FRANCE 🇨🇵 (narcotrafic) : 350 douaniers absents durant la visite de Bruno Retailleau au Havre

Une semaine après la visite du ministre de l’Intérieur au Havre et trois semaines après une saisie record de 2 tonnes de cocaïne dans le port, le directeur régional des douanes du Havre réagit sur francinfo ce jeudi.

« Les 350 douaniers du Havre font un métier difficile et complexe », assure Perry Menz, le directeur régional des douanes du Havre.

Détecter les arrivées représente un travail phénoménal pour les douanes

Trois millions de conteneurs par an s’empilent sur les docks du Havre, soit 8.000 par jour. Impossible de les contrôler tous. La méthodologie de travail des douaniers « est fondée sur de l’analyse de risques et de l’évaluation de la menace« , explique Perry Menz. Cela « signifie qu’en fait, vous avez un certain nombre de navires, un certain nombre de lignes, un certain nombre de conteneurs qui sont évalués par des services spécialisés. Ils font l’objet d’une appréciation pour connaître le risque sur ces conteneurs », détaille le patron des douaniers

Le nouveau scanner mobile bientôt en action

Pour les soutenir dans leurs tâches, les douaniers sont aidés par la technologie. Ils viennent de se doter d’un tout nouveau scanner mobile. « Il s’agit d’une camionnette banalisée qui va permettre de circuler sur le port et permettre d’intervenir directement sur les terminaux avec les agents de la manutention pour mettre à disposition les conteneurs qui seront sélectionnés », explique-t-il. Pouvant se déplacer dans le port, il peut contrôler six fois plus de containers que les scanners fixes, jusqu’à 70 par jour. Contrairement au scanner actuel, qui est un hangar où il faut acheminer les camions, le scanner mobile est une camionnette qui se glisse entre les containers et scanne un côté en une minute..

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FRANCE 🇨🇵 (Cour des comptes) : le rapport grinçant sur la DNRED de la DGDDI et de ses ministres de tutelle

Il est rarissime que la Cour des comptes publie des travaux sur la gestion des services secrets. Voici pourtant un petit rapport qui devrait faire grincer des dents dans le bunker ultra-sécurisé d’Ivry-sur-Seine, qui abrite le siège de l’unité d’élite des douanes : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

Dans ce document de cinq pages, daté du 7 novembre, qui porte sur les exercices 2016 à 2023, les magistrats adoptent un ton sévère et pointent les « résultats contrastés » du service, un manque de pilotage par les ministres de Bercy, des faiblesses dans la conduite des réformes et le contrôle interne.

Forte de plus de 760 agents, la DNRED, créée en 1988, est l’un des six grands services de renseignement du pays, au même titre que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Son spectre d’action est très large : la fraude douanière bien sûr mais aussi les réseaux internationaux du trafic de drogues, de contrefaçons ou d’armes, le financement du terrorisme, etc. La Cour souligne notamment son rôle crucial en matière de lutte contre les narcotrafiquants et les résultats probants atteints en la matière en France métropolitaine et à l’étranger. En revanche, elle pointe des moyens humains insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, particulièrement touchée par le trafic de cocaïne.

Le renseignement fiscal se fait attendre

Les magistrats estiment surtout que la DNRED peine à monter en charge sur le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. En particulier, elle déplore les lenteurs de la mise en place de l’unité de renseignement fiscal, annoncée officiellement en mai 2023 par Gabriel Attal, alors ministre des Comptes publics. Cette brigade, qui était déjà en gestation depuis plusieurs années, a été placée à la DNRED plutôt qu’au sein du fisc, dont les pouvoirs d’enquête sont limités. Elle devait monter en charge progressivement pour atteindre 100 agents en 2027. Mais elle n’était toujours pas opérationnelle à la date de la publication du rapport, seules trois fiches de postes ayant été publiées. Il faut dire que l’arrêté actant sa création n’a été publié qu’en mars 2024.

La stratégie de coordination avec l’administration fiscale et Tracfin, l’autre service de renseignement financier de Bercy, reste également « à définir ». Le préfigurateur de l’unité fiscale, un inspecteur des finances placé initialement aux côtés du patron du fisc, a d’ailleurs été écarté, comme l’a révélé la Lettre. Enfin des incertitudes juridiques demeurent. En effet, la loi sur le renseignement de 2015 encadre strictement le recours aux techniques des services secrets (écoutes téléphoniques, interceptions de mails, pose de micros…). Or, elle ne prévoit pas comme motif légitime la lutte contre la fraude fiscale grave et complexe et le blanchiment, uniquement la traque de la criminalité organisée. La fraude fiscale des riches contribuables ne rentre donc pas dans ce champ. A la décharge de la DNRED, l’unité a aussi pâti des atermoiements politiques sur le sujet.

Sébastien Tiran, le directeur actuel de la DNRED

Un plan à 60 millions d’euros

La Cour des comptes s’interroge également sur le coût du « plan Valmy », visant à réformer l’organisation interne de la DNRED, révélé par Challenges. Outre le regroupement des équipes par pôles thématiques, il s’agit de créer un centre d’analyse stratégique, qui doit renforcer la qualité des notes destinées aux autres services de renseignement et aux ministres, jugée insuffisante.

Le projet prévoit aussi d’améliorer la sécurité des bâtiments des antennes locales, des réseaux informatiques et de moderniser les logiciels internes. Or, « le coût de ce projet de transformation a été évalué à 60 millions d’euros, sans pour autant que son financement ait fait l’objet d’une décision explicite voire d’une contractualisation avec la direction générale des douanes et la DNRED. »

Enfin, le rapport appelle la direction générale des douanes et les cabinets des ministres de Bercy à « superviser plus étroitement » la DNRED, qui souffre d’un déficit de contrôle interne et externe. Hasard du calendrier, il est publié le jour où démarre le procès en appel de l’affaire du « café contrefait ». Suite à la saisie exceptionnelle de 43 tonnes au Havre en 2015, la justice avait découvert que des agents de la DNRED laissaient un de leurs « indic’ », un ancien militaire serbe, importer des marchandises sans contrôle. En échange, ils pouvaient monter quelques opérations de saisies spectaculaires et faire gonfler les chiffres du service.

Le scandale du « café contrefait »

En première instance, en septembre 2022, cinq cadres de la DNRED avaient été condamnés à des peines d’emprisonnement allant d’un an avec sursis pour son ancien patron, à cinq ans dont deux ferme. L’affaire avait révélé, selon la Cour, « l’absence de système d’alerte et de politique interne en matière de déontologie ou de prévention des risques de corruption. » Et les magistrats d’ajouter que « la direction générale des douanes n’a pas tiré pleinement les conséquences de cette affaire en matière de sanctions disciplinaires. » Le patron de la DNRED est resté fonctionnaire des douanes jusqu’à sa retraite en 2019, et trois cadres condamnés sont toujours en activité au sein des services de Bercy.

La DNRED s’est bien dotée depuis d’un dispositif de contrôle interne mais la Cour estime qu’il doit être « raffermi » et « que la culture de contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité. » Les douanes ont aussi mis en place, « tardivement », un plan de prévention des risques de corruption. Insuffisant pour les magistrats, qui jugent nécessaire que l’inspection des services de renseignement et l’inspection générale des finances soient plus régulièrement mandatées pour mener des missions d’audit.

Source

Le DG actuel de la DGDDI, est Florian Colas qui connaît bien la DNRED puisqu’il a été son directeur pendant 3 ans.

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FRANCE 🇫🇷 (Narcops) : des commandos de marine pour attraper des bateaux lestés de coke

Après la surenchère verbale ministérielle, voila les commandos de marine qui veulent aussi leur part de présence dans le paysage médiatique avec ce titre

Narcotrafic: les commandos, « dernier rempart » en mer contre la cocaïne

« Toper la cargaison et se dire que cette drogue n’ira pas dans nos rues, au final, c’est ça notre satisfaction ». Les commandos de marine prêtent main forte à la frégate de surveillance française Ventôse basée aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic (Narcops).

Ces bérets verts, rompus aux missions rudes et secrètes, chassent la nuit, à bord de leur rapide semi-rigide (un Etraco), des bateaux chargés de cocaïne en mer des Caraïbes.

« On part en pleine nuit, au milieu de l’océan, c’est impressionnant. C’est une sensation complètement différente, on est comme des aveugles, nos sens se développent plus, on se sent décuplés », raconte Jo, chef de la mission commandos. Avec sa voix légèrement cassée le quadragénaire, fort de ses 24 années de service, évoque « une petite meute de loups toujours aux aguets« .

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : la Cour des comptes constate le manque de moyens alloués à la DNRED

COUR DES COMPTES 13.01.2025

La fonction renseignement de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED)

Créée par l’arrêté du 1er mars 1988, grâce à Jean Henri Hoguet et au ministre Michel Charasse, la DNRED est un service à compétence nationale, rattaché à la direction nationale des douanes et droits indirects (DGDDI) et chargé de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude.

Employant environ 760 agents, la DNRED joue un rôle essentiel notamment dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité organisée associée.

Si les résultats sont probants en France hexagonale ou à l’étranger, les moyens de la douane en général apparaissent insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, au regard du flux de stupéfiants qui y transite, alors même que les menaces issues de la criminalité s’intensifient. De même, la DNRED peine a monter en charge sur les domaines dont elle est principalement responsable tels que le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. Par ailleurs, l’unité du renseignement fiscal (URF) créée en mai 2023, n’est toujours pas opérationnelle à ce jour.


Entre 2016 et 2020, l’affaire dite « de la Maison du café » qui a abouti à des condamnations pénales et civiles à l’encontre de plusieurs cadres dirigeants pour détournement de fonds publics et escroquerie en bande organisée, a mis au jour des dysfonctionnements majeurs au sein de la DNRED. Celle-ci s’est dotée d’un dispositif de contrôle interne à la suite de cette crise. La Cour estime qu’il doit encore être raffermi et, surtout, que la culture du contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité.

Enfin, le projet Valmy, évalué à 60 M€, devrait permettre de mieux faire travailler ensemble les différents métiers du service sur une même thématique, tout en préservant la fluidité de la chaîne décisionnelle. Sans se prononcer sur les modalité de financement de ce plan, la Cour estime que sa bonne fin apparaît nécessaire pour atteindre les standards de qualité et de sécurité attendus d’un service de renseignement du premier cercle.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : saisie de 218 kilos de coke la veille de la venue de Bruno Retailleau

Encore une fois, les policiers ont fait le travail des douaniers en vérifiant un conteneur de café qui contenait aussi de la coke.

Quel plus bel exemple d’efficacité pouvait donner l’OFAST de sa compétence désormais en matière de stups.

IL EST BON DE RAPPELER que les douaniers détiennent le record encore aujourd’hui des saisies réalisées sur le terrain.

IL EST BON DE RAPPELER aussi que systématiquement, toutes les saisies réalisées depuis ces dernières décennies permettent aux plus fins limiers de la police de continuer des enquêtes et d’opérer des arrestations qu’ils s’attribuent généralement comme étant le résultat de leur travail.

Ce que j’écrivais il y a 8 ans…

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff.

Certes les policiers ont réussi à changer de noms… pour garder les mêmes méthodes.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : Bruno Retailleau en visite ne semble pas avoir invité les douaniers, pourtant les premiers concernés

La Douane sera-t-elle invitée?

Le ministre de l’Intérieur est attendu lundi 13 janvier Porte Océane. Bruno Retailleau consacre sa visite à la sécurisation du port du Havre et à la lutte contre le trafic de stupéfiants.

L’agenda prévoit, sous réserve de modifications, son arrivée avant 9 heures au commissariat central de la ville pour un accueil républicain, la revue des troupes de la police nationale, municipale et des gendarmes.

Bruno Retailleau participera à une réunion de travail sur la sécurisation du port à la sous-préfecture.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : liste des visiteurs de NS 55 dans les prisons en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France

Arrêté le 23 septembre 1994 vers 09 h 00, l’après midi même, Ernest Whiley, le consul de Gibraltar, me rendait visite au commissariat de Fuengirola où j’étais détenu.

Quelques semaines plus tard, c’est Marie Ange Vergara, du consulat de France à Séville, qui me visitait à la prison d’Alhaurin de la Torre pour me dire que c’était Madrid qui s’occupait de mon dossier et qu’il était préférable de ne pas prendre d’avocat…

Quelques jours passent avant que Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid vienne me rende visite pour me dire que tout était fait pour me sortir de ce bourbier.

Transféré à la prison madrilène d’Alcala-Meco, je reverrais Jean Paul Garcia lors du jugement des demandes d’extradition durant lequel il témoignera et précisera que je n’avais rien fait d’illégal!

En Angleterre, c’est Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres qui me rend plusieurs visites mais qui refusera la levée de son immunité diplomatique réclamé par le QC Carter-Manning et son témoignage. Il me menacera de s’arranger pour m’en faire prendre pour 10 ans si je continuais à vouloir plaider non coupable et expliquer la réalité des faits.

Marc Lerestre, l’ex attaché douanier à Londres, me rend alors visite à la prison de Wormwood Scrub, quelques jours avant une nouvelle visite d’Ernest Whiley, le consul de France de Gibraltar. Les deux m’encouragent à plaider coupable.

A Bellmarsh, aucune visite!

Transféré au Nouveau Brunswick avec le Learjet de la GRC-RCMP, je serais d’abord enfermé au pénitencier de Renous, à l’isolement sans numéro d’identification… Une visiteuse de prison en ayant fait le constat prévient alors le consul de France Olivier Arribe à Moncton.

Visite d’Olivier Arribe , le consul de France à Moncton, à qui je remettrais une longue missive à DSK lui expliquant les faits en l’informant que je citerais comme témoins 17 personnalités françaises du monde administratif et politique, pour étayer mon plaidoyer de non culpabilité.

La lettre à DSK, gérée par François Auvigne, déclenchera la venue à Renous de Bernard Roux, l’attaché douanier en poste à Washington DC, de Christian Gatard, alors Directeur de la DR de Marseille et du consul général Olivier Arribe. Cette visite n’était destinée qu’à me dire de plaider coupable et me préciser que la Douane arrangerait ma situation dès mon retour en France. Surtout se laisser condamner à perpétuité, ne pas faire appel et demander mon transfert en France.

Christian Gatard me dira:  » tu plaides coupable et tu ne fais pas chier les Canadiens« 

Transféré en France, dès mon arrivée à la maison d’arrêt de Villepinte je reçois plusieurs visites de Jean Puons, le directeur de la DNRED qui me dira de ne pas faire appel de la sentence de 20 ans, prononcée par Bobigny, suite à la demande de la substitut Sonia Djemni-Wagner, qui n’hésitera pas à dire: « Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle !« 

Le directeur de la DNRED, Jean Puons, insistera auprès de François Auvigne, Directeur Général de la Douane,pour qu’une intervention soit faite, mais ce dernier refusera d’assumer l’engagement qu’il avait pris en m’envoyant ses collaborateurs douaniers au Canada.

A partir de cette condamnation, plus aucune visite des douaniers, tous en retrait et seuls mes nombreux contacts téléphoniques avec Gérard Estavoyer, le directeur de la DNRED, me vaudra de nombreuses questions de policiers de l’IGPN….

Plusieurs gréves de la faim (500 jours au total!) n’y feront rien !

Des JAP incapables de prendre une décision d’élargissement !

« Je n’ai pas les moyens techniques de vous faire sortir » me dira un JAP à Nantes!

Sorti après 3888 jours de détention dans 4 différents pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), ayant goûté au confort de plus de 350 cellules et au traitement les plus abjectes des systèmes carcéraux anglais et français, je pensais encore que l’honneur était une qualité respectée par les occupants des étages supérieurs de Bercy et Montreuil.

Erwan Guilmin

J’ai constaté que les différents écrits pondus par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron n’étaient destinés qu’à déresponsabiliser l’institution douanière en n’hésitant à pas écrire tout et son contraire et sans jamais avoir interrogé mon officier traitant Christian Gatard , ni les douaniers de l’échelon DNRED de Nantes, en particulier Hervé Maigné , ni Jean Henri Hoguet, le directeur de la DNRED qui m’avait fait recruter.

Je peux naturellement fournir toutes les preuves pour certifier mes écrits.

FRANCE 🇫🇷 (Médaille d’Or des salauds institutionnels) : c’est François Auvigne, énarque, IGF, ex DGDDI qui l’emporte

FRANCE (MÉDAILLE D’OR 2024) : le salaud institutionnel de l’année est François Auvigne

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FRANCE 🇨🇵 (DGDDI) : où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs


Il fut un temps où le ministre Michel Charasse se déplaçait dans le sud Espagne pour féliciter l’agent NS 55…

Mais aujourd’hui, je ne constate que tétanie parmi les responsables douaniers de la DNRED lorsque le spectre que je suis les interpelle.
Jean Puons s’est incliné devant la lâcheté de François Auvigne et depuis c’est la réécriture des faits par tous les douaniers énarques, faussaire Erwan Guilmin en tête.

Christian Gatard et Jean Henri Hoguet n’ont jamais été interrogés et même le témoignage de Gatard certifiant mes écrits ajoutant que je n’avais jamais manqué d’honneur vis avis de la Douane, a été refusé par le T;A.


Où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs lorsque le ministre Nicolas Sarkozy, à l’époque de son passage au Budget, décréta la suspension immédiate des opérations d’infiltration, en omettant de prévenir ses infiltrés ?

TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : Jérôme Fournel 2013-2017 : Hélène Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, Jérôme Fournel n’a pas hésité a faire rédiger des fausses déclarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.

La médaille d’or des Salauds revient cette année encore à François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : 10 ans plus tard… c’est toujours le silence à Montreuil et Bercy

Avec Gérard Schoen, l’envoyé spécial de Jérôme Fournel, qui racontait des conneries sur le plateau de « Pièces à conviction ».

Quelques semaines après sa prestation sur ce plateau de TV, Gérard Schoen se sauvera en m’apercevant et ira se planquer derrière une porte cochère accueillante !

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NARCO-BUSINESS : pour répondre à la consommation, les cartels de la drogue ont changé d’échelle et de puissance

Une personne sur 17 dans le monde a consommé de la drogue en 2021, selon le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le Crime, soit 300 millions. C’est 10 % de plus qu’il y a dix ans

Extrait du rapport mondial sur les drogues 2023 de l’ONUDC

Au niveau mondial, plus de 296 millions de personnes ont consommé des drogues en 2021, soit une augmentation de 23 % par rapport à la décennie précédente. Le nombre de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues est entre-temps monté en flèche pour atteindre 39,5 millions, soit une augmentation de 45 % en dix ans.

par Eric Le Boucher

On a déjà les GAFAM, ces multinationales de la tech qui sont des « puissances » bien supérieures à la plupart des Etats, en dollars comme en influence politique et culturelle. Ajoutez Elon Musk devenu grâce à ses milliers de satellites un titan qui discute directement avec Vladimir Poutine et Xi Jinping, au grand dam du Pentagone, et qui est devenu un proche de Donald Trump. La technologie galope pour eux, l’intelligence artificielle, le quantique, la biologie et les implants ne peuvent qu’accroître leur pouvoir et diminuer celui des États.

Mais il y a d’autres puissances montantes dans le monde qui s’appuient, elles aussi, sur les révolutions technologiques, qui sont riches à milliards et qui s’organisent comme des multinationales : les narcos.

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Il y a plus de 40 ans, lorsque je rencontrais le ministre du Budget et que je l’informais de la réalité que je rencontrais au quotidien sur Gibraltar et la Costa del Sol, il donnait les moyens à la Douane et en particulier à la DNRED pour qu’elles soient efficaces. (On était parti de très bas puisqu’à l’époque, à la DNRED, on en était encore à l’utilisation de carnets à spirales pour enregistrer les infos qui tombaient… )

Aujourd’hui, Monsieur Bruno Retailleau, quelques soient les moyens mis en œuvre, ils ne suffiront pas à enrayer cette consommation et donc son approvisionnement.

Innover, inventer, soyez courageux, il est temps de virer de bord et de changer de méthode.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV – BSI) : les douaniers contrôlent une ‘2008’ lestée de 31 kilos de cannabis

C’est ce mercredi 20 novembre 2024 à 23 h 20, que les douaniers en poste au péage de Dozulé (Calvados) ont procédé au contrôle d’un automobiliste circulant à bord d’un véhicule Peugeot 2008.

L e conducteur de 28 ans, contrôlé par les douanes avec 31 kilos de résine de cannabis dans le coffre d’une voiture de location, a été présenté en comparution immédiate le vendredi 22 novembre 2024.

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POLYNÉSIE FRANÇAISE 🇵🇫 (Papeete) : retour sur la traque internationale qui a permis l’interception d’un voilier mi-octobre contenant 9,5 kilos de cocaïne par les enquêteurs de l’OFAST

Qu’importe le coût,  pourvu qu’on ait l’ivresse de la saisie. La cible n’était pas à la hauteur des espérances.

Après plusieurs mois d’enquête, les gendarmes de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de Papeete, avec le concours d’unités locales, sont parvenus à intercepter un voilier transportant 9,5 kilos de cocaïne.

Ça faisait plusieurs mois que les enquêteurs de l’antenne de l’OFAST de Papeete, en étroite collaboration avec des partenaires internationaux, tels que la DEA (Drug enforcement administration), l’AFP (Australian federal police) et le TCU (Transnational crime unit) de Nouvelle-Zélande, surveillaient un voilier suspecté de transporter des stupéfiants. Le skipper, un ressortissant néo-zélandais, était connu pour ses liens avec les cartels sud-américains et ses compétences en plongée, utilisées pour aménager des caches sous la ligne de flottaison afin de transporter des marchandises illicites.

Source et plus

Quand des forces régaliennes sont mobilisées pour des cibles de moyenne importance,  les têtes de réseau s’en réjouissent !

C’est la problématique rencontrée depuis des décennies d’une haute fonction publique déconnectée et d’une hiérarchie intermédiaire soumise, peuplée d’obséquieux peu recommandables en matière d’efficacité mais redoutables pour savoir se faire mousser, quelques soient les dégâts et la contre productivité générés.

Par malheur, Rodolphe Gintz,  l’ex DG de la Douane française ne me lira pas sur X, puisqu’il m’a déjà bloqué depuis plus d’un an. Les Inspecteurs des Finances sont tous solidaires , c’est bien connu!

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COLOMBIA 🇨🇴 (Bogota) : le général William René Salamanca, directeur de la ‘Policía Nacional’ confirme la saisie de 10.224 kilos de coke destinés à différents pays européens et latino-américains, ainsi qu’à Israël

Dix tonnes 224 de cocaïne ont été interceptées.

Les cargaisons devaient partir pour la Belgique 🇧🇪, l’Espagne 🇪🇸, les Pays-bas 🇳🇱, la Grèce 🇬🇷, Israël 🇮🇱 et Mexico 🇲🇽, Panama 🇵🇦, Santo Domingo 🇩🇴

En France, dans ce même temps, Bruno RETAILLEAU, le locataire de Beauvau, fait la chasse aux consommateurs et continue à mobiliser nos régaliennes dans une forme de combat inutile autant que coûteux et ne fait rien de sérieux pour empêcher la coke d’atterrir dans nos ports maritimes.

Pourtant, sans ralentir le sacro-saint flux commercial, des moyens de contrôles efficaces existent, mais la Direction générale de la Douane française et le ministre du Budget n’ont pris aucune option pour garantir que nos frontières ne soient pas transformées en passoire. Désormais nos frontières maritimes n’ont plus rien à envier à nos frontières terrestres qui étaient réputées pour être de véritables passoires

Ils ont une responsabilité majeure, eux aussi, dans la situation actuelle que nous constatons en France.

Ils vont nous dire que c’est de la faute à l’Europe

EUROPE (trafic de cocaïne par conteneurs) : toujours pas de contrôles sérieux en vue

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business -narco-racailles – narco-enclaves) : apocalypse prévisible

C’est dans Le Monde d’aujourd’hui que Thomas Saintourens nous confirme que les éléments statistiques et les analyses des enquêteurs spécialisés dressant des contours d’une situation devenue progressivement hors de contrôle sur les dernières années est devenue réalité.

Aujourd’hui, des organisations criminelles étendent leur emprise territoriale autant qu’elles dépassent les limites de la cruauté, dans le contexte d’un marché illicite en plein essor, portée par une demande accrue sur notamment des produits stimulants.

Dans le même temps, des ‘matamores’ de la caste politique régnante continuent d’appliquer une politique qui a fait toutes ses preuves dans inefficacité.

On peut se poser la question: pour qui roulent-ils vraiment ces promoteurs indirects du narco-business?

Les constats de Christian de Rocquigny de l’OFAST n’auront pas réussi à convaincre le ‘savant décideur’ de Beauvau de revoir sa copie.

« La dégradation sensible de la situation est marquée par une violence liée aux trafics en augmentation rapide et une très grande disponibilité des produits stupéfiants », analyse Christian de Rocquigny, chef de l’OFAST par intérim. Il souligne, en écho aux notes des services spécialisés, que « cette détérioration s’est produite au moment où la cocaïne a déferlé en masse sur la côte Atlantique », avec des saisies de 5,6 tonnes en 2013, 17 tonnes en 2017, 26 tonnes en 2021, avant un chiffre record attendu pour l’année 2024.

C’est donc sur plus de dix ans que l’emprise du narcotrafic a pris une ampleur inédite, renforcée, dans la période post-Covid-19, par le développement de moyens de vente à distance et l’essor des drogues de synthèse. « En parallèle de l’afflux de cocaïne, qui draine des profits record, sont aussi arrivées sur notre territoire des méthodes criminelles nouvelles, plus violentes », poursuit M. de Rocquigny. Une « bascule » progressive, déjà documentée, qui a trouvé, ces derniers mois, une accélération particulière à mesure que montent en puissance les protagonistes des trafics.

On sait comment ça s’est terminé !

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes) : quant aux moyens mis en œuvre pour appliquer la politique gouvernementale en matière de lutte contre le narco-business

Dans l’incapacité, par lâcheté institutionnelle, de soutenir ceux qui les servent, elles continuent à soutenir des politiques irresponsables.

L’exemple donné par la Douane française qui a refusé en la personne d’un DG, l’énarque François Auvigne, de sortir Fievet, l’agent infiltré NS 55, de la dérive juridico-administrative, dans laquelle il a été immergé délibérément par cette même Direction générale des douanes, reste dans les esprits.

En 1988, Marc Fievet avait été recruté par les Douanes françaises pour infiltrer les grands réseaux de narcotrafic. Enregistré au sein de la D.N.R.E.D (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes douanières) sous le numéro NS 55, il a purgé 3 888 jours de prison en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, trahi par les fonctionnaires qui l’employaient.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire

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La chaine vidéo de Marc Fievet

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FRANCE 🇫🇷 (Nord-Isére) : grâce aux bonnes informations, saisie à tout va par la SURV de la Douane et/ou l’OFAST

Il y a une semaine, les gabelous bien cornaqués par la DNRED procédaient à la saisie de 963 kg d’ecstasy, dans un un fourgon, au péage de Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7.

Le mercredi 6 novembre, ce sont les policiers de l’OFAST,qui ont saisi 400 kg de résine de cannabis sur une route de campagne de Villette-d’Anthon.

source

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FRANCE 🇨🇵 (Drogues) : le duo Retailleau-Migaud s’accorde pour continuer à promouvoir le narco-business

Un plan tout répressif

C’est le Monde qui nous rapporte que les ministres de l’intérieur et de la justice ont annoncé, vendredi à Marseille, plusieurs mesures, comme la création d’un parquet national dédié à la criminalité organisée et des cours d’assises composées de magistrats professionnels. Ils reprennent en grande partie les propositions de la commission sénatoriale sur le narcotrafic.

Le texte, qui doit être examiné le 27 janvier par le Sénat, propose notamment de recalibrer l’Office antistupéfiants (OFAST) en une véritable « DEA à la française », du nom de l’agence américaine de lutte contre la drogue, et de créer un parquet national antistupéfiants (PNAST).

Il propose également d’améliorer le régime des repentis, qui collaborent avec la justice.

Quant aux infiltrés et autres aviseurs injustement condamnés,  malgré des décisions de justice qui, parfois, innocentent ces derniers, toujours rien en vue. 

L’exemple de Marc Fievet, aka « NS 55 DNRED » en témoigne.

Il est vrai que chez nos « Politiques » et « Hauts fonctionnaires », d’assumer les engagements pris, ne fait pas partie des pratiques habituelles.

L’important chez les premiers étant d’en rajouter pour donner l’impression d’agir alors que pour les autres, les calculs de ces « savants » ne réussissent qu’à temporiser et se décharger de toutes responsabilités d’échecs dans lesquels ils sont devenus des virtuoses.

La conférence de presse

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – Péage de Chamant – A1) : 50 kilos de cannabis saisis

Le vendredi 1er novembre dernier, les douaniers ont mis la main sur 53 kg de cannabis lors d’un contrôle au péage de Chamant, sur l’autoroute A1. 

Les stupéfiants étaient cachés dans le tableau de bord d’un véhicule en plaque espagnol qui remontait vers le Nord.

Du cannabis qui était destiné à être revendu. 

source

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FRANCE 🇨🇵 (les locataires de Beauvau et de la place Vendôme) : comediante, tragediante !!!

Les ministres de l’Intérieur Bruno Retailleau et de la Justice Didier Migaud sont à Marseille ce vendredi pour annoncer des mesures contre le narcotrafic, fléau grandissant contre lequel l’exécutif appelle à une « mobilisation générale ». Lire l’article

-Le ministre de la Justice a annoncé que l’excuse de minorité pour les plus de 16 ans sera assouplie dans « les cas les plus graves ». Lire la brève

-Didier Migaud compte mettre en place un « parquet national » dédié et installer « une cellule de coordination nationale » contre le narcotrafic. Lire la brève

-Bruno Retailleau a lui estimé que le narcotrafic est « une menace existentielle » contre les institutions. Lire la brève

Il ne lâche rien. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, qui a précisé son plan d’action contre le narcotrafic ce vendredi 8 novembre à Marseille.

Le ministre veut frapper fort, et aussi responsabiliser le consommateur.

« Fumer un joint ou sniffer de la coke, c’est deux balles dans la tête d’un enfant de cinq ans, c’est ce jeune lardé à Marseille de cinquante de coups de couteau puis brûlé vif », image-t-il, poursuivant la rhétorique de son prédécesseur Gérald Darmanin.

Bruno Retailleau veut aussi multiplier les amendes forfaitaires, et créer une campagne de prévention choc.

Source et plus

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Absolom 2022

Et pourquoi pas créer une zone libre où l’on enverrait les consommateurs !

Un où deux départements fermés par des hauts murs d’enceinte et des douves

ou

ré ouvrir les bagnes.

Absolom 2022 (No Escape) est un film américain réalisé par Martin Campbell et sorti en 1994. Il s’agit d’une adaptation du roman The Penal Colony (1987) de Richard Herley.

Synopsis

En 2022, les prisons sont désormais gérées par des sociétés privées. Les criminels sont désormais source de profits car l’affaire est très lucrative. John Robbins, ancien héros de guerre du corps des Marines, est condamné à la perpétuité pour avoir sommairement abattu son officier supérieur lors d’une mission à Benghazi. Comme d’autres détenus, John est envoyé dans les quartiers de haute sécurité d’une prison de niveau 6, Leviticus, où règne en maître un directeur impitoyable, Warden. Ce dernier remarque les états de services de John. Mais le nouveau détenu lui tient tête. Pour le punir, Warden l’envoie immédiatement sur Absolom, une île-prison spécialement réservée aux récalcitrants et reculée du monde. L’île ne connaît qu’une seule règle : s’évader est interdit. Pour le reste, elle ne connaît pas d’autres lois que celle de la jungle. John y croise notamment Marek et ses sbires, les « Outsiders ». Il rencontre aussi Père, qui a créé une communauté pacifique sur l’île mais dont les membres sont bien moins nombreux que la bande de Marek. John va se lier avec le jeune Casey.

SOURCE

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