FRANCE 🇫🇷 (DNRED – DOD) : entre Montpellier, l’Espagne et la Lozère, Olivier était-il chef d’un réseau de stups ou travaillait-il pour les gabelous ?


En tous les cas,Yanick Philipponnat, journaliste  à  Midi Libre consacre ce 25 avril 2023 un papier sur ce Héraultais incarcéré depuis juin 2021 et qui est remis en liberté deux mois avant son procès. Ce dernier conteste formellement être le chef d’un réseau international de drogue et affirme travailler pour les douanes. Reste à La Cour de cassation de statuer sur la requête en nullité pour « déloyauté ».

INTERVIEW d’Olivier par Marc Fievet en bas de page

L’article écrit par Yanick Phiiplipponnat, journaliste  à  Midi Libre

EXTRAITS

Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Montpellier a remis en liberté le 19 avril quatre individus soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants entre l’Espagne, l’Hérault, la Lozère et la région parisienne.  Le tout, lors d’une audience relais, alors qu’ils seront jugés début juin, délai légal maximal avant lequel ils doivent comparaître.

Parmi eux, Olivier D., un Héraultais de 46 ans, désigné comme le chef du réseau par les enquêteurs et qui se retrouve au cœur d’un imbroglio judiciaire hors-norme. “Dédé” se présente ainsi comme un aviseur des douanes : ces personnes qui infiltrent la criminalité organisée pour devenir informateur contre rétribution. Ce que contestent les gabelous. Mais jusqu’à cacher son existence comme le soutient la défense ?

Tentative de meurtre, coke, blanchiment et cryptomonnaie

Quand l’affaire a éclaté, avec au départ une tentative de meurtre par arme à feu, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, au terme de plusieurs mois de surveillances, ont interpellé une quinzaine de suspects. Pour eux, Olivier D., surnommé également “l’ami”, sept condamnations au compteur, est à la tête d’un fructueux trafic de résine de cannabis et de cocaïne, si bien structuré qu’il irait jusqu’à blanchir des dizaines de milliers d’euros dans des sociétés immobilières en Espagne ou de la cryptomonnaie.

Des « informations prometteuses mais inexploitables »

« Les premières fois que l’on a dit qu’il était aviseur, ils nous ont ri au nez » déplore Me Luc Abratkiewicz, l’avocat du quadragénaire. Qui a, depuis un an et demi, multiplié les recours pour que les douaniers soient entendus. Sans succès, même si ces derniers ont fini par expliquer qu’ils avaient eu quatre rencontres avec Dédé. Mais ils le dénigrent : ses informations jugées « prometteuses » auraient été finalement « inexploitables ou fausses » de la part de celui qui est décrit comme un grand manipulateur et qui aurait seulement voulu éviter d’être interpellé.

La juge d’instruction, elle, a apposé le “secret-défense” sur les identités des agents des douanes.

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La suite intégrale de cet article

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A la lecture de cet article, Aviseur international, toujours surpris de l’utilisation du ‘secret défense’ a réussi à interviewer Olivier.

Marc FievetSuite à l’article paru ce mardi 25 avril dans le midi libre concernant les faits pour lesquels vous aviez été incarcéré puis libéré qu’avez vous à dire ?

Olivier: comme ce que je dis depuis le début … j ai été recruté par la DOD (Direction des Opérations Douanières) pour enquêter sur l’OFAST (ex OCRTIS) et leurs informateurs en Andalousie, pas sur des trafiquants classiques . C’était la condition! Mon aide ponctuelle ne devait concernait uniquement que ces gens là qui font de l’incitation à l’infraction en organisant des remontées surveillées avec l’OFAST. J ai accepté de faire cela car un proche a été victime de ce système tout simplement.

Marc Fievet – Pouvez vous prouver ce que vous avancez ?

Olivier: tout à fait j’ai toutes les conversations avec la DOD le prouvant et j’ai proposé maintes fois à la juge d instruction de les lui donner, mais la vérité ne semble pas l’intéresser, elle veut juste me faire payer de m’être attaqué à un aussi prestigieux service de police .

Marc Fievet – Pourquoi les douaniers nient en partie les faits en disant que vous leur avez transmis que des informations inexploitables ?

Olivier: c’est totalement faux et je peux le prouver … Après ils m’avaient prévenu que leurs patrons n’assumeraient pas une nouvelle guerre des services comme à l’époque de l’OCRTIS et de François Thierry si j’étais découvert et ils m’ont tout simplement lâché !

Marc Fievet Qu’avez vous à rajouter ?

Olivier: je n’ai jamais rien fait d illégal et j’ai toujours eu l’accord des douanes, avant, pendant et après ! Je ne mens pas et je tiens à préciser qu’il n’y a pas d’armes dans ce dossier; le seul revolver est en règle et il n’y a pas non plus de cryptomonnaie, ni de 350 kilos de cocaïne à Barcelone ! C’est grave de travestir la vérité à ce point ! Je ne m’appelle pas « l’ami » non plus et mon avocat Me Abratkiewicz a été menacé de 5 ans de prison juste parce qu il me défend. C’est hallucinant ! Mais j ai confiance en la justice et je pense que si le président de la plus haute instance française s’est auto saisi du dossier ce n’est pas pour rien ! C’est très grave ce qui s’est passé et l’acharnement que j’ai subi pour m’être attaqué à ces gens là … Je veux juste que la vérité éclate et c’est bien parti pour …

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FRANCE 🇫🇷 (NARCO-JUSTICE à Bobigny) : pour le narco, AKA le « Gros » , le parquet avait requis 10 ans, la peine maximum

L’homme, qualifié d’extrêmement dangereux, est en fuite au Maroc depuis l’assassinat du responsable d’un clan rival dans le deal de Saint-Ouen.

Le « Gros », chef d’un trafic de drogue, a été condamné ce vendredi 21 avril à dix ans de prison, lors du procès du réseau de la cité des Boute-en-Train, qui était l’un des principaux points de deal de Seine-Saint-Denis. 

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L’agent NS 55 de la DNRED, lui, a été condamné à 20 ans par ce même tribunal !

Même que Sonya Djemni-Wagner, substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Bobigny, lui avait dit après avoir requis 20 ans :  » Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle! « 

C’est ce qu’on appelle le sens du discernement !

Aujourd’hui Sonya Djemni-Wagner est représentante de la France à la Commission européenne pour l’efficacité de la Justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe après avoir été à partir de 2017, durant deux ans, conseillère Justice au cabinet du président de la République.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : 724,5 kg de cocaïne ont été saisis mardi à Guibeville, dans l’Essonne par les douaniers

Une camionnette grise avait été géolocalisée et signalée par l’Office anti-stupéfiants (Ofast) et c’est au terme d’une course-poursuite que les douaniers ont intercepté le véhicule.

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NARCOTRAFIC – DROGUES 🇺🇸 (espionnage et infiltration) : la DEA en question

La DEA, dans l’incapacité de régler le problème du narcotrafic et de la drogue sur le territoire des États-Unis, prétend régler cette problématique partout ailleurs dans le monde en pratiquant infiltration et espionnage !

Lire la réaction hier de AMLO, le président du Mexique


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FRANCE 🇫🇷 (STUPS) : pour la magistrate Béatrice Brugère, la réponse pénale ne semble pas pouvoir faire face à l’ampleur de ces trafics

FIGAROVOX/ENTRETIEN – La magistrate Béatrice Brugère décrypte le projet de loi présenté le 3 avril par Bruno Le Maire et Gabriel Attal, visant à renforcer les douanes dans la lutte contre les trafics de drogue. Selon elle, ces mesures «anti-trafics» n’impliquent pas suffisamment la justice.

Elle mérite une remise à plat complète y compris sur l’échelle des peines, et exige un cadre législatif fiable et consolidé. Il convient également de développer le renseignement fiscal et le renseignement douanier pour avoir une détection la plus précoce des fraudes fiscales, douanières et de la criminalité organisée.

Dans un contexte de crise de la police judiciaire mais également de sous-dotation des services économiques et financiers de la gendarmerie qui impactent l’efficacité de la justice, seul un plan interministériel d’envergure associant les trois ministères concernés permettrait d’apporter une réponse globale et ciblée aux trafics qui ne cessent d’augmenter, voire de menacer directement la démocratie comme en Belgique et aux Pays-Bas.

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Il est certain que si nos régaliennes s’entendaient, ça ne pourrait que mieux fonctionner!

Mais quelle joie, ça s’est vu sur les visages de ces magistrats du siège à Bobigny, pour ces derniers d’envoyer pour 20 ans derrière les barreaux Marc Fievet, l’un des meilleurs aviseurs de la DNRED. Blanchi 18 ans après son arrestation, c’est maintenant l’administration de Bercy, peuplée de hauts fonctionnaires prêts à toutes les interprétations et mensonges, qui refuse de prendre en compte la décision de justice de la juge Sophie Clément qui déclara qu’il n’était pas un trafiquant, mais bien un agent infiltré!

Alors madame Béatrice Brugère, vous avez du grain à moudre avant d’amener ces différentes populations régaliennes aux intérêts et objectifs tellement différents à vraiment travailler ensemble.

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FRANCE 🇨🇵 (SURV et BSI) : la future loi concoctée avec la participation effective de Corinne Cleostrate

Le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, a présenté un projet de loi visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menaces.

Le projet de loi tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel n° 2022-2010 du 22 septembre 2022, déclarant inconstitutionnel le droit de visite des agents des douanes, prévu à l’article 60 du code des douanes, à compter du 1er septembre 2023.

A cet effet, le projet de loi prévoit un cadre rénové du droit de visite douanière qui permet de mieux expliciter cette prérogative en tenant compte de ses lieux d’exercice, des motifs de sa mise en œuvre et des garanties apportées aux droits des personnes. Ainsi, ce texte assure une conciliation pleinement équilibrée entre l’objectif de valeur constitutionnelle de recherche des auteurs d’infractions douanières d’une part, et la liberté d’aller et de venir et le droit au respect de la vie privée d’autre part.

Afin de généraliser la démarche engagée, il permet d’engager dans les prochains mois un important travail de recodification du code des douanes, qui n’a fait l’objet d’aucune réforme d’ensemble depuis 1948.

Le projet de loi réaffirme, par ailleurs, la mission de contrôle de la douane à l’intérieur du territoire et sécurise ses moyens d’action et d’investigation, tout en les renforçant pour permettre aux douaniers de faire face à l’expansion des trafics et aux nouvelles menaces pesant sur la sécurité des Français et la souveraineté de notre territoire.

Face aux évolutions des menaces criminelles, notamment le recours croissant par les fraudeurs à l’usage des nouvelles technologies pour faire prospérer leurs trafics tout en restant anonymes, les pouvoirs d’investigation des agents des douanes sont modernisés et adaptés pour leur permettre de continuer à assurer avec efficacité leurs missions de protection du territoire et de la population ainsi que la lutte contre la fraude.

Le texte prévoit également de sécuriser la saisie et l’exploitation des éléments de preuve numérique, y compris sur des serveurs informatiques distants, et de confier à la douane la capacité de prévenir et de faire cesser la diffusion de contenus illicites en ligne, en instaurant une procédure d’intervention adaptée auprès des acteurs du commerce en ligne.

Pour répondre à la complexification des activités criminelles et améliorer la capacité des agents des douanes à démanteler les réseaux, leurs capacités d’investigation sont sécurisées en distinguant mieux les actes relevant de la prévention des infractions et ceux relevant de la répression de ces mêmes infractions. Dans le même objectif, le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme dans le champ des fraudes douanières est réformé pour tenir compte des pratiques criminelles et des techniques de blanchiment au moyen de crypto-actifs.

En outre, un dispositif d’exploitation des données issues des lecteurs de plaques d’immatriculation (LAPI), spécifiquement destiné à renforcer l’efficacité de la lutte contre les trafics par voie routière, est expérimenté sur une période de trois ans, selon des modalités qui garantissent sa conformité au cadre juridique de protection des données.

Enfin, conformément aux annonces des ministres en décembre 2022 dans le cadre du plan d’action dédié à la lutte contre les trafics illicites de tabacs, la répression de ces trafics est renforcée par une aggravation des sanctions.

Source Élyséenne

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STUPÉFIANTS 🇨🇵 (OFAST) : faut-il légaliser toutes les drogues en France ?

La prohibition ne fonctionne pas.

Comme on a légalisé toutes les sortes d’alcool. Il faut légaliser toutes les drogues, ne serait-ce que pour éviter de donner aux consommateurs des produits frelatés et dangereux,  voire mortels.

Après, il sera prudent de vérifier que les institutions mettent en place des moyens pour chercher à freiner la consommation.

Le premier problème majeur, c’est qu’aujourd’hui, la consommation de stups légaux actuels (drogues légales délivrées sur ordonnances médicales et remboursés SS) et illégaux (narcotrafic) ne servent en final que les gouvernements en place qui savent que la prohibition, c’est la voie royale pour diminuer les libertés fondamentales des citoyens, pour les contrôler et surtout les rendre indirectement plus soumis et dociles. Les dommages collatéraux du narco-business aux seuls mains de « hors la loi » sont les violences, assassinats, règlements de comptes et autres difficultés journalières que rencontrent les citoyens ordinaires effarés de constater que la force publique est incapable d’agir pour que la paix règne dans les quartiers.

Les discours des Darmanin, Attal et Dupont-Moretti ne trompent plus personne.

Le deuxième problème,  ce sont les lobbyistes forcenés des régaliennes françaises qui ont avec cette prohibition grandes facilités pour faire du chiffre,  se la péter et aussi récupérer ce qui « tombe en bas du camion » lors des opérations.

Plus les « êtres humains » se droguent, plus les pouvoirs établis se renforcent!

C’est Patrick Baudouin, président de la LDH qui souligne:  « Les libertés publiques en France sont en péril » et la prohibition insensée des drogues participe fortement à mettre en place l’arsenal juridico-policier pour les réduire encore plus.

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En décembre 2022, COURRIER INTERNATIONAL posait la question.

Faut-il légaliser la cocaïne ?

L’article de Courrier International

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : les gabelous d’Arles tapent 337 kilos de haschich

Lundi 10 avril, dans la soirée, 337 kilos de résine de cannabis ont été saisis à Arles, dans les Bouches-du-Rhône, selon les informations rapportées par La Provence. C’est lors d’un contrôle routier que les douaniers ont constaté la présence de stupéfiants dans un véhicule.

Le conducteur, un ressortissant roumain, était à bord d’une voiture de type Peugeot 208 lorsqu’il a été interpellé. Les 337 kg de résine de cannabis étaient cachés sous une couverture, dans le coffre. 

source

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FRANCE 🇨🇵: Douane info

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Bercy est vérolé et gangrené par des êtres sans aucun scrupule et tout ce que nous apprenons aujourd’hui sur les banques, les évasions fiscales ou sur Mackinsey, nos services et nos hauts fonctionnaires le savaient et laissaient filer.

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PACIFIQUE : la douane fait sa pub !

La nouvelle recrue de la douane n’a pas d’uniforme mais un flair infaillible qui promet des sueurs froides à tout trafiquant de drogues. Cret, c’est son nom, a rejoint les rangs de la brigade cynophile qui lutte contre les stupéfiants à l’entrée comme à l’intérieur de nos frontières.

Méfiez vous de sa petite bouille de chien, car même sans uniforme, Cret au flair légendaire ne laisse rien passer. Formée en Nouvelle Zélande pendant 2 mois, elle détecte non seulement l’odeur de la drogue mais aussi de l’argent, et ce, sur tous les terrains.

Cret chien anti-stupéfiants au travail à l'aéroport de Tahiti Faaa
Cret chien anti-stupéfiants au travail à l’aéroport de Tahiti Faaa • ©Teupoo Fatupua Avae / Polynésie la 1ère

« Que ce soit le maritime, l’aérien, le postal… les envois rapides également. Donc on peut être amenés à être appelés par d’autres administrations, comme là… on peut prêter main forte à la police, à la gendarmerie, quand ils sont en manque d’effectifs. Donc oui effectivement on est amenés à travailler partout. » confie Thierry Amaru, Agent de constatation principal 1ère classe BSE de Faa’a

Cret, le chien anti-stupéfiant au travail 03
Cret, le chien anti-stupéfiant au travail 03 • ©Teupoo Fatupua Avae / Polynésie la 1ère

Le fléau de l’Ice

L’ice, la métamphétamine, est devenue depuis ces 10 dernières années, un fléau en Polynésie française. La crise covid en 2020, a réduit le trafic entre la Polynésie et l’International, les frontières ont même été fermées pendant quelques mois, ce qui a eu un impact direct sur l’importation de cette drogue. La rareté du produit a fait grimper la demande et les prix, le marché a ainsi repris de plus belle en 2021, avec 10 kilos saisis par les autorités. En 2022, les saisies doublent, aujourd’hui cela représente près de 10% du total des saisies sur l’ensemble du territoire français, triste record.
Entre les trafiquants et les forces de l’ordre, c’est un véritable jeu de cache-cache et de devinettes. La drogue peut ainsi être dissimulée à l’intérieur de jouets, de coussins ou encore de rames de paddle-surf

« Les 2 dernières grosses saisies ont été effectuées dans des sacs (…) de boxe. Et aussi dans des appareils électroniques. Des vidéos projecteurs, des enceintes, ou même des confiseries. »Selon Samuel Loiseau Contrôleur principal des douanes à l’aéroport de Faaa

Cret, le chien anti-stupéfiant au travail 02
Cret, le chien anti-stupéfiant au travail 02 • ©Teupoo Fatupua Avae / Polynésie la 1ère

Les trafiquants, rivalisent d’ingéniosité et prennent des risques pour l’appât du gain, car en Polynésie, le gramme d’ice se vend à prix d’or, entre 150 000 et 300 000 francs ici (entre 1000 et 3000 euros) contre 3000 francs (28€) en moyenne dans les autres territoires français. Pour lutter contre ce trafic, les deux brigades des douanes ont été renforcées l’année dernière. Au total, ils sont : 

 « 60 agents de surveillance, avec 3 équipes cynophiles. On a des agents formés également en matière de fouille de navires, donc on diversifie nos moyens, et on diversifie les différents vecteurs d’interventions. » selon Dominique Legaud Chef divisionnaire des douanes en Polynésie Française

Des moyens diversifiés qui nécessitent une synergie d’équipe, et un suivi. Tous les 3 mois, les chiens de la brigade cynophile reçoivent la visite de leur maître néo zélandais, pour mettre à jour leur formation.

Contrôle douanier à l'aéroport Tahiti-Faaa
Contrôle douanier à l’aéroport Tahiti-Faaa • ©Teupoo Fatupua Avae / Polynésie la 1ère

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : la politique mise en œuvre ne sert que les intérêts des services

Tous, oui tous, ministres en tête, sont devenus accrocs aux conférences de presse pour annoncer des saisies qu’ils disent toujours exceptionnelles, embarqués dans ces délires de communicants par des hauts-fonctionnaires qui ne pensent qu’à briller auprès d’eux.

C’est la réalité d’une situation devenue incontrôlable!

Le « triumvirat » dans une de ses dernières prestations

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En opposition, les propos tenus par le magistrat David Sénat sont accablants de vérité.

Trop souvent l’action publique se résume à la déploration du phénomène ou à l’autosatisfaction statique face aux quantités saisies, sans aucune vision dynamique qui verraient les réseaux attaqués en amont.

De fait, le discours public sur la cocaïne est depuis de nombreuses années dominé par la vacuité, et aussi une certaine forme de complaisance. La cocaïne, cette drogue jadis présentée comme étant celle des élites, des occurrences festives, des professions dites de haut niveau spécialement soumises au stress, est aujourd’hui devenue celle de la multitude, à la faveur d’une offre toujours plus abondante et de prix qui se sont de ce fait effondrés.

Au-delà des digues financières qui ont cédé, il faut surtout interroger les barrières morales qui se sont affaissées il y a déjà longtemps en se dissolvant dans un discours libéral et permissif dont les élites de ce pays ou certaines d’entre elles, ont été les promoteurs et les bénéficiaires à court terme. À moyen et long terme en effet, on doit en effet faire le constat d’un échec cuisant en termes de santé publique et de criminalité associée, constat qui nous voit nous indigner quand l’actualité nous rappelle que nous déplorons les conséquences d’un phénomène dont nous avons toléré ou plutôt chéri les causes.

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GUYANE 🇬🇫 (aéroport Félix Eboué – Cayenne) : tous les passagers sont désormais contrôlés

Alors que les douaniers le demandaient depuis des années, « Ils » ont, enfin, fini par se décider !

Le nombre de passagers transportant de la drogue en provenance de Guyane est en chute libre, grâce au renforcement des contrôles mis en place par les autorités à l’automne 2022, selon les informations de franceinfo ce samedi 18 mars.

Depuis novembre dernier, tous les passagers sans exception sont contrôlés à l’aéroport Félix Eboué de Cayenne, de même que leurs bagages, sur les vols Air France et Air Caraïbes.

Ainsi, 3 147 passagers soupçonnés de faire passer de la cocaïne depuis Cayenne vers Paris ont été interdits temporairement de prendre un vol.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – DOD) : quel changement après le procès des cadres de la DNRED ?

Ils étaient soupçonnés d’avoir gonflé artificiellement les chiffres de leurs saisies, en pactisant secrètement avec un trafiquant: six anciens responsables douaniers ont été jugés pour répondre d’un scandale révélé par la découverte d’un trafic de café contrefait.

L’affaire a fait resurgir une problématique qui a plusieurs fois ébranlé les douanes ou la police antidrogue ces dernières années: la gestion de certains informateurs.

Elle avait amené sur le banc des prévenus Jean Paul Garcia, l’ex-patron de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), et cinq de ses subordonnés dont l’énarque caviardeur Erwan Guilmin, Pascal Schmidt, le chef de la DOD au Havre et l’ancien directeur de la DOD, Vincent Sauvalère , deux indics et un entrepreneur du Havre.

Après ce jugement, Aviseur International a décidé d’enquêter pour savoir si les méthodes ont évolué depuis l’arrivée de Florian Colas aux manettes?

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (3 éme rappel)

A Roissy, on vient de constater avec effroi que ta politique du dédouanement ne faisait pas des merveilles. Sale coup pour la Douane, mais comme l’a dit Gabriel Attal, c’est pas une dérive individuelle qui jettera le discrédit sur l’ensemble des agents qui, chaque jour, luttent sans relâche contre tous les trafics…

Lyrique Gabriel Attal, mais, le « sans relâche » était vraiment de trop!

Comme tu ne me réponds pas, je te fais parvenir à nouveau cette lettre ouvert à toi adressée.

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaître tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

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FRANCE 🇫🇷 (Douane) : portrait de Bocar – Contrôleur des douanes, au parcours atypique

Le portrait a disparu du site de la Douane

A seulement 35 ans, Bocar a déjà été militaire de l’armée de terre, informaticien en douane avant de devenir chef d’équipe au sein d l’unité de surveillance la plus importante par sa taille de France. Un parcours atypique rendu notamment possible grâce à un mécanisme de recrutement sans concours appelé PACTE, peu connu du grand public. 

Bocar rentre dans la vie active très jeune, à 18 ans. Dans sa famille, personne n’est militaire, mais c’est pourtant après un stage en régiment médical qu’il décide de devenir militaire et intègre l’ALAT (l’aviation légère de l’armée de terre). Pendant trois ans, il est chef de soute au sein du 1er régiment d’hélicoptère de Combat basé à Phalsbourg. Ainsi, il gère notamment les embarquements et les débarquements des commandos. 

Après plusieurs années de service, il rentre dans sa ville natale de Belfort et change de voie en intégrant cette fois la filière informatique. Il devient d’abord vendeur dans un magasin spécialisé puis suit une formation pour devenir technicien d’assistance en informatique. 

C’est justement au cours de cette formation qu’il apprend qu’un poste d’informaticien est proposé par la Douane, sans nécessité de passer le concours traditionnellement requis pour obtenir ce type de poste. Depuis 2006, ce nouveau mode de recrutement dans les corps de catégories C des trois fonctions publiques, appelé PACTE (parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’Etat), permet aux personnes sans qualification ou diplôme de bénéficier d’un dispositif de formation , en tout point comparable avec ce qui peut être proposé dans le secteur privé, mais avec une différence notable : la possibilité de se voir proposer un emploi de titulaire dans la fonction publique. 

En 2010, Bocar devient ainsi le deuxième informaticien en douane recruté sans concours par voie de PACTE. Un nouveau métier qui l’emmène exercer au Havre, ou il est responsable de plus 430 postes informatiques répartis sur 16 sites différents et utilisés par plus de 400 douaniers. Une expérience que Bocar qualifie lui-même de « magnifique ». 

Mais l’attrait de l’uniforme est plus fort, et Bocar décide de passer le concours interne de contrôleur de la surveillance des douanes (catégorie B) qu’il obtient au premier essai en 2013. Après une formation à l’école des douanes de La Rochelle, Bocar devient en 2014 chef d’équipe au sein de la brigade du terminal T2E, la plus grande brigade de France  par le nombre de ses personnels (plus de 120 agents). Depuis 8 ans, Bocar exerce au sein d’une équipe de 14 collègues et vit son métier avec fierté et passion. Son engagement et son dynamiste sont reconnus de tous. 

Souvent à l’origine de constatations marquantes et de contentieux insolites, il garde en mémoire notamment cette affaire de cocaïne dissimulée à l’intérieur de plusieurs noix de coco, la soudure était tellement bien faite qu’il était aisé de ne rien remarquer et de passer à côté. Au total, 2 kilos de cocaïne sont  saisis par Bocar et son équipe. 

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Personne à la DG pour se poser la seule question importante!

Comment Bocar a t-il pu faciliter l’entrée de ces valises de coke devant l’ensemble de ses collègues ?

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NARCO-BUSINESS : du darkweb aux applications Android « sécurisées »

La guerre contre les dealers en ligne fait plus que jamais rage, et les autorités ferment régulièrement des « marketplaces » illégales sur le darkweb. Mais les vendeurs de drogue ont trouvé une nouvelle parade.

Des applis dédiées au commerce de la drogue

Mais dans le même temps, des trafiquants de drogue se sont regroupés pour former des « communautés underground » plus petites et plus discrètes via des canaux de communication alternatifs. Afin d’échapper aux radars des autorités, et donc à une fermeture telle qu’a connu Hydra, ces groupes préfèrent utiliser des messageries instantanées cryptées comme WhatsApp et Telegram… et créer leurs propres applications mobiles Android.

D’après Resecurity, cette nouvelle tendance est à l’oeuvre depuis juin 2022. Les analystes ont eu accès à plusieurs APK d’applications trouvées sur des smartphones appartenant à des suspects impliqués dans le trafic de drogue. Selon eux, ces nouveaux outils permettent aux dealers et aux « consommateurs » de « communiquer plus facilement » (en temps réel), tout en les « protégeant » davantage, grâce à un chiffrement de bout en bout. Des applis « personnalisées », plus « discrètes » et « sécurisées », en somme.

« On observe le développement d’applis mobiles personnalisées pour des achats et des communications sécurisées, ainsi que pour l’envoi d’instruction aux livreurs. Les trafiquants de drogue sont propriétaires de leurs infrastructures de communication et peuvent facilement les détruire ou les effacer en cas de problème », note Resecurity dans son rapport. L’entreprise de cybersécurité a notamment identifié 7 « drug shops » passant ainsi par des APK d’applications Android « saisies par les forces de l’ordre » depuis, dont les noms sont rarement évocateurs : Yakudza, TomFord24, 24Deluxe, PNTS32, Flakka24,- 24Cana et MapSTGK. Ces 7 applis tournent sur le même moteur, connu sous le nom de « CMS M-Club » dans le dark web, « ce qui indique l’implication d’un seul et même développeur ».

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FRANCE 🇨🇵 (Justice) : Attal communique et donne ses consignes

Après l’arrestation de Bocar, un douanier en poste à Roissy, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, a demandé « la fermeté la plus totale ». « Je refuse qu’une dérive individuelle jette le discrédit sur l’ensemble des agents qui, chaque jour, luttent sans relâche contre tous les trafics », a ajouté le ministre en charge des douanes, dans un communiqué.

Il est seulement regrettable que ce sont les flics de la P.J. de Versailles qui ont mis fin au trafic!

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : les dernières saisies de stups en Côte-d’Or et dans les Pyrénées orientales

Les douaniers de Dijon (Côte-d’Or) ont saisi, vendredi 3 mars 2023, 281,7 kilos d’herbe de cannabis et 23 kilos de résine de cannabis dans un camion chargé de planches de bois. L’opération a eu lieu sur une aire de l’autoroute A36, près de Genlis.

Et les douaniers de Port-Vendres ont réalisé une saisie de  222 kilos d’herbe de cannabis et 4,9 kilos de résine de cannabis le mardi 7 mars 2023 dans la soirée.

En embuscade sur la route de la côte Vermeille à Port-Vendres,ils ont décidé de procéder au contrôle d’un camping-car. 

Le flair du chien a fait le reste!

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FRANCE 🇫🇷 (Essonne) : environ 100 kilos de cocaïne, des armes et … Bocar, un douanier corrompu

Illustration Les policiers ont saisis 141 kg de cocaïne

« Ce sont les caïds de la Grande Borne qui alimentaient évidemment d’autres réseaux au-delà de l’Essonne »

C’est Le Parisien qui nous informe qu’une une vaste opération antidrogue a été menée à Grigny, Viry-Chatillon (Essonne) et à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise).

Une dizaine de personnes ont été interpellées, mercredi après-midi par les enquêteurs de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles, suspectées de prendre part à une affaire de trafic de drogue de cité aux dimensions hors normes.

Le douanier d’élite payé 50 000 euros par mois ?

La drogue était acheminée par avion depuis le Mexique avec la complicité d’un douanier de l’aéroport de Roissy.

Bocar aurait été payé 50 000 euros par mois pour aider à la sortie de la marchandise. « L’homme de nationalité française, d’origine sénégalaise, aurait investi dans la construction de maisons dans ce pays et en Mauritanie », explique une source proche du dossier.

Comme toujours, bien que sollicitée ce jeudi, l’administration des douanes n’a, pour l’heure, fait aucun commentaire.

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