A través de sus posiciones en Libia, el grupo yihadista ha accedido al millonario negocio de la droga
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A través de sus posiciones en Libia, el grupo yihadista ha accedido al millonario negocio de la droga
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Quand les douaniers doivent aider les entreprises plutôt que de lutter contre la fraude ou protéger les consommateurs
15 septembre 2016

Les douaniers jouent un rôle essentiel pour protéger les consommateurs des produits importés défectueux voire dangereux, pour combattre la fraude et les trafics en tout genre, de la drogue aux produits toxiques. Mais ils sont inquiets : baisse des effectifs, pression des grandes entreprises qui souhaitent un allègement des contrôles, mise en concurrence des douanes européennes menacent l’utilité publique de leur métier… Alors que les flux de marchandises continuent d’augmenter, leurs missions dérangent les pouvoirs économiques et politiques qui ont érigé la dérégulation en dogme absolu.
Quand il ouvre un conteneur dans un port, Jean-Jacques [1] ne sait jamais ce qu’il va trouver. Un jour, une cargaison de sacs à main en peau de crocodiles protégés. Le lendemain, des bananes de Côte-d’Ivoire se faisant passer pour Guadeloupéennes, histoire de traverser la frontière gratuitement. Il y a quelques années, alors qu’il contrôlait un déménagement venant d’Afrique à la recherche d’animaux illicites, il a saisi un stock de vidéos pédophiles.
Inspecteur de la douane française, Jean-Jacques contrôle les imports-exports, l’acquittement des droits de douane et la fiscalité des entreprises. Son collègue Laurent, titulaire d’un mandat syndical à la CFDT, s’occupe lui de la surveillance des « marchandises en mouvement » : il intercepte à l’improviste des camions, des bus, des voitures ou des bateaux pour vérifier leur chargement.
« On nous confond souvent avec une police des frontières, mais nous sommes une police des marchandises. Nous nous postons aux frontières, car c’est un endroit idéal de ralentissement des flux pour arrêter les véhicules ou les personnes. » Il résume ainsi les trois missions de la douane : d’abord, une mission de protection du consommateur. Les douaniers épinglent les marchandises prohibées, surtout la drogue, les armes, et les contrefaçons. Ensuite, une mission économique de contrôle des échanges commerciaux et de conseil aux entreprises, pour faciliter les exportations et garantir la concurrence loyale.
Enfin, une mission fiscale : « Nous sommes chargés de percevoir des taxes sur le tabac, l’alcool, les produits pétroliers ou les activités polluantes, par exemple ». Cette diversité de missions plait beaucoup à Jean-Jacques, douanier depuis 37 ans, qui apprécie « de mettre hors-jeu des produits dangereux pour les consommateurs » : briquets contrefaits susceptibles d’exploser ou plaquettes de frein défectueuses. Pour Laurent, douanier depuis 18 ans, c’est « l’autonomie, la convivialité du travail en équipe et l’utilité sociale de la lutte contre les trafics » qui l’ont motivé pour choisir ce métier.
Après les attentats de novembre, François Hollande a annoncé la création de 1 000 nouveaux postes de douaniers. « En réalité, c’est moitié moins, éclaircit Laurent, car le chiffre tient compte des 500 postes que le gouvernement prévoyait de supprimer cette année et qui seront maintenus. » En 30 ans, les effectifs douaniers ont diminué d’un quart. Ils étaient 22 000 au début des années 1980, ils sont aujourd’hui 16 500. Les syndicats de professionnels ont demandé un moratoire sur les suppressions de structures et de moyens humains. Sans succès.
Jean-Jacques tire de sa veste un flyer imprimé par le ministère des Finances, dont ils dépendent. On peut y lire : « Vous voulez changer d’orientation, effectuer une mobilité externe ? », « Vous désirez apprendre à rédiger un CV ou une lettre de motivation ? » « On est inquiet, soupire-t-il. Non seulement parce qu’on ne sait pas si notre poste sautera demain, mais parce que ça fait mal au cœur de ne plus avoir les moyens de remplir nos missions. » Laurent craint que la douane ne ressemble bientôt « aux collègues de la répression des fraudes : une vitrine qui n’a plus ni hommes, ni moyens pour travailler. »
« Plus notre territoire est grand, moins on le maîtrise »
Sur le terrain, les interventions sont parfois difficiles. « Actuellement, les collègues du Nord trouvent chaque semaine des migrants cachés dans des coffres de voiture. Nous devons passer le relais à la police et souvent appeler une ambulance car leur état de santé le nécessite », explique Laurent. Il en a vu, désespérés, lancer des troncs d’arbres sur la rocade pour arrêter des camions et s’y engouffrer.
« Chaque semaine aussi, des barrages de collègues sont forcés par des passeurs ou des trafiquants armés, à bord de très grosses voitures et prêts à tout. C’est dangereux. » Pourtant, les douaniers sont convaincus que c’est bien là qu’ils doivent être, sur le terrain. « Comme il y a moins de brigades, on met plus de temps à se déplacer, regrette Jean-Jacques. Plus notre territoire d’intervention est grand, moins on le maîtrise. »
Parallèlement à cette diminution des effectifs, les flux de marchandises ne font qu’augmenter. Résultat : seul un produit sur 10 000 est vérifié par les douanes avant d’entrer sur le territoire européen ! À l’échelle mondiale, on estime que le chiffre d’affaires annuel des contrefacteurs est passé en vingt ans de 120 milliards de dollars à plus de 600 milliards de dollars [2]. La moitié des contrefaçons sont des produits de grande consommation : médicaments, aliments, électroménager, cosmétiques…
« Beaucoup d’entreprises préfèrent prendre le risque de vendre des produits non conformes plutôt que d’assumer le coût du respect de la règlementation. Et la sécurité des consommateurs ? », interroge Laurent, qui s’est régulièrement trouvé, sur le terrain, face à des jouets pour bébés ne répondant pas aux normes, des médicaments dangereux, du lait contenant des produits toxiques ou des meubles recouverts de laques allergisantes.
« La logique de notre hiérarchie c’est de supprimer des postes, fermer des bureaux et centraliser l’activité pour limiter les coûts et rationaliser la politique des ressources humaines, énumère Laurent. Et de nous équiper de nouveaux outils informatiques. » Avant, les inspecteurs de la branche « opérations commerciales » comme Jean-Jacques allaient directement dans les entreprises pour constater les flux de marchandises. Dans les ports, il existait des bureaux dédiés dans lesquels les entreprises devaient passer pour s’acquitter des droits de douanes et autres taxes. À présent, tout est dématérialisé. Les inspecteurs se contentent de vérifier les déclarations des entreprises sur un écran d’ordinateur.
« Le discours de la hiérarchie, c’est : les entreprises sont honnêtes, on leur fait confiance. Derrière, on sait que l’auto-contrôle, cela coûte moins cher », soulignent les inspecteurs. La hiérarchie affirme qu’elle souhaite moins de contrôles, mais de meilleure qualité. Ainsi, le système informatique procède lui-même, selon un algorithme dédié, à une analyse des risques et indique ensuite aux inspecteurs où ils doivent effectuer les contrôles.
Pour Laurent, le travail d’un douanier est de connaître un territoire et ses flux pour savoir où et quand intervenir : « Mais là, faute d’effectifs, on laisse des kilomètres de trous sur des routes qui vont vers l’Angleterre, par exemple, et on quitte de gros aéroports. Les entreprises ou les trafiquants le savent très bien. » L’inspecteur se demande ironiquement si son discours est réactionnaire, car, malgré les effectifs en déclin, ses collègues et lui continuent à afficher de bons résultats en nombre de saisies et de rentrées fiscales : « L’outil informatique nous aurait-il rendus meilleur ? À moins que ce ne soit seulement la hausse des flux de marchandises, notamment illicites, qui explique ces chiffres ? »
La tendance est donc à la diminution des contrôles. « La culture change au sein de la douane, constate Laurent. Notre hiérarchie nous a reproché de ne penser qu’à mettre des amendes. Il faudrait que l’on soit moins répressifs. » Depuis dix ans, la douane a en effet une nouvelle mission : l’aide au développement des entreprises. « On conseille les entreprises qui veulent augmenter leurs exportations. On doit les aider à reconquérir des parts de marché », détaille Jean-Jacques. Un peu comme les inspecteurs du travail, invités à être plus compréhensifs vis-à-vis des employeurs qui ne respecteraient pas le droit du travail.
Entre conseil et contrôle, des douaniers « sur la corde »
Le nombre d’entreprises conseillées impacte la note — et donc le revenu — de certains responsables hiérarchiques. Le ministère a beaucoup communiqué sur sa volonté de soutenir et dialoguer avec les entreprises, il défend des opérations douanières fluidifiées et des déclarations « en moins de cinq minutes » [3].
Les douaniers travaillent donc sur la corde, entre conseil et contrôle, soutien et répression, au risque de parfois devenir schizophrènes. D’autant que Bercy les « sensibilise » beaucoup aux enjeux de l’activité des ports français, en termes économiques et d’emplois : « Si nous, douaniers, contrôlons trop efficacement, on devient des épouvantails pour les entreprises qui rentreront leurs marchandises dans un autre port européen », soupire Laurent.
Ce nouveau rapport aux entreprises laisse Laurent et Jean-Jacques perplexes, voire un peu mal à l’aise : « C’est la libéralisation qui marche à plein ». Une section « grands comptes » vient d’être créée. Elle centralise à Paris le suivi des grands groupes du commerce international. « On est frustrés, témoigne Laurent. Et on s’interroge : notre hiérarchie regroupe-t-elle tous ceux qui comptent économiquement pour brader discrètement les missions de la douane ? » De plus en plus, les inspecteurs observent un deux poids, deux mesures : « D’un côté les TPE et PME, qui auraient effectivement besoin de soutien, et de l’autre les grosses entreprises qui ont chacune un service dédié au dédouanement [4] et à l’optimisation fiscale. »
De plus en plus souvent, les amendes qu’ils émettent sont contestées ou négociées par les avocats des grandes entreprises. Contrôles restreints, marge juridique pour faire baisser le coût de l’amende : beaucoup d’entreprises estiment que le jeu de la fraude en vaut la chandelle. « Le gouvernement vient d’instituer une nouvelle taxe sur le charbon, ajoute Laurent. Les entreprises la paieront… ou pas. On n’aura pas vraiment les moyens de contrôler. » La cerise sur le gâteau est entrée en vigueur en mai. C’est le nouveau code des douanes de l’Union européenne.
« Désormais, une entreprise européenne peut effectuer les formalités douanières à partir de n’importe quel pays de l’UE, décode Laurent. L’Union met les douanes en concurrence. » Mais selon les moyens qu’ils y consacrent ou l’ampleur du flux, tous les pays n’ont pas la même qualité de contrôle douanier. On peut même imaginer qu’un pays, qui voudra créer plus d’activité économique dans ses ports, gagnera à avoir une douane permissive.
Or, une fois un produit contrefait entré dans l’UE, il peut y être écoulé partout. « C’est une bombe à retardement, déplorent les inspecteurs. Nos missions sont confiées à d’autres pays qui les assumeront comme bon leur semble. Et la sécurité des consommateurs, dans tout ça ? Nous savons que de grands groupes ont délocalisé leur dédouanement dans des pays européens de l’Est, à bas coût social. »
Les douaniers craignent de devenir des fantômes sur une scène européenne où les entreprises mèneront le jeu. Alors même qu’en plus de leurs missions, de nouveaux défis se profilent, comme celui de la lutte contre le trafic des déchets : les conteneurs s’apparentent de plus en plus à des valises diplomatiques. Selon l’association Robin des bois, 10% du trafic maritime mondial est constitué de déchets dangereux interdits à l’exportation. « Beaucoup de conteneurs estampillés « matériel d’occasion » sont en fait des déchets électroniques envoyés vers l’Afrique, qui devient la poubelle de l’Europe, explique Jean-Jacques. Mais on n’a pas les moyens de s’attaquer à ça. »
Audrey Guiller
Photo : CC Marc oh !
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Charles Pasqua était ainsi décrit par un pilote: « quand je transportais Tarallo ou Pasqua, je peux vous dire que je me demandais parfois si je faisais des trucs pas clairs. Si les flics sont à l’entrée de l’aéroport et qu’ils donnent du Monsieur le Ministre, ou du Monsieur le Directeur, et qu’ils n’ouvrent pas les valises, ce n’est pas à moi de le faire ! Pourtant, je sais très bien que quand j’emmène ces gens-là visiter le président de Mauritanie, qu’on va dans le village du président, qu’on est invités sous la tente caïdale pour bouffer le couscous, je me doute bien qu’il n’y a peut-être pas que des slips propres dans les valises. Eh bien, ce n’est toujours pas mon problème ! »
Les confessions au Point de cet ex-pilote, que nous appellerons Louis, expliquent bien aujourd’hui ce qu’est le monde de l’aviation d’affaires : un univers extrêmement opaque, en dehors des règles de droit commun, et sur lequel les puissants de ce monde veillent jalousement pour faire fructifier leur business…
Une image pouvant servir d’exemple aujourd’hui aux deux pilotes imbrigués dans l’histoire de Punta Cana… pour les innocenter.
Nous suggérons à leurs avocats de reprendre ce texte, s’ils veulent à nouveau tenter de les faire sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis.
On retombe sur quelqu’un de connu !
Mais il y a mieux encore quand on étudie de plus près le cas de la fameuse Caravelle 10-B3 N°189, immatriculée F-BJTU. En 1981, elle est achetée par Lixxbail SA, qu’on va retrouver plus tard derrière la location du Falcon 50 F-GXMC d’Afflelou via sa société adhoc Mascaralain, une petite EURL.
Six ans plus tard, elle passe chez SA Europe Aero Services division Aero Sahara, puis en 1989 chez BNP Bail SA et en 1994 chez SNC Negocequip. Mais c’est son dernier propriétaire à partir du 16 février 1994 qu’on retiendra : SARL Global Aero Finance, installée 73 bis Quai d’Orsay à Paris dans le VII eme arrondissement. Et surtout le nom des administrateurs de sa Société d’Assurances : Aerotrading Assurance SA , installée à Luxembourg, au 10 Avenue de la Faïencerie. Celle qui avait valu à son responsable principal un procès avec l’assureur AXA Corporate Solutions. On y trouve entre autres Edward Arevian, habitant Champigny, spécialisé en informatique et « auto entrepreneur«, Pascal Bicheron, avocat, habitant dans le VIIIe arrondissement, et… Alain Castany, habitant dans le XVIeme et qui est né à… Perpignan, celui à la tête de l’entreprise.
Le « troisième » pilote du Falcon de Punta Cana est celui qui se cachait derrière « l’export » de la Caravelle…. en Colombie: joli surprise !!!
Il avait vendu ainsi 26 avions, dont la F-GJDM (la N°188, ex-Altaïr, ex STAIR- Société de Transports Aériens Internationaux et Régionaux-, ici à droite, elle deviendra HK-3914X chez Americana Colombia en mai 1994 et HK3947X, ic à gauche, en août chez Global Colombia…) en plus de celle déjà citée. Pascal Bicheron sera mis en examen en 2009 pour « blanchiment d’argent en bande organisée de revenus provenant de narcotrafiquants colombiens« … les soupçons portaient sur 100 000 euros douteux, la défense de l’avocat sur un dossier transmis par un confrère espagnol.
Son adresse était au… 73 (bis) quai d’Orsay. Au 73, c’est la propriété de 15 pièces de la famille Carlhian, des « antiquaires parisiens réputés », d’une valeur de 42,5 millions d’euros.
Au quai d’Orsay, le m2 oscille entre 9000 et 15 000 euros.
Lire sur: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cviii-eas-toute-une-histoire/
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Lorsque l’on découvre au Mali en novembre 2009 un Boeing 727 complètement calciné, ayant servi visiblement à transporter plusieurs tonnes de cocaïne en Afrique de l’Ouest, on s’imaginait que c’était une première.
Or les recherches historiques (voir l’épisode précédent) tendent à prouver que de transporter ces quantités effarantes de cocaïne par avion gros porteur a déjà été réalisé il y a quelques années, et c’est vers le Mexique que ça s’est d’abord passé. Le hic étant que ce trafic a perduré quelque temps, sous le regard des avions de surveillance et des ballons équipés de radars qu’avaient installés les américains à la frontière, sans obtenir de résultats tangibles, donc.
Ce qui est pour le moins étonnant, à moins que la DEA ait laissé faire, ce que les faits démontrent en effet… le trafic générant des masses colossales d’argent… retrouvées dormant dans les coffres de banque ayant pignon sur rue.
Des banques… Suisses !!!
Or les avions utilisés, 4 des 10 Caravelle … avaient bien été achetées à des français… bien particuliers.
Vous allez voir que l’on va à nouveau avec eux retourner à Punta Cana !
lire sur: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cviii-eas-toute-une-histoire/
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La Russie prévient que Daesh serait en train de prendre le contrôle de la production et du trafic d’héroïne.
Il rapporterait déjà un milliard de dollars aux terroristes et les bénéfices pourraient être utilisés pour accomplir de nouveaux attentats.
Lire:
https://francais.rt.com/international/11388-lheroine-afghane-rapporte-daesh-milliard
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Only from 2013 to 2015 has the country seized upwards of 1748 tons of opium and arrested 922,000 people in connection with drug smuggling, including some drug lords.
TEHRAN – Iranian Interior Minister Abdolreza Rahmani Fazli has censured insecurities across eastern borders albeit strong measures taken by Iran to ensure stability.
“Across eastern borders we are facing instabilities. Afghanistan and Pakistan have insecure borders although our forces have taken measures to soothe the concerns,” he said on a live TV program aired on Tuesday night.
Previously, Qassem Rezaei, the commander of Iran’s border police, had said drugs seizures had decreased along Iran’s borders with Afghanistan but increased near the Pakistani border.
The threats Iran is grappling with across its eastern borders in terms of drug smuggling, among others, are costing the country heavily.
Only from 2013 to 2015 has the country seized upwards of 1748 tons of opium and arrested 922,000 people in connection with drug smuggling, including some drug lords.
“Over the time span from 2013 to 2015, our forces had 67,000 clashes with drug smugglers where we managed to seize 1748 tons of opium,” according to the Rahmani Fazli, who also acts as the secretary general of Iran’s Drugs Control Headquarters.
Read more :
http://www.tehrantimes.com/news/405741/Tehran-chides-Afghanistan-Pakistan-for-border-insecurity-drug
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Italian anti-drug units, over a 32-month period, intercepted 20 enormous freighters used to traffic a collective 280 tons of hashish valued at about $3.2 billion through territory near Libya believed to be controlled by the Islamic State (ISIS/ISIL), reports The New York Times (NYT).
The first cargo with hashish on board was intercepted by the Italian authorities on April 12, 2013.
Read more :
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Les affaires de l’Etat islamique se portent bien, même loin de son fief syrien. Selon le New York Times, l’acheminement du cannabis marocain vers l’Europe a changé de route.
Auparavant, la drogue arrivait par petites quantités via l’Espagne.
Mais en 2013, les garde-côtes italien ont intercepté un navire rempli d’une quantité phénoménale de haschich : près de 15 tonnes ! Pendant plus de 2 ans, les prises sont régulières au large de la botte, signe que l’acheminement passe désormais par la Libye, devenu un Etat aux mains de groupes concurrents.
Depuis 2016, plus aucune prise, notamment parce que les renseignements français, qui fournissaient l’Italie en tuyaux ont dû se recentrer sur leur propre sécurité. Rien ne dit que la route n’est plus utilisée ou si les trafiquants préfèrent passer par les Balkans. Une chose est sûre, la drogue va jusqu’en Libye et il semble que les groupes présents, dont l’Etat islamique profitent de la manne.
Les enquêteurs pensent que djihadistes perçoivent une « taxe » sur la drogue en transit comme c’est le cas en Syrie et en Irak.
Lire:
http://www.atlantico.fr/pepites/nouvelle-route-drogue-qui-enrichit-etat-islamique-2820369.html
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En los últimos tres años, han aumentado en 279% las incautaciones de droga al crimen organizado que ha intentado traficar a través de empresas de mensajería en diferentes estados del país.
Documentos de la Policía Federal indican que entre enero de 2007 y agosto del presente año se han efectuado 738 decomisos en compañías de envió terrestre o aéreo, de los cuales 584 se han efectuado entre 2013 y agosto de 2016.
La Ciudad de México, con 190 decomisos es la entidad donde más aseguramientos se han efectuado. Le sigue Jalisco (178); San Luis Potosí (94); Querétaro (53); Baja California (45); y Nuevo León (25).
Leer:
http://www.24-horas.mx/aumentan-decomisos-de-droga-en-empresas-de-mensajeria-infografia/
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La Guardia Civil ha detenido en la localidad guipuzcoana de Irun a un varón con 450 kilos de hachís en el interior de su vehículo. El arrestado trató de eludir un control fronterizo del Instituto armado recorriendo unos 8 kilómetros con las ruedas pinchadas.
Según ha informado la Guardia Civil, el pasado martes día 6 de septiembre, interceptó en la autopista AP-8 un vehículo Mercedes-E500 en cuyo interior fueron localizados 15 fardos que contenían un total de 450 kilos de hachís. Por ese motivo se procedió a la detención del conductor, natural de Marruecos y con nacionalidad francesa.
Leer:
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par Marc Fievet aka NS 55 DNRED
Actualisé le 11 septembre à 5 h 30
Depuis longtemps, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) a régné sans partage sur le terrain de la lutte antidrogue, pourtant sans réellement utiliser la totalité des infos qu’il récupérait systématiquement de la part de l’ensemble des régaliennes (Douane, Dnred, PJ, 36, Gendarmerie et les militaires affectés sporadiquement à cette lutte!).
L’OCRTIS en vrille engagée
Depuis quelques mois, sa renommée a pris un coup dans l’aile. En cause: la ‘découverte’ de la façon trouble dont l’Ocrtis gère ses informateurs. En octobre 2015, la saisie de 7 tonnes de cannabis par la DNRED, en plein Paris, a provoqué la chute de son directeur, François Thierry, soupçonné d’avoir eu comme informateur – et ainsi de l’avoir protégé…le très controversé Sofiane Hambli, qui s’il était ‘indic’, était donc avant tout un narcotrafiquant.
Inutile de chercher des tonnes d’explication dans cette affaire où la soif de réussite, le besoin de démontrer qu’on est le meilleur et surtout l’envie de continuer à faire la une des journaux en compagnie de ministricules, eux-mêmes en quête de notoriété, prennent le pas sur toute autre considération.
Le Monde qui ressort un article ce jour que je n’ai pu lire en entier n’étant pas abonné nous reservira encore et toujours la même ritournelle avec son flot de questions sans réponses, de suppositions et déductions parfois douteuses et qui ne peuvent être émises que par des gens qui n’ont jamais pénétré ce côté obscur de notre société que par la lecture en diagonale de milliers de pages de procédure aimablement mises à disposition !
Fasse qu’un jour une réelle volonté politique se dégage et fédère tous nos services pour qu’enfin solution soit trouvée pour éviter toutes les dérives auquelles nous assistons impuissants et qui ne vont pas dans le sens de l’efficacité indispensable pour obtenir les résultats que toutes les régaliennes doivent aux contribuables français.
Lire:
LE MONDE | 10.09.2016 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant) et Julia Pascual
En savoir plus sur:
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Souvent comparée à un « supermarché de la drogue », la cité de la Castellane, dans le 16e arrondissement, est l’un des plus gros « plans stup » de Marseille.
Entrepôts de drogues
Très implantés, les réseaux se servent des appartements des habitants (parfois sous la contrainte) pour entreposer leurs marchandises et se mettre à l’abri des perquisitions.
Lire:
http://m.20minutes.fr/marseille/1921499-20160909-marseille-plus-4-kg-cannabis-saisis-chez-nourrice
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Les autorités jordaniennes ont annoncé aujourd’hui la saisie « record » de 13,2 millions de comprimés de captagon, une drogue utilisée comme stimulant et source de revenus en Syrie voisine, que des trafiquants voulaient acheminer « vers un autre pays ».
Trois trafiquants, dont un étranger « de nationalité arabe », ont été arrêtés dans le cadre de cette affaire, a précisé le ministère jordanien de l’Intérieur dans un communiqué, se félicitant de « la plus importante saisie de comprimés de drogue dans l’histoire du royaume ».
Les comprimés de captagon, dissimulés dans un conteneur de sèche-linges, ont été saisis dans la maison de l’un des trafiquants, dans la banlieue d’Amman, a-t-on ajouté de même source.
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Le journaliste revient sur la triste actualité qui frappe la cité phocéenne, où l’on bat cette année le record de règlement de comptes et de tués par balles.
Un échec de dix ans, vingt ans, trente ans. Des meurtres à la pelle. Et une responsable: la drogue », explique Pascal Praud. «
Le trafic ne cesse jamais. Les guetteurs ont 12 ans, ils apprennent le métier.
Économie souterraine, ultra-violence : on se tue pour un territoire, pour venger un ami, pour récupérer une dose », poursuit-il.
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Autoridades policiales de Honduras encontraron un pequeño narcolaboratorio en la noche del martes. En ese lugar los oficiales encontraron varias plantas de marihuana, así como equipo para el procesamiento de la droga wax, una nueva droga que estaría amenazando el país.
¿Qué es el wax? Es una sustancia, pegajosa y amarillenta que es extraída de la marihuana. La palabra wax proviene del idioma inglés y significa cera.
Leer:
http://www.laprensa.hn/sucesos/997164-410/wax-la-nueva-droga-que-amenaza-honduras
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Les contrebandes d’armes et de drogues font plus de bruit, mais les dizaines de milliards de dollars drainés par le trafic de tabac alimentent tout autant les mafias et les réseaux terroristes, confirme une enquête menée par des journalistes balkaniques.
Une enquête récente des journalistes balkaniques Marko Vesovic, Vladimir Otasevic et Hasan Haydar Diyab a confirmé la contrebande de 3,5 millions de kg de cigarettes effectuée entre 2013 et 2015 du port monténégrin de Bar dans les ports libyens sous contrôle des forces liées à Al-Qaïda et à l’Etat islamique (Daech).
Cette même enquête révèle que la société « Liberty Fze » des Emirats arabes unis en était l’expéditeur qui collabore depuis de longues années avec la fabrique de tabac de Podgorica, gérée jusqu’au février dernier par l’Etat monténégrin.
An-2
© Sputnik. Александр Кряжев
Un avion de contrebande de cigarettes confisqué en Ukraine
M.Vesovic a rappelé dans une interview accordée à Sputnik…
Voir l’article original 347 mots de plus
Depuis de nombreuses semaines, on constate en Europe une augmentation significative des saisies d’importante quantité de cocaïne très souvent transportée par conteneurs.
La CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs) compte aujourd’hui une dizaine de cibleurs au Havre qui agissent suite à l’orientation donnée par la DNRED sur la nature des contrôles à pratiquer…en réaction aux directives émanant directement du ministère du Budget.
Combien d’agents à la recherche des stups?
Cette activité 100% régalienne devrait retrouver la première place si une réelle volonté politique de lutter contre le narcotrafic revoyait le jour…Mais ça, c’est une autre histoire et le silence des ‘autorités’ est consternant !
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Photo d’Hélène Crocquevieille en tenue de combat…

©Francois Lafite/Wostok Press
France, Roissy en France
03/12/2013
Le ministre delegue charge du Budget Bernard CAZENEUVE et la directrice des Douanes Helene CROCQUEVIEILLE rencontrent les douaniers de l aeroport Roissy Charles De Gaulle dans le cadre de la lutte contre le trafic de cigarettes.
French Budget minister Bernard CAZENEUVE and Customs director Helene CROCQUEVIEILLE meet Roissy airport customs part of the government s fight against cigarettes traffic.
Lire aussi:
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Le port d’Anvers
La douane brésilienne de Porto de Santos et la Police fédérale, suite à des opérations de ciblage et analyse de risques, ont découvert trois conteneurs lestés de cocaïne en partance pour l’Europe via le port d’Anvers en Belgique.
NS 55 DNRED
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