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Jeudi dernier, vers 14 h 00, les agents des douanes de la brigade de Narbonne ont décidé de contrôler un véhicule utilitaire immatriculé en Allemagne au niveau du péage de Narbonne Est.
Le chauffeur de nationalité turque a déclaré aux douaniers venir d’Espagne et se rendre en Allemagne pour son travail.
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
A l’ouverture du coffre du véhicule, les douaniers découvrent un boudin contenant 120 grammes de cocaïne et la cache, qu’ils trouvent par la suite, révèlent la présence de 6 paquets de cocaïne pour un poids de 5,78 kilos ainsi que 12 paquets de résine de cannabis pour un poids de 13 kilogrammes.
Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.
Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.
Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent.Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!
La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!
Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.
Plusieurs organismes de l’État ont travaillé sur cette opération qui a permis de réaliser une saisie record. Sans oublier, une coopération avec les autorités judiciaires espagnoles.
La cocaïne conditionnée dans 47 ballots a été découverte par l’équipage du Dumon d’Urville.
Les trois membres d’équipage ont été interpellés et conduit à Fort-de-France. La cargaison et le voilier (pavillon espagnol) ont également été ramenés en Martinique.
Tout est parti d’une découverte par les douanes à l’aéroport de Roissy le lundi 12 septembre 2022. Un Vannetais de 41 ans avait reçu un colis avec un jeu de Monopoly et… 500 grammes de cannabis.
La police prend le relais de la douane. Deux autres individus sont interpellés le 13 septembre. Le deuxième homme arrêté à Ménimur est le présumé commanditaire du réseau. Il est bien connu des services de police pour des faits similaires. Un troisième individu s’occupait de la vente à Belz et Etel dans le Pays d’Auray depuis au moins 6 mois.
En tout, les forces de l’ordre vont mettre la main sur 12 000 euros, 1,4 kg de cannabis, de la cocaïne et une arme chez le présumé commanditaire.
Après sept ans d’enquête, François Thierry, l’ancien patron de l’OCRTIS, devrait finalement être jugé pour faux en écriture publique, selon une ordonnance de mise en accusation (OMA) rendue par deux juges d’instruction lyonnais, le 30 août dernier.
Véronique Degermann et David Peyron, les magistrats mis en cause, ont quant à eux bénéficié d’un non-lieu mais ont été sévèrement égratignés par les juges d’instruction, ces derniers évoquant « d’incontestables manquements » déontologiques.
Pas de rappel de la guerre interservices et pourtant…le procureur Eric Bret confirme l’attitude scélérate de la DOD de la DNRED dirigée par Erwan Guilmin, l’ énarque administrateur civil devenu douanier avant de devenir un menteur et un faussaire en caviardant un document classé « secret défense »
Pour Georges Patient, Vice-président du Sénat et Sénateur de la Guyane, le choix du parquet de Cayenne est incompréhensible. Ne pas poursuivre les personnes en possession de moins de 1,5kg de cocaïne envoie un message toxique. Il faut vite annuler cette disposition.
Dans un courrier adressé au ministre de la justice, les deux députés de Guyane, Jean-Victor Castor et Davy Rimane et le sénateur Georges Patient réclament l’arrêt de la mesure :
« Délinquance organisée, orpaillage illégal, trafic de stupéfiants, et la liste est loin d’être exhaustive,gangrènent la vie en société guyanaise. C’est donc d’une même voix interloquée que nous,parlementaires de la Guyane, vous interpellons face à la politique pénale expérimentée depuis peu par le Parquet de Cayenne, qui implique (entre autres allègements) le classement sans suite des saisiesinférieures à 1,5 kg de cocaïne. À un modèle économique extrêmement rentable pour les trafiquants viendrait donc se superposer unequasi impunité pénale ? Face à un faible niveau de vie et à des perspectives d’insertion professionnelleléthargiques, ce double bénéfice ne manquera pas de déclencher le passage à l’acte d’une proportioncroissante de notre jeune population. Ces mesures de non-sens, d’une part, ne pourront qu’encourager la banalisation du phénomène de trafic de stupéfiants sur notre territoire, et ont été prises, d’autre part, sans aucune consultation des éluslocaux. Qu’est-il advenu de la philosophie de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de ladélinquance « qui fait du maire le pivot de la politique de prévention de la délinquance » ? Il est pourtantquestion ici de la sécurité du quotidien des Guyanaises et Guyanais. Qui de mieux placé que les maires du territoire, qui ont la connaissance du terrain, pour lutter efficacement contre ce tsunami de délinquance qui empoisonne la vie quotidienne de la population ».
Ils terminent leur propos en soulignant l’urgente nécessité d’une réflexion collective et réclament : « qu’il soit mis un terme à l’expérimentation menée par le Parquet de Cayenne, et ce, dans les plus brefs délais… » .
FRANCE (Douane française) : le spectre de la DNRED
Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.
Le cargo MELOR financé par Bercy
C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.
Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.
Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.
Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.
Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.
Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.
Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet
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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
En attendant que la classification soit accordée et appliquée, on peut encore annoncer que c’est Arnaud Coupry qui devient directeur du renseignement douanier
Qui est-il ?
Chargé de mission
Gendarmerie Nationale 2016 – sept. 2022 · 6 ans 9 mois DGGN
Chargé de projets
Ministère de la Défense 1992 – 2016 · 24 ans
Chancellerie diplomatique
Ambassade de France en Hongrie 1997 – 2000 · 3 ans
(Mais tellement rare, par manque de gabelous… Par contre, des directeurs, on n’arrive plus à les compter!C’est certain , Isabelle Braun-Lemaire va s’en occuper !Pourquoi ne pas créer une BSI composée de directeurs?)
La fourgonnette louvoie sur la route départementale 911, traversant l’Aveyron du sud vers le nord. Le modèle du véhicule est le plus banal qui soit. Son itinéraire évite soigneusement les grands axes routiers. Son chargement est composé de quelques cartons et sacs-poubelle. Le voyage se déroulait sans anicroche, ce 19 janvier, jusqu’à ce qu’une patrouille en uniforme fasse signe au conducteur de se ranger sur le bas-côté.
Chargé en Espagne, à destination des Pays-Bas, le contenu monochrome des cartons ne laisse guère place au doute. Ces fins cristaux blancs, affichant 613 kg sur la balance, alimentent un réseau de trafic de drogue… Mais il ne s’agit pourtant pas de cocaïne. Les premiers tests chimiques indiquent une réaction au PCP (phéncyclidine, un psychotrope hallucinogène), à la kétamine et aux « sels de bain ».
Les machines étaient exploitées dans un entrepôt à Bnei Brak par un ancien officier de Tsahal ; mais la police pense qu’une organisation criminelle est à l’origine de l’opération
La police a arrêté un homme soupçonné d’être à l’origine de l’envoi des millions de SMS qui ont inondé les téléphones des Israéliens ces derniers mois, proposant des drogues à la vente.
Dans un reportage de la Douzième chaîne diffusé vendredi, la police a déclaré que l’opération était basée dans un entrepôt de Bnei Brak, dans la banlieue de Tel Aviv, où des machines contenant des centaines de cartes SIM étaient programmées pour envoyer cinq à six millions de SMS par jour.
Le suspect a été désigné par la police comme étant Kobi Magenzi, un homme âgé de 30 ans sans casier judiciaire et qui, jusqu’à il y a quelques mois, était officier dans une unité d’élite de l’armée israélienne.
Le FIGARO nous informe que la brigade des douanes du port de Marseille a saisi mercredi 20 juillet 71,6 kilogrammes de cocaïne dissimulés dans un conteneur en provenance de Martinique, a annoncé dans un communiqué la direction des douanes.
Les agents, alertés par «le marquage» d’un chien anti-stupéfiants, ont découvert dans le conteneur qui renfermait des effets de déménagement 64 pains de cocaïne dans des caches aménagées entre deux canapés«.
Cette découverte fait suite à la mise en place début juillet par les douaniers de Marseille d’un nouveau système de mutualisation d’informations provenant de différents services: l’UCIMAR (unité de ciblage maritime de Marseille), destiné à mieux cibler les conteneurs susceptibles de dissimuler des marchandises frauduleuses.
C’est La Provence qui nous apprend qu’au cours d’une classique opération de contrôle, la brigade de surveillance des douanes accompagnée d’un chien-douanier, a découvert, le 2 juillet, 33 kilos de résine de cannabis et une AK47 dissimulés dans les bagages d’un individu qui a été confié à l’OFAST.
L’homme a été incarcéré et une information judiciaire a été ouverte!
Un chauffeur de poids lourd italien, contrôlé par les douaniers du Perthus avec 587 kilos de cannabis à bord de son camion sensé transporter de la lessive, vient d’être condamné à 4 ans de prison ferme, 5 ans d’interdiction du territoire français et plus d’un million d’euros d’amende douanière.
C’est à la barrière de péage frontalière du Boulou (Pyrénées-Orientales), lors d’un contrôle effectué dans la soirée du mardi 5 juillet, que les douaniers du Perthus ont découvert 587 kilos de cannabis dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Italie.
Au total, les douaniers ont découvert et saisi 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et plus original, 400 grammes de cire de cannabis, un produit concentré ayant une apparence semblable à de la cire d’abeille, mais dont les concentrations de cannabinoïdes peuvent atteindre les 80 %.
C’est TF1 INFO qui nous rappelle qu’en France, les débats autour de la drogue gravitent bien souvent autour du cannabis et de sa légalisation. Pour autant, les spécialistes alertent sur la popularité croissante de la cocaïne. Si l’on en croit des chiffres relayés au cours des derniers jours en ligne, on compterait d’ailleurs en France pas moins de 600.000 consommateurs.
Si le ministère de l’Intérieur communique autour des interpellations liées à la drogue, il ne s’agit pas de l’institution la mieux placée pour évaluer le nombre de consommateurs. Pour obtenir des estimations, c’est vers l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), dont les travaux font référence dans l’Hexagone.
Sur son site, il consacre une page spécifique à la cocaïne et observe que « sous sa forme chlorhydrate », il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis ».
La part des 18-64 ans « ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies », apprend-on, passant au sein de la population de « 1,2 % en 1995 à 5,6% en 2017 ». Qu’en est-il des consommateurs plus réguliers ? « L’usage dans l’année est déclaré par 600 000 personnes », note l’OFDT, accréditant le chiffre fourni par Challenges. « L’usage actuel comme l’expérimentation concernent toujours deux à trois fois plus les hommes que les femmes », note l’observatoire. Impossible toutefois de disposer de données plus précises, relatives notamment aux consommateurs mensuels, hebdomadaires ou quotidiens. Si l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies recueille des éléments ciblés sur certains de nos voisins, nous ne pouvons pas compter sur un tel niveau de détail en France.
Qui sont les consommateurs ? « Tout le monde ! », tranchait il y a peu Amine Benyamina, chef du service psychiatrie-addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Interrogé par Le Parisien, il notait que « dans les années 1980, cette drogue était réservée à une élite », mais que désormais « il n’y a plus de déterminisme social. C’est un étudiant en école de commerce, un jeune employé d’une boîte de pub, des journalistes, beaucoup, des soignants, aussi. Des gamins en consomment de temps en temps et la cocaïne circule même dans des lycées. En consultation, les plus jeunes patients ont 16 à 17 ans », alerte-t-il.
L’OFDT rappelle que « la consommation de cocaïne et de crack, qu’elle soit ponctuelle ou chronique, peut avoir un impact sur la santé physique et psychique des usagers. Ces conséquences peuvent survenir quels que soient le mode d’administration, la quantité et la fréquence de l’usage ». La mortalité liée à cette drogue se révèle quant à elle « en nette hausse », puisque « l’implication de la cocaïne, au moins en partie, dans les décès en relation avec l’abus de médicaments et de substances a augmenté au cours des dernières années, passant de 9% à22 % des décès entre 2013 et 2019 ». Aboutissant ainsi à 110 décès en 2019.
C’est le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Dumont d’Urville qui, le 3 juillet dernier, dans des conditions de mer très difficiles, a procédé à l’arraisonnement d’un voilier suspecté de trafic illicite de produits stupéfiants.
Le 6 juilet 2022, le voilier, les deux présumés narcotrafiquants ainsi que les 445 kg de cocaïne ont étaient remis à l’office anti-stupéfiants à Fort de France.
Le 3 juillet 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Dumont-d’Urville, basé à Fort-de-France, a réalisé une nouvelle saisie de stupéfiants. Un voilier suspect a été détecté, avec à son bord, deux individus et 445 kg de cocaïne
Gabriel Attal, le ministre délégué chargé des Comptes publics, a félicité les douaniers de la BSI de Poitiers pour la saisie d’une tonne 800 de haschich.
‘ Ces saisies exceptionnelles qui témoignent de l’engagement quotidien des douaniers dans la lutte contre les trafics de stupéfiants ‘ .
C’est dans la Charente Libre que l’on apprend que l’OCRTIS sera encore bien présent devant la justice.
Comme souvent, les exigences dalloziennes ne sont pas respectées par ceux qui sont sur le terrain. Y-a-t-il eu enrichissement personnel, voila la bonne question à se poser avant de partir ailleurs!
Les Douaniers étaient au parfum
La cocaïne arrivait en France « grâce aux policiers des stups qui ont sollicité les douanes dans le cadre d’une livraison surveillée », technique policière qui consiste à laisser passer de la drogue aux frontières pour mieux démanteler les réseaux de revente, détaille le quotidien. Problème, cela n’a été mentionné nulle part en procédure.
Corinne Cléostrate était-elle informée puisqu’à cette époque elle était directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs