FRANCE (Air Cocaïne): des enquêteurs prudents et des magistrats myopes n’auront pas permis de faire éclater la vérité 

Quatre ans après la spectaculaire saisie de 700 kilos de cocaïne sur le tarmac de l’aéroport de Punta …

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http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-l-enquete-n-aura-pas-suffi-a-faire-eclater-la-verite-12-06-2017-2134650_2386.php

Lire aussi: https://ns55dnred.wordpress.com/2015/10/31/aero-narcotrafic-air-cocaine-quant-aux-eventuelles-retombees-politiques-suite-a-levasion-des-pilotescar-pour-ns-55-dnred-parler-dexfiltration-signifierait-il-quil-sagissait-dune-operatio/

lire: http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-quatorze-suspects-proces-monstre-en-perspective-144283

Et aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2014/08/12/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-loctris-dessaisi/

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SANTO DOMINGO (‘Air cocaine’): mastermind transferred to France over health scare

Frenchman Alain Castany (in white), leaves the prison in Santo Domingo, on June 8, 2017 © Erika Santelices / AFP 

A Frenchman serving 20 years in jail over the ‘Air Cocaine’ plot to smuggle a planeload of drugs out of the Dominican Republic has flown home to France to undergo surgery to save his leg from amputation after being hit by a motorcycle while on bail. 

Alain Castany was one of four co-conspirators arrested at an airport in the Dominican Republic city of Punta Cana on March 19, 2013, in a plot that implicated members of France’s upper political echelons.

Dubbed ‘Air Cocaine,’ Castany and his accessories loaded a small jet with 700kg (1,500lbs) of the drug, but were apprehended shortly before takeoff, reports the Local.


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https://www.rt.com/news/391795-air-cocaine-mastermind-returns-france/

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AZERBAIJAN/RUSSIA: hold joint cross-border operations

Azerbaijan and Russia conducted joint search operations and prophylactic actions under the conditional name “Border” in bordering territories from May 29 to June 4, the Azerbaijani Interior Ministry told APA.

The operations were held in accordance with the agreement reached between the Azerbaijani and Russian interior ministers.

The operations were aimed at carrying out complex organizational-practical actions to expose and capture transnational organized criminals, discovering sources of illegal arms and ammunition, explosives and explosive devices, narcotics, and financial means used for illegal purposes and fulfilling decisions reached as to issues of bilateral cooperation.

read more: http://en.apa.az/azerbaijani-news/accidents-incidents-news/azerbaijan-russia-hold-joint-cross-border-operations.html

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IRAN (TEHRAN): Police Seize 4 Tons of Illicit Drugs, Kill Wanted Criminal in Southeastern Iran

سردار رحیمیTEHRAN

Speaking to the Tasnim News Agency, General Hossein Rahimi said in an operation mounted early on Wednesday morning, the law enforcement forces managed to kill Khodabakhsh Balouch, a notorious outlaw who was behind the deaths of several polices officers in the province.

He further highlighted two other operations in the cities of Iranshahr and Saravan in Sistan and Balouchestan over the past 24 hours and said two major drug rings were smashed in the operations.

The commander added that seven members of the drug rings were arrested and four tons of illicit drugs and some weapons and ammunition were also seized from the smugglers.

Police and security forces have been quite successful in ensuring security in the province despite its long borders with Pakistan and Afghanistan, harsh weather and vast desert areas.

Iran, which has a 900-kilometer common border with Afghanistan, has been used as the main conduit for smuggling Afghan drugs to narcotics kingpins in Europe.

Despite high economic and human costs, the Islamic Republic has been actively fighting drug-trafficking over the past three decades.

The country has spent more than $700 million on sealing its borders and preventing the transit of narcotics destined for European, Arab and Central Asian countries.

The war on drug trade originating from Afghanistan has claimed the lives of nearly 4,000 Iranian police officers over the past four decades.

source: https://www.tasnimnews.com/en/news/2017/05/10/1403683/police-seize-4-tons-of-illicit-drugs-kill-wanted-criminal-in-southeastern-iran

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EUROPE: la consommation de nouvelles drogues de synthèse en nette augmentation

L’observatoire européen des drogues et des toxicomanies publie, mardi 6 juin, son rapport 2017.

L’agence constate une hausse dangereuse de création de nouvelles drogues vendues sur le « darknet » (réseaux clandestins sur internet et non référencés).
Pour la troisième année consécutive, l’observatoire note une hausse du nombre de morts par overdose : plus de 8 000 personnes en 2015. Ces décès sont principalement dus à l’héroïne et à d’autres opiacés. Les nouvelles substances de synthèse sont particulièrement dangereuses comme les opiacés de synthèse qui imitent les effets de l’héroïne mais de manière plus forte.
Jusqu’à 400 fois les effets de la morphine

« L’effet est plus fort, ce sont des substances beaucoup plus puissantes, indique Alexis Goosdeel, directeur de l’observatoire européen des drogues et des toxicomanies. Certaines ont jusqu’à 300 ou 400 fois la force ou l’effet de la morphine, par exemple. Avec 1/10e de gramme, vous pouvez produire 10 000 doses de certaines de ces substances. »
Le travail des services de lutte anti-drogue devient de plus en plus difficile. « Il n’est pas nécessaire d’en transporter un camion entier pour avoir un nombre important de doses à commercialiser, explique Alexis Goosdeel. Donc, pour toutes les forces de l’ordre mais aussi pour les douanes, pour le contrôle des services postaux, c’est beaucoup plus difficile de détecter certaines de ces substances parce qu’elles circulent parfois en très petites quantités. » 
En 2016, 66 nouvelles substances psychoactives ont été détectées en Europe.

Source

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/drogue/la-consommation-de-nouvelles-drogues-de-synthese-en-nette-augmentation_2224637.html#xtref=acc_dir

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MARTINIQUE: Kevin Doure est jugé à Fort-de-France

Le Martiniquais Kevin Doure, surnommé « le Pablo Escobar français », principal suspect d’un trafic international de drogue doit être jugé ce mercredi matin (7 juin) en appel suite à sa condamnation à 10 ans de prison en septembre 2016 au tribunal correctionnel de Fort-de-France.
Un procès sous très haute surveillance s’ouvre demain (mercredi 7 juin 2017), au palais de justice de Fort-de-France. Kevin Doure, 32 ans, le principal suspect d’un trafic international de drogue est arrivé hier après-midi (5 juin) en Martinique sous bonne escorte, puis conduit au centre pénitentiaire de Ducos.
Il doit être jugé en appel suite à sa condamnation à 10 ans de prison en septembre 2016 au tribunal correctionnel de Fort-de-France avec d’autres prévenus. Ils sont suspectés d’avoir organisé un vaste trafic de cocaïne entre la Martinique et l’Europe.
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FRANCE (Task force anti-Daech à l’Élysée): une bonne idée à l’épreuve de la réalité qui ne devrait pas écarter le renseignement douanier (DNRED)

Le candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, avait promis de lutter implacablement contre le terrorisme en annonçant, s’il était élu, la création d’« une cellule spéciale du renseignement anti-Daech, permanente, de 50 à 100 agents, associant les principaux services de renseignement ».

L’attentat ignoble de Manchester du 22 mai 2017 a remis cette proposition en perspective en pressant le président de la République de tenir ses engagements. C’est donc tout naturellement qu’Emmanuel Macron a alors annoncé la création pour ce mois d’une task force anti-Daech, avant même la nouvelle attaque sanglante commise à Londres le samedi 3 juin.

Mais si cette prise en main de la lutte contre le terrorisme par le président de la République témoigne de sa ferme volonté de protéger les Français, sa mise en œuvre pourrait se révéler difficile.

lire la suite:

http://theconversation.com/task-force-anti-daech-a-lelysee-une-bonne-idee-a-lepreuve-de-la-realite-78656

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DNRED (Douane française): lire ou relire le communiqué de « Solidaires Douanes »

La Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), service de la DGDDI, défraye la chronique depuis quelque temps.

Au-delà des raccourcis et des suspicions, une expression forte est de rigueur :

les agents des Douanes ne sont pas des pourris en puissance ou d’infâmes truqueurs.

la DNRED ne correspond en rien à cette image d’un service lamentable se vautrant dans des affaires douteuses

la Direction des Opérations Douanières (DOD), partie de la précédente, n’est pas un ramassis de filous ou d’inconscients.

Nous n’allons cependant pas nier qu’il y a eu des failles gravissimes, dont certaines ont eu des effets terribles, en premier lieu pour les agents concernés (sur le sort desquels il serait juste de revenir), mais parfois aussi dévastateurs pour l’image du service et plus largement de la Douane. Nous insistons sur le fait qu’une partie de l’encadrement (et donc ceux et celles qui les ont nommés, ce qui est à méditer pour l’avenir) porte une très lourde part de responsabilité , notamment par une perte, parfois vertigineuse, de repères. Il convient aussi de ne pas oublier que, durant des années, l’administration a mis une forte pression à la DNRED, pour « chasser » toujours plus loin, toujours plus haut. Ceci s’est fait au travers de chiffres à atteindre aussi galopants que grisants, dont certains se sont enivrés jusqu’à croire à une importance et à un génie qu’en fait, ils n’avaient pas. Il y a eu d’ailleurs là une certaine dose d’hypocrisie qu’on retrouve jusque dans les « hautes » sphères. L’illusion de lutte contre la fraude flamboyante a même pu servir d’arrière-fond à la mise en coupe réglée du réseau douanier, ce qui est à la fois un usage vicié de la DNRED et une insulte faite à l’ensemble des agents des Douanes. Ces griefs avaient été mis sur la table par l’ensemble des organisations syndicales, avec plus ou moins d’insistance. Mais ces bêtes Cassandres n’ont pas été écoutées et encore moins entendues. Mais tout cela ne saurait emporter une condamnation totale d’un service important pour la lutte la fraude. Rarement peut-être l’expression « ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain » n’aura été plus appropriée. Le Ministère et l’administration appellent à une refondation profonde. Nous y ajouterons le mot « partielle », car tout n’est pas à jeter, bien au contraire. En tout état de cause, nous serons extrêmement attentifs aux mesures d’organisation, aux nominations, au sort réservé aux agents et au maintien d’une forme de spécificité nécessaire à ce service au regard de ses missions. Le moment est à l’évidence grave, pour ce service et plus largement pour la communauté douanière et son image auprès du public. En conséquence, les mesures concrètes prises pour remédier à cet état de fait seront passées au crible. Il en sera de même pour les comportements hiérarchiques. Et par respect pour les agents, qui « vont au charbon » au quotidien, l’heure n’est pas à la mansuétude.

Solidaires-Douanes, 93 bis rue de Montreuil, boite 56, 75 011 Paris 1/1 Tel : 01 55 25 28 85 @ : contact@solidaires-douanes.org

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DOUANE FRANÇAISE: lorsque NS 55 écrivait au directeur du Budget Pierre Mathieu Duhamel

Marc F.X. Fievet- NS 55 DNRED

4827 X – F106 – C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

À

Pierre-Mathieu Duhamel – Directeur du Budget

Ministère des Finances – Bureau des cabinets – TELEDOC 144

139 rue de Bercy

75572 Paris cedex 12

Réf : NS 55 021 04 – VAL – 3470

Monsieur,

Le 28 mars dernier j’écrivais à François Mongin, le directeur général des douanes françaises. Le copié-collé ci-après vous permettra d’en prendre connaissance.

« J’ai appris par Gérard ESTAVOYER, le D.I. des Douanes françaises, chef de la DNRED qu’il avait abordé avec vous ma situation et vous avait transmis les copies des derniers courriers que je lui ai adressés. Je vous sais donc maintenant informé de ce que l’on peut commencer à appeler une anomalie de traitement judiciaire due à un « jurisme » exacerbé de magistrats intégristes. Pourquoi alors que l’aggravation de ma peine est devenue réalité, ces défenseurs du « Saint  Dalloz » ne s’étonnent pas que les accords de transferts internationaux ne soient pas respectés.

J’ai appris par mon conseil, Maître Pech de Laclause que le conseiller technique du Président Chirac, Monsieur Laurent Le Mesle, le recevrait le 14 avril 2004 à 11 H 00. Que sortira-t-il de cette réunion ?

Ce rendez-vous pourrait peut-être me permettre enfin de retrouver les miens après 10 ans de détention à travers 2 continents et quatre pays. Encore faut-il que les Douanes ne s’opposent pas à ce que solution soit trouvée pour d’après vos collaborateurs : «  Si on le sortait de là, ce serait un casus belli. » C’était cette raison qui était mise en avant par vos collaborateurs dans le Figaro du 24 avril 2003 pour expliquer que vous ne feriez rien!

    Les RCMP officers que j’ai contactés m’ont réaffirmé qu’ils pensaient, eux, que j’aurais été libéré dans les mois suivant mon retour et que le « casus belli » invoqué n’était qu’un artifice, seulement dans la tête des responsables douaniers français!

Au Canada, sur documents officiels qui le confirment, j’aurais eu des visites familiales arrangées depuis le début de mon incarcération, j’aurais eu droit aux permissions depuis juin 2001 et je serais en semi-liberté depuis le 12 décembre 2003. Le 12 Juin 2004, j’aurais été libéré. Ce traitement  étant réservé au narco que j’étais par les autorités judiciaires canadiennes qui m’avaient condamné! Ces autorités ne sachant pas que je n’étais qu’un narco fictif, puisqu’elles n’ont pas, délibérément, été informées de ma qualité d’agent infiltré.

Si Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché en poste à Washington D.C. hauts fonctionnaires des douanes de l’époque Pierre Mathieu Duhamel, lors de la visite qu’ils me rendirent au Canada, ne m’avaient pas aussi mal « conseillé » pour un plaidoyer de culpabilité totalement contraire à ce que l’attaché londonien Philippe Galy m’avait affirmé, m’empêchant toutes explications de ma présence non fortuite et parfaitement connue au sein de cette organisation mafieuse, jamais je n’aurais connu ces trop nombreuses années en prison.

Le constat que les autorités  judiciaires canadiennes, comme d’ailleurs les françaises, préfèrent libérer et ne pas poursuivre les vrais mafieux, continue à me perturber, mais comme je l’écrivais voici déjà plusieurs années, pour ces magistrats narcissiques, qu’importe le flacon pourvu qu’ils aient l’ivresse.

Le retour vers la France n’était que la solution « conseillée » par ces « missi dominici » douaniers de l’époque du D.G. Pierre Mathieu Duhamel pour que ma situation soit arrangée. Je n’ose penser qu’ils me précipitèrent délibérément dans le cloaque kafkaïen de la pénitentiaire française. Faire de la prison au Canada étant paradisiaque à côté des conditions françaises de détention, de la véritable désinsertion et du constat journalier accablant de la sublimation dans un administratisme  abscons, contreproductif et totalement incohérent qui continue malheureusement à se développer.

Que les Douanes françaises exigent que les autorités judiciaires françaises n’aggravent pas la sanction prononcée au Canada, me semble parfaitement justifié.

Je vous prie de bien vouloir accepter mes carcérales salutations. »

Ce 14 avril, à 17 H 00, j’ai appris par mon conseil que le rendez-vous avec Laurent Le Mesle, le conseiller technique justice de l’Elysée avait été  annulé dans la matinée. J’ai informé François Mongin immédiatement via le directeur des douanes de Marseille, Jean Paul Garcia en l’absence de Gérard Estavoyer le DI de la DNRED et lui ai confirmé par courrier dont le copié collé ci-après vous informera totalement :

« L’entretien téléphonique que j’ai eu ce jour avec le député Thierry Mariani qui a mis en exergue que la continuité du service de l’Etat, comme il me l’a souligné si justement, n’a pas été respecté aujourd’hui par Laurent Le Mesle, l’ex-conseiller technique du Président de la République, qui avait décidé de recevoir le 14 avril 2004 à 11 H 00, mon conseil Christophe Pech de Laclause et qui a fait décommander ce matin même arguant du fait qu’étant devenu le directeur de cabinet de Dominique Perben, il n’avait plus compétence sur un dossier relevant uniquement désormais de la présidence. Je trouve cette attitude particulièrement cavalière avec mon conseil et humainement parlant incompréhensible, démontrant un mépris inacceptable.

Je tenais à vous en informer et vous prie d’accepter mes plus vifs remerciements pour toutes les démarches déjà entreprises, espérant qu’enfin une solution soit trouvée pour qu’au moins la France ne me garde pas dans ses geôles plus longtemps que ne l’aurait fait le Canada. Il reste 58 jours.

 Je vous prie de bien vouloir accepter mes sincères salutations. »

Vous qui aviez demandé à votre collègue Madame Strachan que les « services rendus » soient pris en compte au cas où je serais condamné, pourriez-vous intervenir pour que la France fasse preuve de bon sens et que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de toutes les interventions possibles et vous prie d’accepter mes sincères salutations

Val de Reuil, le 15 avril 2004

Marc F.X. Fievet

NS 55 DNRED

4827 X – F106

C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

COPIE  pour info.

Destinée  à  Gérard Estavoyer, DI DNRED Paris

Un courrier à l’identique a été adressé à Jean Luc Vialla. J’espère que tu pourras faire en sorte que le cauchemar prenne fin ce prochain 12 juin.

Bien sincèrement

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SAHEL: Kidnapping, trafic de drogue et terrorisme, le constat qui inquiète

Seule une coopération entre les pays de la région mettra un terme à la prolifération des groupes terroristes. C’est l’appel exprimé par les experts présents lors du deuxième Forum hispano-marocain sur la sécurité et la lutte antiterroriste organisé, vendredi 19 mai, à Rabat par la Fondation de la culture arabe. Intitulé «Lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel : l’apport du Maroc, de l’Espagne et de l’Union africaine». Cette conférence a réuni les principaux responsables marocains de lutte contre le terrorisme ainsi que des experts espagnols directement en charge du dossier du terrorisme auprès des tribunaux espagnols. Au cours de cette rencontre, Mohamed Aujjar, ministre de la justice, a mis en avant l’expérience marocaine dans la lutte antiterroriste en mettant l’accent sur l’évolution de la coopération hispano-marocaine. Lors de son intervention Abdelhak El Khayam, directeur du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), a expliqué que le terrorisme est un phénomène transnational. Il a également souligné que la sécurité est devenue un défi et une priorité pour tous les pays. Dans ce sens, les priorités de la communauté internationale se tournent vers la protection des biens et des personnes, la sauvegarde et le rétablissement de la paix.

Lire

http://aujourdhui.ma/societe/sahel-kidnapping-trafic-de-drogue-et-terrorisme-le-constat-qui-inquiete

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FRANCE: dans les cités, les dessous du nouveau business de la drogue 

Des adolescents recrutés pour garder des milliers d’euros d’argent sale, jusqu’aux nouvelles méthodes de marketing direct : c’est le nouveau visage du trafic de drogue dans les cités toulousaines.

Du marketing pour fidéliser

Des adolescents recrutés pour garder des milliers d’euros d’argent sale, jusqu’aux nouvelles méthodes de marketing direct : c’est le nouveau visage du trafic de drogue dans les cités toulousaines.
Lire plus:

http://www.ladepeche.fr/article/2017/06/04/2587516-cites-dessous-nouveau-business-drogue.html

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FRANCE (Régaliennes): à la DNRED, comme à l’OCRTIS, on ne cause plus, on fait profil bas, on se terre même!

Zoran Petrovic a pendant plusieurs années mis en place avec le service de renseignement douanier un système doublement fructueux, lui permettant de faire passer sa marchandise contrefaite en échange d’informations capitales.

Après une garde à vue et…sa mise en examen, les chiffres des saisies ont dégringolé.

En garde à vue, le Serbe Zoran Petrovic de 51 ans s’était montré d’abord taiseux.

L’argent liquide retrouvé sur place ? «Un héritage de ma sœur.»

Les Hornec ? «Des relations amicales.»

Les faux papiers ? «Une deuxième identité que j’utilise dans le cadre de missions, mais dont je ne souhaite pas vous parler.»

Puis, sous le feu roulant des questions, Zoran Petrovic  finit par lâcher le nom de son principal employeur. «Si vous voulez plus d’informations, rapprochez-vous de la hiérarchie des douanes», plastronne-t-il. Les policiers savent déjà qu’ils ont face à eux un des plus gros «aviseurs» (indics) de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

«Un beau voyou, avec une capacité énorme», comme l’a décrit un de ses anciens agents traitants face aux enquêteurs, sans se douter que cet informateur hors pair se retrouverait au cœur d’un scandale sans précédent.

Zoran Petrovic est ressorti libre après s’être acquitté d’une caution de 400 000 euros. Au cours des mois qui ont suivi sa mise à l’écart, les chiffres des douanes en matière de contrefaçons ont chuté de plus des deux tiers

Par Emmanuel Fansten

Source et Lire plus: http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/l-indic-qui-a-coule-les-douanes_1572060

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Les douaniers, l’indic serbe et le hangar secret

Dérives à grande échelle

Ces derniers développements interviennent quatre mois après une série de perquisitions menées au siège de la DNRED à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) et à la DOD du  Havre. Plus de 800 000  euros avaient en outre été découverts, cachés au bureau et au domicile de Pascal Schmidt. Dans un rapport de synthèse du 11  avril, dont Le Monde a pris connaissance, les enquêteurs évoquent la possibilité d’un  » pacte corrupteur « . D’après eux, Zoran Petrovic, un indicateur mis en examen vendredi et qui a permis de réaliser la saisie des 43 tonnes de café,  » pourrait avoir rémunéré le douanier en contrepartie de son abstention de contrôle «  sur des conteneurs transitant par le port du  Havre.

Le 5  janvier, quelques semaines à peine après les perquisitions dans les bureaux des douanes, un drame venait s’ajouter à l’enquête judiciaire : Stéphane M., l’adjoint de Pascal Schmidt, se suicidait sur son lieu de travail. Dans un courriel envoyé le jour-même, Jean-Paul Garcia, le patron de la DNRED, avait assuré à ses agents que Stéphane M. n’était  » en rien lié à la forte somme d’argent découverte à l’antenne « . Il ajoutait :  » Je vous demande de ne pas accorder de crédit à ce que les «journalistes» et médias divers peuvent raconter. « 

Pourtant, à travers l’instruction menée par le pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, c’est la prestigieuse réputation d’un service qui s’effondre, mettant au jour des dérives à grande échelle. Elles trouvent leur expression dans les relations incestueuses d’un  indic et d’un agent, sous l’oeil bienveillant, voire la complicité, de sa hiérarchie. Une situation alimentée par une course aux résultats. Au point que les enquêteurs soupçonnent la DNRED d’avoir créé des trafics de toutes pièces pour booster ses bilans.

LIRE: http://carnetericpeyre.blogspot.fr/2017/04/les-douaniers-l-serbe-et-le-hangard.html

lire aussi: DOUANE FRANÇAISE: le Serbe Zoran Petrovic, informateur véreux, est mêlé à trois enquêtes judiciaires qui ébranlent la DNRED

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GUYANE (OCRTIS): la douane renifle et les enquêteurs de l’antenne Guyane de l’office central pour la répression du trafic illicite (OCRTIS) n’ont pas approfondi leurs investigations…

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Un homme de 43 ans arrivé vendredi à l’aéroport Félix-Éboué avec plus de 7 000 euros en espèces dans sa valise a été interpellé par les douaniers car le chien antistup a flairé de la drogue sur les billets de banque. Il a été arrêté pour blanchiment d’argent.

Me Mélanie Masclaux a obtenu la relaxe.

Lundi, un prévenu poursuivi en comparution immédiate pour blanchiment douanier, réalisation d’une opération financière entre la France et l’étranger sur des fonds provenant d’un délit, a été blanchi par le tribunal. Les juges ont considéré qu’il fallait aller plus loin dans les investigations pour savoir si les 7 075 euros saisis dans la valise du voyageur étaient destinés au trafic de drogue.
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DOUANE FRANÇAISE: près de 1,3 tonne de cannabis provenant notamment d’Espagne a été saisi en moins de 24 heures lors de quatre opérations fin mai dans le sud-ouest

Les douaniers d’Hendaye, Millau et Narbonne ont réalisé 4 prises totalisant près de 1,3 tonne de cannabis entre le 23 et le 24 mai derniers.

Les brigades des douanes d’Hendaye, de Millau et de Narbonne se sont illustrées la semaine dernière puisqu’elles ont réalisé 4 saisies marquantes totalisant près de 1,3 tonne de cannabis entre le 23 et le 24 mai derniers.

Le 23 mai à 23h15, ce sont les douaniers d’Hendaye qui interceptent sur l’A63, dans le sens Sud-Nord, un ensemble routier immatriculé aux Pays-Bas. Le contrôle du chargement permet de découvrir 167 paquets d’herbe de cannabis d’un poids de 134 kg, dissimulés au milieu du chargement composé notamment de pneus d’engins de chantier et de camions. Les deux chauffeurs de nationalité néerlandaise sont interpellés.

Le 24 mai à 8h30, c’est au tour des agents de la brigade des douanes de Millau de contrôler un camion immatriculé en Espagne transportant des pots de peinture entre l’Espagne et la France. La visite du chargement permet de découvrir deux palettes de carrelage dissimulant 408 kg de résine de cannabis. Les deux chauffeurs, de nationalité espagnole, ont été interpellés.

Le 24 mai à 11 heures, la série continue avec les douaniers d’Hendaye qui contrôlent, là encore dans le sens Sud-Nord, un ensemble routier transportant des marchandises diverses. Le chien anti-stupéfiants s’intéresse nettement à deux palettes recouvertes de plusieurs couches de film plastique. Leur visite permet de s’apercevoir qu’elles dissimulent 49 paquets de résine de cannabis pour un total de 415 kg. Le chauffeur, de nationalité roumaine est arrêté.

Le 24 mai, à 20 heures, moins de 24 heures après la première saisie, ce sont les agents des douanes de la brigade de Narbonne qui interceptent un fourgon immatriculé en France en provenance d’Espagne. Lors de son passage, le chien anti-stupéfiant marque l’arrêt sur l’arrière du véhicule. Le contrôle permet alors la découverte d’une cache aménagée entre le coffre et l’arrière de l’habitacle. A l’intérieur, les agents trouvent 313 kg de résine de cannabis sont extraits. L’infracteur est interpellé et remis au SRPJ de Perpignan. Au total, les services douaniers ont porté un coup aux organisations criminelles, leur faisant perdre la valeur de la drogue, qui est estimée à près de 8 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

En savoir plus

  • Service de presse de la douane : 01 57 53 41 03 – presse@douane.finances.gouv.fr
  • Direction des douanes de Bayonne : 09.70.27.58.53
  • Direction des douanes de Perpignan : 09.70.27.71.80
  • Direction des douanes de Toulouse : 09.70.27.60.25

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie 🇪🇸

C’était le Saint Georges sur la RN 340, carretera de Cadiz, en bordure de mer, à Estepona (Malaga).

 


Le ministre Michel Charasse était venu personnellement vérifier que les fonds de la trésorerie générale avaient été bien employés. Pour cela il était descendu avec un « King Air » préempté à un narco et avait séjourné à l’hôtel « Puente Romano » à Marbella.

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DOUANE FRANÇAISE (Aéroport de Lyon Saint-Exupéry): saisie de 7 kilos de méthamphétamine

La drogue était cachée dans les parois intérieures et extérieures des bagages / Photo DR

Dimanche, les douaniers ont saisi à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, dans les bagages d’un voyageur en provenance d’Afrique du nord, plus de 7 kilos de méthamphétamine et près de cent produits éclaircissant la peau.

lire:http://www.leprogres.fr/rhone/2017/05/31/la-douane-de-lyon-saisit-plus-de-7-kilos-de-crystal-met-a-l-aeroport

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DOUANE FRANÇAISE: le Serbe Zoran Petrovic, informateur véreux, est mêlé à trois enquêtes judiciaires qui ébranlent la DNRED

C’est par Le Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, que Zoran Petrovic faisait entrer ses marchandises, avec la complicité de douaniers.

Les douaniers ont le moral dans les chaussettes. Leur corps d’élite, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), est soupçonné d’avoir fermé les yeux, moyennant quelques tuyaux en or massif, sur les trafics d’un indicateur sulfureux: le Serbe Zoran Petrovic, natif de la petite ville de Valjevo, à 50 kilomètres de la frontière bosnienne.

lire: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-indic-serbe-qui-fait-trembler-la-douane_1913060.html

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DOUANE FRANÇAISE (Toulouse): la ‘mule’ a été cueillie à la gare avec 44 boulettes de cocaïne dans le ventre

Un jeune a été intercepté par les douaniers en gare Matabiau. Soupçonné d’être une mule, il avait ingéré 44 boulettes de cocaïne…

Les douaniers de Toulouse, dans la nuit de lundi à mardi, ont arrêté en gare Matabiau un homme d’une vingtaine d’années soupçonné d’être une mule, un passeur de drogue.

Lire

http://www.20minutes.fr/toulouse/2077455-20170530-toulouse-cueilli-gare-44-boulettes-cocaine-ventre

FRANCE (Direction générale de la Douane): au royaume de la voltige aérienne, les DG ne pourraient pas être « chef d’escadrille »

Que du bonheur pour le narcotrafic maritime!

Dysfonctionnements en cascades dans un dossier de renouvellement d’une flotte…King350douanes

Photo © Douanes françaises, tirée du rapport de la Cour des Comptes

Dans son rapport 2017, la Cour des Comptes épingle de nombreuses institutions pour leur gestion hasardeuse. La Douane n’échappe pas au tir… notamment en ce qui concerne la gestion de sa flotte aérienne déployée à Lann-Bihoué, à Hyères, au Havre, à Dugny (Le Bourget), à Bordeaux et aux Antilles à Fort-de-France.   

Les Douanes compte ainsi « neuf hélicoptères, entrés en service à date relativement récente (2000), ainsi que deux avions monomoteurs utilisés pour la surveillance terrestre dont le remplacement n’est pas prévu. Elle utilise 15 avions bimoteurs Cessna F-406 plus anciens (1985), en charge de la surveillance maritime, qu’il s’agit de remplacer ».

Le personnel navigant est constitué de 27 pilotes hélico et 45 pilotes avion.

Le rapport indique que « la Douane n’a pas eu de politique de remplacement programmé de son parc au fur et à mesure de son obsolescence et de l’évolution technologique. Ainsi a-t-elle dû décider, après trente ans d’utilisation, de remplacer en bloc les Cessna utilisés pour la surveillance maritime par des avions plus modernes (Beechcraft King Air 350) ».

Elle a fait preuve d’une « autarcie délibérée » pour le renouvellement de la flotte aérienne, faisant preuve d’une « méthode inadaptée » entraînant des « retards accumulés ». Ainsi, « la Douane a engagé, en 2004, une réflexion visant à remplacer sa flotte de quinze bimoteurs F406 Cessna par des avions plus modernes, plus performants mais en nombre moindre (il était prévu d’en acquérir 8 à l’origine). Malgré son importance au regard de l’exercice des missions propres de la Douane comme de celles relevant de l’action de l’État en mer, et le montant des crédits requis (plus de 130 M€), ce programme n’a fait l’objet d’aucune décision formalisée, que ce soit au niveau ministériel ou interministériel, ni sur son principe, ni sur ses modalités de mise en œuvre ».

Résultat de recherche d'images pour "boule optronique équipée de caméras haute définition et infrarouges"Le « choix des nouveaux appareils s’est porté sur des bimoteurs de marque Beechcraft de type King Air 350, capables de remplir les deux fonctions actuellement assurées par les Cessna (surveillance maritime et surveillance de la pollution maritime). Ces nouveaux appareils doivent embarquer une série d’équipements : radars, boule optronique équipée de caméras haute définition et infrarouges, scanner, moyens de communication par satellite et différents systèmes d’aide à la décision ».

Bien qu’elle ait consulté « la Direction générale de l’Armement (DGA) au début de ce processus, en 2004, la Douane n’a pas tenu compte de ses avertissements concernant la complexité de son projet. En effet, l’intégration des équipements techniques nécessaires était susceptible d’occasionner des risques de dysfonctionnements, à la fois de ces équipements mais aussi de l’avion lui-même, en raison des interactions possibles entre les équipements et le système de commande de vol ».

Elle a choisi cependant « en 2009, de conserver la maîtrise d’ensemble de l’opération en confiant à la DGA le soin d’acquérir les appareils non équipés (seul l’emplacement pour installer le radar de surveillance maritime était prévu dans un radôme sous le fuselage de l’appareil) et en se réservant le soin d’acquérir elle-même et de faire intégrer sous sa responsabilité exclusive les divers équipements dont ces appareils devaient être dotés ».

Le rapport poursuit : « Le marché d’acquisition des avions a été notifié en 2010. En raison des contraintes de disponibilité des crédits budgétaires, son exécution s’est étalée sur cinq ans et demi. Le premier appareil a été réceptionné en janvier 2011 et le septième et dernier appareil, le 10 mars 2015 (il n’y aura pas de huitième appareil car le marché a expiré le 15 juin 2015 sans que la Douane, faute de moyens budgétaires, soit en mesure d’en passer commande) ».

Puis, « les principales difficultés, encore non résolues à ce jour, sont nées des opérations d’intégration des équipements que la Douane avait entendu mener seule. Elles ont pour origine le choix de ne pas recourir à un intégrateur unique, qui aurait eu la responsabilité de la bonne fin de ces opérations et de contracter avec trois partenaires différents que l’administration n’avait pas la capacité technique de coordonner ».

De surcroît, « l’étalement dans le temps des livraisons des avions, s’il avait été prévu dès le départ, a eu pour conséquence de compliquer l’intégration des équipements, car les évolutions technologiques affectant les appareils pendant cette période ont entraîné des ajustements dans le montage des équipements. Ce facteur a donc encore accru les délais. Pour autant, sans attendre les résultats de l’intégration des équipements sur un premier appareil, la Douane a acquis la totalité des divers équipements destinés à être montés sur les Beechcraft ».

François Mongin, Dg de la Douane, avait rejoint HSBC France en tant qu’inspecteur général, chef du groupe Audit France et membre du comité exécutif.

On notera que la Douane ne fait pas mieux que la Protection civile qui avait décidé, lors du passage du Canadar CL215 à pistons au CL415 à turbines de « court-circuiter » la DGA. La Cour des Comptes souligne qu’en « novembre 2016, alors que tous les appareils ont été acquis, aucun n’était opérationnel pour les missions auxquelles ils étaient destinés faute d’être équipés. Les perspectives restaient à cette date incertaines : deux appareils devaient, selon la Douane, pouvoir être équipés des systèmes de surveillance maritime fin 2016, et deux autres en 2017 ».

« L’intégration des équipements de lutte contre la pollution se heurte toujours à des difficultés importantes, et aucune solution viable n’a été trouvée permettant à un appareil ainsi équipé d’obtenir son certificat de navigabilité. Il est même envisagé de ne pas utiliser les équipements de lutte contre la pollution pourtant achetés pour plus de 10 M€. Selon les prévisions de la Douane, les derniers appareils qui pourraient être équipés avec les deux systèmes ne seraient pas opérationnels avant 2019, soit huit ans après la livraison du premier ».

Jérôme Fournel, DG de la Douane, est aujourd’hui le « dircab » du ministère du budget de la France

De plus, « dans l’intervalle, la Douane doit gérer et entretenir deux flottes : celle des anciens appareils Cessna qui restent opérationnels mais dont le nombre diminue et celle des nouveaux Beechcraft qui peuvent voler, mais sans utilité opérationnelle puisqu’ils ne sont pas équipés des systèmes de surveillance leur permettant d’accomplir leurs missions ».

La Cour des Comptes précise encore que « ces retards ont également des incidences sur la gestion des pilotes. Des formations ont été dispensées en vain : sur 17 pilotes formés sur Beechcraft, 3 sont déjà partis à la retraite à ce jour, sans avoir pu rendre de services. Au total, sur 133 M€ engagés depuis 2010, 117 M€ avaient déjà été réglés en 2016, sans qu’aucun appareil ne soit encore opérationnel, alors que le premier avait été livré en janvier 2011 ».

Hélène Crocquevieille, DG de la Douane, a pris la tête d’un corps d’inspection à Bercy

« S’ajoutent à cette somme les coûts de maintenance des appareils livrés et les dépenses pour les formations devenues inutiles. La direction de la Douane a donc pris un parti dommageable, aux conséquences coûteuses, en présumant que ses services auraient la capacité de conduire l’intégration des équipements alors qu’ils n’avaient pas les compétences ni l’expérience nécessaires. Elle n’a eu à rendre compte de ce choix ni devant le ministre dont elle relève ni à l’échelon interministériel, alors même que ces défaillances compromettent la réalisation de missions interministérielles, notamment en matière de lutte contre les pollutions maritimes ».

Implacable le rapport… Avec de telles pratiques, une société de transport « normale » aurait déjà fait faillite sans bénéficier des impôts des contribuables.

Moralité : c’est plus simple de contrôler les aéronefs des autres que de bien gérer les siens !

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Photo © Douanes françaises, tirée du rapport de la Cour des Comptes

Lien vers le rapport 2017 complet.

Source: https://www.aerovfr.com/2017/02/quand-la-douane-gere-sa-flotte-aerienne/

Lire aussi:

FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions! 

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DOUANE FRANCAISE (Roissy-Charles de Gaulle): saisies de 750 000 comprimés de captagon

Publié le : mardi 30 mai 2017 Premières saisies de captagon en France - 750 000 comprimés à RoissyPremières saisies de captagon en France | © Douane

Deux importantes saisies de captagon ont été réalisées par les douaniers de Roissy lors du contrôle de plusieurs chargements en provenance du Liban en janvier et février 2017.

Récemment présenté comme « la drogue du conflit syrien », en raison des ravages qu’il cause dans ce pays, le captagon est un psychostimulant créé à la fin des années 50 et désormais principalement consommé au Moyen-Orient.
C’est la première fois que cette drogue est saisie en France. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,5 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants.

Le 4 janvier 2017, les douaniers de Roissy contrôlent deux moules industriels en provenance du Liban et à destination de la République Tchèque. L’ouverture du premier moule en acier d’un poids total de 700 kg nécessite l’utilisation d’outils industriels. Ce n’est qu’au bout de trois heures que les douaniers en viennent à bout. Mais, celui-ci s’avère vide. La drogue était en fait dissimulée dans les parois du moule. Le perçage de celles-ci et l’utilisation d’un endoscope permet alors la découverte du captagon. Le second moule contenait également des cachets. Au total, ce sont 350 000 comprimés qui sont extraits pour un poids total de 70 kg.

Une coopération avec les autorités allemandes et tchèques est alors mise en place grâce à l’attaché douanier français basé à Berlin dans le but d’identifier les destinataires en République Tchèque. Suite aux investigations, il s’avère que la cargaison est en réalité destinée à l’Arabie Saoudite, en passant par la Turquie.

Le 22 février 2017, les agents de Roissy ciblent une nouvelle importation de moules industriels en provenance du Liban et à destination d’Afrique. Les agents réalisent une nouvelle saisie de 67 kg de comprimés de captagon dissimulés de la même façon, dans les parois des moules en acier.

Selon les analyses réalisées en laboratoire, les comprimés sur lesquels sont inscrits les 2 « C » caractéristiques du captagon, contiennent de l’amphétamine et de la théophyline.

En 2016, la douane française a saisi 83 tonnes de drogue dont 236 kg d’amphétamines (dont 70,6 kg de méthamphétamines).

La saisie en images

Contact Presse

  • Isabelle Boustani-Dignocourt, Secrétaire général des douanes de Roissy : 01 48 62 63 79
  • Nicolas Barraud, Service de presse de la douane : 01 57 53 42 11 – presse@douane.finances.gouv.fr

Auteur : Direction interrégionale de Roissy

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