SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): Christophe Naudin a signé un accord pour purger sa peine en France 

 


Le Français Christophe Naudin à Saint-Domingue, le 8 mars 2016 (photo d’illustration).


afp.com/ERIKA SANTELICES

L’expert en sécurité aérienne a signé un accord, dans lequel il plaide coupable de « trafic de migrants », pour être transféré en France. Il est condamné pour son rôle dans l’évasion des pilotes de l’affaire Air Cocaïne. 

Lire

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-christophe-naudin-a-signe-un-accord-pour-purger-sa-peine-en-france_1897431.html

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-accord-signe-pour-un-retour-en-france-rapide-de-christophe-naudin-10-04-2017-2118629_23.php

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DNRED versus OCRTIS: le dossier s’enliserait-il?

Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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EUROPOL: European Police Office

More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

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EU: Europol’s Serious and Organised Crime Threat Assessment 2017

  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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ITALIE (Mafia): la Coldiretti, principal syndicat agricole italien, s’insurge contre le crime organisé, propriétaire de 5.000 restaurants dans le pays.

La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles. 

FRANCE: le crime organisé dans les quartiers de la politique de la ville

DROGUE (Prisons françaises): la DNRED avait enquêté en vain sur la consommation « endémique » de cannabis 

NS 55 DNRED avait enquêté sur le narcotrafic ambiant (moyens d’entrée et dealers) et alerté en 2003 Laure De Choiseul, qui était à l’époque la responsable des services déconcentrés de l’ Administration Pénitentiaire!

Madame Laure De Choiseul l’avait éconduit *, lui expliquant qu’il n’avait pas à se mêler de cela …Alors inutile de s’étonner aujourd’hui quand on sait que les nuages ‘cannabiques’ n’ont été trop longtemps qu’un moyen de tranquiliser la population carcérale!

La consommation de cannabis en prison n’est pas une nouveauté, mais l’étude réalisée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, sur demande de la Direction de l’administration pénitentiaire, démontre son ampleur.

Tous les détenus fumeraient en effet entre un demi-joint et trois joints par jour. Une consommation jugée « endémique » dans cette étude dont les conclusions sont reprises par le site de Libération.
Lire

http://www.lepoint.fr/societe/prisons-francaises-la-consommation-endemique-de-cannabis-04-04-2017-2117117_23.php

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Liberté  .  Égalité  . Fraternité

RÉPUBLIQUE  FRANÇAISE

       MINISTÈRE DE LA JUSTICE      

Paris, le 22 FEV. 2005

                                COPIE reconstituée. Texte et références conformes à l’original.

DIRECTION DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

SOUS-DIRECTION DE L’ÉTAT MAJOR DE SÉCURITÉ

Bureau de gestion de la détention

EMS 1

  1. Marc FIÉVET

Centre de détention de VAL-DE-REUIL

N/Réf : Req 111574/ML

Monsieur,

Par lettres du 10 janvier 2005, vous avez appelé l’attention de Monsieur le directeur du cabinet du Ministre de l’Intérieur, de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ainsi que celle de Monsieur le Directeur de l’Administration pénitentiaire sur votre situation. Vous proposez des solutions quant à la gestion de la détention dans les établissements pénitentiaires français afin de mettre fin à des échanges de marchandises prohibées.

Je vous informe que la gestion de la population pénale reste au cœur des préoccupations de la direction de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs, les travaux de la direction de l’administration pénitentiaire conduits par des magistrats et fonctionnaires de différents corps du ministère de la justice tendent à l’amélioration de la vie carcérale.

Cependant, je vous indique que vos propositions bien que de qualités sur un sujet présentant un intérêt avéré parmi les préoccupations de l’administration pénitentiaire, n’autorisent pas votre collaboration effective.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

Le Magistrat, chef du bureau De gestion de la détention

                                                                                          Signé

                                                         Laure de CHOISEUL

DAP

Adresse postale : 13, place Vendôme – 75042 PARIS Cedex 01

Bureaux situés   : 8 – 10, rue du renard – 75004 PARIS

Tél, 01 44 77 60 60 – Fax. 01 49 96 27 50

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NARCOS (régaliennes françaises): un agent au cœur des cartels de la drogue

Hubert Avoine était un infiltré. Ces personnes qui évoluent sous des fausses identités au sein des équipes mafieuses afin de renseigner la police. Il a fréquenté pendant près de dix ans le monde des trafiquants de drogue.



Lire

http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2017/03/28/un-agent-au-c-ur-des-cartels-de-la-drogue_5101957_3232.html?xtref=&beta=

Hubert Avoine a eu plus de chance que Marc Fievet, un autre infiltré dans le narcotrafic maritime, et qui, lamentablement lâché par la hierarchie douanière représentée par les DG Francois Auvigne et Pierre Mathieu Duhamel, est resté 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et francaises. La couardise avérée de ces directeurs généraux de la Douane francaise a été confirmée par les déclarations de l’ancien directeur de la DNRED, Jean Henri Hoguet.

Thomas Charvet

Aujourd’hui, Thomas Charvet, administrateur civil de la DG de la Douane française, signant pour le ministre du budget, continue à nier les évidences allant jusqu’à refuser le temoignage récent de Christian Gatard, l’agent traitant de Marc Fievet, pour ne pas avoir à reconnaitre une quelconque responsabilité dans la dérive juridico-administrative internationale subie par Marc Fiévet., écartant de ce fait la décision de justice confirmant que Marc Fievet n’était pas un narcotrafiquant. 

Gérard Schoen, administrateur civil, DI de Metz

L’administrateur civil Thomas Charvet, maîtrise d’Histoire, en véritable champion de la reinterpretation des faits démontre une fois encore que l’honnêteté intellectuelle ne fait pas partie de ses valeurs rejoignant ainsi au pantheon des tartuffes un autre administrateur civil, le DI Gérard Schoen, qui lorsque j’avais cherché à le rencontrer suite aux conneries qu’il avait racontées sur un plateau de télévision, m’apercevant, s’était sauvé, battant ce jour-là un record de course à pied en démontrant lui aussi une lâcheté caractérisée !

Infiltré, au coeur de la mafia

Livre de Marc Fievet

Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. … Google Books

FRANCE (IGPN vs OCRTIS): ils ne verront que l’écume du « pot -au-feu »…

Les boeuf-carottes en train d’écumer le pot-au-feu de l’OCRTIS

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François Thierry, l’ancien patron de la lutte anti-drogue (OCRTIS) est dans le collimateur de la justice.

Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) ont également été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

 

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a lui aussi été placé en garde à vue (Photo: à droite).

 

Une perquisition a lieu dans les locaux du service.

 

Plus: http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

SECRET DEFENSELe champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

http://www.justice.gouv.fr/bulletin-officiel/3-dacg96b.htm

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

lire aussi: Quand on constate la lâcheté de deux directeurs généraux de la douane française, les dénommés Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne

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FRANCE: le crime organisé dans les quartiers de la politique de la ville

Le criminologue Xavier Raufer est intervenu à l’Assemblée nationale dans le cadre des 48e Rendez-vous Parlementaires du Contribuable consacrés à la politique de la ville : « Politique de la ville: toujours plus d’argent pour moins de résultats », le 06 décembre 2016.

Pour tout savoir sur les tenants et aboutissants de la politique de la ville, notre enquête :

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NARCOTICS: cinq affaires juridico-policières à l’odeur de poudre

François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers

Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205

Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

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Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.

Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Lire

http://m.leparisien.fr/faits-divers/coke-au-36-cinq-affaires-policieres-a-l-odeur-de-poudre-10-03-2017-6751521.php

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FRANCE (Nancy): la Gendarmerie met fin à un réseau de trafic d’héroïne

La section de recherches de Nancy avec le concours des groupements de gendarmerie départementale des Vosges et de Meurthe-et-Moselle met fin à un trafic d’héroïne et de cocaïne entre la Lorraine et la Hollande : plus de 900 grammes d’héroïne saisis.

Le 3 mars 2017, les militaires de la Section de Recherches de Nancy renforcés par les groupements de gendarmerie départementale de Meurthe-et-Moselle et des Vosges ont procédé à l’interpellation de 4 individus soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants.

Ces interpellations font suite aux investigations menées par la SR de Nancy qui mettent en exergue des liaisons régulières entre la Lorraine et la Hollande, liaisons qui consistent à ramener sur le sol français des produits stupéfiants (héroïne, cocaïne).

lire: http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/nancy-gendarmerie-met-fin-reseau-trafic-heroine-1208899.html

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FRANCE (Drogue): intervention des gendarmes à Pau, Mourenx, Orthez et Lescar 

gendarmerie1Selon nos informations, à Mourenx, deux personnes auraient été interpellées dans une maison située place Charles-Moureu.

L’intervention, qui a eu lieu vers 6 h 30, aurait mobilisé de nombreux gendarmes accompagnés de chiens.

Des voitures auraient été également saisies.

Les gendarmes sont également intervenus dans la matinée à Orthez et Lescar. 

Lire

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/02/13/drogue-intervention-des-gendarmes-ce-lundi-rue-bonado-a-pau,2097432.php

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FRANCE (Lyon): opération anti-drogue de la gendarmerie 

Une équipe de chiens cynophiles a été engagée sur l’opération anti-drogue ici à Oullins 

Trois cent gendarmes participent à cette opération anti-drogue, pilotée par la compagnie de Givors.

Une partie des opérations ont eu lieu tôt ce matin dans le quartier de La Saulaie à Oullins. D’autres arrestations ont eu lieu à Lyon et à Givors.
Voyez le reportage de Sylvie Cozzolino et Laure Crozat.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon-metropole/lyon-operation-anti-drogue-gendarmerie-1195667.html

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FRANCE (Drogues-Tabac-Cigarettes): dans le domaine de la connerie, la fildefériste Marisol Touraine défie les lois de l’équilibre

tabacseitaFumeurs, réjouissez-vous!

Grâce à madame Touraine, vous allez pouvoir continuer à choper le cancer. Mais attention, pas du cancer de fillette! Du bon gros cancer viril, du cancer de camionneur sévèrement goudronné, celui qui vous ronge bien les poumons et la gorge jusqu’à ce que mort s’ensuive, le corps bardé de tuyaux se décharnant à vue d’œil au fin fond d’un centre de soins palliatifs. En revanche, le cancer chic, celui qui perle élégamment sur vos alvéoles avec la grâce d’un sautoir de chez Van Cleef, est désormais interdit, ainsi que le petit emphysème de bourge maniérée des beaux quartiers.

Avec cette clairvoyance qui est la sienne, notre très finaude ministre de la Santé vient en effet de proscrire les noms de marques de cigarettes qu’elle considère comme trop glamour. Plus maline, tu meurs.

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Marisol Touraine n’a pas l’étoffe d’une visionnaire. Non seulement sa décision compte pour des clopinettes, mais elle est d’une bêtise sans filtre.

Lire le reportage d’ Eloïse Lenesley qui est journaliste, et qui collabore notamment à Causeur.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/01/31001-20170201ARTFIG00243-marie-sol-touraine-et-les-marques-de-cigarettes-ou-la-betise-sans-filtre.php

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FRANCE (Chartres): l’Audi transportait 88 kg de drogue 

Le conducteur d’une Audi, chargée de 88 kg de résine de cannabis, a raté son approche d’un giratoire de la RN10, dans la nuit de jeudi à vendredi !

Une histoire d’Audi !

Les gendarmes pourchassaient une Audi A 3 dans le canton d’Auneau, durant la nuit de jeudi à hier. Ils ont averti le commissariat de Chartres. Et les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) se sont positionnés, vers minuit et demi, sur le giratoire des accès à l’autoroute A11, et à l’entrée de Chartres par la route d’Orléans. A 1 h 15, une Audi a surgi. Mais il s’agissait d’une surpuissante Audi S4.

Lire

http://www.lechorepublicain.fr/chartres/faits-divers/justice/2017/02/04/laudi-transportait-88-nbsp-kg-de-drogue_12271544.html

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COLOMBIA (El Dorado): para camuflar la droga y sacarla del país, están utilizando grasa industrial en los equipajes para evadir los controles caninos.

El coronel Yesid Ariza, comandante de la Policía del Aeropuerto El Dorado de Bogotá, reveló que ahora las personas para camuflar la droga y sacarla del país, están utilizando grasa industrial en los equipajes para evadir los controles caninos.

El oficial indicó que esta modalidad se detectó por la captura de un hombre que pretendía sacar del país a Guatemala 10 kilos de cocaína, camuflando los paquetes estratégicamente en la maleta del equipaje impregnando el plástico que recubría la sustancia ilegal con grasa industrial, para evadir los controles.


http://www.rcnradio.com/locales/bogota/grasa-industrial-equipajes-nueva-modalidad-camuflar-droga-dorado/

DOUANE FRANÇAISE ( tribunal correctionnel de Bordeaux): la résine de cannabis arrivait directement de Gibraltar

Le tribunal correctionnel de Bordeaux ouvre ce mardi 24 janvier le procès de onze Toulousains du quartier de La Reynerie. douanes

Ils sont poursuivis pour avoir transporté et vendu des centaines de kilos de résine de cannabis entre janvier 2013 et janvier 2015.
Cette équipe, autour de Hadj Dani, 31 ans, est tombée après un an d’enquête menée par le groupe stupéfiants de la Section Recherches de la gendarmerie de Toulouse avec le soutien des douanes.

Suivez en direct le procès de Toulousains devenus des « As » de la résine de cannabis:

http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/23/2502457-suivez-direct-proces-toulousains-devenus-as-resine-cannabis.html

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FRANCE: 1,9 tonne de cannabis saisie sur l’A5

cannabis2t-10Deux camionnettes des services de l’autoroute ont été nécessaires pour déplacer les 113 ballots d’herbe de cannabis.

© Gendarmerie nationale

Vendredi après-midi, c’est une saisie record qu’ont réussie les gendarmes. Un Roumain transportait près de 2 tonnes de cannabis dans un poids lourd.
Les forces de l’ordre françaises avaient été alertées par les services de renseignements du Royaume-Uni.  Les gendarmes connaissaient la plaque d’immatriculation du camion susceptible de transporter la drogue.

Le conducteur du camion est en garde à vue

lire:

http://www.lest-eclair.fr/10490/article/2017-01-23/1-9-tonne-de-cannabis-saisie-sur-l-a5

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