AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse

Michel Charasse 

IL SE TARGUE d’avoir « réveillé » les douanes et fait passer les saisies de drogue de 5 à 35 tonnes. Michel Charasse, ex-ministre du Budget entre 1988 et 1992, a entretenu des rapports particuliers avec l’agent NS 55. Des relations singulières qui ont valu au sénateur une audition comme témoin par l’IGPN (la police des polices) dans le cadre d’une plainte déposée en août 2001 par Marc Fiévet pour « complicité de trafic de stupéfiants» et « subornation de témoin ». Le raisonnement est simple : « Puisqu’il a été condamné pour trafic de drogue, pourquoi ne pas poursuivre ses complices ?, souligne l’avocat de l’aviseur, Me Christophe Pech de Lacclause. Par ailleurs, il a subi des pressions des douanes pour ne pas révéler sa qualité d’aviseur, ce qui relève de la subornation de témoin. » Une bonne partie de la haute administration douanière a été entendue, ainsi que des diplomates, qui ont rendu visite à l’aviseur en prison.

Lors de son audition, Michel Charasse confirme avoir « entendu parler » de Fiévet lors de son arrivée au ministère. Rien d’anormal. Le fidèle de François Mitterrand dit se tenir « informé régulièrement des activités des agents des douanes et de personnes comme Fiévet qui travaillent pour leur compte contre rémunération ». En effet, l’une des priorités du ministre est d’« engager partout dans le monde des informateurs sûrs, discrets et efficaces ». Il relève au passage qu’il a dû lui-même « protéger des douaniers » impliqués dans une livraison « contrôlée » de stupéfiants.

Des activitées classées « secret défense »
Michel Charasse est assuré du soutien du président Mitterrand qui attache un « grand prix à cette politique ». Une stratégie que personne ne conteste : « Les douanes françaises n’ont eu qu’à se féliciter des activités de l’ensemble des agents, y compris Fiévet. »

D’autant que l’agent NS 55 est basé à Gibraltar, considéré comme un « point stratégique ». 

Les rencontres avec Fiévet ? « Pas plus souvent que d’autres agents des douanes », assure Michel Charasse. Il poursuit : « Il m’est arrivé de lui faire dire ma satisfaction. Il m’est aussi arrivé de le lui dire directement lorsque je le voyais ou lorsque je lui parlais au téléphone. »

L’ancien directeur général des douanes, Jean-Dominique Comolli, plus précis, se souvient au moins d’une rencontre « dans le bureau du ministre ». L’aviseur Fiévet apporte, en effet, ses éclaircissements sur ses conditions de travail « pas faciles ». En résumé, Michel Charasse assure non sans humour qu’il a toujours « su ce qu’il faisait », « mais on ne peut pas dire que nous vivions ensemble ». Un homme courageux, efficace… Les éloges ne manquent pas. Les ennuis de Fiévet en 1994 ? Michel Charasse n’est plus en poste (il a été remplacé par Nicolas Sarkozy) et il les apprend – dit-il – par la presse.

Malgré les sollicitations de sa famille, Michel Charasse se refuse à intervenir. De toute façon, ces opérations sont classées « secret défense », car elles concernent des « activités particulièrement dangereuses ».

Le Parisien

http://m.leparisien.fr/faits-divers/quand-l-agent-ns-55-rencontrait-le-ministre-24-04-2003-2004027052.php#

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COKE EN STOCK (CXV): les mormons… encore, et la découverte d’un véritable consortium international de contrebandiers

L’appareil lui appartenait toujours, selon la FAA, lorsqu’il s’est écrasé.  
Et bien revoilà que notre homme a fait reparler de lui, en plein mois d’août et d’une façon aussi spectaculaire, comme l’a indiqué le journaliste Pierre Nizet dans le journal La Meuse en date du 20 août dernier.  
Le frère du consul honoraire de Belgique en Utah semble cette fois-ci dans de beaux draps, accusé cette fois d’avoir participé à un trafic d’or.  
Oui, de l’or cette fois, habilement dissimulé.
 
passeport-marc-didier-510x362Le passeport du belge Marc Didier  saisi par la police
Après la coke, le métal précieux …
L’avion saisi cet été au Paraguay avec de l’or habilement dissimulé dans un alliage de bronze appartient en effet à notre désormais habitué des faits divers, à savoir Marc Didier et sa société d’achat et de vente d’avions installée dans le fief mormon de Draper, Best Aircraft Deals, LLC (son siège est en effet situé à 1378 E Perrys Hollow Road, à Draper (84040), son « agent » résidant au 1378 Perrys Hollow road de Salt Lake City, UT 84103).  Or c’est aussi l’adresse de la maison (estimée plus de 900 000 dollars) du patriarche mormon de la famille Didier, à savoir Charles Didier, d’origine belge, devenu il y a plusieurs années une haute autorité de l’église mormone (le fils ayant été privé par décision de justice de sa propre villa, comme j’ai pu déjà l’écrire ici-même).  Dans le registre de création d’une des sociétés de Marc Didier, Charles est d’ailleurs le « secured party » de l’entreprise, à savoir son garant.  Et il l’est aussi pour Best Aircraft Deals… ou l’était, Best Aircraft Deals, créé le 11 février 2015 a en effet été fermé le 12 juin suivant…  l’agent représentant la société se définissant comme celui de Dominican Oil & Gas Exploration, LLC to, dont le responsable n’est autre que… Marc Didier en personne (la firme ayant été créée voici aujourd’hui onze ans).  Tant d’opacité maintenue laisse envisager plein de choses douteuses, et … c’est le cas.  Le nom de Dominican Oil & Gas Exploration, LLC était apparu en 2011 avec un premier lien avec des mexicains, en s’associant à Grupo Zapata Arce, une division de Metales y Minerales S.A. De C.V, pour d’obscurs achats et ventes d’acier.  Le même mois, le groupe ainsi formé avait investi 1,200,000 dollars dans Rsignia, Inc.  (1) un groupe s’occupant de cyber securité solutions mais aussi de détection, de calculs de risques d’impacts (« mitigation« ), de contre-mesures ou d’analyses.  La société a été acquise en 2012 par KEYW Corporation (2).  En 2016, Air&Cosmos annonçait que Rsignia INC avait signé un contrat de trois ans avec l’Air Force Research Laboratory…bae-125Marc Didier avait rappelons-le bel et bien acheté le BAE 125  numéro de série 257138/NA-0298, immatriculé N917TF.  On l’avait retrouvé en pièces détachées sur la plage de Puerto Columbia le 20 mai 2015, après un crash filmé de bout en bout par l’armée colombienne, qui avait suivi de près sa descente, filmée par des caméras infrarouges. L’appareil n’avait pas été abattu, semble-t-il, mais il s’était bien crashé avec un moteur en feu.  Il lui avait été vendu le 1er mai 2015 par Florida Aircraft Sales, mais n’avait été radié du registre américain que le 28 mai bout-repêché1-12015 et annoncé comme vendu à Marc Didier (et à une de ses entités, le « Grupo Zapata Arce Division Metales y Minerales LLC« , une société travaillant officiellement au Mexique et en Chine dans l’extraction du minerai de fer et la fabrication d’acier, du moins c’est ce qu’elle annonçait)… Lavion s’était donc écrasé huit jours auparavant, la FAA ne l’ayant radié définitivement que le 2 juin 2015 alors qu’il était déjà en miettes !!! Etrange rattrapage de faits… L’enquête que j’avais effectuée avait révélé d’autres étrangetés de ce dossier, comme le fait que Marc Didier affichait sur le net un autre lien pour les achats d’avions, un lien ne répondant plus depuis plusieurs mois déjà. Tout avait intrigué dans cette affaire, comme le fait que le site B3A (Bureau of Aircraft Accidents Archives) relatant les crashs, affichait désormais depuis un lien perdu vers la photo de l’appareil (voir ici  et là) alors que le dossier relatant l’accident avait lui disparu… le site d’Aviation Safety Network relatant lui désormais le crash, précisant bien que « the aircraft was identified as N917TF which departed Fort Lauderdale Executive Airport, Floria for Toluca, Mexico on May 1, 2015′.Avec l’ami Falcon, on avait donc bien retrouvé l’avion avant que ASN n’annonce sa disparition… le seul bout reconnaissable flottant en mer était bien le bon ! A noter que l’ASN n’a mis en ligne cette certitude que le le 4 août 2016… soit bien après nos révélations !!!
lire sur: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxv-les-mormons-encore-et-la-decouverte-dun-veritable-consortium-international-de-contrebandiers/

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ESPAGNE (Séville): Francis Castola, le corse arrêté avec une tonne de haschich et 104 kg de marijuana, est le fils de Francis Castola

andalousie-originalC’est du côté de Séville que le fils de Francis Castola père, un ancien compagnon de route d’Alain Orsoni avant de se brouiller et d’être assassiné en 2005, a été arrêté au volant d’un camion frigorifique immatriculé au Portugal.

Le rescapé de la guerre des gangs – il avait été blessé par balle quelques jours avant le meurtre de son frère Thierry en 2009 – transportait une tonne de haschich ainsi que 104 kilos de marijuana.

Dans son appartement près de Malaga où il logeait, la Guardia Civil a trouvé 2 000 euros en liquide et une Renault Clio stationnée dans son garage.

Lire: https://fr.news.yahoo.com/ca%C3%AFd-corse-arr%C3%AAt%C3%A9-tonne-haschich-104-kg-marijuana-063700698.html

Alimenter le marché français

La marchandise était destinée à alimenter en partie le marché français. La France n’a effectué aucune démarche afin que les autorités espagnoles lui remettent Castola. Comme à son habitude, le suspect a nié les faits comme lors de sa mise en cause dans un trafic de cocaïne en 2010 où il avait affirmé s’être retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment.

L’Espagne n’est pas seulement un pays de transit du cannabis marocain, la région de Séville produit également de la marijuana.

lire: http://www.lepoint.fr/faits-divers/un-caid-corse-arrete-avec-une-tonne-de-haschich-et-104-kg-de-marijuana-30-08-2016-2064636_2627.php

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DARKNET: Monero, la cyber-monnaie propulsée par le roi de la vente de drogues en ligne 

La monnaie dématérialisée monero connaît depuis une semaine une impressionnante progression, grâce au roi des e-commerçants de drogues, armes et cartes de crédit volées, séduit par la promesse d’anonymat total du monero.

Le FBI et des polices du monde entier voyaient déjà d’un mauvais œil le bitcoin, accusé d’être le moyen de paiement privilégié des criminels 2.0. Ils risquent d’aimer encore moins monero, la nouvelle crypto-monnaie qui monte.

Lire:

http://m.france24.com/fr/20160829-monero-concurrent-bitcoin-soutien-supermarche-drogue-alphabay-crypto-anonymat

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FRANCE: Yann Jounot a été nommé en conseil des ministres Coordonnateur national du renseignement (CNR).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Un nouveau coordonnateur national du renseignementYannJounot.jpg

Préfet des Hauts-de-Seine depuis 2013, Yann Jounot a été nommé en conseil des ministres Coordonnateur national du renseignement (CNR). Didier Le Bret, son prédécesseur depuis juin 2015, quitte son poste avec pour ambition de se présenter aux élections législatives en juin 2017 sous la bannière PS…

Avec cette nomination, on voit le poste de CNR à l’Elysée glisser de la diplomatie (Le Bret fut ambassadeur à Haïti lors du tremblement de terre en 2010, puis chef du centre de crise du Quai d’Orsay) vers la sécurité intérieure. Car Yann Jounot arrive de la  » préfectorale « . Passé par la préfecture du Nord (secrétaire général en 1999-2001) et sous-préfet de l’arrondissement de Lille (2001-2006), Yann Jounot, 57 ans, a un parcours plus marqué depuis dix ans : préfet délégué pour la sécurité et la défense en Lorraine, directeur de la planification de sécurité nationale au ministère…

Voir l’article original 94 mots de plus

DOUANE FRANÇAISE: le SMS en action en Savoie

SMS

Un SMS de la Douane française

Une question, un scan et, au besoin, une fouille approfondie. Le processus était le même pour tous les camions qui croisaient la route des douanes savoyardes, ces derniers jours. Les agents étaient postés sur un péage d’autoroute, près de la frontière italienne.

Pendant que les douaniers demandent aux chauffeurs s’ils sont seuls à bord, le SMS, ou scanner mobile spécial, analyse en cinq minutes le camion et, pouvant percer jusqu’à 25 cm d’acier, détecte tout ce qui s’y trouve. L’image, confidentielle est étudiée à l’intérieur du camion de la douane, et si le moindre doute persiste, le chargement est fouillé de fond en comble.

douane savoie« Ce type de dispositif nous permet d’avoir une visibilité complète d’un chargement et également de la structure d’un poids lourd, explique le directeur régional adjoint des douanes de Chambéry, Jean-Philippe Labattut (A gauche sur la photo). Nous avons une image, une radiographie d’un poids lourd qui nous permet après d’étudier cette image acquise en vue de détecter des anomalies dans le chargement ou des marchandises de contrebande. »

Contrôles des poids lourds aux douanes de Savoie

Reportage de Claudine Longhi, Frédéric Pasquette et Lisa Bouchaud.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/savoie/en-savoie-de-nombreux-poids-lourds-controles-et-scannes-par-la-douane-1072149.html
Le détecteur aux rayons X n’équipe que quatre camions en France, mais ces derniers parcourent le territoire, d’une frontière à l’autre. En début d’année, ce sont 626 kg de résine de cannabis qui ont été saisis dans les Pyrénées. En Savoie, les autorités veulent lutter contre le trafic d’armes, de drogues et de contrefaçons qui circulent dans les Alpes. « C’est vrai qu’il y en a toujours qui transportent de la drogue, des armes, constate un routier italien. Il y en a des trafics, ça je vous le dis! C’est bien qu’ils les fassent, ces contrôles, mais pas seulement de temps en temps« .

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MALI: pour Daouda Coulibaly, le trafic de cocaïne a déstabilisé tout le pays

« Il y a un trafic de cocaïne qui s’est installé depuis les années 2000 dans la région de l’Afrique de l’Ouest et les sommes engendrées sont considérables. L’affaire d’“Air cocaïne”, c’est cinq à six tonnes de cocaïne transporté, ce qui représente des millions d’euros, ce ne sont pas des petits sous. C’est susceptible de déstabiliser n’importe quel pays. »

Lire:

http://m.rfi.fr/emission/20160827-daouda-coulibaly-trafic-cocaine-destabilise-mali-cinema-wulu-drogue-france-afrique

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BLANCHIMENT (HSBC): l’argent de la drogue et 670 milliards de dollars blanchis 

Et bien sûr,  notre TRACFIN ne savait rien , ni l’ex DG de la Douane française  Francois Mongin, aujourd’hui  « Internal audit » chez HSBC!



Lire aussi:

https://internationalinformant.wordpress.com/2015/04/08/france-quand-un-ancien-dg-de-la-douane-francaise-entrait-chez-hsbc-et-devenait-inspecteur-general-chef-du-groupe-audit-france-et-membre-du-comite-executif/

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Tandis que les autorités prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que Tracfin vous espionne, les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.

Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.

L’homme qui accuse HSBC est Richard Elias. Après plus d’une décennie passée à travailler comme assistant du Procureur des Etats-Unis au Département de la Justice, Richard a fondé son propre petit cabinet à St Louis. En tant que Procureur fédéral, il a dirigé les enquêtes visant les pratiques de JP Morgan Chase & Co., avant la crise, en matière de prêts hypothécaires. Ces enquêtes ont abouti à un accord amiable sans précédent s’élevant à 13 milliards de dollars. Il est vraiment très bon…..


Lire:

http://la-chronique-agora.com/hsbc-argent-drogue-670-milliards-dollars-blanchis/

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EUROPA (Narcotrafico): El Mono Muñoz lideraba en España una red que introducía cocaína en Valencia

Madrid, 23 ago (EFE).- El narcotraficante mexicano Juan Manuel Muñoz Luévano, el Mono Muñoz, lideraba en España una organización criminal que introducía cocaína desde Sudamérica a través de Valencia y ejercía también de « supervisor » en Europa de las operaciones de varios cárteles con los que colaboraba, según un informe policial contenido en el sumario del caso contra Muñoz.
Leer:

http://www.lavanguardia.com/vida/20160823/404154632177/el-mono-munoz-lideraba-en-espana-una-red-que-introducia-cocaina-en-valencia.html

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ECUADOR: Policía confisca 165,3 kilos de cocaína con destino a Europa 


Agencia EFE

22 de agosto de 2016 17:04

Agentes de la Unidad de Inteligencia Antinarcóticos con Coordinación Europea (Uiace) de la Policía Nacional de Ecuador se incautaron de 165,3 kilos de cocaína que iban a ser enviados desde el puerto de Guayaquil (suroeste) a Europa, informó hoy (22 de agosto) el Ministerio del Interior.

 

Leer:

http://www.elcomercio.com/actualidad/policia-decomiso-ecuador-droga-narcotrafico.html

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CITCO (España): identifican a 300 narcotraficantes que también están «fichados» por terrorismo

El CITCO es un cerebro diseñado para luchar contra el terrorismo, el crimen organizado y el extremismo violento, que recibe toda su información a través de órganos externos que nunca descansan –Policía Nacional, Guardia Civil, CNI, embajadas, Vigilancia Aduanera, centros homólogos en todo el mundo…–, y la procesa para generar un conocimiento clave: el que permite que en España se estén evitando atentados. Uno tras otro. De hecho, nuestro país «es el único que todos los meses informa de la ejecución de operaciones antiterroristas en el Grupo de Trabajo del Consejo de Europa» donde los estados evalúan e intercambian experiencias sobre la amenaza yihadista. Esto es, en cada reunión que se celebra en Bruselas, los enviados del CITCO notifican «incidencias», lo que hoy por hoy es tanto como decir éxitos, algo que no iguala la Seguridad de ningún otro miembro de la UE.
LEER:

http://www.abc.es/espana/abci-espana-identifica-300-narcotraficantes-tambien-estan-fichados-terrorismo-201608210312_noticia.html

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FRANCIA: cosa non funziona nei servizi segreti (DNRED-DGSI-TRACFIN … etc.etc.)

Da De Gaulle a Mitterand quella francese è stata sempre un’intelligence da grande potenza. Gli attacchi di ISIS hanno però fatto emergere tutti i suoi limiti

French President Francois Hollande attends a memorial ceremony honouring the slain police couple in Versailles

di Marco Giaconi

I servizi di intelligence francesi sono nell’occhio del ciclone dopo i loro evidenti fallimenti nella previsione e nella prevenzione dei molteplici attacchi jihadisti sul loro territorio e su quello, limitrofo ma ugualmente poroso, del Belgio.

I servizi francesi oggi non gestiscono direttamente l’ordine pubblico né assolvono i compiti della polizia giudiziaria. Certamente, i limiti dimostrati dalle varie agenzie di Parigi sono tali da far pensare a un difetto non solo accidentale ma strutturale. Si tratta di un difetto che deriva sempre, come accade anche in Italia e altrove, da una qualche strozzatura tra il servizio e l’autorità politica, tra l’intelligence e il decision making.

Se l’azione va bene, il merito sarà del governo, se va male la colpa sarà sua, disse Giscard d’Estaing, presidente della Repubblica francese dal 1974 al 1981, al conte Alexandre De Marenches, storico capo dello SDECE (Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage, operativo fino al 1982) ordinandogli un golpe in Ciad. L’operazione andò bene: bastarono alcuni sacchi di dollari americani e una Brigata della Legione Straniera.

PIU: http://www.lookoutnews.it/francia-servizi-segreti/

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FRANCE: sale temps pour les dealers ! par Philippe Bilger

bilger2016« En France, le fiasco est total et on peut craindre qu’à force de voir se multiplier les rues des Cascades et les cités livrées aux délinquants et à ce sale profitable commerce, les actes de justice privée se développent avec l’adhésion accrue d’une population que l’impuissance ou le laxisme indignent. »

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Sale temps pour les dealers !

La comparaison peut choquer mais en même temps au regard de l’actualité il me semble qu’elle n’est pas totalement incongrue.

Contre le fléau de la drogue et de son trafic, on a eu les réactions de la France du bas et des Philippines du haut. Elles sont plus que discutables mais éclairent sur notre quotidienneté et les politiques d’Etat.

Un jeune homme a été placé en garde à vue au commissariat du XXe arrondissement pour avoir tiré au gros sel dans la nuit du 2 au 3 août, rue des Cascades, entre la rue de Ménilmontant et le parc de Belleville, sur des dealers de cannabis qui avaient pris l’habitude de s’installer à cet endroit. Il a fait feu sur un groupe à partir de l’un des nombreux passages piétons du quartier. Masqué, ayant pris la fuite, il a été rattrapé par l’une des personnes visées puis interpellé par les policiers. Il était porteur d’un fusil de chasse et de cinq cartouches de gros sel.

L’exaspération de certains voisins est à son comble pour ce trafic qui sévit sur cent mètres de cette rue – « leur territoire, ils y sont tous les soirs » – avec le passage fréquent de « belles voitures, des BMW ou 4/4 ». Mais un jeune homme du coin minimise étrangement : « Ils fument beaucoup c’est sûr, mais ce ne sont pas des gros dealers » (Le Parisien).

Toujours est-il que le tireur, justicier transgressif, a été appréhendé tandis qu’apparemment la banalité de ce commerce délictuel ostensible ne faisait l’objet d’aucune enquête ni intervention policières.

President-rodrigo-duterte-preen-e1462878578448Le président des Philippines est allé plus loin. Rodrigo Duterte en effet a enjoint à ses concitoyens de livrer les trafiquants de drogue à la police ou « de le faire eux-mêmes avec un pistolet… avec son soutien« , ajoutant à la télévision « Vous pouvez le tuer. Tirez-lui dessus et je vous donnerai une médaille« .

 

Depuis le 4 juin, date de son entrée en fonction, ont été relevées 603 morts violentes de toxicomanes ou vendeurs, dont 211 abattus par des tueurs non identifiés, les autres par la police. Les incitations au meurtre du président Duterte ont évidemment favorisé un mouvement sanglant et une bonne conscience homicide dès lors que les cibles concernaient la catégorie dénoncée.

Au cours de la même période, 114 833 toxicomanes et petits dealers se sont présentés à la police de peur de subir un sort expéditif.

Ces méthodes radicales inquiètent le bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime qui a condamné « l’apparent soutien aux exécutions extrajudiciaires » des autorités philippines (Le Monde).

Entre la rue des Cascades et les Philippines, il y a un dénominateur commun : l’impossibilité de mener contre les usagers et les trafiquants de drogue une lutte à la fois efficace et acceptable.

En France, le fiasco est total et on peut craindre qu’à force de voir se multiplier les rues des Cascades et les cités livrées aux délinquants et à ce sale profitable commerce, les actes de justice privée se développent avec l’adhésion accrue d’une population que l’impuissance ou le laxisme indignent.

Aux Philippines, le tableau est terrifiant mais une fois qu’on se sera indigné, qu’on s’interroge sur la perversion mortelle d’une politique qui aboutit aussi au fait qu’une multitude liée à la drogue se livre à la police et cesse tous trafics.

Serait-il donc inconcevable d’inventer une autorité de l’Etat qui soit crainte, sans morts ni exécutions, et capable de réprimer l’insupportable ?

Pour éviter le tireur sauvage de Paris et les tueurs officiels des Philippines.

Contre la drogue qui sévit partout et, de fait, ne mérite pas l’indulgence dont médiatiquement, artistiquement on la fait bénéficier.

http://www.philippebilger.com/blog/2016/08/sale-temps-pour-les-dealers-.html

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COLOMBIE: dans les années 1980, Robert Mazur a infiltré le cartel de Medellín. À Paris, il a tendu un piège spectaculaire aux hommes de Pablo Escobar.

mazurDans les années 1980, Robert Mazur a infiltré le cartel de Medellín. À Paris, il a tendu un piège spectaculaire aux hommes de Pablo Escobar.

En décembre 1986, pour le compte de l’US Customs (un service fédéral américain dépendant du département du Trésor), Robert Mazur s’est glissé dans la peau de Bob Musella pour infiltrer le cartel de Medellín, dirigé par Pablo Escobar.

« J’étais autorisé par le gouvernement à blanchir de l’argent », raconte-t-il. Sa couverture allait durer 18 mois et conduirait au coup de filet le plus spectaculaire de la guerre contre les drogues. Pour incarner à la perfection le rôle de Bob Musella, Robert Mazur avait « tout inventé, jusqu’à son CV ».

« Je savais bien qu’arriverait un moment où il me faudrait donner des détails sur son passé bancaire, professionnel et personnel. J’avais donc construit tout cela méticuleusement avec l’aide de banquiers. »

Ayant débuté à l’IRS, l’agence américaine chargée de la collecte des impôts et des taxes, et poursuivi sa carrière dans une unité spéciale du département du Trésor, Robert Mazur connaissait tous les rouages du système financier international – même les plus obscurs.

Pour les membres du cartel, il était à la tête d’une société de conseil en investissements financiers capable de blanchir leur argent et de le réinvestir à travers des sociétés écrans à l’étranger. Il avait élaboré un système d’une rare ingéniosité qui leur permettrait théoriquement d’être à l’abri des autorités.

Au mois de mai 1988, Mazur et trois autres agents sous couverture se sont rendus à Paris pour rencontrer des membres éminents du cartel de Medellín, ainsi que les responsables de la succursale parisienne de la BCCI, une banque pakistanaise aux activités douteuses. Sa mission ? Convaincre les hommes du cartel de faire appel à ses services pour blanchir l’argent de la drogue, faire avouer aux banquiers qu’ils étaient bien conscients des activités de leurs clients et enregistrer le tout sur bande pour préparer leur arrestation massive lors d’une fausse cérémonie de mariage, cinq mois plus tard.

Une tâche extrêmement délicate qui le conduirait des plus grands hôtels de la capitale au bois de Boulogne, en passant par les dancefloors hallucinés du Paris de la fin des années 1980.

Tous les dialogues qui suivent restituent les paroles exactes des protagonistes, retranscrites à partir des bandes qui ont servi à inculper les membres du cartel.

LIRE sur: http://www.ulyces.co/robert-mazur/quand-le-cartel-de-medellin-blanchissait-son-argent-a-paris/

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CARAÏBES (trafic de cocaïne): la Guyane et les Antilles, portes d’entrée vers l’Europe

silandraPhoto communiquée par les douanes françaises, le voilier «Silandra» est appréhendé  le 16 avril 2015. A son bord : 2,25 tonnes de cocaïne, une prise record.

Les changements intervenus dans la géopolitique régionale, et notamment le fait que  le m_antilles-0Venezuela, pays très proche de l’arc antillais, soit devenu un espace majeur de transit de la cocaïne ont eu plusieurs conséquences. Pointe-à-Pitre et Fort-de-France sont désormais non seulement des points stratégiques de réexpédition de la cocaïne destinée à l’Europe, mais aussi des marchés de gros secondaires où se rencontrent la criminalité locale et celle issue de métropole. Quant à la Guyane, jusqu’ici plutôt épargnée par le trafic de grande ampleur, l’augmentation des contrôles aéroportuaires entre le Suriname et les Pays-Bas et l’autonomisation de groupes criminels locaux expliquent une évolution spectaculaire. Ce département d’outre-mer devient une source de plus en plus importante de carte narcoantillesla cocaïne consommée en métropole.

LIRE: http://www.rfi.fr/ameriques/20160808-trafic-cocaine-guyane-antilles-drogue-stupefiant-europe-colombie-venezuela

Plus: http://www.ofdt.fr/publications/collections/periodiques/drogues-enjeux-internationaux/les-antilles-francaises-et-la-guyane-sur-les-routes-du-trafic-international-de-cocaine-numero-9-juillet-2016/

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FRANCE: quant à la légalisation du cannabis

par CIRC
80 000 usagers de cannabis ont recours exclusivement à l’auto-culture
Pas un mois, pas une semaine sans qu’un fait divers vienne attester de l’échec totale de la prohibition des drogues en général et du chanvre/cannabis en particulier. Règlements de compte à l’arme lourde dans les quartiers populaires ; corruption au sein même des services chargés de la lutte contre le trafic (l’OCRTIS impliquée dans une « affaire d’État » selon le quotidien Libération), sans parler de celles de certaines BAC (Brigade anti- criminalité) à Marseille, notamment ; disparition de saisies de cocaïne à la Brigade des stupéfiants de Paris (toujours pas élucidée)…
De nombreuses arrestations et plus une place dans nos prisonsÀ cela vient s’ajouter le harcèlement quotidien de centaines de milliers d’individus, jeunes pour la plupart, issus des quartiers populaires et des « minorités visibles » comme il se dit. 150 000 personnes sont en effets interpellées chaque année pour le seul cannabis. Nos prisons craquent de toute part, les tribunaux saturent. C’est à une véritable gabegie sociale, humaine et financière que nous assistons, provoquant défiance et mépris d’une partie de la population à l’égard des autorités.

Plus de 45 ans ont passés depuis l’adoption par une poignée de député(e)s, de la loi du 31 décembre 1970. Et si les mœurs de nos concitoyen(ne)s ont considérablement évolué, la loi, elle, s’est vue renforcée. Ainsi la contestation du dogme prohibitionniste s’est-elle vu restreinte grâce à l’article L.3421-4 du Code de la Santé Publique qui puni la « présentation sous un jour favorable l’usage des stupéfiants ». Or comment parler des drogues sans évoquer le plaisir qu’elles peuvent procurer ?

Ce dispositif légal n’a pas à notre connaissance, d’équivalent dans le Droit européen. Il constitue une très grave atteinte à la liberté d’expression. Ainsi la Brigade des stupéfiants est-elle devenue une véritable police politique chargée depuis la création du CIRC voici 25 ans, de relever et poursuivre les propos jugés « incitatifs ».

LIRE sur: http://www.economiematin.fr/news-legalisation-cannabis-prohibition-drogue-circ#disqus_thread

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DROGUES (Douane française et Direction du Budget): l’inaction des plus hautes autorités françaises est une réalité, sauf quand il s’agit d’aller se faire mousser devant 7 tonnes de cannabis

bercy2Le 15 mai 2016, j’écrivais une lettre ouverte

au Ministre du Budget, Monsieur Christian Eckert

Monsieur le ministre,

La dernière importante saisie d’héroïne, 260 kilos, seulement due au hasard,  par les forces régaliennes vient une fois encore de nous démontrer que nos frontières sont de véritables passoires. Qu’un camion, immatriculé en Iran, puisse se balader en Europe avec un tel chargement est inacceptable  sachant que nous disposons des moyens nécessaires capables de contrôler pour le moins la totalité de ces camions plaqués avec cette origine.

L’Iran est un des pays de transit de l’héroïne vers les Balkans et le reste de l’Europe. Vous le savez et pourtant rien n’est vraiment décidé pour bloquer ces entrées de marchandise particulièrement dangereuse pour nos populations addictes à ces produits.

Quand il s’est agi de lutter contre les produits de contrefaçons, Pierre Mathieu Duhamel, ex DG de la Douane française, revenant d’un « pantouflage » chez LVMH pour devenir directeur du Budget de la France avait su sortir une directive pour que les forces douanières réorientent leurs actions contre la contrefaçon et cela au détriment de la lutte contre le narco-trafique.

Je vous demande instamment de bien vouloir demander à Guillaume Robert, le directeur de votre cabinet, puisque c’est lui qui est à la manoeuvre, de sortir une directive pour réorienter l’action douanière avec mise en application immédiate.

La cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs (CELTIC) pourrait prendre en charge ces contrôles sachant que nous disposons déjà de dispositifs de surveillance vidéo qui peuvent alerter de manière automatique.

Je suis certain que Madame Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la douane française comme Monsieur Jean Paul Garcia de la DNRED ne feront aucune difficulté pour appliquer et motiver les agents des BSI et autres échelons DNRED.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

« En ce 12 août 2016, après vérification auprès du terrain, il m’est pénible de constater qu’aucune directive n’a été émise par la direction du budget ou par la Direction générale de la Douane française. »

Que se passe-t-il Monsieur Guillaume Robert?

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Le 21 juin 2016, je confirmai mon courrier au ministre en adressant une lettre à Hélène Crocquevieille, la Directrice générale de la Douane française

Madame,

Il y a déjà quelques semaines j’écrivais à votre ministre de tutelle, Monsieur Christian Eckert, pour lui demander une directive rendant obligatoire le contrôle par vos services des véhicules poids lourds, avec plaques iraniennes d’immatriculation.  Cette demande n’était que la réponse que je pensais utile pour éviter que dans le futur des saisies importantes d’héroïne ne soient dues qu’au hasard, comme ce fut le cas à Flixecourt dans la Somme.

A ce jour, sans réponse du ministère, et de passage en Italie, en zone Schengen, j’ai pu discuter avec quelques chauffeurs iraniens en attente de dédouanement ou de rechargement qui étaient extrêmement rieurs lorsque j’ai abordé le sérieux des contrôles qu’ils subissaient.

Je réitère ma demande, cette fois ci à la directrice générale de la douane, pour que, sans attendre une directive, vous incitiez vos DI, afin que nos motards, BSI et autres échelons DNRED soient d’une vigilance totale et déclenchent pour le moins un contrôle avec passage de l’équipe cynophile.

Je vous prie Madame la directrice générale de bien vouloir accepter mes meilleures salutations.

Marc Fievet
NS 55 DNRED

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« En ce 12 août 2016, après vérification auprès du terrain, il m’est pénible de constater qu’aucune directive n’a été émise par la Direction générale de la Douane française. »

Qu’attendez-vous Madame Hélène Crocquevieille?

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DNREDFIASCO

La soirée des « Dupes » à la DNRED

Saviez-vous Madame la Directrice Générale de la Douane (sur la photo)  la réalité de la farce à laquelle vous participiez?

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MALAGA (Andalousie-Espagne): d’anciens détenus s’adonnaient au narcotrafic

europol_interpol-logo_3L’opération a été menée par des agents espagnols, épaulés par des collègues polonais et des agents de l’office européen de police Europol.

Par lefigaro.fr avec AFP

Publié le 12/08/2016 à 15:29

La police espagnole a annoncé aujourd’hui avoir démantelé un gang de narcotrafiquants dirigé par des repris de justice polonais qui, une fois sortis de prison dans leur pays, avaient relancé leurs activités sous le soleil de l’Espagne.

Au total, 23 personnes ont été arrêtées dont 12 Polonais, sept Espagnols, deux Ukrainiens, un Allemand et un Lituanien.

LIRE plus: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/12/97001-20160812FILWWW00184-espagne-d-anciens-detenus-s-adonnaient-au-narcotrafic.php

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DNRED: suite à la demi-tonne de cannabis saisie dans un conteneur en partance pour la Martinique, les agents des échelons de Rouen, Paris et Fort-de-France ont engagé les investigations consécutives à cette saisie…avant de refiler le dossier à l’OCRTIS

lire plus: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12931-une-demi-tonne-de-cannabis-saisie-dans-un-conteneur-en-partance-pour-la-martinique

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DNRED (French customs): Turkish sailors jailed for 42 years over record UK cocaine bust

Emin Ozmen, left, and Mumin Sahin Turkish sailors jailed for 42 years over record UK cocaine bust

 
Drug smugglers Emin Ozmen, left, and Mumin Sahin Credit: AFP/National Crime Agency

Two Turkish sailors who were caught with the biggest haul of cocaine seized in the UK have been jailed for a total of 42 years.

Three tonnes of the Class A drug, with a street value of £500 million, was recovered from the ocean-going tug MV Hamal, about 100 miles off Aberdeen.

The drugs were found hidden in a specially-adapted secret ballast tank in the Tanzanian-registered vessel, which sailed from Istanbul to Tenerife and then to the North Sea, where it was intercepted by the Royal Navy frigate HMS Somerset and the Border Force cutter HMC Valiant.

Mumin Sahin, 47, and Emin Ozmen, 51, who were found guilty of drugs offences after a trial at the High Court in Glasgow, were jailed for 22 years and 20 years respectively.

The judge Lord Kinclaven told the men the quantity of drugs was « not only significant but massive » and said drug trafficking had a « devastating impact » on people and communities. MV Hamal

 
MV Hamal was intercepted about 100 miles off the coast of Aberdeen Credit: AFP/National Crime Agency

He added: « You were involved in a most serious operation of commercial scale involving the transportation of cocaine by ship, in an operation which crossed international and indeed intercontinental boundaries. »

Lord Kinclaven told the ship’s captain Sahin, he was « not at the top of the drugs tree » but had played an important role in the offence, while Ozmen’s role was « to some extent a lesser one”.

Officers boarded the Hamal last April following a tip-off from the French customs body DNRED.