FRANCE 🇫🇷 (Douane Française): Alzheimer n’a pas épargné Isabelle Braun-Lemaire qui ne sait rien des turpitudes de la DNRED

La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!

Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».

Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».

Le tribunal devra trancher!

Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.

J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de  cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.

Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.

Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.

La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.

Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!

A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!

Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55,  n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.

Extrait de l’article paru dans Libération

Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».

Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.

Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.

LIRE la suite de l’article de Libé

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FRANCE 🇨🇵 (Morbihan): saisie de 10 kilos d’héroïne et de plusieurs armes

Deux hommes sont en garde à vue depuis lundi 11 janvier au commissariat de Lorient (Morbihan). Ils sont mis en cause après la saisie de 10 kg d’héroïne et de plusieurs armes à Plœmeur, Larmor-Plage et Landaul.

L’enquête était ouverte depuis mi-décembre 2020, à l’initiative du commissariat de Lorient (Morbihan) rapporte ce mercredi 13 janvier 2021, le Télégramme. Confiée à la sûreté départementale, avec une co-saisie de la police judiciaire de Rennes, elle a débouché sur une enquête en flagrance vers 18 h, ce lundi 11 janvier, à l’occasion de l’interpellation de deux hommes.

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ESPAGNE 🇪🇦 (Malaga provincia): un Mulhousien abattu dans sa Bentley à Benahavis entre Marbella et Estepona

La Guardia civil enquête sur la mort d’un homme dont le corps a été retrouvé à Benahavís, dans l’urbanisation ‘Capanes del Golf’, à l’intérieur d’un véhicule de sport de marque Bentley, immatriculé au Maroc. Il avait plusieurs blessures par balle au cou et à la tête.

Les premières constatations ont permis d’apprendre que Hakim, alias Zidane venait de se garer et n’était pas encore sortie de sa voiture, qui avait le moteur en marche, lorsqu’il a été abattu de l’extérieur.

Les enquêteurs émettent l’hypothèse que les coups de feu auraient pu être tirés avec deux armes différentes, mais que les tirs ont été entravées par le fait que la voiture avait le verrouillage automatique des portes activé.

D’aucuns disent que ce règlement de comptes ne serait que la suite logique de l’assassinat de Samir Labdazi, abattu à Kingersheim en Alsace, non loin de Mulhouse en août 2019.

A l’époque, Aviseur international avait tenté de décrypter ce règlement de compte en émettant une hypothèse sur les vraies raisons de l’élimination de ‘Samir les yeux bleus‘.

Et si Hakim, alias Zidane, avait été le commanditaire de l’assassinat de Samir ?

Son élimination serait-elle le fruit d’un règlement de comptes « post-mortem » de Samir, ou tout simplement l’élimination d’un concurrent envahissant.

Que savent les plus fins limiers de l’OFAST?

Inutile de les questionner, ils resteront muets, se retranchant derrière le secret professionnel qui est toujours tellement confortable…

A suivre !

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Surv de la Douane): les gabelous saisissent une tonne de résine et d’herbe de cannabis sur l’A9, au péage de Saint-Jean-de-Védas.

Deux Français ont été arrêtés vendredi 8 janvier au péage de Saint-Jean-de-Védas.

Vendredi, vers 17 h, les douaniers ont procédé au contrôle d’un semi-remorque en provenance de l’Espagne au péage de Saint-Jean-de-Védas. Après vérification des lettres de voyage, les gabelous ont demandé à contrôler la cargaison et en lieu et place des quatre palettes de pièces détachées annoncées, les douaniers ont découvert huit palettes.

Les quatre dernières accueillant ballots de résine et d’herbe de cannabis pour un poids de plus d’1 tonne.

L’OFAST enquête !

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EUROPE 🇪🇺 (Mondialisation): l’espace Schengen est le plus important marché de drogues de la planète

Trafic de stupéfiants et blanchiment ne se sont jamais aussi bien portés

Les abondantes publications des services officiels se glorifiant de résultats chaque année plus spectaculaires et en hausse constante pourraient laisser penser aux citoyens-électeurs lambda que la problématique drogue qui frappe nos sociétés est en passe d’être résolue.

Que nenni! Les drogues circulent librement comme n’importe quelle marchandise bien qu’elles soient liées à d’autres activités illégales (l’immigration clandestine, les réseaux de prostitution, le trafic d’armes), et rien n’est vraiment décidé pour contrôler efficacement les arrivages massifs de drogues via le trafic-conteneurs.

Le constat de l’Observatoire Géopolitique des Drogues, est accablant pour les décideurs des politiques menées puisque les quinze dernières années ont fait de l’Europe de l’espace Schengen le plus important marché de drogues de la planète.

Le blanchiment de l’argent issu des trafics a bénéficié de la mondialisation des flux financiers.

Aucune des mesures proposées mollement pour contrôler le recyclage de « l’argent sale » des trafics, ne s’est révélée efficace. L’absence évidente de volonté politique pour réguler les marchés et la financiarisation de l’économie laissent le champ libre au blanchiment. Profitant du laxisme en place, les établissements financiers empochent les retombées lucratives des opérations de transferts vers des « paradis fiscaux », qu’ils organisent au profit des gros narco-trafiquants. La drogue est devenue un paramètre déterminant dans l’économie de certains pays.

Que font nos services spécialisés?

Jusqu’à ce jour, ils n’ont pas démontré une réelle efficacité, se contentant de retirer du marché, dans le meilleur des cas, 10 % des drogues illicites qui abreuvent les circuits alimentant la consommation.

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FRANCE 🇫🇷 (Dordogne – Périgueux): huit personnes en détention provisoire pour trafic de cocaïne

Le dealer avait une clientèle plutôt âgée et essentiellement féminine, entre 20 et 50 ans. Des femmes « accrocs » qui, en s’endettant, ont pu être forcées de se prostituer pour payer leurs doses.

Parmi elles, deux sœurs quinquagénaires, filles d’une châtelaine allemande. Leur addiction à la drogue semble les avoir entraînées dans une spirale. Le château familial a été pillé notamment de ses œuvres d’art et des bijoux appartenant à leur mère, une vieille dame de 90 ans, pour payer leur consommation de plus en plus grande de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Nîmes – quartier du Mas-de-Mingue): moins de dix jours pour que l’année 2021 se mette au diapason de 2020, celui du staccato des armes automatiques

par Stéphane Joahny

EXTRAITS

Vendredi soir, vers 20h30, dans le quartier sensible du Mas-de-Mingue, un homme de 27 ans a été blessé par balle au niveau de la cuisse. La veille de Noël, en fin de matinée, des coups de feu avaient encore retenti Chemin Bas d’Avignon. Pas de blessé mais une grosse frayeur. Une de plus. Dix jours plus tôt, toujours en plein jour, un môme de 18 ans avait été grièvement touché. La scène a été immortalisée par des riverains médusés. Sur la vidéo, on voit deux individus marcher tranquillement armes à la main et faire feu tout en progressant.

Selon le procureur Eric Maurel, depuis le printemps 2019, les conflits liés au narco banditisme nîmois ont laissé six hommes sur le carreau et plus de dix blessés à l’hôpital.

Policiers, magistrats, avocats, élus, habitants, tous font le même constat.

« Quand les autorités s’en vont, d’autres prennent le pouvoir… »

Si l’on en croit le procureur de Nîmes, Eric Maurel, 6 à 700 kg de résine de cannabis changent de propriétaire chaque semaine sur Nîmes Ouest (Pissevin et Valdegour) et le meilleur point de vente assurerait un chiffre d’affaire quotidien de l’ordre de 25.000 euros. Epicentre du trafic : la triste galerie Richard Wagner, encastrée dans la cité. Les deux tiers des commerces ont baissé le rideau. Les autres vivotent sous l’œil de très jeunes guetteurs avachis aux endroits stratégiques.

« Chaque année, les saisies d’armes de guerre progressent de 50% »

A trois reprises en début d’année les « kalach » ont parlé. Une première fois pour intimider. C’est un miracle si la deuxième n’a touché personne dans la brasserie mitraillée. La troisième a blessé trois jeunes gens sur un point de deal.

Un conflit de générations

« Celui qui n’a pas fait de détention passe pour un looser « , reconnaît Me Baptiste Scherrer. L’avocat nîmois le confesse, du simple usage au trafic international, 70% de ses dossiers concernent les stupéfiants. Et la clientèle ne cesse de rajeunir. « Plus qu’à une guerre des territoires, nous sommes confrontés à Nîmes à un conflit de générations, explique le procureur Maurel. Pour simplifier : les jeunes de 18–20 ans, veulent prendre la place des vieux, de 25–30 ans« . « Quand le chef est en cavale à l’étranger ou en prison, ses lieutenants veulent s’émanciper« , complète le commissaire Fougereau, patron de la PJ de Montpellier.

La police ne se contente pas de compter les coups.

Fin septembre 2020, neuf suspects ont été écrouées par la JIRS de Marseille pour leur participation aux fusillades de la galerie Wagner de janvier et février. « Le commanditaire est en prison. Il avait recruté des ‘mercenaires’ d’un autre quartier de Nîmes pour intimider ses anciens lieutenants qui l’avaient évincé« , décrypte une source proche du dossier. « Ces enquêtes demandent du temps parce qu’il nous faut comprendre ces conflits et établir une stratégie pour neutraliser ces équipes« , explique le patron de la PJ de Montpellier qui plaide pour une approche régionale : « On s’aperçoit qu’il existe des alliances entre équipes de différentes villes pour mutualiser les achats de drogue mais aussi pour les règlements de compte« . Des interactions qui se jouent notamment en prison.

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de MILLAU): un jeune Perpignanais a été arrêté au volant d’une voiture volée avec 188 kg de résine de cannabis dissimulés dans le coffre

Hélicoptère et militaires réquisitionnés

Une arrestation qui a nécessité de grands moyens, car le jeune homme a forcé le barrage douanier avant de prendre la fuite à pieds sur les hauteurs de Saint-Germain.

Un hélicoptère de la gendarmerie ainsi qu’une quarantaine de militaires ont été réquisitionnés pour le retrouver.

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VUE AERIENNE DU VIADUC DE MILLAU

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane): près de 200 kilos de résine de cannabis saisis au péage du Capitou à Fréjus

Inopinés, ou ciblés, les contrôles permettent toujours une bonne pioche pour les douaniers

Lors d’un contrôle inopiné au péage du Capitou sur l’A8, à hauteur de Fréjus, dans la nuit du mercredi 30 décembre au jeudi 31 décembre, les agents de la Brigade de surveillance des douanes ont découvert 195 kilos de cannabis et plusieurs milliers d’euros dans un petit camion. Le véhicule arrivait d’Espagne et circulait en direction de l’Italie. 

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux – Tribunal correctionnel): vingt-quatre prévenus de nationalité colombienne, albanaise, italienne, turque ou française sont jugés depuis ce lundi matin dans le cadre d’un trafic international de cocaïne

A l’origine, c’est l’action des deux cotés de l’Atlantique de policiers et d’agents infiltrés, cornaqués par la DEA, l’agence anti-drogue américaine, qui ont surveillé le manège de ces trafiquants internationaux et permit le procès sous haute sécurité qui s’est ouvert ce matin devant le tribunal correctionnel de Bordeaux.

En novembre 2017, c’est une tonne 300 de cocaïne qui a été découverte dans une villa de Lacanau par les hommes du défunt OCRTIS, depuis rebaptisé OFAST.

Le renseignement, bien que remis en question par les fans des nouvelles technologies, reste indispensable aux régaliennes pour tenter de remplir la mission dont elles ont la charge.

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GUYANE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de Cayenne): les gabelous trouvent la coke qui était cachée dans des pruneaux et des bouteilles en plastique

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Deux mules arrêtées avec 22 kg à l’aéroport Félix Eboué

Belle prise pour les douaniers de l’aéroport Félix Eboué. Ils ont arrêté deux personnes qui tentaient de passer avec de la cocaïne, 8kg d’un côté et 14kg de l’autre.

La marchandise était dissimulée dans des sacs de produits alimentaires ainsi que des bouteilles, un procédé qui n’est pas nouveau. La poudre blanche était cachée dans des pruneaux et des bouteilles en plastique.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): sa mission, les administrations concernées et ses responsables

L’Office anti-stupéfiants est compétent en matière de lutte contre la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, contre les opérations de blanchiment liées au trafic de stupéfiants et contre l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de l’Etat toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de l’Etat susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

L’Office s’est substitué au 1er janvier 2020 à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad).

Responsable(s)

Cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Stéphanie CHERBONNIER, contrôleuse générale des services actifs de la police nationale – 33 (0)1 49 27 49 27

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Adjoint à la cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Samuel VUELTA-SIMON33 (0)1 49 27 49 27

 

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Déléguée de la directrice générale au pôle stratégie

Laurence LARHANT, administratrice des douanes et droits indirects (sur la photo derrière Fabienne Debaux) – 33 (0)1 49 27 49 27

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FRANCE 🇫🇷 (Les drogues – Faits et chiffres): le tabac et l’alcool sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis

Bien que clivante, la question des drogues illicites prend de plus en plus de place au sein du débat public en France, et plus particulièrement concernant la légalisation ou non du cannabis. L’opinion publique est, en effet, très partagée sur le sujet : si 50 % se positionnent en faveur d’une autorisation de la consommation du cannabis, l’autre moitié y est opposée.

Publié par Statista Research Department,  le 20 oct. 2020

Le rapport qu’entretient la France avec le cannabis est empli de paradoxes : alors que l’Hexagone dispose d’une des législations européennes les plus restrictives, en pénalisant purement et simplement la consommation (à l’inverse d’autres pays comme l’Allemagne qui l’ont dépénalisée, ou encore les Pays-Bas et l’Espagne qui la tolèrent et l’encadrent), c’est aussi en France que l’on trouve la plus forte proportion de personnes ayant déjà expérimenté cette substance (45 %).

Si le cannabis est, et de loin, la substance illégale de prédilection des Français, les autres drogues ne sont pas en reste : la cocaïne arrive en deuxième position des produits illicites les plus expérimentés, suivie par l’ecstasy et la MDMA. Toutes sont en majorité consommées par les jeunes de 26 à 34 ans.
On dénombre, par ailleurs, 1,5 million de consommateurs réguliers d’herbe, preuve que le marché est florissant.

La valeur du marché des drogues illicites est en effet loin d’être négligeable : elle est estimée à plus de 2,3 milliards d’euros en France, donc la moitié est générée par le cannabis seul. À l’échelle européenne, ces chiffres dépassent les 11 milliards d’euros pour la marijuana et atteignent presque les huit milliards pour l’héroïne.

Et la tendance n’est pas à la baisse : entre 2007 et 2010, le nombre d’infractions liées au cannabis est passé de 84.000 à 107.000, de 4.200 à 5.000 pour l’héroïne et est resté stable pour la cocaïne (environ 4.000).
Seule exception : les drogues de synthèse, donc le nombre d’infractions n’a cessé de baisser au fil des années, pour atteindre moins 500 en 2010. Cela peut néanmoins s’expliquer par le fait que de nombreux nouveaux produits de synthèse (NPS) apparaissent avant que l’État n’ait eu le temps de légiférer sur leur interdiction. Ainsi, la consommation de certains produits de synthèse ne peut être punie par la loi.

Quoiqu’il en soit, un important durcissement de la répression des drogues est à constater : si en 2010, environ 36 tonnes de produits stupéfiants ont été saisis, ce volume a presque atteint les 101 tonnes neuf ans plus tard.

Pour Marc Fievet, d‘Aviseur International, les volume saisis ne correspondent en rien à ‘un important durcissement de la répression des drogues’, mais sont dus à la seule progression du marché !

Si toutes ces substances ont bien mauvaise réputation, elles sont loin d’être les plus mortelles : alors que le tabac et l’alcool (considérés comme des drogues licites) sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis.

Ce texte fournit des informations générales. Statista ne peut garantir que les informations soient complètes ou exactes. En raison de cycles de mise à jour variables, les statistiques peuvent afficher des données plus récentes que celles référencées dans le texte.

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MOZAMBIQUE 🇲🇿 (Narcotrafic maritime): héroïne et cocaïne transitent par Dar-es-Salam, Zanzibar, Mocímboa da Praia et Pemba

La participation des Mozambicains au trafic d’héroïne et cocaïne est devenue une des composantes du PIB du pays.

Venant par voie maritime d’ Afghanistan via le Pakistan, avec transit par Dar-es-Salam, Zanzibar, Mocímboa da Praia et Pemba et destination pour l’Afrique du Sud et l’Europe, ce trafic se renforce depuis le milieu des années 1990, avec des flux annuels compris entre 10 et 40 tonnes.

Plus récemment, il a été rejoint par le trafic de cocaïne de Colombie via le Brésil, avec des plaques tournantes à Durban et Maputo, vers Pemba et Zanzibar, à destination de l’Europe. L’estimation basse des flux de coke se situerait aux alentours de 20 tonnes para an.

Corruption des autorités locales

Le rôle du Mozambique, qui dispose de plus de 2 400 km de côtes sur l’océan Indien, inquiète depuis des années les chancelleries occidentales. Dès 2009, des télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks avaient fait du pays la « deuxième place africaine la plus active pour le transit des narcotiques » après la Guinée-Bissau. « Pas tout à fait un narco-Etat corrompu, mais la tendance est inquiétante », avait estimé l’un d’eux.

Selon John Hanlon, la situation ne s’est pas améliorée. « Depuis vingt-cinq ans, le trafic est contrôlé par quelques familles de commerçants locaux et étroitement régulé par le Frelimo, le parti au pouvoir », écrit le chercheur. La corruption des autorités locales et leur manque de moyens empêchent de lutter efficacement contre le trafic. « Certaines compagnies [maritimes] ne sont pas contrôlées et la corruption règle tous les problèmes », note M. Hanlon, ajoutant que « le Mozambique ne dispose pas de garde-côtes ».

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Gendarmerie du Gard): découverte de plus d’1 kg de résine de cannabis, d’1,4 kg d’herbe, 70g de cocaïne, 2 armes de poing et leurs munitions

Les gendarmes l’annoncent sur leur page Facebook

Mercredi 23 décembre, les gendarmes de la communauté de brigades de Salindres, appuyés par le peloton de surveillance et d’intervention d’Alès et une équipe cynophile de Nîmes, ont mené une opération de recherche de stupéfiants dans les caves des HLM de la cité Morganti à Cendras.

L’opération s’est soldée par la découverte de plus d’1 kg de résine de cannabis, d’1,4 kg d’herbe, 70g de cocaïne, 2 armes de poing et leurs munitions, ainsi que du matériel de pesée et de conditionnement. Par ailleurs, divers objets provenant de cambriolages ont été découverts.
Le maire de Cendras a manifesté sa grande satisfaction.

Cannabis, cocaïne et armes de poing

Au total, plus d’un kilogramme de résine de cannabis, 1,4 kilogrammes d’herbe, 70 grammes de cocaïne, 2 armes de poing, des munitions et du matériel de pesée et de conditionnement, mais aussi des objets volés lors de cambriolages, ont été saisis.

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BULGARIE 🇧🇬 / TURQUIE 🇹🇷 (Schengen): Veysel Filiz, lobbyiste d’Erdogan arrêté avec 100 kilos d’héroïne à la frontière de l’UE

Veysel Filiz, lobbyiste de la coalition AKP/MHP au pouvoir en Turquie, a été arrêté, début décembre, avec une centaine de kilos d’héroïne dans ses bagages, alors qu’il tentait d’entrer sur le territoire de l’Union européenne. Anciennement vice-président du Cojep (organisation pro-Erdogan en Europe), puis attaché de presse de l’ambassade de Turquie à Bruxelles, il avait été expulsé par la Belgique en raison de ses activités d’espionnage.

Diplômé en turcologie à l’université de Strasbourg, Veysel Filiz faisait depuis des années du lobbying pour le régime d’Erdoğan en Europe.

Espionnage pour le régime turc

Sa tâche, non officielle, consistait à recueillir des informations sur les opposants au régime d’Erdogan en Europe, en particulier sur les Kurdes, et à communiquer ces informations à Ankara. En 2017, la police belge a découvert que Filiz menaçait des militants de l’opposition vivant en Europe à partir de comptes sociaux enregistrés sous de faux noms.

Porte-parole de l’association de lobbying islamiste EMISCO

En Europe, le lobbyiste de l’AKP a également été le porte-parole de l’Initiative musulmane européenne pour la cohésion sociale (EMISCO). Son nom est apparu pour la dernière fois sur le site web de l’association islamiste, le 29 mars 2020, lorsqu’il a soutenu Ahmet Mete, un prédicateur pomak condamné en Grèce pour incitation à l’antisémitisme.

Le 9 décembre, l’agent turc a été arrêté par hasard à la frontière bulgare, avec une centaine de kilos d’héroïne d’une valeur de cinq millions d’euros. L’affaire n’a été révélée que maintenant, car les autorités turques ont tout fait pour dissimuler l’événement.

Contrairement à l’ordinaire, cette grosse saisie de drogue n’a pas été étalée dans la presse.

Le fils de l’intéressé, Fatih Filiz, parle d’un “complot” contre son père, disant qu’il sera bientôt libéré. Reste à savoir s’il peut espérer une amnistie similaire à celle dont a bénéficié récemment le parrain de la mafia et du crime organisé, Alaattin Çakıcı.

Les Loups gris et la mafia de la drogue

Plusieurs recherches menées au cours des dernières années ont démontré l’implication des régimes turcs successifs dans le trafic de drogue vers l’Europe, ce depuis les années 1970.

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NARCOTRAFIC MARITIME: l’enfant d’Ergué Gabéric va-t-il se décider à contrôler le trafic conteneur sur ses ports africains

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la douane – BSI de Toulouse): contrôle d’un camion frigorifique et saisie de 86 kilos de haschich

Deux routiers roumains ont été interceptés par les douanes à Toulouse. Ils transportaient plus de 86 kg d’herbe de cannabis en provenance d’Espagne.

Ce ne sont pas des fines herbes qui accompagnaient la viande fraîche transportée par deux routiers, mercredi dernier, sur l’autoroute A 64 en provenance d’Espagne. Ce jour-là, les douaniers contrôlent le chargement d’un poids lourd et mettent la main sur une belle cargaison d’herbe de cannabis pour un poids de 86,83 kg.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Gérald Darmanin s’attaque au dossier du trafic de drogue en France

Au total, 3 952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur et c’est dans une interview au Parisien publiée dimanche 20 décembre, que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler. « Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerais tous les moins le nombre de plans de deal démantelés sur le territoire« , a-t-il indiqué.

Gérald Darmanin devrait savoir que des numéros existent déjà pour les signalements et semble penser que gendarmes et Policiers ne connaissent pas les points de deal recensés.

Le ministre instrumentalise une fois encore la tâche incombant aux forces de l’ordre pour se mettre en valeur.

Il est pénible de constater que cette énième velléité gouvernementale pour tenter de conforter 50 ans d’échec absolu de la politique menée, ne sert que la pub que Gérald Darmanin se fait aux frais des contribuables.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Policiers et Gendarmes ont fait le recensement des points de deal

Pour combattre un ennemi, mieux vaut connaître ses forces et savoir les localiser. A l’été, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a donc demandé à ses services de recenser tous les lieux de trafic présents sur le territoire.

« On considère qu’il s’agit d’un point de deal dès lors qu’un lieu de vente de produits stupéfiants est installé sur la voie publique et que la présence des dealers est quotidienne », précise une source proche du dossier.

Policiers et gendarmes ont ainsi fait remonter aux 103 cellules du renseignement opérationnel sur les stupéfiants (Cross) les informations sur les supermarchés et supérettes de la drogue situés dans leur département.

Outre-Mer, la Guadeloupe et la Martinique sont elles aussi gangrenées, avec respectivement 129 et 50 points deal pour à peine plus de 350 000 habitants.

Le retour de la politique du chiffre

Quelques policiers de haut niveau voient dans cet instrument statistique inédit un « outil technocratique ». Au point, pour certains d’entre eux, de douter de la méthodologie et des chiffres. C’est notamment le cas dans les Bouches-du-Rhône, où les autorités locales ont recensé 140 points, « alors qu’il y a en a le double rien qu’à Marseille », selon un grand flic.

Surtout, ces policiers chevronnés redoutent que la lumière jetée sur les lieux de vente ne signe le retour de la politique du chiffre.

Au point de pousser des policiers à se focaliser uniquement sur des points de deals aisés à démanteler dans le but d’embellir leurs statistiques ? «  Pour lutter contre les stupéfiants, on ne doit pas avoir une approche quantitative, mais qualitative, estime le patron d’un service d’enquête. Si on s’amuse à faire tomber des petits réseaux pour faire du chiffre, ça va renforcer les plus gros. »

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