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Un peu plus sur Jean-Dominique Comolli
Un peu plus sur les DG de la Douane française
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Les douanes scanneraient 6000 conteneurs par an alors qu´il en rentre (selon le Figaro) 7900 par jour ! Dans l’état actuel des moyens offerts par la technologie , il serait possible de scanner 100% du flux avec des scanners IGRIS.
L’action de la Douane française est une douce plaisanterie et ne sert qu’à donner l’impression qu’on agit…

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Un étudiant espagnol, contrôlé par les douaniers à Sarrancolin dans les Hautes-Pyrénées le 19 décembre, transportait 93,5 kg d’herbe de cannabis dans sa remorque. En deux ans, c’est le troisième individu intercepté dans les Hautes-Pyrénées pour trafic de drogue international.
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Dimanche, lors de deux opérations différentes menées à l’aéroport et à hauteur du péage sud, 660 kg de résine et 1,6 kilo de cocaïne ont été récupérés.
Un homme de 19 ans et une femme de 32 ans sont en garde à vue.
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Mon cher Michel
Mon cher administrateur des douanes
Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
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De l’Ile Persil à Port la Nouvelle
En arrivant rue du Louvre, je comprends immédiatement que je ne suis pas convié à une réunion de routine. Christian Gatard, le chef d’échelon de la DNRED Nantes, discute dans le hall de l’immeuble des Douanes avec deux hommes que je ne connais pas. En revanche, je constate que son adjoint Jo Le Squere est arrivé de Nantes, lui aussi, ce matin. Dans l’ascenseur, Gatard me présente Michel Ribatet, patron de la DNRED de Lyon, et l’un de ses adjoints, Jean-Pierre Cazet.
Sans un mot, nous sortons pour rejoindre la première terrasse de café où nous nous installons autour d’une table ronde. Christian Gatard rompt le silence et s’adresse directement à moi. Je comprends instantanément que je vais être au cœur des débats :
-Marc, nous avons trouvé une solution pour financer en une seule fois tes travaux du Saint-Georges (Le Saint Georges est le restaurant sis à…
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14 décembre 2021
Par Xavier Raufer
Trafic de drogue – Ce mauvais diagnostic posé par la France sur le « tsunami » de cocaïne qui déferle sur l’Europe
La France et l’Union européenne doivent faire face à un vaste trafic transcontinental de
cocaïne livrée par tonnes et qui rapporte des milliards aux trafiquants et aux réseaux.
Expertise collective, complexe appareil de renseignement : un grand État peut-il se tromper de guerre ? Ô combien. Exemple énorme, la « guerre à la drogue » lancée en juin 1971 par Richard Nixon, qui crée en 1973 la DEA (Drug Enforcement Administration), outil fédéral spécifique.
Or cette « guerre » ne cible que le plus visible : le cannabis (des hippies ) et l’héroïne (drogue des Noirs et des vétérans-toxicomanes rentrés du Vietnam). La cocaïne ? La Maison blanche et de DEA la négligent, quoique Pablo Escobar & co. lancent alors sur l’Amérique du Nord un tsunami de « chlorhydrate de cocaïne » (nom savant de la drogue) puis de crack (protococaïne à fumer).
Washington corrige la colossale bévue en 1984 : à Miami, un jury fédéral inculpe Pablo Escobar et les chefs d’un cartel de Medellin actif mais impuni depuis dix ans.
Trop tard
Les États-Unis absorbent alors 400 tonnes de « coke » par an, les guerres de gangs (pour contrôler le gâteau) font 15 morts par jour (surtout, Noirs) et les cartels ont créé dans toute l’Amérique du Nord un maillage de distribution des drogues, toujours actif en 2021.
50 ans plus tard, l’Union européenne et la France font-t-elles la même bourde ?
C’est hélas possible car le gouvernement français cible par électoralisme ces petits dealers de cités dont le négoce reste le cannabis.
L’ « omniprésent » (ajouté par Marc Fievet) Gérald Darmanin et ses troupes multiplient ces futiles opérations coup de poing où l’on saisit quelques kilos d’un haschisch fumé, en France, à raison d’une tonne par jour ; et capturent des sous-fifres libérés à l’instant par la justice d’Eric Dupond-Moretti. Ce, quand sévit un colosse criminel, toujours plus riche et puissant.
Démonstration.
D’abord, les données du problème cocaïne pour la France et l’Europe.
Les chiffres ci-après étant tout sauf hyperboliques, plutôt au bas de la fourchette :
• Comparée aux autres stupéfiants, la cocaïne est une machine à fric inégalée. Livrée en gros en France, pure à ± 80%, les grossistes la payent en moyenne ± 32 000 €/kilo (32 millions d’€ la tonne). Puis la cocaïne est coupée (la tonne pure devient 1,5 t.) ; le prix, niveau demi-grossiste, passe à ± 45 000 €/kilo. Enfin, la vente de rue se fait vers 70€ le gramme, 40€ le 1/2 g.
Bien sûr, cette « accumulation primitive du capital » enrichit surtout le haut de la pyramide criminelle, caïds et cadres des gangs.
Exemple : ce caïd achète, pour sa clientèle régionale, 500kg de cocaïne en gros puis la revend à des patrons de « fours » (points de deal ) au prix du kilo coupé. Pour cette seule transaction, il gagne ± 6,5 millions d’euros. Moins ses frais : entretien du gang, logistique, avocats, corruptions diverses, train de vie… Bénéfice net de la seule opération (sans encombres policiers ou douaniers) : 6 millions d’€.
• Combien de cocaïne ainsi livrée en France, à bon port ?
Les experts d’Anvers et Rotterdam, ports d’où la « coke » inonde l’Europe, disent en saisir 10%. La douane française étant performante, accordons-leur le (généreux) taux de saisie de 25%, 1/4 saisi, 3/4 livrés aux narcos. (C’est vraiment très généreux, bien que ce % pourrait être atteint si la CELTICS de la DNRED voyait ses effectifs renforcés et qu’un équipement performant était enfin installé – Marc Fievet).
Donc : 13 tonnes saisies par nos douanes en 2020, ± 40 t. livrées aux semi-grossistes. Là, le profit annuel du haut de la pyramide (de gros à demi-gros) est à ce seul niveau de ± 520 millions d’€. Voyons maintenant les profits cascadant du haut en bas du circuit de vente, du kilo en gros (± 32 000 euros) au 1/2 gramme en boîte de nuit (40 €) : ce profit total du négoce de la cocaïne en France (métropole) approche le milliard et demi d’€. Profit total annuel , soulignons-le, renouvelé chaque douze mois.
• Niveau Union européenne (et ses ± 4 millions de cocaïnomanes) le problème est pire.
D’abord, malgré tout l’activisme de Washington et les serments de régimes locaux corrompus ou/et impuissants, le cône nord de l’Amérique latine produit toujours plus de cocaïne ; le marché N°1 mondial des cartels, de la Colombie au Mexique, étant désormais l’Europe.
• Exemple, le port d’Anvers (Belgique) : 120 km 2 (Paris intra-muros : 105 km 2 ), 64
000 salariés directs (alentours, 80 000 autres vivent du port), 7,5 millions de conteneurs traités en 2020. 66 t. de cocaïne saisies en 2020 (sans doute 100 t. à Anvers, fin 2021). Rappel : en 2010, ± 50 t. de cocaïne étaient saisies pour toute l’Union européenne .
CORRUPTION
Combien de dockers, grutiers, douaniers, employés et fonctionnaires de la fourmilière d’Anvers, prêts à gagner 10 000€ à détourner les yeux ou prêter un badge d’accès ? 100 000€ pour une grosse « extraction » de drogue ? Pire à Rotterdam, inquiétant pour des ports français, Le Havre en tête. Ce, quand une chaîne logistique mondiale toujours plus automatisée et accélérée complique le travail des douanes ; la police étant toujours plus confrontée aux guerres de gangs visant au contrôle d’une telle mine d’or : fusillades, attentats à la bombe, jets de grenades, règlements de comptes, enlèvements, tortures, etc.
Là est le pire danger, pour l’Europe et la France : des caïds riches à milliards (les principaux
opèrent depuis le Maghreb, le Golfe, l’Andalousie, etc.), pouvant corrompre des élus et des fonctionnaires ; stipendier des pirates informatiques pour manipuler les structures portuaires ; infiltrer l’économie légale, l’immobilier etc., pour y recycler et blanchir leurs profits – et acquérir plus de puissance encore.
Tel est le défi lancé à la France et l’Union européenne, par le macro -trafic transcontinental d’une cocaïne livrée par tonnes et rapportant des milliards.
Un second article exposera le problème des micro -trafics en France même : » crack » au nord-est de Paris, guerres de la « coke » dans des ports français.
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Ce jeudi, en fin de matinée, un homme, originaire de région parisienne a été interpellé sur la commune du Vernet dans le sud de Toulouse.
Dans son véhicule, les douaniers de Frouzins ont mis la main sur 93 kilos d’herbe de cannabis dissimulés dans plusieurs valises. Les policiers de l’Ofast (Office anti-stupéfiant de la police judiciaire) ont été saisis du dossier.
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Trois Croates ont été arrêtés à la barrière de Chatuzange-le-Goubet sur l’A49 dans la Drôme mercredi. Ils transportaient 11,7 kilos de résine de cannabis conditionnés en petits paquets dissimulés dans le réservoir d’une Passat.
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La cible était bonne
Ce sont les Douaniers qui ont effectué un contrôle de conteneur qui, pourtant ne devait pas s’arrêter au port du Havre. A l’intérieur, bingo, les gabelous trouvent alors dans le conteneur transportant du bois une quarantaine de sacs remplis de pains de cocaïne.
Le renseignement était bon !
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Arrêtés à Quincampoix (Seine-Maritime), l’homme et la femme convoyaient la drogue pour le compte d’un dealer en Bretagne.
La drogue se trouvait dans la roue de secours.
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Ce lundi 29 novembre, les douaniers postés à l’aéroport de Toulouse Blagnac ont fait une saisie de stupéfiants. À leur descente de l’avion, un homme et une femme, originaires de Guinée, âgés respectivement de 42 et 53 ans ont été interpellés. Dans leurs valises, les agents des douanes ont retrouvé 7 kilos de cocaïne.
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Sur l’A9, dans la nuit de mardi à mercredi, les douaniers ont saisi un peu plus de 500 kg de résine de cannabis dans la cargaison d’un poids lourd.
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Vêtements et chaussures de luxe tout neufs, parfums et whiskys haut de gamme…
Dimanche matin 21 novembre 2021, les gendarmes de Château-Gontier-sur-Mayenne, appuyés par des policiers manceaux, ont fouillé l’appartement d’un Guyanais, résidant à Allonnes (Sarthe), et arrêté par les douaniers samedi 20 novembre.
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Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France
François Auvigne, lorsqu’il devint le Directeur général de la Douane française , a démontré une couardise consternante en refusant d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada sur sa demande,. Ces faits confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .
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Le procès de six Alsaciens et de l’ancien chef de la brigade des douanes de Millau jugés au tribunal de Mulhouse dans un dossier de trafic de stupéfiants s’est achevé ce mardi. Le fonctionnaire, qui avait fourni une cinquantaine de kilos de résine de cannabis, a écopé de la peine la plus lourde.
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Trois saisies distinctes ont eu lieu au péage de Biriatou, à la frontière espagnole, en trois jours
Une série de saisies a permis à la brigade des douanes d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) de mettre la main sur plus de 1,7 tonne de cannabis en trois jours, au péage de Biriatou à la frontière espagnole.
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Suite à une enquête, les douanes ont mis un dispositif de contrôle au péage de Gignac ce matin, sur l’A20. Ils attendaient un convoi de plusieurs voitures « ouvreuses » et « porteuses », celles qui transportent la marchandise. L’une des « porteuses », une grosse cylindrée BMW, a été retrouvée abandonnée avec 490 kg de cannabis.
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Ce mercredi soir, vers 22h, une puissante Audi RS6 est arrivée au péage de Reventin-Vaugris. Mais le conducteur de la berline de luxe s’est rendu compte que le passage en direction de Lyon était surveillé par des douaniers. L’homme derrière le volant a alors décidé de faire demi-tour au milieu des voies de circulation de l’A7.
L’Audi noire a parcouru alors plusieurs kilomètres, circulant à contresens sur la bande d’arrêt d’urgence pour tenter de semer les forces de l’ordre à ses trousses. La voiture des trafiquants a finalement été abandonnée, toujours sur la bande d’arrêt d’urgence peu avant la sortie de Chanas. A l’intérieur, les douaniers ont découvert une centaine de kilos de cannabis dans ce véhicule faussement plaqué.
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