DOUANE FRANCAISE (Châteauneuf-le-Rouge): les douaniers saisissent 190 kilos de cannabis

dnredLes douaniers ont intercepté samedi, peu avant midi, sur l’autoroute A8, au péage de la Barque, non loin d’Aix-en-Provence, sur la commune de Châteauneuf-le-Rouge, un véhicule de marque Citroën C4 conduit par un ressortissant italien.

Dans la voiture, les fins limiers ont découvert la bagatelle de 190 kilos de résine de cannabis. carte-de-localisation-d-aix-en-provence-bouches-du-rhoneLa marchandise était à peine dissimulée dans des valises remisées dans le coffre.

L’affaire a été transmise par les douaniers à la brigade des stupéfiants de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille.

Le conducteur, un homme âgé de 43 ans, a été interpellé et remis à la PJ. Il était inconnu à ce jour des services de police. Le suspect va devoir s’expliquer sur les fournisseurs et les destinataires de sa marchandise.

http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3784086/les-douaniers-saisissent-190-kilos-de-cannabis.html

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DOUANE FRANCAISE (Yonne): 13 kilos de cannabis ont été saisis à Auxerre – France 3 Bourgogne

Les douaniers d’Auxerre ont mis la main sur quelque 13 kilos d’herbe de cannabis dimanche 31 janvier 2016.

Publié le 02 février 2016

contrôle douanes péage autoroute
© Christophe Dubois | Les agents des douanes lors d’un contrôle à un péage d’autoroute

B.L.

La saisie a eu lieu lors du contrôle d’un bus sur l’autoroute A6.

Les agents des douanes de la brigade d’Auxerre effectuaient « un contrôle en dynamique » sur l’autoroute A6 dans le sens sud-nord, au niveau de la commune de Fleury-la-Vallée, dans l’Yonne.
Il était environ 8h30 du matin quand ils ont contrôlé un bus de voyage qui transitait par la France.

Les douaniers étaient accompagnés d’un chien spécialisé dans la détection des stupéfiants. Lors de la fouille de la soute, le chien a détecté quelque chose dans une valise qui ne portait pas d’étiquette. En ouvrant le bagage, les agents ont découvert des sachets thermosoudés qui contenaient 13,396 kilogrammes d’herbe de cannabis.

Aucun élément ne permet de relier cette valise à l’un des occupants du bus, chauffeurs ou passagers, indiquent les douaniers.
Le parquet de Sens a décidé de mandater les services de gendarmerie afin de conduire des investigations complémentaires. Les suites judiciaires de l’affaire ont été prises en charge par la gendarmerie.

Le conducteur devait passer en comparution immédiate mardi 2 février 2016. L’audience a été renvoyée à une date ultérieure.

Rappelons qu’en juillet 2015, les douaniers de la brigade d’Auxerre avaient saisi 29 kilogrammes d’herbe de cannabis, lors d’un contrôle  sur l’autoroute A6 dans le sens sud/nord, à proximité du croisement des autoroutes A6 et A19.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/yonne/auxerre/yonne-13-kilos-de-cannabis-ont-ete-saisis-auxerre-919613.html

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DOUANE FRANCAISE: prison ferme pour les deux Girondins interpellés avec 48 kg de cannabis à Biarritz – SudOuest.fr

controle dynamique à la frontiere entre la France et l'Espagne non loin du Perthus

Les deux Ambarésiens interpellés à Biarritz mercredi par les motards des douanes avec 48 kilos d’herbe de cannabis, ont été condamnés lundi à Bordeaux

Clément Doulut et Julien Dubos, âgés de 20 et 30 ans, ont été condamnés lundi après-midi par la 7e chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux à 24 mois de prison dont 14 avec sursis et mise à l’épreuve pour le premier et neuf pour le second.

Les deux jeunes gens, originaires d’Ambarès-et-Lagrave, où ils se sont rencontrés il y a plusieurs années, ont été interpellés mercredi dernier à Biarritz par les motards de la douane avec, à bord de leur voiture, 48,360 kilos d’herbe de cannabis.

Depuis leur placement en rétention douanière, à l’issue d’une interpellation mouvementée et une course-poursuite de quelques minutes, jusqu’à leur jugement, lundi après-midi, en comparution immédiate à Bordeaux, les deux prévenus sont restés sur la même position.

Au fil de différentes versions, Clément Doulut a maintenu qu’il ne faisait qu’accompagner Julien Dubos. Ce dernier a réaffirmé au président Denis Roucou qu’il avait été sollicité à Bègles, par un homme qui connaissait son addiction au cannabis, pour effectuer un voyage contre 2 000 euros. Il a tenu un semblable discours devant les douaniers, puis les policiers de l’antenne régionale de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants chez qui les deux jeunes gens avaient été transférés, à Bordeaux au cours du week-end.

192 000 euros d’amende

Au fil de son instruction à l’audience, le président Roucou a soulevé plusieurs questions qui n’ont pas trouvé de réponse.

Un téléphone portable prépayé, découvert dans la voiture, a déclenché des bornes espagnoles quelques heures avant l’interpellation. Aucun des deux prévenus n’a pourtant admis avoir passé la frontière. Il a également été question d’une troisième personne qui aurait pu accompagner les deux Ambarésiens. Comme les enquêteurs, le tribunal est resté sur sa faim sur ce point aussi.

À l’heure de demander des comptes pour ce transport et détention de produits stupéfiants au nom de l’administration des douanes, Sophie Versandt ne s’est pas attardée sur ces interrogations. Elle demandait une amende de 192 000 euros, qui a été consentie par le tribunal.

La vice-procureur Anne-Marie Laprie a requis dix-huit mois ferme avec maintien en détention pour les deux prévenus. Leurs défenseurs, Me Alexandre Novion et Me Delphine Galy, ont insisté sur la situation des deux jeunes gens, consommateurs addictifs de cannabis et regretté que les investigations se soient arrêtées à eux.

http://www.sudouest.fr/2016/02/02/le-voyage-au-pays-basque-se-termine-en-detention-2261133-3224.php

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FRANCE (Douane française): plus d’un kilo d’héroïne saisi par les douaniers de Dijon

 

Afficher l'image d'origineCommuniqué de presse de la Direction régionale des douanes de Bourgogne: « Les agents des douanes de la brigade de Dijon ont saisi un peu plus d’1 kilogramme d’héroïne le 29 janvier 2016 au matin. Positionnés sur l’autoroute A31 dans le sens Nord/Sud, les agents des douanes sont doublés à vive allure par un véhicule break de marque Renault immatriculé en plaques néerlandaises.

Le conducteur semble seul à bord. Les agents décident de rattraper le véhicule et de le rabattre pour le contrôle. Le conducteur, un Néerlandais né au Kosovo déclare venir des Pays-bas et se rendre au Kosovo pour visiter sa famille.

La fouille du véhicule permet aux agents de découvrir dans l’accoudoir central, en plus d’un téléphone blanc utilisé comme GPS, 4 cartes de téléphone. Les douaniers approfondissent la fouille du véhicule et finissent par trouver, à l’arrière du dossier passager, dissimulé derrière la housse, un paquet entouré de ruban adhésif gris. Une entaille dans l’emballage laisse entrevoir une poudre brune.

Le conducteur avoue spontanément qu’il s’agit d’héroïne, ce que confirmera le test stupéfiants réalisé par les agents. Un autre paquet, conditionné de la même façon, est également découvert à l’arrière du dossier conducteur, dissimulé comme le premier paquet.

L’individu est immédiatement placé en retenue douanière et ramené à la brigade des douanes. La pesée donne un poids total d’héroïne de 1 105 grammes.

Le parquet de Dijon est informé des faits et décide de confier les suites au service de police judiciaire de Dijon. Le conducteur devrait passer en comparution immédiate le 2 février 2016 dans l’après-midi.

En 2014 les douanes ont saisi 198,4 tonnes de stupéfiants. »

http://bienpublic.com/edition-dijon-ville/2016/02/01/plus-d-un-kilo-d-heroine-saisi-par-la-brigade-des-douanes-de-dijon

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FRANCE (Douane française – Loon-Plage): 64 kg de cannabis saisis dans le poids lourd

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Un chauffeur routier polonais a été condamné, ce lundi, à six mois de prison ferme et incarcéré pour avoir transporté 64 kg d’herbe de cannabis dans son poids lourd.

Il a été interpellé suite à un contrôle douanier, jeudi, à Loon-Plage.

Arthur Giec, 40 ans, a été policier pendant dix ans en Pologne avant d’être licencié pour une lourde faute professionnelle. Il s’est reconverti dans le transport à l’international. Là encore, sa carrière est compromise. Arthur Giec a accepté de transporter quatre sacs moyennant la somme de 600 €. En tant qu’ancien policier, il aurait dû se douter qu’ils ne contenaient pas des « bonbons », fait remarquer le président. Le Polonais affirme qu’il pensait que les sacs contenaient des cigarettes. Difficile à croire, d’autant que ces sacs sont identiques à ceux découverts la semaine dernière au terminal, dans les mêmes conditions (80 kg d’herbe avaient été saisis). « Nous avons affaire au même réseau de trafiquants. Il s’agit d’une filière bien organisée. Les arguments de M. Giec sont les mêmes que son compatriote, à cette barre, en comparution immédiate, la semaine dernière », a précisé le parquet, qui a logiquement réclamé la même peine. En plus des six mois ferme, Arthur Giec devra s’acquitter d’une amende de 110 000 €, soit l’équivalent de la valeur de la marchandise. Il est interdit de territoire français pour une durée de trois ans.

La Voix du Nord

http://m.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-64-kg-de-cannabis-saisis-dans-le-poids-lourd-ia17b47606n3306203

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DNRED (Douane française): deux agents mis en examen pour trafic de stupéfiants

La Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes DouanièresLe Monde.fr avec AFP | 27.01.2016 à 20h20

Deux douaniers et un de leurs indics ont été mis en examen mercredi 27 janvier pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, selon une source judiciaire.

Placés sous contrôle judiciaire, ils sont soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs. Les enquêteurs cherchent à savoir s’il y a aussi eu de l’enrichissement personnel, a ajouté une source proche du dossier.

Ces agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avaient été placés en garde à vue lundi, avec trois de leurs collègues et un autre « aviseur » (un informateur des douanes), également interpellés lundi. Ces derniers étaient toujours entendus en garde à vue dans les locaux de la brigade de la répression de la délinquance économique (BRDE), mercredi soir.

Mercredi, quatre autres douaniers en poste à la DNRED et un troisième informateur ont également été placés en garde à vue dans la même affaire, a précisé la source judiciaire.

Disparition de cocaïne

Une information judiciaire avait été ouverte en février 2012 pour trafic de stupéfiants, détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

A l’origine de l’enquête, un corbeau avait dénoncé en 2011 au parquet de Paris les pratiques douteuses de certains douaniers, évoquant notamment la disparition de plusieurs kilos de cocaïne dans un dossier où 31 kg avaient été saisis en février 2010 à Paris, d’après la source proche de l’enquête, qui confirme une information du Parisien.

Trois douaniers avaient alors été placés en garde à vue et avaient évoqué des affaires similaires, notamment 120 kg de cannabis remis à un indicateur, puisés dans les 600 kg saisis lors de l’interception d’un « go fast » en 2009 en Charente-Maritime. Dans cette affaire, deux des douaniers avaient été mis en examen en 2014, notamment pour trafic de stupéfiants, et le troisième placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

« Ils se sont défendus en disant avoir agi avec l’aval de leur hiérarchie. C’est dans le cadre de leurs déclarations que les cinq autres douaniers ont été interpellés lundi », a expliqué la source proche de l’enquête.

Le ministère de l’économie et des finances, qui a la tutelle des douanes, a fait savoir lundi que si les faits étaient confirmés, « l’administration prendrait les mesures appropriées, pouvant aller jusqu’à la suspension ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/01/27/deux-douaniers-mis-en-examen-pour-trafic-de-stupefiants_4854914_1653578.html#S0HHjZ7Rj3MM5yty.99

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Deux douaniers, soupçonnés d'avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs, ont été déférés au tribunal.Deux douaniers soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue

http://www.ouest-france.fr/societe/drogue/deux-douaniers-soupconnes-davoir-puise-dans-des-saisies-de-drogue-3997822

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Cinq douaniers ont été placés en garde à vue lundi à Paris en lien avec une affaire de stupéfiantsTrafic de stupéfiants: deux douaniers mis en examen, nouvelles gardes à vue

http://www.lepoint.fr/societe/trafic-de-stupefiants-deux-douaniers-mis-en-examen-nouvelles-gardes-a-vue-27-01-2016-2013354_23.php

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http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/trafic-de-drogue-5-douaniers-en-garde-vue-761275

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http://leprogres.fr/faits-divers/2016/01/25/affaire-de-stupefiants-cinq-douaniers-en-garde-a-vue

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DOUANE FRANÇAISE (Le Havre – France): saisie de 155 kilos de cocaïne dans un conteneur déchargé par erreur

conteneur155 kilos de cocaïne ont (encore) été saisis, lundi 18 janvier 2016, au Havre (Seine-Maritime). Le conteneur devait débarquer à Anvers (Belgique).

Mise à jour : 27/01/2016 à 13:05 par La Rédaction

Voilà une erreur qui pourrait coûter cher. Plus de dix millions d’euros, en tout cas, aux trafiquants de cocaïne, qui avaient caché 155 kilos de poudre blanche dans un conteneur. La boîte métallique devait être déchargée à Anvers (Belgique) lors d’une seconde escale du navire, avant d’être acheminé par la route vers Le Havre (Seine-Maritime). Mais le conteneur a été directement déchargé par erreur… dans le port du Havre, lundi 18 janvier 2016.

L’itinéraire prévu de cette marchandise a intrigué les douaniers. Et le conteneur a été contrôlé. Bilan : 155 kg de cocaïne ont été découverts dans ce chargement en provenance d’Amérique-du-Sud.

350 kilos de cocaïne, cinq jours plus tôt

Cinq jours plus tôt, mercredi 13 janvier 2016, ce sont 300 pains de cocaïne, pour près de 350 kg, qui avaient été découverts dans un conteneur, sur le port du Havre. Une marchandise d’une valeur supérieure à 20 millions d’euros, qui était cachée dans un chargement réfrigéré contenant des crevettes.

http://www.normandie-actu.fr/155-kilos-de-cocaine-au-havre-dans-un-conteneur-decharge-par-erreur_178066/

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FRANCE (opération Virus): que savait le TRACFIN des opérations de l’HSBC Private Bank??

Le 10 octobre 2012, un coup de filet de de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) aboutissait à la saisie de près de deux millions d’euros en liquide et de dix lingots d’or. (DR.)

En fuite, le « superviseur » du trafic de stupéfiants a été arrêté mardi à Marrakech.

Trois autres mandats d’arrêt sont en attente d’exécution.

Il avait échappé au coup de filet du 10 octobre. Sofiane Nedjam, 35 ans, s’était déjà envolé vers le Maroc quand les policiers étaient venus le chercher dans son fief des Yvelines. Sa cavale s’est achevée mardi soir à Marrakech. Le Franco-Algérien, interpellé en possession d’une batterie de téléphones portables et de 50.000 euros en liquide, est depuis placé sous écrou extraditionnel.

Ce mercredi 10 octobre, après de longs mois de surveillances et d’écoutes téléphoniques, les policiers de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) lançaient l’opération « Virus ». En pistant l’argent d’un réseau structuré de trafic de résine de cannabis entre le Maroc et l’Ouest parisien, les enquêteurs ont mis au jour une filière originale de blanchiment entre Paris et Genève, orchestrée par une fratrie originaire de Casablanca, les Elmaleh. Une bonne partie de l’argent du deal était d’abord remise à des notables parisiens adeptes de la fraude fiscale au terme d’un ahurissant ballet de sacs plastique remplis de billets échangés dans les rues de la capitale.

Le « chaînon manquant » entre banquiers et trafiquants

Ces mêmes fraudeurs voyaient ensuite leurs comptes en Suisse être débités au profit des trafiquants qui retrouvaient leurs millions, par un système de compensation, sous forme de biens immobiliers ou de parts de sociétés, en Espagne, au Maroc ou dans les Émirats.

Un temps occultés par la personnalité des fraudeurs, dont sept ont été mis en examen parmi lesquels Florence Lamblin, élue écologiste du 13e arrondissement de Paris, les enjeux du dossier « Virus » se tournent désormais vers l’étranger. D’abord vers la Suisse où deux des frères Elmaleh, Nessim, 38 ans, un as de l’ingénierie financière employé à la HSBC Private Bank, et Meyer, 48 ans, président aujourd’hui déchu de la société fiduciaire genevoise GPF S.A., ont été écroués. Pour l’instant, les magistrats helvétiques n’ont rien transmis à leur collègue parisien, le juge d’instruction de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) Baudoin Thouvenot. Pas plus le compte rendu des auditions des deux frères que la copie d’un « petit cahier à spirales » dans lequel l’assistante de Meyer Elmaleh était censée noter toutes les transactions, y compris les noms des bénéficiaires des opérations de compensation.

En attendant, c’est au Maroc que l’enquête a rebondi cette semaine avec l’arrestation de Sofiane Nedjam. Ce dernier, qui a gravi depuis l’adolescence tous les échelons de la carrière de trafiquant de stup, était, selon plusieurs sources policières, le « superviseur » en France du réseau : réception des go fast, ces bolides gavés de cannabis qui remontent la drogue depuis l’Espagne pour approvisionner les cités de Trappes, Mantes et Garges-lès-Gonesse (Yvelines et Val-d’Oise) ; gestion des flux financiers dont une partie reprenait la route vers l’Espagne et le Maroc, l’autre intégrant le circuit de la « Elmaleh connection ». Deux de ses complices, franco-algériens également et basés au Maroc, sont aussi visés par des mandats d’arrêt. Pour l’instant sans résultat.

Bénéficieraient-ils de protections auprès des autorités marocaines? Certaines sources policières s’interrogent. D’autant qu’un quatrième larron réfugié au Maroc fait, lui aussi, l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui ne l’a pas empêché pas de couler des jours tranquilles à Casablanca jusqu’à ces derniers temps. L’homme aurait pris la tangente très récemment pour Israël. Simon P., franco-marocain d’une cinquantaine d’années, est un ami d’enfance de Meyer Elmaleh. Il serait le « chaînon manquant » entre les banquiers suisses et les trafiquants franco-algériens bien introduits dans le royaume, notamment auprès des producteurs de la région du Rif, dans le nord du pays.

Interrogé en Suisse, Meyer Elmaleh a reconnu, explique son avocate Me Josiane Stickel-Cicurel, que « cet ami de longue date lui avait proposé, il y a deux ou trois ans, des opérations de compensation : ‘J’ai des clients qui disposent de cash, est-ce que tu as des clients qui ont besoin de cash?’ Mais jamais cela ne lui a traversé l’esprit que son ami, qui a une entreprise au Maroc, puisse le tromper et le pousser à toucher à l’argent de la drogue. »

Titulaire notamment d’un diplôme de gestionnaire de fortune obtenu à Genève, Meyer Elmaleh avait épousé en 1989 la fille du fondateur de la GPF S.A., une des plus importantes sociétés de gestion de fonds de la place genevoise. Une belle ascension sociale pour celui qui était né pauvre dans la médina de Casablanca. Dans un long article publié en 2011 dans la revue marocaine VH Magazine, Albert Elmaleh, un de ses frères aînés, contait la success story familiale : un père analphabète qui s’échine « pour 20 dirhams par semaine » dans une fabrique de sacs de jute, une mère qui travaille depuis l’âge de 13 ans, six frères et une sœur qu’on habillait « grâce à des colis venus des États-Unis », mais aussi un formidable désir de réussite. « Mon père nous disait : ‘Mon fils, si tu n’avances pas, tu recules. Ne t’arrête jamais!' »

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

samedi 03 novembre 2012

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/L-affaire-Virus-rebondit-au-Maroc-573163

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DNRED: qu’en est-il du soutien de Christian Eckert?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131Les policiers de la PJ parisienne sont allés perquisitionner les locaux de la DNRED sur commission rogatoire du juge d’instruction, Beaudoin Thouvenot, de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris.

Une information judiciaire avait été ouverte le 13 février 2012 pour trafic de stupéfiants et détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

Au départ de l’affaire un certain Javier M. 59 ans, un colombien mis en examen pour « trafic de drogue en bande organisée ». Il affirme, preuve à l’appui, que les douaniers ont joué les apprentis sorciers en organisant eux-mêmes l’importation de la drogue.

Au cœur du dossier : l’importation de 30 kg de cocaïne.

En réalité, Javier M, serait un aviseur (informateur) de la Direction nationale des renseignements et des enquêtes douanières (DNRED).

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Souvenirs, souvenirs pour NS 55!

Dans les années 80,  Michel Ribatet, chef d’échelon de Lyon,  Pierre Tardy, agent de la DNRED Lyon,  Jacques Dorey, inspecteur à Dijon et Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire de Lyon, tous agents de la DNRED, s’étaient déjà confrontés à la Justice et la Police.

Le Ministre Michel Charasse les avaient alors soutenus.

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Toutes informations dans le livre!

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Lire aussi: DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

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DNRED – 36 – OCRTIS: au travail messieurs! Et ne vous trompez pas de cibles!

Il y a un loup chez les « gabelous »

Cinq douaniers et deux de leurs indicateurs sont interrogés depuis lundi par la police. Ces « gabelous » sont soupçonnés d’avoir puisé dans les saisies de drogue pour rémunérer leurs informateurs.

Stéphane Sellami | 27 Janv. 2016, 00h00 | MAJ : 27 Janv. 2016, 05h17

La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau.
La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau. (Photo d’illustration/PhotoPQR/«l’Est républicain »/Pierre Mathis.)

C’est une nouvelle affaire mêlant indicateurs et fonctionnaires d’Etat qui risque de faire grand bruit.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-y-a-un-loup-chez-les-gabelous-27-01-2016-5488287.php

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MAROC: les « narco-grossistes » de cannabis profitent des bateaux de migrants

Les grossistes du Maroc diversifient leurs voies d’acheminement de la drogue, sillonnant la Méditerranée orientale et les Balkans. Cette voie de passage, plus difficile à surveiller, oblige les organes de lutte contre les stupéfiants à davantage de coopération.

La route directe – reliant la région de Tanger aux grandes métropoles françaises via l’Espagne – reste la plus utilisée par les par les importateurs de résine de cannabis. Mais les policiers sont préoccupés par l’utilisation croissante d’itinéraires parallèles, qui se confondent parfois avec ceux des migrants.

« Il y a une atomisation des routes de la drogue », constate Patrick Laberche, l’adjoint au chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS)

http://www.lopinion.fr/edition/international/trafiquants-cannabis-qui-profitent-bateaux-migrants-94564

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DARKNET (drugs trade): Sellers offer ‘dog-proof’ packages of drugs in return for bitcoins

Afficher l'image d'origineBitcoins are the ­untraceable ­online currency that allow websites users to maintain their anonymity.

 

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The illegal drug ­business is like any other trade and criminals are using the internet to find ­customers and sell their wares.

READ: http://www.independent.ie/life/darknet-drugs-trade-sellers-offer-dogproof-packages-of-drugs-in-return-for-bitcoins-34385733.html

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FRANCE (BSI de Clermont-Ferrand): 97 kilos de cannabis saisis par les douaniers

Publié le 25 janvier 2016

saisie de cannabis 25/01/16

La douane de Clermont-Ferrand a saisi 97 kilos de cannabis

Saisis lors d’un contrôle de routine sur l’A75 par les douaniers de Clermont-Ferrand, ces 97 kilos de cannabis représentent plus d’un million d’euros à la revente.

Jeudi 21 janvier 2016, en milieu d’après midi, les agents des douanes de la Brigade de Surveillance Intérieure des Douanes de Clermont-Ferrand positionnés sur l’A75, ont procédé à la saisie de près de 97 kilogrammes d’herbe de cannabis, représentant une valeur sur le marché illicite de la revente de plus de 1 million d’euros.

Lors d’un contrôle de routine, les douaniers décident d’intercepter un véhicule immatriculé en Espagne qu’ils entreprennent de fouiller sommairement. Peu convaincus par les explications et les documents présentés par le chauffeur, les agents décident d’approfondir leur fouille dans les locaux de la Brigade des Douanes à Clermont-Ferrand.
Leur initiative s’avère payante puisque dissimulés derrière le chargement déclaré de cartons de valises et de produits cosmétiques de premier prix, les douaniers mettent à jour dix-sept cartons contenant un toute autre type de marchandises, de l’herbe de cannabis, soigneusement emballée.
D’après les premières déclarations du chauffeur, cette marchandise devait être acheminée à la frontière belgo néerlandaise.
A la demande du parquet, les douaniers ont remis le chauffeur et la marchandise de fraude au SRPJ de Clermont-Ferrand.

Saisie de cannabis à Clermont-Ferrand
Jeudi 21 janvier, sur l’A75, lors d’un contrôle de routine, les douaniers clermontois ont mis la main sur 97 kilogrammes d’herbe de cannabis. Intervenant : Alain Damase, chef des services douaniers de la Brigade de surveillance intérieure de Clermont-Ferrand.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/puy-de-dome/clermont-ferrand/clermont-ferrand-97-kilos-de-cannabis-saisis-par-la-douane-912533.html

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FRANCE (DNRED – Paris): cinq douaniers sont en garde à vue dans une affaire de stupéfiants

Modifié le 26 janvier 2016 à 8 H 40

Qu’en pense Philippe Defins de l’Inspection des Services de la Douane française?

Afficher l'image d'originePhilippe Defins, 2éme à droite sur la photo (entre Jean Baptiste Carpentier et Bruno Dalles)

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Publié le 25/01/16 à 22:22
dnredCinq douaniers ont été placés en garde à vue lundi à Paris en lien avec une affaire de stupéfiants, a-t-on appris de sources policières et judiciaire. »Il s’agit d’une affaire d’indicateur des douanes lié à des affaires de ‘stups’ remontant à quelques années », a déclaré à l’AFP une source policière. Six douaniers avaient été interpellés, comme l’a révélé iTélé plus tôt dans la soirée, avant que l’un d’entre eux soit relâché.
Les cinq hommes sont actuellement entendus au 36, quai des Orfèvres par la Brigade de la répression de la délinquance économique (BRDE), en charge de l’enquête, a indiqué une autre source policière.quai_des_Orfèvres_Paris
Ces douaniers appartiennent, selon une source proche du dossier, à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DRNED), qui a été perquisitionnée, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. 
Contactée par l’AFP, la direction générale des douanes « confirme que des douaniers sont entendus sous le régime de garde a vue et qu’une perquisition a été menée ».
« Il s’agit d’une affaire ancienne, qui date de 2009 », a-t-elle précisé. »
Une enquête a été ouverte par un juge d’instruction, à laquelle la douane collabore.
« La présomption d’innocence doit jouer. Si des faits sont avérés, la procédure administrative s’enclenchera« , a ajouté la même source.
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FRANCE (Hendaye): les douaniers de la brigade d’Hendaye ont saisi 1 817 kg de résine de cannabis dans un poids lourd

Publié le : lundi 25 janvier 2016 |
Hendaye - saisie de 1,8 tonne de résine de cannabis dans un poids lourd
La drogue était dissimulée dans un chargement de denrées périssables. Sa valeur est estimée à plus de 11 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Le 21 janvier 2016, les douaniers de la brigade d’Hendaye ont saisi 1 817 kg de résine de cannabis, dissimulés dans des équipements électriques transportés derrière un chargement de fruits et légumes. La marchandise, qui effectuait un trajet déclaré Espagne-Pays-Bas, est estimée à plus de 11 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En fin d’après-midi, les douaniers arrêtent, pour le contrôler, un camion équipé d’une remorque frigorifique, immatriculé en Espagne et circulant dans le sens Sud/Nord sur l’A63. Les documents que présente l’un des deux chauffeurs couvrent le transport, entre la France et la Hollande, de fruits et légumes et de deux générateurs.

Les douaniers procèdent au déchargement de huit palettes de fruits et légumes et constatent la présence effective des équipements électriques. Le chien de l’équipe cynophile de la douane marque rapidement un vif intérêt pour ces appareils. Les douaniers procèdent au démontage des appareils et découvrent des paquets contenant du cannabis à l’intérieur.

Au total, 1 816,92 kg de résine de cannabis sont extraits du chargement et saisis, ainsi que 22 palettes de fruits et légumes (persil, salades, pommes, brocolis et clémentines). Les deux chauffeurs du camion, un homme et une femme de nationalité espagnole sont immédiatement placés en retenue douanière.

Cette saisie suit de quelques jours à peine, l’interception, le 4 janvier 2016, par les douaniers d’Hendaye d’une tonne de résine de cannabis dissimulée dans des fûts d’olives en saumure en provenance d’Espagne destinés à une société des  Pays-Bas.

Contact presse

  • Direction régionale des douanes de Bayonne – Luc VERGER : 09 70 27 58 53 – 06 64 55 00 09
  • Service de Presse de la douane : 01 57 53 41 03
Auteur : Direction régionale de Bayonne
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BLANCHIMENT (argent des cartels): les filières des narcos mexicains passent aussi par le Liechtenstein

LIECHTENSTEINUn gérant de fortune du Liechtenstein est accusé d’avoir blanchi l’argent des cartels mexicains entre Los Angeles, Saint-Gall et Vaduz.
François Pilet

L’affaire fait apparaître l’immense industrie du recyclage, dont les Etats-Unis restent la plaque tournante

L’histoire ne dira pas à quoi pensait Renaldo Negele ce jour de février 2013, au moment où l’avion perçait la grisaille de Kloten pour l’emmener vers le soleil de Californie. Côté face, ce Liechtensteinois de 50 ans se présentait comme gérant de fortune indépendant, entrepreneur et CEO de sa propre société, Swissloans Financial Services AG. Côté pile, il ne précisait pas que son entreprise n’existait que dans la boîte aux lettres d’un modeste appartement avec vue sur la route cantonale à Quarten, dans le canton de Saint-Gall. Il ne racontait pas non plus que son seul associé, un garagiste et ami d’enfance, l’avait laissé tomber quelques années plus tôt.

Pour se rassurer, lors de son voyage vers Los Angeles, Renaldo Negele pensait peut-être à la marée de narcodollars qui se blanchissent chaque jour impunément dans le système financier américain. Statistiquement, la petite affaire qu’il espérait conclure avait toutes les chances de passer inaperçue. S’il avait raison sur le premier point, il se trompait lourdement sur le second.

Le 10 décembre dernier, Renaldo Negele a été inculpé par le Département américain de la justice pour blanchiment en bande organisée. Le Liechtensteinois est accusé d’avoir offert ses services à un syndicat de blanchisseurs dirigé par Tu Chau Lu, alias Oncle Bill, 71 ans, président et CEO de la Saigon National Bank, à Los Angeles. En apparence, ce modeste établissement faisait crédit à l’industrieuse communauté vietnamienne de Little Saigon, au sud de la ville. En réalité, la petite banque d’Oncle Bill lessivait les narcodollars du cartel mexicain de Sinaloa, dirigé par celui qui était alors le trafiquant le plus recherché au monde, Joaquin «El Chapo» Guzman.

Tu Chau Lu, alias Oncle Bill, opérait un vaste réseau de blanchiment depuis sa petite banque du quartier vietnamien de Los Angeles, la Saigon International Bank
© Google Street View

Nouvelles «routes» de recyclage

L’organisation d’Oncle Bill était active au moins depuis 2008. Selon le Département de la justice, le syndicat était en permanence à la recherche de nouveaux partenaires et associés, dans le but d’établir de nouvelles «routes» de recyclage, et ainsi augmenter ses volumes. Les partenaires pouvaient conduire leurs propres activités de blanchiment, mais agissaient sur les instructions directes de Tu Chau Lu lorsqu’ils travaillaient pour l’organisation. A son apogée, en 2013, la blanchisserie d’Oncle Bill disposait de «routes» vers la Chine, le Vietnam, la Suisse, Hongkong et le Liechtenstein. Elle était en mesure de «traiter» jusqu’à 2 millions de narcodollars par jour.

Sur les quinze coaccusés de Renaldo Negele, dix ont été arrêtés début décembre en Californie, dont Oncle Bill. Le Liechtensteinois a échappé au coup de filet, tout comme un citoyen britannique installé à Hongkong, un Américain d’origine vietnamienne et deux Mexicains décrits comme «proches des gens d’El Chapo». Renaldo Negele reste introuvable à ce jour. Il est recherché par les autorités suisses et américaines.

La chute de la blanchisserie d’Oncle Bill, que Le Temps a pu reconstituer sur la base de documents de justice, offre une plongée spectaculaire dans la mécanique financière du narcotrafic. Elle montre que malgré l’intransigeance affichée par les Etats-Unis, le système bancaire américain reste extrêmement exposé au recyclage de l’argent de la drogue.

Carte suissePlusieurs schémas

L’affaire permet aussi d’observer plusieurs schémas de blanchiment utilisés par les trafiquants, chacun avec ses particularités, ses avantages, et, surtout, son prix (infographie ci-dessous). Il en ressort par exemple que l’usage d’une fondation du Liechtenstein, abritée par une banque connue de la place, est réputé dans le milieu comme une des solutions les plus sûres et opaques. Elle est aussi l’une des plus coûteuses, les narcos devant être prêts à céder 25% du pactole à blanchir sous forme de commissions.

Autre possibilité: un compte à la Bank of China, à Hongkong. L’offre est tout aussi efficace, et s’avère un peu plus économique, avec des commissions d’environ 15%. Seule limitation: par discrétion, le volume d’argent à blanchir ne doit pas dépasser un certain seuil. En l’occurrence, le réseau d’Oncle Bill ne pouvait y faire transiter que 20 millions de dollars à la fois. Des cacahuètes.

En comparaison, les banques américaines, en particulier californiennes, apparaissent à la fois comme une alternative low cost imbattable, avec des commissions entre 3% et 10%, et aussi comme les seules capables d’ingérer sans broncher les immenses quantités d’argent liquide que les narcos ont à recycler jour après jour.

Renaldo Negele n’a pas ménagé sa peine pour se faire une place sur ce marché hautement concurrentiel. Début 2013, le Liechtensteinois tient sa chance: Oncle Bill pense avoir trouvé deux nouveaux partenaires aux reins solides, qui auront besoin d’un service haut de gamme. Renaldo Negele fait spécialement le voyage vers Los Angeles pour les rencontrer. Rendez-vous est pris, le 21 février, dans un appartement discret à quelques blocs de la Saigon National Bank.

Entre professionnels, on joue franc jeu

Renaldo Negele s’y rend avec Ben Ho, son fidèle adjoint. Face à eux, les deux nouveaux clients ne tournent pas autour du pot. Entre professionnels, ils jouent franc jeu. Le duo est à la recherche d’un mécanisme de blanchiment qui leur permettra de recycler de l’argent provenant de la vente de drogue en Europe et du trafic d’armes vers le Nigeria. Ben Ho propose aux nouveaux venus de ne plus utiliser le mot «blanchiment», et de le remplacer par «protection», ou «titrisation». Renaldo Negele indique que désormais, il ne voudra plus rien savoir de l’origine des fonds des deux clients.

Cette introduction passée, Renaldo Negele et Ben Ho sortent le grand jeu. Ils proposent la création d’une fondation, qui pourra être utilisée pour transférer des fonds dans le monde entier sans être détecté, y compris vers les Etats-Unis. La commission des blanchisseurs sera calculée sur le capital de la fondation, déposé sur un compte auprès de la Bank Frick & Co de Vaduz. En tout, comptez 25%.

La fondation peut être créée avec des fonds déjà blanchis, ou pas. S’ils souhaitent l’ouvrir avec de l’argent sale, Negele explique que les billets peuvent être acheminés jusqu’à l’aéroport de Zurich par des mules – il faudra en prévoir au moins une dizaine –, où les dollars seront changés contre des francs et des euros. Le cash pourra ensuite être apporté directement à la banque Frick. S’ils le désirent, les deux clients pourront même compter les billets à l’arrivée, directement dans les locaux de la banque.

Dernière précision: les commissions versées à Renaldo Negele n’ont pas besoin de provenir de fonds blanchis. Ben Ho se dit également prêt à un geste commercial: il propose de virer immédiatement 50 000 dollars aux deux clients, depuis une fondation du Liechtenstein, pour bien leur montrer que les virements passent sans problème.Les deux hommes sont emballés. Ils remplissent sur-le-champ un formulaire d’ouverture de compte pour la fondation, fournie clés en main par la société saint-galloise Swissloans Financial Services. Renaldo Negele, Ben Ho et la clique d’Oncle Bill n’ont compris leur erreur que deux ans plus tard. Les deux clients étaient en réalité des agents du FBI sous couverture.

Durant cette période, le banquier avait ouvert toute son arrière-boutique aux deux hommes. Il leur avait montré comment ses employés acceptaient des sacs plastique remplis de narcodollars, sur des parkings de supermarchés asiatiques, et viraient chaque jour les montants correspondants, par chèques ou virements électroniques, vers le Mexique. Il leur avait expliqué que sa modeste Saigon International Bank était devenue trop petite, et qu’il devait avoir recours à ses «connexions» pour déposer le cash de ses clients auprès de trois autres banques américaines, dont la Wells Fargo et Bank of America.

Des efforts pour le compte du cartel d’El Chapo

Oncle Bill leur avait présenté ses deux partenaires mexicains qui cherchaient à lessiver 300 millions de dollars à un tarif de 3% pour le compte du cartel d’El Chapo. Plus fort encore: le banquier leur avait révélé que les Mexicains avaient investi 1 million de dollars dans sa banque, histoire d’huiler les rouages. Il proposait aux deux nouveaux venus de faire de même. Durant la crise de 2008, la Saigon International Bank avait reçu 1,5 million de dollars de Washington dans le cadre du plan d’aide au secteur bancaire.

Ce montant, qui aurait dû être remboursé depuis, ne l’a jamais été. Oncle Bill ne se doutait pas qu’en proposant aux deux hommes de racheter 24% de son établissement, cinq ans plus tard, il s’adressait en fait à des agents du même gouvernement fédéral qui l’avait aidé à survivre durant la crise. Le procès d’Oncle Bill et de ses associés s’ouvrira le 1er mars prochain.

«J’espère ne jamais 
le recroiser»

A Quarten, sur les rives du lac de Walenstadt, l’ex-associé garagiste de Renaldo Negele s’empresse de se distancier de son ancien ami. «Nous nous connaissions depuis l’enfance, raconte-il. Renaldo était un type sympa, très correct. J’ai coupé les ponts avec lui il y a plusieurs années. J’avais accepté de m’associer avec lui parce qu’il lui fallait un citoyen suisse pour monter la boîte. Mais il ne voulait pas tenir de comptabilité. Je n’ai pas voulu entrer là-dedans. J’espère ne jamais le recroiser.» Il y a peu de risques.

Nous coopérerons pleinement si les autorités suisses ou américaines venaient à nous le demander

Le Ministère public de la Confédération ne souhaite pas s’exprimer sur l’affaire. L’Office fédéral de la justice précise seulement que «les demandes de recherche et d’arrestation sont confidentielles et soumises au secret de fonction». Robert Wallner, procureur général du Liechtenstein, dit n’avoir eu aucun contact avec le Département de la justice. «Nous coopérerons pleinement si les autorités suisses ou américaines venaient à nous le demander», poursuit-il.

Un porte-parole de la Bank Frick & Co assure qu’après une «vérification détaillée», et «en l’état actuel de ses connaissances», l’établissement n’a «jamais entretenu de relation d’affaires avec Renaldo Negele ni avec la société Swissloans». Selon le procureur Robert Wallner, aucune arrestation ni blocage de fonds n’ont été effectués à ce jour dans la principauté dans le cadre de cette affaire.

https://www.letemps.ch/monde/2016/01/20/filieres-narcos-mexicains-passent-suisse

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DEA (Drug enforcement administration): this Colombian Woman Just Replaced « El Chapo » as the DEA’s Most Wanted Fugitive

Meet María Teresa Osorio de Serna, one of the Drug Enforcement Administration (DEA)’s most wanted international fugitives now that Joaquín « El Chapo » Guzmán has been captured.

On the DEA’s most wanted page, El Chapo’s name has been crossed off, and next in line is the Colombian drug queen-pin. Not much is known of Osorio de Serna, though BBC Mundo did report on Wednesday that she was a launderer for Pablo Escobar‘s Medellín cartel and that she is wanted on money laundering and cocaine conspiracy charges.

« She is practically a ghost, » BBC reporter David Gagne wrote. « Almost nobody knows of her. »

Even the DEA doesn’t seem to have a clear understanding of Osorio de Serna. Fox News Latino notes some inconsistences on their websites.

The DEA’s international agency describes her as 5 feet tall and 135 pounds with a last known address in Colombia. But the New Jersey division claims Osorio de Serna is 5’2″, weighs 160 pounds and has a last address in Hialeah, Florida.

That’s not all. While Osorio de Serna is now listed as first on the DEA’s page of most wanted international fugitives, DEA spokeswoman Barbara Carreno says she’s actually not their biggest priority.

“Just because she is on the same page as Chapo, doesn’t mean she is on the same level as Chapo. … These lists are not organized by rank.” Carreno told the news site.

Regardless, there’s one thing that remains true: The recapture of El Chapo doesn’t mean the end of the international drug trade, something even the Mexican drug lord told Sean Penn for his Rolling Stone interview.

https://www.latina.com/lifestyle/news/colombian-woman-dea-most-wanted

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AFRICA: transshipment of narcotics Is threat to good governance

In 2013, United Nations Office on Drugs and Crime (UNDOC) conducted a West Africa Threat Assessment that estimated the yearly value of only cocaine transiting through West Africa as US$ 1.25 billion- significantly more than the annual national budgets of countries in the region.

download-13.jpgIt also revealed that the prevalence rate of cannabis use in West and Central Africa as 12.4% which higher than Africa 7.5% and the global average 3.9%.

Moreso, these development pose serious threats to good governance, peace and stability, economic growth and public health.

The use of these dangerous drugs have also triggered numerous conflicts and misunderstandings in the region.

It is obvious that, some of the drugs such marijuana have been in the region before West Africa became a major transit point. The response against this devastating menace has been the same from one government to another in West Africa.

As drug consumers being dealt with as the same as traffickers, characterised by tough punitive measures with its attendant violation of human rights.

However, menace has opened a window to corruption and also creating unnecessary burden on the overwhelmed criminal justice system.

As part of its efforts to help address this cankar, the West African Civil Society Institute(WACSI) with the support from Open Society Initiative for West Africa(OSIWA) organised a regional Consultation on Drugs Policy Reform in West Africa in Accra.

Under theme: The Road to the United Nation’s General Assembly Special Session ( UNGASS) on the World Drug Problem”.

In an interview with Nana Afadzinu, Executive Director of West African Civil Society Institute (WACSI) she noted that , West African citizens, especially the youth and children have the right to be safe from the scourge of drug trafficking.

According to her, the manner in which drug consumers are being dealt the same as traffickers, characterised by tough punitive measures violate the human rights.

This she said, it has become imperative for West African governments and civil society to engage in strategic and productive consultations on drug policy reforms.

The two day programme was aimed at providing an opportunity for government officials and national law enforcement agencies in order to discuss policy issues necessary reforms identified at the national- level meetings.

However, she cited the following key outcomes of the regional consultative meeting:
To clearly identified milestones and challenges under the current drug policy measures in the region.
To invigorate and create regional momentum for drug policy reforms in West Africa.

And to develop a West African common position towards the United Nations General Assembly Special Session (UNGASS)that calls for human rights and public health oriented drug policies with emphasis on harm reduction.

The meeting attracted 11 West African countries including Benin, Cape Verde, Côte D’Ivoire, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Liberia, Mali , Nigeria, Senegal and Sierra Leone.

By: Isaac Kofi Dzokpo/ NewsGhana.com.gh

http://www.newsghana.com.gh/transshipment-of-narcotics-is-threat-to-good-governance/

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NARCO-TERRORISME: la production d’opium finance aussi Daech

En 2014, les champs de pavots afghans ont permis la production de 6 400 t d’héroïne.
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24/01/2016

L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium depuis les années 1990, fournissant plus des trois quarts de l’héroïne consommée sur la planète. Confidentielle à la veille de l’invasion soviétique en 1979 – 200 tonnes par an – cette production n’a cessé de croître, malgré l’interdiction de la culture du pavot, en 2000, par le Mollah Omar. En 2014, 6 400 tonnes d’opium ont été confectionnées, selon les estimations de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUCD), qui table tout de même sur une forte baisse de près de moitié pour 2015, pour raisons climatiques. « La production d’opium fait partie de l’économie de guerre. Il faudrait vraiment la paix et un Etat fort pour assurer la sécurité et lutter contre ce marché », détaille Karim Pakzad, chercheur à l’Iris spécialiste de l’Afghanistan. Autrement dit, comme l’opium a permis aux moudjahidines de nourrir en partie leur lutte contre les Soviétiques ou aux insurgés de faire face à la coalition de l’OTAN dès 2000, elle offre aujourd’hui des financements aux Talibans, qui prélèvent entre 10 et 20 % des revenus via un impôt. Pour un pactole global qui se compte en milliards d’euros chaque année.

Avide de croissance, l’État islamique a tout fait pour toucher sa part du magot, surtout avec l’affaiblissement progressif d’Al-Qaida. « Pour beaucoup, Daech se cantonne à la Syrie et à l’Irak, mais son influence est bien plus vaste. En Afghanistan, les talibans les plus radicaux ou le mouvement islamiste d’Ouzbékistan, au nord, se sont ralliés à cette organisation, lui donnant accès aux revenus de ce trafic. » Dans une interview accordée à L’Express , Edward Follis, ancien de la DEA qui a œuvré en Afghanistan, évoquait un milliard de dollars de revenus par ce biais pour l’État Islamique en 2015. Une somme surestimée selon Karim Pakzad, mais qui pourrait gonfler à terme.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/01/24/la-production-d-opium-finance-aussi-daech

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DOUANE FRANCAISE (A5): près de 10 kg de cannabis dans la soute d’un autocar

 

Afficher l'image d'origineLa BSI ( Brigades de surveillance intérieure ) de Troyes a mis la main sur 9,392 kgs d’herbe de cannabis trouvés dans les soutes d’un autocar contrôlé sur l’A5 le 15 janvier..

Sélectionné par les agents motocylcistes de la brigade, cet autocar assurait une liaison entre le Portugal et l’Allemagne.

Lors du contrôle des soutes à bagages réalisé avec l’appui d’une équipe cynophile spécialisée dans la recherche de stupéfiants, le chien de service a manifesté un vif intérêt pour un sac à dos et une valise. L’ouverture de cette valise a permis de découvrir quatre ballots renfermant 7,730 kgs d’herbe de cannabis. A l’intérieur du sac se trouvaient également deux ballots contenant 1,662 kgs d’herbe de cannabis.

Un total qui représente sur le marché illicite une valeur de 37 568 euros.

Les détenteurs de ces produits n’ont pas pu être identifiés au moment du contrôle et une enquête est en cours.

http://www.lest-eclair.fr/420061/article/2016-01-21/a5-pres-de-10-kg-de-cannabis-dans-la-soute-d-un-autocar

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