AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

CARAÏBES (La Barbade 🇧🇧) : bien rencardé, le patrouilleur « La Combattante »intercepte un navire de pêche lesté de 1.700 kilos de cocaïne

Dans la nuit du vendredi 03 et du samedi 04 mars 2023 la marine nationale a intercepté un navire de pêche au large de la Barbade grâce au patrouilleur Antilles-Guyane La Combattante.

Cette intervention a été déclenchée suite à des renseignements internationaux

C’est Le Figaro et TWITTER qui nous informent que le patrouilleur français La Combattante a intercepté un navire de pêche lesté de 1 700 kilos de cocaïne.

Huit personnes à bord ont été interpellées.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Dijon) : le camion frigorifique transportait 645 kilos de haschich

Le vendredi 17 février, près de Semur-en-Auxois, les douanIers ont intercepté sur l’autoroute A6 un camion à bord duquel étaient dissimulés 645 kilos de résine de cannabis.

Interrogé, « le chauffeur déclare transporter des pièces détachées d’automobile » , mais les gabelous décident néanmoins de procéder à l’ouverture du camion. 

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FRANCE 🇫🇷 (Port-Vendres) : le chien des douanes flaire 250 kilos de haschich dans un chargement de chips

Les douaniers de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) ont contrôlé lundi un fourgon en provenance d’Espagne et mis la main sur 250 kilos de cannabis dissimulés dans des cartons de chips.

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FRANCE 🇫🇷 (Nouvelle-Aquitaine) : le DI de la Douane Serge Puccetti à l’encensoir

Alors que le manque de personnels se fait de plus en plus sentir, Serge Puccetti évite le sujet en glorifiant les diverses saisies en Nouvelle-Aquitaine, qui ne sont qu’un pâle reflet des trafics qui transitent par sa région.

Quand Serge Puccetti annonce que la Douane est engagée dans la lutte contre la fraude et la protection du territoire, il a raison, engagée elle l’est mais il oublie de préciser que la Douane n’est plus en mesure d’assurer le « Job » pour lequel cette régalienne est destinée.

En effet, il oublie que depuis les années 1990, les effectifs sont en baisse constante alors que la population a augmenté de façon significative.

22.000 douaniers à l’époque pour 55 millions d’habitants alors qu’aujourd’hui il ne reste plus que 16.500 douaniers pour 67 millions d’habitants!

Cherchez l’erreur!

Serge Puccetti, faudra m’expliquer comment les gabelous peuvent continuer leur mission alors qu’ils ne sont plus en nombre nécessaire pour faire face à la croissance permanente des trafics illicites !

Aujourd’hui, il arrive même que des signalements précis ne peuvent être vérifiés par manque d’agents.

C’est une réalité !

Mais pour un DI, l’important n’est il pas de plaire à Montreuil ?

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FRANCE 🇫🇷 (Brest) : deuxième saisie de cocaïne en une semaine en Bretagne

Le vraquier Nord Capella va poursuivre son déchargement au QR 6 de tourteaux de soja

La gendarmerie maritime de l’Atlantique a découvert 180 kg de cocaïne à bord d’un cargo qui, ayant appareillé du Brésil, venait de s’amarrer au port de Brest, le jeudi 16 février 2023.

Le cargo Nord Capella, battant pavillon du Panama était dans le viseur de la gendarmerie maritime de l’Atlantique depuis pratiquement son départ du Brésil, il y a une dizaine de jours.

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Douane) : les fossoyeurs sont aux manettes !

Et les opérationnels ne sont plus que quantité négligeable!

Par contre, des directeurs, là, il y a l’embarras du choix. Il y a des mi-temps, même des quart-temps et des absents !

Qu’Isabelle Braun-Lemaire les envoie sur le terrain en BSI et autres SURV pour regonfler les effectifs!

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STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

SOURCE

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FRANCE 🇨🇵 (SURV de la Douane – CELTICS – BSI de Dunkerque) : à Loon-Plage, 55 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur à bananes

C’est la Voix du Nord qui nous informe que ce mardi, les douaniers de Dunkerque ont inspecté un conteneur suspect, rempli de bananes en provenance d’Amérique du Sud.

Le conteneur était déposé à quai, sur le port de marchandises de Loon-Plage.

À l’intérieur de ce conteneur, 55 kilos de cocaïne ont été découverts.

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NOUVELLE ZÉLANDE 🇳🇿 (Océan Pacifique) : découverte d’un filet dérivant lesté de 3.200 kilos de cocaïne

Un bateau de la marine néo-zélandaise a récupéré en haute mer un paquet de 3.200 kilos de cocaïne qui dérivait à des centaines de kilomètres au nord-ouest de la Nouvelle-Zélande, grâce notamment aux informations fournies par l’alliance «Five Eyes».

Ce réseau de collaboration dans le renseignement comprend l’Australie, les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande.

SOURCE ET PLUS

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What is Five Eyes? Inside the world’s most powerful secret intelligence alliance?

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Présentation des alliances 5, 9 et 14 Eyes

L’alliance des 5 Eyes

Tout a commencé avec l’alliance entre les États-Unis et le Royaume-Unis dans les années 1940, à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale. Il s’agissait au départ d’un accord entre ces deux nations à propos de l’échange d’informations et d’intelligences. Cette alliance fut à l’origine montée pour faire bloc face à l’avancée soviétique en Europe.

Les alliances des 5 Eyes, 9 Eyes et 14 Eyes

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED – OFAST) : l’État a-t-il déjà perdu sa lutte contre le narcotrafic?

Incapable de défendre ses agents infiltrés, la direction générale de la Douane saura-t-elle sauver l’action des douaniers en uniforme?

#Communiqué de presse : L’État va-t-il perdre sa #lutte contre les #trafics de #stupéfiants ?
Intervention de Romain Siméon dans l’émission de Jean-Jacques BOURDIN dans le lien drive :
https://drive.google.com/…/1pDvBao…/view

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane Française) : rappel sur la lâcheté des hauts fonctionnaires de Bercy et Montreuil

Le  scénario du film GIBRALTAR, tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit et qui a inspiré l’écriture d’Abdel Raouf Dafri, auquel j’ai participé, n’a en rien été respecté par le réalisateur Julien Leclercq et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Jérôme Fournel aux manettes

Je reste encore surpris que l’on ait pu écarter la réalité de mon action auprès de la DNRED de la Douane française, qui n’a rien à voir avec le rôle tenu et joué par Gilles Lelouche, qui lui aussi, s’est refusé à me rencontrer… mais on doit assurément ces modifications au DG de la Douane de l’époque, Jérôme Fournel qui a été jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, le directeur de l’A2 à cette même période.

L’incohérence des scènes filmées n’a pas échappé au public.

A Voir ou revoir ce reportage sur l’affaire Fievet

Avec les témoignages de:

Jean-Henri Hoguet – ancien patron de la DNRED de la Douane Française

et

d’Yves Bonnet – ancien patron de la DST

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Depuis de nombreuses lettres ouvertes ont été envoyées à deux énarques intellectuellement corrompus qui n’ont pas hésité à réécrire les faits pour dégager la Douane française et la DNRED de toutes responsabilités.

à Thomas Charvet

à Michel Baron

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne) : l’incroyable affaire

Par Gabriel Thierry

Cela ressemblait bien à un très bon tuyau

Ce lundi 7 janvier 2013, les gendarmes de la brigade de recherches de Saint-Tropez reçoivent une information particulièrement intéressante. La direction de la Protection de la Sécurité et de la Défense, ce service du ministère de la Défense chargé de la sécurité du personnel et des installations sensibles, leur transmet un signalement anonyme. On attire l’attention de la maréchaussée sur un Falcon 50, cet avion d’affaires à trois réacteurs construit par Dassault Aviation et capable de traverser l’Atlantique d’une traite.

Un mois plus tôt, le dimanche 9 décembre, l’appareil a atterri sur l’aéroport de La Môle-Saint-Tropez. L’avion, qui s’est pointé un jour plus tôt que prévu, vient de l’île de Santa-Maria, dans les Açores, où il avait fait escale en provenance de Puerto Plata, en République dominicaine. Le jet est visiblement très attendu.

François-Xavier Manchet, un douanier en poste à Toulon, est arrivé à l’aéroport une demi-heure avant son atterrissage. Il n’est pas en fonction et sa présence surprend, car il n’y a aucune justification douanière.

Comme le racontent Jérôme Pierrat et Marc Leplongeon dans leur livre sur le dossier, L’Affaire Air Cocaïne, le douanier fort en gueule rassure les employés.

Il vient simplement donner un coup de main à un ami qui vient d’acheter une maison à Saint-Tropez et qui rapatrie par avion des valises d’habits, comme le font beaucoup de très riches voyageurs de la Côte d’Azur.

Certes, en tant que chef-adjoint de l’antenne de Brégaillon, le port de commerce de Toulon, sa compétence s’étale sur l’ensemble du département du Var. Mais ses collègues n’ont pas une très bonne image de lui. Ils remarquent que le fonctionnaire est attiré par l’argent et les paillettes.

En fouinant, les enquêteurs tomberont également, plus tard, sur de drôles de consultations de fichiers professionnels, que le douanier utilise visiblement pour des motifs privés.

Quand le Falcon 50 se pose, François-Xavier Manchet est donc aux premières loges. D’après l’un des employés, c’est lui qui se charge de l’accueil de la petite bande qui va arriver dans la foulée de l’atterrissage de l’avion. Il demande ainsi l’ouverture des barrières de sécurité pour accéder à la piste.

Un premier véhicule Mercedes s’avance. Il stationne à côté du Falcon 50. Ses deux occupants commencent alors à charger de grosses valises d’environ 50 kilos, en partie boueuses, dans le véhicule.

Un employé s’approche pour proposer son aide, mais on lui fait signe d’aller voir ailleurs.

Les deux pilotes donnent un coup de main

Toutes les valises ne tiennent pas dans la Mercedes. Après un rapide coup de fil, un monospace Ford vient pour charger le reste des bagages du seul passager recensé pour ce vol, Franck Colin. Puis les pilotes repartent, direction l’aéroport de Lyon-Bron, pour rendre l’appareil loué pour l’occasion. 

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Revirement en appel

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à six ans de prison en première instance dans l’affaire dite « Air Cocaïne », ont été acquittés, jeudi 8 juillet, par la cour d’assises spéciale d’appel d’Aix-en-Provence.

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Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense » et tous ses recours ont été écartés sans raisons et sans explications.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : le renseignement français a percé les derniers secrets de la mafia chinoise

Aujourd’hui, la mafia chinoise est désormais évaluée comme une « menace élevée » en France. Dans une récente note co-signée en début d’année par le renseignement douanier (DNRED) et le renseignement criminel (SIRASCO) qu’Europe 1 a consultée, les analystes dévoilent point par point la « capacité de résilience et d’adaptation hors norme » de la mafia chinoise sur le territoire.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DG Isabelle Braun-Lemaire) : le 60 en question

Article 60

Version en vigueur depuis le 01 janvier 1949

Abrogé par Décision n°2022-1010 QPC du 22 septembre 2022, v. init.

Pour l’application des dispositions du présent code et en vue de la recherche de la fraude, les agents des douanes peuvent procéder à la visite des marchandises et des moyens de transport et à celle des personnes.

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« Il est important que le texte soit réécrit rapidement en concertation avec les douaniers de terrain qui expérimentent les contrôles tous les jours, en respectant les recommandations du Conseil constitutionnel, de façon qu’on ait une assise solide pour faire notre travail »

La balle est dans le camp de Madame la DG Braun-Lemaire!

S’il s’agissait de LUTTER contre la contrefaçon, l’article aurait déjà été réécrit!

Souvenons-nous de Pierre Mathieu Duhamel, ce DG de la Douane qui était parti pantoufler à New York comme secrétaire général de LVMH et qui dés son retour en France comme directeur du budget à Bercy sortit une directive qui donna pour mission prioritaire aux douaniers de lutter contre les contrefaçons…

Pierre Mathieu Duhamel

Dans la dernière décennie de 20 ème siècle, Pierre Mathieu Duhamel * était devenu Directeur général de la Douane française prenant la suite de Jean Luc Vialla. Rapidement, Pierre Mathieu délaissa son poste et préféra partir aux États-Unis d’Amérique, plus précisément à New-York.

Il est vrai que le poste que LVMH lui offrait était tentant. Secrétaire général de LVMH à New York! Non seulement, Pierre Mathieu Duhamel allait compléter un carnet d’adresses déjà bien rempli, mais en plus, le salaire offert n’avait rien à voir avec celui qu’il touchait comme DG. Faut comprendre, nos hauts fonctionnaires ont tellement des salaires de misère qu’ils n’osent même pas autoriser qu’on les publie, ayant peur peut-être que des cagnottes spontanées se créent pour les soutenir financièrement.

Bref, tout allait bien pour Pierre Mathieu qui, après une année, revint au pays! Et oui, la France, le terroir, les amis, la bouffe, c’est important dans la vie d’un homme.

Quand les douaniers étaient au service de LVMH

De retour, il ne rentrait pas pour s’inscrire à Pôle emploi, non, il rentrait à la maison Bercy pour devenir Directeur du Budget de la France. Jusque là, on ne peut que s’esbaudir d’une si belle reconversion….Sauf, sauf que le nouvel arrivant au poste de directeur du budget dans les semaines qui suivirent son installation…sortit une directive pour réorienter l’action de la douane et surtout des douaniers de la SURV vers la priorité absolue que devenait la chasse à la contrefaçon.

Adieu stups, drogues, désormais sus aux contrefacteurs! 8.000 agents de l’Etat, douaniers formés pour protéger les citoyens et l’intérêt général… Même que bon nombre d’entre eux, ils y croyaient que c’était dans l’intérêt général !

Naturellement tout cela dans l’intérêt supérieur de la Nation et de monsieur Bernard Arnault.

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FRANCE 🇫🇷 OFAST [Dnred Douane – Gendarmerie – Police] : janvier, le mois des bilans

Aviseur international’ ne reprendra pas, cette année, l’ensemble des articles et communiqués de l’ensemble de nos régaliennes et des services de communication de nos différents ministères.

Tous ne pouvant nous informer que d’une progression des saisies qui ne correspond qu’a l’explosion du trafic destiné à satisfaire des consommateurs chaque jour plus nombreux.

Les méthodes et politiques mises en œuvre ne sont pas à la hauteur des enjeux sociétaux du futur puisque seules la prohibition et l’aggravation des sanctions sont retenues pour lutter contre ce fléau.

En 2004, Le député Jean-Luc Warsmann présentait, dans un rapport remis au ministre de l’intérieur, 44 mesures pour améliorer la lutte contre le trafic des stupéfiants. Selon ce rapport il précisait qu’il était nécessaire de renforcer les moyens de lutte en amont sur les routes de la drogue, qu’ il’ faudrait également mutualiser davantage les moyens de lutte entre les pays européens et généraliser les enquêtes sur le patrimoine et les ressources des trafiquants.

Le rapport préconisait également de construire un dispositif de confiscation des avoirs résultants du trafic de stupéfiant en France comme à l’étranger. Enfin, le rapporteur estimait nécessaire de modifier les indicateurs d’activité de la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Ça c’était en 2004 et depuis….les lobbyistes des régaliennes n’ont eu qu’une seule idée en tête, assurer aux services des résultats toujours en progression et rendus plus faciles du seul fait de la loi du marché.

Comment lutter efficacement contre les drogues ?

Lors de la session extraordinaire qui s’est tenue du 19 au 21 avril 2016, l’Assemblée générale des Nations unies a acté l’échec de la « guerre contre les drogues ». Conçue pour réduire drastiquement l’offre de stupéfiants, la mobilisation d’importants moyens militaires et policiers n’a en effet pas produit les effets escomptés. On espérait que la contraction de l’offre se traduirait par une hausse des prix et une diminution de la qualité susceptibles de décourager la consommation de drogue. C’est le contraire qui s’est produit : les prix des stupéfiants ont baissé alors même que leur concentration en principes actifs augmentait.

“La mise en œuvre de politiques associant prohibition et répression a produit d’importants dommages collatéraux.”

Le coût de la « guerre contre les drogues » est par ailleurs sans rapport avec la taille du marché concerné : 1 000 milliards de dollars sont dépensés chaque année pour lutter contre le narcotrafic, dont le chiffre d’affaires annuel est estimé à 300 milliards de dollars. La mise en œuvre de politiques associant prohibition et répression a enfin produit d’importants dommages collatéraux allant de la hausse spectaculaire des incarcérations aux États-Unis à l’augmentation rapide des contaminations par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en Russie et dans les pays d’Europe de l’Est.

Afin de limiter les ravages liés aux stupéfiants, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une nouvelle approche faisant de la préservation de la santé et de la sécurité des individus le principal objectif des politiques de contrôle des drogues. Elle a ainsi rompu avec la « ligne dure » qui s’était progressivement imposée sous l’influence des États-Unis.

lire plus sur ce point de vue

Bonne année 2023 à tous mes lecteurs, en espérant que le bon sens finisse par l’emporter.

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FRANCE 🇨🇵 (Douane Française – DNRED) : après avoir infiltré les grands réseaux de la drogue pour le compte de l’État, l’agent NS55 a été abandonné par les autorités lorsqu’il a été arrêté en Espagne

J’ai 78 ans et je continue à parcourir les routes d’Europe au volant de mon 44 tonnes pour livrer de la viande, des légumes ou des produits frais.

Pendant sept années, j’ai infiltré les réseaux de narcotrafiquants pour le compte des douanes françaises. Arrêté par les autorités anglaises et canadiennes, j’ai croupi près de onze ans en prison, lâché par les autorités de mon pays.

Des émissaires officiels français dépêchés dans mes geôles en Espagne, puis en Angleterre et au Canada, où j’avais été extradé, m’ont conseillé de dissimuler aux juges ma qualité d’agent infiltré et de plaider coupable. Ils m’ont assuré qu’en contrepartie, je ne serais condamné qu’à une peine symbolique après mon transfert en France. Croyant à la parole donnée, j’ai comparu sans avocat : j’ai été condamné à perpétuité, puis transféré dans l’Hexagone. Ma peine a été commuée en vingt ans de réclusion criminelle par la justice française. Il est démontré aujourd’hui que François Auvigne, directeur général des douanes de l’époque, n’a pas voulu assumer les engagements pris à mon égard par son prédécesseur et par la direction de la DNRED.

La DG de la Douane française et en particulier le DG Jérôme Fournel a œuvré pour que je ne sois pas indemnisé des 3888 jours de détention reçues pour solde de tous compte…

Pourtant suite à mes résultats, j’avais été reçu à maintes reprises par Michel Charasse, alors ministre du Budget, ayant sous sa tutelle les douanes françaises.

Risque maximum, reconnaissance nulle

Gibraltar, c’est là que les Douanes françaises, en la personne de Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes, envoyé par le Directeur Jean Henri Hoguet de la DNRED, m’a rencontré pour me proposer d’abord un poste d’observateur, puis dans un deuxième temps de pénétrer le monde du narcotrafic. Par inconscience des risques encourus et d’autre part certain que les Douaniers étaient gens de parole, j’ai accepté de travailler pour ce service de renseignement. On m’a donné un nom de code, NS55, et les autorités françaises m’ont présenté à la direction et aux membres des services espagnols du SVA, aux membres de la haute hiérarchie du HM Customs excise anglais, aux services allemand et aux correspondants de Paris et Rome de la DEA, comme étant leur agent sur la Costa del Sol, au sud de l’Espagne et sur Gibraltar…J’étais persuadé de faire partie intégrante de l’administration française.

Au début, on m’a demandé d’enquêter sur les bateaux transitant par le port de Gibraltar et afin d’améliorer mon action, les douanes m’ont demandé d’infiltrer le trafic et de convoyer de la drogue pour le compte des narcotrafiquants.

Un cargo et un restaurant à Estepona en Andalousie ont été financés par Bercy.

Soupçons permanents

En 1993, je suis entré dans un important réseau dirigé par Claudio Pasquale Locatelli, « brooker » spécialisé dans le haschich et la cocaïne. Je suis resté seize mois à ses côtés, entouré de sbires armés.

Au niveau des livraisons, c’était l’escalade : on a commencé par 1,6 tonne de cannabis pour finir par 32 tonnes à charger au large du Pakistan… et pour la coke, la livraison de 10 tonnes sur Propriano en Corse devait être le point final de l’opération d’infiltration suivie de bout en bout par les autorités françaises.

Après trois mois d’infiltration du réseau mafieux italien, jugeant la partie trop dangereuse, j’ai demandé avec insistance à être exfiltré, mais on m’a demandé de tenir bon et de “rester collé à Locatelli jusqu’à une dernière livraison à venir sur la France.

La dernière livraison n’a jamais eu lieu, puisque le 23 septembre 1994, j’ai été arrêté par Interpol à Fuengirola, au sud de l’Espagne, juste après l’interception de l’un des navires de la flotte de Locatelli transportant 5,4 tonnes de cocaïne au large du Canada, opération préalable à une livraison de 10 tonnes dans la région de Propiano (Corse).

Grèves de la faim

J’ai purgé près de onze ans de prison dans 23 centres pénitenciers de haute sécurité en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, loin de ma famille. Durant cette incarcération, j’ai effectué cinq grèves de la faim, dont la plus longue a duré cent vingt-trois jours. Sans résultat.

À ma sortie, les douanes ne m’ont proposé aucun poste ou contrepartie financière.

Malgré mes multiples demandes, ainsi que celles de mes avocats comme des juges, mon dossier est toujours classé « Secret défense ». 

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED- Surv de la Douane) : les douaniers interceptent 580 kilos de cocaïne au péage de Saugnac-et-Muret

C’est par Sud-ouest que nous apprenons que les douaniers, certainement bien rencardés, ont fait la ‘découverte’ de 580 kilos de cocaïne lundi 12 décembre, en fin d’après-midi, à la barrière de péage de Saugnac-et-Muret, à la frontière des Landes et de la Gironde.

Il y a beaucoup de trafics qui viennent ou vont vers l’Espagne, indiquait récemment Serge Puccetti, directeur interrégional des Douanes de Nouvelle-Aquitaine lors d’une opération de contrôle des flux au péage de Virsac, sur l’A10

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FRANCE 🇲🇫 (DG de la Douane) : 3 ème rappel d’une lettre ouverte au menteur Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la faisais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’aurais pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

A lire, si tu ne l’as pas encore lue!

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FRANCE 🇫🇷 (Loon-Plage – OFAST) : les douaniers ont trouvé 160 kilos de cannabis, de la cocaïne, de l’héroïne et de la kétamine dans un seul camion

Information Delta FM

Un routier roumain de 32 ans a été arrêté et contrôlé par les douaniers alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour l’Angleterre.

A bord de son camion, les gabelous ont découvert 160 kilos de cannabis, 34 kilos de cocaïne, plusieurs kilos d’héroïne et une grosse quantité de kétamine.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : inquiétante progression des nouvelles drogues de synthèse

Sur une table, Frédéric Barozzi étale un caleçon, des affiches, des timbres, des flacons de liquides… Certains portent des inscriptions comme « Spice » ou « Tribe ». D’autres sont à l’effigie du dessin animé Les Simpson. Tous ces objets ont cependant un point commun : ils ont servi à cacher de la drogue. Le responsable du domaine stupéfiants et médicaments au service commun des laboratoires d’Île-de-France (un service qui travaille notamment pour les douanes) n’est plus étonné par l’inventivité des dealers . « On a même vu un tapis entier dont les fibres étaient imprégnées de drogue », explique-t-il.

Ses équipes analysent les poudres, les végétaux, les cristaux mais aussi les liquides saisis par les douanes pour savoir de quelles substances il s’agit. Et elles ont constaté que sur les 10  000 échantillons testés en moyenne par an, 10 à 20% appartiennent désormais à la catégorie des nouveaux produits de synthèse, qu’on appelle des NPS. Dans ce cas, « on regarde dans notre base de données si cette molécule est connue. Si ce n’est pas le cas, il faut décortiquer sa structure et lui donner un nom », précise l’ingénieur.

La cellule investigation de Radio France passe commande

Cette drogue se développe d’autant plus facilement qu’elle se commande très simplement par internet. Pas besoin d’aller sur le darkweb ou de faire appel à un dealer via Telegram ou WhatsApp. La cellule investigation de Radio France a pu le vérifier en surfant sur un site hollandais qui propose des « produits de recherche ». Pour une soixantaine d’euros, nous avons pu commander de la 3-MMC et de la 3-MMA, une autre drogue de synthèse similaire. Le paiement pouvait se faire par virement en euros ou en cryptomonnaie sur un compte en Espagne. Une fois le virement effectué, nous avons pu suivre le parcours de notre colis de Rotterdam à Paris. Et nous avons reçu au bout de cinq jours un paquet contenant une serviette de plage dans laquelle étaient cachés deux sachets de cristaux et de poudre.

Des conséquences graves

Certains de ces produits peuvent pourtant entraîner de sévères troubles neurologiques. Une lycéenne de Tarbes (65) a dû être hospitalisée en avril 2022 pour avoir inhalé un cannabinoïde de synthèse. En 2021, 80 jeunes mineurs, dans le nord de la France et la région de Reims, ont également fait des malaises après avoir consommé ce qu’on appelle du « Buddha Blue » ou du « Pète ton crâne ». « Cette substance a une affinité pour les récepteurs dans le cerveau beaucoup plus forte que la plante de cannabis », explique le professeur Nicolas Franchitto, chef du service d’addictologie de l’hôpital Purpan à Toulouse. Même pour des gens qui ont déjà consommé du cannabis, « le risque, c’est la crise convulsive, des troubles neurologiques, cardiaques ou des insuffisances rénales ». Selon une enquête réalisée lors de la journée de défense et de citoyenneté en 2017, près de 4% des adolescents interrogés reconnaissaient avoir consommé un NPS, principalement un cannabinoïde de synthèse.

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