Limón.

Des sources dans plusieurs pays affirment également que les trafiquants cherchent de plus en plus à éviter les risques liés au profilage en cachant des drogues dans la structure même du conteneur. Les trafiquants enfoncent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des planchers et des portes, ou dans l’équipement d’isolation ou de refroidissement des conteneurs réfrigérés – appelés «reefers». L’utilisation des structures de conteneurs réduit les risques que les autorités détectent de faux scellés douaniers, mais cela nécessite la complicité des personnes au sein des compagnies maritimes ou des chantiers de conteneurs. Certains narcotrafiquants ont contourné ce problème en créant des sociétés écrans pour altérer les conteneurs, comme au Costa Rica, où plusieurs sources ont décrit comment les trafiquants ont créé une société d’entretien des conteneurs pour masquer leurs activités.

Les autorités ont répondu à la montée en puissance de ces méthodes de trafic par l’utilisation de scanners dans les ports, qui sont déployés à la fois au hasard et à la suite du profilage des risques. Cependant, dans certains endroits, comme le port de Santos au Brésil, les trafiquants ont réagi en contaminant des conteneurs déjà inspectés – les ouvrant au dernier moment possible avant le chargement.

Comme les procureurs américains pensent que le chargement du MSC Gayane a effectivement eu lieu, une autre réponse à l’augmentation de la numérisation et à d’autres mesures de sécurité consiste à utiliser des dépotoirs ou à contaminer les conteneurs en mer après le départ du navire. Ce ‘modus operandi’ dépend généralement d’une corruption importante au sein de l’équipage. Mais les autorités de Guayaquil, en Équateur, signalent également que des bandes armées montent maintenant à bord des navires et forcent les équipages à prendre des charges sous la menace des armes. Les largages se produisent maintenant non seulement lorsque les navires se mettent en route, mais aussi lorsqu’ils traversent les eaux d’autres pays, des sources signalant que l’état de Falcón au Venezuela est un point chaud particulier. Pour l’instant, les autorités s’attaquent à cette méthode de trafic à l’aide de l’appareil GPS du navire, qui donne des informations sur la vitesse du navire. Si un navire ralentit ou s’arrête soudainement, une alarme retentit.

Les trafiquants, cependant, explorent déjà de nouvelles options, n’ayant qu’un seul objectif: l’efficacité!

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Dans le même temps, en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

Dans le même temps, Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur français actuel, laisse penser sur Twitter que les succès permis par EncroChat sont dus au seul travail des cybergendarmes français qui n’arrivent toujours pas à supprimer toutes les propositions de ventes d’armes, de stups et autres propositions pédocriminelles que l’on peut constater sur les grands réseaux sociaux.

@GDarmanin – Fierté

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Partout dans le monde, des réseaux de trafics de stupéfiants d’ampleur tombent grâce aux cyber- gendarmes français qui ont pu infiltrer une messagerie cryptée utilisée par de nombreux narcotrafiquants. Plus de 1000 arrestations en découlent !

Le coup de maître des cyber-gendarmes français qui ont piraté le «WhatsApp des dealers»
En piratant la messagerie cryptée EncroChat, utilisée par des narcotrafiquants du monde entier, les cybergendarmes français ont déstabilisé.. A lire dans leparisien.fr

Au Mexique, on en rit encore!

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): trafic à l’échelle internationale, avec des armes d’ordinaire réservées aux forces spéciales

Cela faisait des mois que les douaniers de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) pistaient les acteurs présumés d’un commerce international d’armes, en provenance de Pologne.

Le 20 janvier, lorsque le coup de filet s’est refermé sur plusieurs adresses, à Paris, dans l’Essonne et dans le département du Territoire de Belfort. Pas moins d’une vingtaine de fusils d’assaut et pistolets-mitrailleurs, une dizaine d’armes de poing, parfois en pièces détachées, des chargeurs et munitions, silencieux et gilets pare-balles, plusieurs milliers d’euros et des pains d’explosif.

Pour Corinne Cleostrate, la directrice de la DNRED, qui ne pouvait être en reste face aux dernières découvertes à Saint Ouen par l’OFAST:

«Cette affaire révèle un trafic organisé à l’échelle internationale, avec des armes d’ordinaire réservées aux forces spéciales». 

Deux hommes de 26 et 46 ans, ainsi qu’une femme de 49 ans, ont été mis en examen. Le plus âgé est un ancien légionnaire, natif de Pologne.
Aucun lien avec une entreprise terroriste n’a pour l’heure été établi, mais la porosité avec le trafic de stupéfiants est connue, comme l’a rappelée l’affaire menée par la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne en janvier, concernant un vaste trafic d’armes. Un réseau formé par une dizaine de suspects, aurait fourni des armes à des trafiquants de drogue et des sympathisants d’ultradroite.

 

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): la contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier joue les ingénues qui découvrent le trafic d’armes

Le Journal du Dimanche de ce 7 février 2021 a rapporté les propos tenus par Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST. Sa surprise face à l’arsenal découvert sur Saint-Ouen est inquiétante ou peut-être n’est ce dû qu’au fait que les grands services régaliens des FDO jouent encore chacun dans leur cour.

Avec toutes les offres d’armes et de drogues qui circulent sur TWITTER, Stéphanie Cherbonnier devrait se rapprocher des ‘cyber services’ et des plateformes en charge de recevoir les signalements pour améliorer ses connaissances.

Peut-être aussi, se rapprocher de François Thierry, son prédécesseur au défunt OCRTIS, qui pourrait sans aucun doute la mettre au parfum des réalités qu’il a découvert tout au long de son action.

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EXTRAIT du JDD

Le « parrain » de Saint-Ouen arrêté en possession d’un arsenal de guerre

« On est vraiment dans le haut du panier du narco banditisme« , analyse la cheffe de l’Office antistupéfiants après le démantèlement de l’organisation du principal grossiste de Seine-Saint-Denis.

« On s’attendait à trouver des armes, mais pas autant…« , confie Stéphanie Cherbonnier.

Kalach, M 16, Mauser, Glock, TNT…

La « nourrice » de l’organisation _ un couple domicilié dans un pavillon du Val-de-Marne _, ne cachait pas seulement des stupéfiants mais aussi un véritable arsenal de guerre.

Une vingtaine d’armes à feu, et des munitions par centaines, ont été saisies parmi lesquelles des fusils d’assaut (kalachnikov, HK, M 16…), des pistolets mitrailleurs, un Glock ou encore un fusil de précision Mauser.

Mais aussi des explosifs (TNT et pentrite) avec leurs systèmes de mise à feu.

Plusieurs services de police, Brigade Criminelle ou SDPJ 93 notamment en charge de nombreuses enquêtes sur les assassinats et tentatives qui ponctuent l’actualité de Saint-Ouen à un rythme effrayant depuis 2019, attendent avec impatience les résultats des expertises balistiques pour savoir si ces armes ont été utilisées récemment.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): des armes de guerre en vente sur Twitter se retrouvent aux mains des narcos

Dans le milieu, pour se faire « respecter », il faut être craint. 

En démantelant, cette semaine, un réseau de trafic de stupéfiants qui alimente la Seine-saint-Denis et notamment la commune de Saint-Ouen, limitrophe de Paris , l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, est tombé sur un véritable arsenal de guerre : kalachnikovs, fusils d’assaut HK et G3 FMP, des M16, avec trépied et équipement de visée laser, un fusil de précision avec lunette sur trépied, des pistolets-mitrailleurs ainsi que leurs chargeurs, dont 16 pour les M16 et plus de 500 munitions et 1 300 cartouches de différents calibres.

Plus inquiétant encore, le caïd, à la tête de cette équipe de 10 personnes, décrit comme violent et radicalisé, cachait 600 grammes de TNT, 600 grammes de pentrite (qui entre dans la composition du semtex, un explosif prisé des terroristes), quatre détonateurs et trois systèmes de mise à feu. Les auditions qui se sont déroulées ces 96 dernières heures n’ont pas permis de savoir ce qui motivait cette bande, notamment si ces membres souhaitaient se diversifier en revendant ce type de matériel à des braqueurs ou à des terroristes.

Deux ans d’enquête

Leur chef présumé est une vieille connaissance des limiers de la police judiciaire. Il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle en 2011 pour importation illicite de cocaïne en bande organisée. Porteur d’un bracelet électronique, il a été déféré vendredi après avoir été interpellé quatre jours plus tôt avec son frère et huit complices présumés. Il a fallu deux ans d’enquête pour réussir cet important coup de filet sur commission rogatoire de la Jirs de Paris.

C’est un coup de maître pour l’Ofast, l’office anti-stupéfiants de la direction centrale de la police judiciaire. En éliminant les têtes de ce réseau lourdement armé, la police pourrait ramener le calme.

À Saint-Ouen,les points de deal peuvent rapporter de 10 000 à 12 000 euros jour. Il n’est donc pas certain que des concurrents en liberté laissent longtemps ces zones en jachère.

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EUROPE 🇪🇺 (Méthamphétamine): des chimistes mexicains travaillent désormais aux Pays-Bas 🇳🇱 et en Belgique 🇧🇪

FRANCE 🇫🇷 (Marseille): le Parrain tenait table ouverte


Criminalité organisé / 01 février 2021
Par Olivier Jourdan Roulot
A Saint-Giniez, le quartier de la bonne société locale, le restaurant du parrain de Marseille, Michel Campanella, attire patrons, mafieux, journalistes et politiques. Mais promis, aucune porosité n’existe entre ce beau petit monde.
Sous le regard de la Bonne-mère, les barons du Milieu suivent depuis des décennies la même trajectoire – des quartiers nord où ils grandissent au centre-ville où ils font des affaires, en passant par le littoral où ils s’étendent, avant d’établir leur résidence à l’est. Mais avec Michel Campanella, que les flics et la justice considèrent comme le parrain de la ville, cette géographie informelle va encore plus loin. Jusqu’à prendre pied dans le quartier le plus bourgeois et select de Marseille, celui des vieilles familles…
Enquête avec Xavier Monnier sur l’itinéraire d’un nom qui fait peur et sur ses connexions avec la bonne société locale, qui dessinent cette étonnante géographie parallèle. Avec quelques infos qui devraient faire parler dans une ville où paraît-il la mafia est un fantasme, et où les élites économiques et politiques viennent pourtant baiser la babouche d’un homme à la réputation XXL.
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EXTRAIT

Parmi les services de l’État, seule la police judiciaire commente : « Seule l’ignorance peut excuser l’erreur, mais lorsque l’on est professionnel dans son domaine, on se doit d’être bien informé et irréprochable. » « Cela dénote une porosité dramatique entre milieux économiques, politiques, criminels et policiers, renchérit une magistrate. Cela nous fait craindre des fuites dans nos dossiers. On essaie d’avertir les collègues qui arrivent mais il n’y a pas de consignes officielles… »
A lire dans le GQ de février, en vente dès ce lundi.

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business): allo l’OFAST, la professionnalisation des narcotrafiquants s’accélère

Par Georges BRENIER

INFO TF1/LCI – Tueurs à gages, livreurs, gros bras… les nouvelles succursales des trafiquants de drogue

Extrait de l’article paru le 1er février 2021

DE PLUS EN PLUS PRO

Ce constat, très surprenant, vient d’être dressé par la police judiciaire française dans une note interne rédigée le 18 janvier dernier par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), que nous avons pu consulter. « Cela illustre la porosité entre groupes criminels« , explique un fin connaisseur du milieu. « Cette sous-traitance n’est pas de bon augure« .

Dans une récente note confidentielle que TF1 s’est procurée, la police judiciaire française s’alarme de la professionnalisation constante des narcotrafiquants, constituant des filières spécialisées pour la vente comme pour les règlements de comptes. De quoi rendre la lutte contre le trafic de stupéfiants plus complexe.

L’aide de prestataires spécialisés dans l’acheminement

Le phénomène s’observe d’abord à travers la sous-traitance du transport de stupéfiants. Les réseaux font de plus en plus appel à des prestataires spécialisés dans l’acheminement  – par la route, la mer ou les airs – du cannabis, de la cocaïne ou des drogues de synthèse. L’équation des trafiquants est simple : cloisonner pour réduire les risques d’arrestation.

Des vendeurs et des guetteurs recrutés

Pour améliorer un peu plus encore le maillage de leur territoire, les dealers s’improvisent également Directeurs des ressources humaines. Depuis peu, les voilà capables de recruter des vendeurs ou des guetteurs, là encore totalement étrangers, à leur groupe. Du jamais vu jusqu’alors.

Tueurs à gages et mercenaires ultra-violents

Conquérir et reconquérir des territoires. Devenir toujours plus riches et puissants. L’appétit des « barons » du stup est illimité. Et passe souvent par l’usage de la force. « Le recours à des individus sous contrat par des narcotrafiquants pour éliminer leurs concurrents s’est amplifié » note la police judiciaire.

Lire  beaucoup plus

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FRANCE 🇫🇷 (Argent sale et blanchiment) : à lire, puisque les narcos français brisent l’Omerta

Sera en librairie le 3 février 2021

 

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Cyber-Gendarmes – Police – Cyber-Douaniers): comment #Lille est devenu un mot-clé pour les trafiquants de drogue

La sous-direction de la police judiciaire chargée de la lutte contre la cyber criminalité a refusé de répondre aux sollicitations de 20 Minutes, toujours dans l’attente par ailleurs d’un retour de l’Office anti-stupéfiant (OFAST) et de la Gendarmerie Nationale.

C’est une fâcheuse habitude de nos régaliennes, qui préfère systématiquement ne pas répondre !

LIRE l’excellent article de Mikaël LIBERT paru dans 20 Minutes du 7 janvier 2021

RÉSEAUX SOCIAUX

Avec le hashtag #Lille, on tombe sur des dizaines d’annonces proposant à la vente du cannabis, de la cocaïne, etc. mais également des armes ou de la fausse monnaie

par Mikaël Libert

  • Le hashtag #Lille est devenu un mot-clef sur les réseaux sociaux pour les trafiquants de drogue.
  • Ce mot-clef fait apparaître également des annonces pour se procurer des armes ou de la fausse monnaie.
  • Le travail des forces de l’ordre sur les trafics via les réseaux sociaux est compliqué par l’anonymat qu’ils procurent et les règles de ces entreprises.

Stups and collect.

Il y a seulement quelques années, se procurer des stupéfiants était encore relativement compliqué pour le consommateur n’ayant pas les contacts. Il fallait soit maîtriser les arcanes du dark Web, soit prendre son courage à deux mains pour se rendre dans un point de deal connu. Les réseaux sociaux ont radicalement changé la donne et il est désormais plus facile de dégoter du cannabis ou de la cocaïne qu’une pièce de rechange pour une vieille Twingo. Sur WhatsApp, Snapchat ou encore Twitter, la garantie d’un anonymat quasi total complique la tâche des policiers et gendarmes chargés de lutter contre les trafics en tous genres.

Pour les personnes dubitatives persuadées que l’on exagère, il leur suffit de se rendre sur Twitter et de taper dans la barre de recherche le très innocent #Lille. Le résultat est édifiant, a tel point qu’il est même difficile de trouver une publication en rapport avec le hashtag au milieu des dizaines d’annonces proposant à la vente diverses sortes de stupéfiants. Cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, LSD… Plus rare et aussi plus inquiétant, on trouve parfois des annonces pour de la vente d’armes ou de fausse monnaie.

Des hashtags accrocheurs pour appâter le client

« Il est interdit d’utiliser notre service à des fins illicites ou pour la poursuite d’activités illégales », répond Twitter, interrogé par 20 Minutes. A ce niveau, que risquent les contrevenants ? « Si votre compte est dédié à la vente de biens et/ou services illégaux ou réglementés, il peut être suspendu de manière définitive », ajoute l’opérateur. Il ne nous a cependant pas été précisé si les comptes incriminés étaient signalés aux autorités.

Dans la foulée, Twitter a fait disparaître quelques comptes que 20 Minutes avait donné en exemple pour illustrer sa requête. Comptes qui ont été presque aussitôt remplacés par d’autres. De toute façon, les malfaiteurs n’utilisent cette plateforme que pour « accrocher » le client avec des hashtags d’actualité comme #coronavirus, #confinement et, donc, #Lille. L’idée étant que les personnes vraiment intéressées passent commande sur d’autres plateformes.

Nous avons ainsi poussé l’expérience un peu plus loin en contactant trois vendeurs différents, deux sur Snapchat et un sur WhatsApp.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réactifs. En quelques minutes, nous avions reçu la liste des produits disponibles ainsi que la grille tarifaire. Pour les novices, l’interlocuteur explique la marche à suivre. Il suffit de dire ce que l’on veut et de payer, soit en Bitcoins, soit via une carte prépayée. La livraison se fait ensuite à l’adresse indiquée. Lorsque l’on émet des doutes, l’interlocuteur se veut rassurant, allant même jusqu’à envoyer des captures d’écran d’échanges avec des clients satisfaits.

« Offres promotionnelles » et « livraison à domicile »

« Mon dealer fait des stories Snap pour informer des nouveaux produits par exemple. Il s’adapte aussi au contexte. Pour le nouvel an, il a prévenu qu’il fallait commander en avance pour être sûr de se faire livrer », explique à 20 Minutes une habituée de ce type de service. L’épidémie de coronavirus a aussi induit quelques changements : « Les livreurs ne se déplacent plus pour de petites quantités et, avec le couvre-feu, ils refusent de se bouger après 20h », assure la cliente.

« Nombreux sont les usagers à recevoir par SMS ou via des applications et des réseaux sociaux des offres promotionnelles », confirme un rapport de 2019 de l’Observatoire français des drogues. Ce même rapport relate que ces « relances régulières et autres techniques marketing visent à fidéliser la clientèle » et que la livraison à domicile est en plein développement.

Derrière les multiples comptes sur les réseaux sociaux, il y a probablement assez peu de personnes. Après en avoir contacté plusieurs, les réponses reçues étaient presque identiques, mot pour mot. Un interlocuteur sur Snapchat, censé arroser toute la France, nous a affirmé pouvoir assurer des livraisons sur Lille en 30 minutes. « Je contacte toujours le même numéro sur WhatsApp, mais ce n’est quasiment jamais la même personne qui vient me livrer le produit », reconnaît un autre client. Un de nos interlocuteurs sur ce même réseau a d’ailleurs confirmé que les commandes devaient être « validées par le boss » avant d’être envoyées. Nous ne sommes pas allés jusque-là.

Une tâche particulièrement difficile pour les forces de l’ordre

Pour les autorités, c’est un vrai casse-tête, notamment parce que les sièges de ces réseaux sociaux sont installés à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis. Ni Snapchat, ni WhatsApp ne traquent spontanément ce type de détournement de leurs applications. Pour le premier, c’est à un utilisateur de signaler un contenu illicite aux forces de l’ordre, lesquelles doivent ensuite saisir l’entreprise par le biais d’une commission rogatoire délivrée par un juge. Pour WhatsApp, le procédé est quasiment le même.

 

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Et TWITTER aussi!

ANTILLES FRANÇAISES 🇫🇷 (Océan Atlantique): l’opération de l’OFAST, avec les douaniers de la DNRED et la JIRS a permis une saisie de 4 tonnes 200 de cocaïne par le ‘Germinal’

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C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.

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Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.

Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.

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CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): saisie de 4,2 tonnes de cocaïne sur un navire de pêche lors d’une patrouille en océan Atlantique

Cette opération réalisée par les FAA a également mobilisé l’office antistupéfiants (OFAST), la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).

C’est une intervention de la frégate Germinal qui a permis de faire cette découverte, une cargaison de marchandises suspectes. 177 ballots retrouvés à bord de l’embarcation se sont révélés positifs à la cocaïne. Ils ont été saisis et détruits.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires de leur pays.

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FRANCE 🇫🇷 (place Beauvau): récital sans surprises des duettistes Schiappa et Darmanin

« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.

Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.

Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!

Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.

Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:

FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!

FRANCE 🇫🇷 (Cartel des tartuffes): les duettistes Schiappa et Darmanin s’en vont en guerre contre les trafiquants de drogue

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Pour mémoire:

DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues): la politique en matière de lutte contre la drogue est un échec

A l’initiative du Collectif pour une nouvelle politique des drogues (CNPD) réunissant des associations telles que la Fédération addiction, le Syndicat de la magistrature ou encore Médecins du monde, un sondage a été réalisé par l’institut CSA pour savoir ce que pensent les Français de ces politiques.

Pour 66% des Français, la pénalisation pour usage n’est pas efficace pour lutter contre la consommation de drogues.

Le dernier exploit de Gérald Darmanin dans l’arsenal répressif en instaurant une amende forfaitaire délictuelle, mise en place le 1er septembre 2020, n’est soutenu que par une hiérarchie policière préférant s’assurer de bonnes statistiques plutôt que de lutter efficacement contre la consommation de drogues qui explose, surtout auprès des adolescents.

La responsabilité morale de tous les tartuffes qui cautionnent encore cette politique rétrograde est engagée.

lire l’article de Libération pour ce cinquantième anniversaire

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française): Alzheimer n’a pas épargné Isabelle Braun-Lemaire qui ne sait rien des turpitudes de la DNRED

La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!

Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».

Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».

Le tribunal devra trancher!

Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.

J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de  cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.

Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.

Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.

La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.

Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!

A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!

Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55,  n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.

Extrait de l’article paru dans Libération

Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».

Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.

Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.

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EUROPE 🇪🇺 (Mondialisation): l’espace Schengen est le plus important marché de drogues de la planète

Trafic de stupéfiants et blanchiment ne se sont jamais aussi bien portés

Les abondantes publications des services officiels se glorifiant de résultats chaque année plus spectaculaires et en hausse constante pourraient laisser penser aux citoyens-électeurs lambda que la problématique drogue qui frappe nos sociétés est en passe d’être résolue.

Que nenni! Les drogues circulent librement comme n’importe quelle marchandise bien qu’elles soient liées à d’autres activités illégales (l’immigration clandestine, les réseaux de prostitution, le trafic d’armes), et rien n’est vraiment décidé pour contrôler efficacement les arrivages massifs de drogues via le trafic-conteneurs.

Le constat de l’Observatoire Géopolitique des Drogues, est accablant pour les décideurs des politiques menées puisque les quinze dernières années ont fait de l’Europe de l’espace Schengen le plus important marché de drogues de la planète.

Le blanchiment de l’argent issu des trafics a bénéficié de la mondialisation des flux financiers.

Aucune des mesures proposées mollement pour contrôler le recyclage de « l’argent sale » des trafics, ne s’est révélée efficace. L’absence évidente de volonté politique pour réguler les marchés et la financiarisation de l’économie laissent le champ libre au blanchiment. Profitant du laxisme en place, les établissements financiers empochent les retombées lucratives des opérations de transferts vers des « paradis fiscaux », qu’ils organisent au profit des gros narco-trafiquants. La drogue est devenue un paramètre déterminant dans l’économie de certains pays.

Que font nos services spécialisés?

Jusqu’à ce jour, ils n’ont pas démontré une réelle efficacité, se contentant de retirer du marché, dans le meilleur des cas, 10 % des drogues illicites qui abreuvent les circuits alimentant la consommation.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération GIGANTE): la vidéo de l’abordage du remorqueur « Ciklop 1 » par les douaniers espagnols du SVA

L’opération Gigante a été réalisée avec la collaboration du Maritime Analysis and Operations Center (MAOC-N), de la United States Anti-Drug Agency @DEAHQ et de la DNRED des autorités douanières françaises @douane_france.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération Gigante): le remorqueur « Cyklop 1 » intercepté par les douaniers espagnols avec environ 18 tonnes de haschich

Le SVA (service de surveillance douanière)  a intercepté dans les eaux de l’Atlantique, au nord des îles Canaries, un remorqueur chargé d’environ 18 000 kilos de haschich en 574 balles. Sa destination serait un pays de la côte ouest de l’Afrique, peut-être la Guinée Bissau, pour finir par être réexpédié  à l’intérieur du continent.

À bord, cinq membres d’équipage, trois de nationalité marocaine et deux du Bangladesh, ont tous été arrêtés. La phase d’exploitation de l’opération, baptisée Gigante, a débuté hier à l’aube et s’est terminée dans l’après-midi par l’interception par la patrouille de surveillance douanière Sacre, basée dans le port de Las Palmas de Gran Canaria, d’un Remorqueur nommé Cyklop 1 et probablement le drapeau du Belize à quelque 180 miles au nord-ouest de Gran Canaria lors de la navigation dans les eaux internationales. À bord, un grand nombre de balles de haschisch ont été saisies qui, en attendant le décompte officiel et le poids, atteindraient 18 000 kilos (initialement 15 000 étaient estimés).

Fotografías de la embarcación interceptada en la Operación Gigante y de la carga de hachís que transportaba

Gardé par des moyens de surveillance douanière navale, Cyklop 1 est arrivé ce mardi 29 décembre à la base navale de Las Palmas.

Ces actions ont été menées sous la coordination du parquet spécial antidrogue de la Haute Cour nationale et de la Cour centrale d’instruction numéro 6 de la Haute Cour nationale. L’origine de l’opération exploitée ces dernières 24 heures est née en Galice à la mi-novembre.

Le Cyklop 1, long de 28 mètres, a quitté la ville néerlandaise de Zwijndrecht le 5 novembre pour naviguer vers le sud jusqu’à ce qu’il soit près de Cariño. A partir de là, ajoute l’enquête, son déroulement a éveillé les soupçons des analystes du Bureau du renseignement maritime (OIM) de la zone régionale de surveillance douanière de Galice.

L’opération Gigante a été réalisée avec la collaboration du Maritime Analysis and Operations Center (MAOC-N), de la United States Anti-Drug Agency @DEAHQ et de la DNRED des autorités douanières françaises @douane_france.

L’opération et les enquêtes restent ouvertes.

source et video

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