SANTO DOMINGO: les corps de deux Français ont été retrouvés en début de semaine
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De fortes tensions opposent policiers et magistrats sur les méthodes de lutte contre le trafic de drogue. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.
Il n’est pas près d’oublier ce jour-là. Dans les bureaux de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) à Nanterre (Hauts-de-Seine), la colère a éclaté avec la violence d’un orage trop longtemps contenu.
« Le mouvement a été spontané, raconte ce policier qui préfère garder l’anonymat. On s’est réunis. On avait le sentiment de n’être soutenus ni par le ministère, ni par la direction de la police judiciaire. On s’est dit, puisqu’ils ne veulent pas prendre notre défense, on va faire quelque chose de marquant. »
C’est ainsi que les quelque 70 enquêteurs de l’Office ont décidé, lundi 16 octobre, le dépôt des armes pour la durée d’une semaine. Certains ont pris des vacances. D’autres ont eu recours au congé maladie, ou ont tout simplement levé le pied, au risque de paralyser la chasse aux trafiquants de drogue.
L’OCRTIS se débat depuis des mois dans les rets de plusieurs procédures judiciaires qui ont déjà coûté son poste au charismatique patron du service, François Thierry. Au début d’octobre vient le tour de l’un de ses adjoints, le commissaire Stéphane L., et celui d’un chef de groupe, tous deux mis en examen pour « complicité de trafic de stupéfiants ».
« A ce moment-là, on s’est dit que cela pouvait arriver à n’importe lequel d’entre nous », reprend le policier. La popularité, au sein de l’Office, du commissaire cible des juges ne fait qu’attiser le mécontentement. Stéphane L. est réputé pour son courage sur le terrain. En 2000, il a été grièvement blessé lors d’une interpellation à Argenteuil (Val-d’Oise). Une balle de fusil l’a atteint au thorax, malgré son gilet pare-balles.
Flics contre juges. Le duel est presque aussi vieux que le monde et ses trafics. Sauf que, cette fois, entre police et justice, le conflit s’envenime. Un combat âpre et silencieux, loin des caméras et des micros. D’un côté, les policiers de l’Office des stups, en poste à Nanterre ou à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui luttent au quotidien contre les trafiquants de drogue. « Et qui restent plus motivés que jamais », insiste l’un d’eux.
De l’autre côté, les 16 magistrats de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris (l’une des huit « Jirs » de France), experts de la criminalité organisée et de la grande délinquance financière. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.
« Quelques juges d’instruction, propolice, nous soutiennent, nuance un fonctionnaire de l’Office. Mais d’autres pensent que nous sommes borderline et n’ont qu’une idée en tête: casser nos méthodes. Leur éthique est heurtée, car ils pensent que nos indicateurs, impliqués dans la logistique des livraisons de drogue sur lesquelles ils nous informent, tirent un bénéfice de ces opérations! »
Dans l’environnement de la Jirs de Paris, ce classement insidieux entre bons et mauvais indigne. Il n’est, dit-on, rien d’autre qu’une « stratégie de défense » et ne correspond en rien à la réalité. « Quand des policiers dérapent, précise une source anonyme, j’espère qu’il y aura toujours des juges pour les sanctionner. »
« Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi »Un magistrat instructeur naguère en poste à la Jirs soutient ses anciens collègues: « Ils répugnent à annuler des procédures, car ils ne veulent pas casser le moral des policiers et mettre à terre leur travail. Mais ce qui est inacceptable, c’est qu’on essaie, parfois, de nous enfumer en passant sous silence le rôle trouble d’un informateur. »
Un magistrat spécialisé, en poste en province, ne retient pas ses mots: « Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi », tranche-t-il. Visée, entre autres, l’enquête ouverte à Créteil (Val-de-Marne) qui empoisonne l’ex-numéro 3 de l’Office, Stéphane L., et un officier. En mars 2014, le commissaire L. et son groupe saisissent 132 kilos de cocaïne à l’aéroport d’Orly. Mais, très vite, les juges d’instruction soupçonnent les policiers d’avoir initié ce trafic avec l’aide de deux indicateurs, pour mieux démanteler le réseau à l’oeuvre. Ce que la loi interdit expressément.
Sur le procès-verbal, les deux « tontons » accablent les fonctionnaires des stups. « J’ai agi sous les ordres de l’OCRTIS », assène « José le Portugais ». « A moi, on m’a demandé d’être la personne qui serait à l’origine du pseudo-passage au fret d’Orly », précise son comparse, « Lionel ». Lorsqu’il est entendu par le juge en mai 2015, le commissaire conteste avoir agi dans l’ombre.
« On obtient des informations, déclare-t-il au magistrat, et les choses sont faites en transparence avec le parquet de Créteil, qui donne des instructions. On ne prend pas de décisions seuls dans notre coin sur ce genre de choses. » Pas suffisant pour rétablir la confiance…
Pour l’interpellation et la garde à vue de « Lionel », le juge a préféré désigner la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Dans cette affaire, la hiérarchie de la police judiciaire, elle, joue la montre. « Mireille Ballestrazzi [la directrice centrale de la PJ] est venue nous voir plusieurs fois pour nous dire qu’il était urgent d’attendre sous prétexte qu »on ne sait pas quels éléments a la justice dans le dossier d’Orly' », regrette un fonctionnaire.
Entre la Jirs de Paris et l’Office des stups, le contentieux s’est encore alourdi le 17 octobre 2015. Ce jour-là, la Douane met la main sur 7 tonnes de cannabis stockées dans trois camionnettes garées dans le XVIe arrondissement de Paris. Au fil des mois, cette affaire dévoile les liens très étroits entretenus par François Thierry, l’ancien patron des Stups, avec l’un de ses indicateurs, gros importateur de cannabis marocain.
« Cette opération était une livraison surveillée [un transport de stupéfiants sous l’œil de la police, avec l’accord de la justice, pour identifier les trafiquants], affirme un policier de l’OCRTIS. Le parquet était parfaitement au courant. Des preuves de ces échanges existent. » Bémol apporté par un magistrat de la Jirs: « Tout dépend du niveau d’information qu’on nous donne… »
Les fonctionnaires des Stups dénoncent cette « précarité », cette « insécurité juridique totale ». « Un magistrat dit OK, puis un autre remet en cause la méthode », regrette l’un d’eux. Pour résoudre ce casse-tête, un de ses collègues suggère « la tenue d’une table ronde avec la Direction centrale de la police judiciaire, le ministère de la Justice et la juridiction spécialisée de Paris ».
Message reçu 5 sur 5 au sommet de l’Etat, où cette guerre intestine entre policiers et magistrats inquiète. Ainsi, le garde des Sceaux a récemment mis en place un groupe de travail chargé de plancher sur les deux sujets qui fâchent: les fameuses livraisons surveillées et le rôle des indicateurs.
En attendant, les fonctionnaires de l’Office des stups boudent la juridiction spécialisée de Paris.
« Tant que les magistrats qui nous sont hostiles resteront en poste, nous nous interdirons de commencer la moindre affaire qui pourrait leur être confiée, affirme l’un.
En revanche, nous travaillons mieux avec les Jirs de province. »
Certes, l’OCRTIS a réalisé récemment deux belles opérations, main dans la main avec les magistrats de Bordeaux, en saisissant 1,7 tonne de cocaïne en juin dernier sur une plage de Mimizan (Landes), puis plus d’une tonne du même produit et 350000 euros en cash à Lacanau voilà trois semaines. Dans les six autres Jirs, pourtant, beaucoup renâclent à travailler avec les spécialistes parisiens des Stups.
« S’ils s’imaginent que nous, magistrats provinciaux, sommes prêts à rentrer dans leurs magouilles, ils se trompent!, s’étrangle un procureur. Dans ma juridiction, nous avons eu des soucis similaires à ceux de Paris; alors, plus question de saisir l’Office. »
A Nanterre, l’ambiance est morose. « Beaucoup de collègues ont envie de changer de service, constate un fonctionnaire. Il y a eu des départs, il y en aura d’autres, et nous avons de plus en plus de mal à recruter. » Pendant que les spécialistes parisiens des Stups travaillent, de leur propre aveu, « avec le frein à main », les trafiquants, eux, peuvent se frotter les mains.
Entre 2015 et 2016, les saisies de cannabis ont reculé de presque 7 tonnes, passant de 77,6 à 70,9 tonnes, et celles de cocaïne ont chuté de 10,9 à 8,5 tonnes…
Mieux vaut être policier que douanier. Au printemps dernier, le corps d’élite des gabelous, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), a été décapitée par le DG Rodolphe Gintz sans autre forme de procès. (Jean Paul Garcia, le Boss de l’ « Agence », a jeté l’éponge à la demande du DG de la Douane.)
Motif: elle aurait fermé les yeux sur les trafics de l’un de ses indics en l’échange de tuyaux en or massif.
Entre les mutations forcées et les placards pas tous dorés, de nombreuses têtes sont tombées.
Rien de tout cela à l’Office des stups, soupçonné lui aussi d’avoir franchi la ligne jaune avec certains informateurs. Seul François Thierry a dû quitter son poste. L’ancien numéro 1 de la lutte antistups a d’abord été exfiltré à la SDAT, la sous-direction antiterroriste. Mis en examen en août pour « complicité de trafic de stupéfiants » et privé par la justice, deux mois plus tard, de son habilitation d’officier de police judiciaire, il a été affecté à la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.
source: L’Express
Revoir:
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Un temps, le poste de guet se trouvait juste en face de l’entrée du parking de l’hôtel de police. Une simple chaise posée sur le trottoir sur laquelle des jeunes encapuchonnés venaient s’asseoir à tour de rôle. Ce point d’observation leur offrait une vue imprenable sur les sommets alentour, mais surtout sur le commissariat central de Grenoble.
Un habitant du quartier raconte :
« Quand les voitures de police sortant du parking se dirigeaient vers le centre-ville, le guetteur prévenait aussitôt ses comparses.«
Car à 150 mètres de là se trouve l’étroite place Edmond-Arnaud, à deux pas du centre historique.
Depuis des années, elle figure parmi les lieux de deal les plus connus de la ville. Récemment, cet emplacement « commercial » a donné lieu à une âpre bataille entre deux bandes de trafiquants.
Lire la suite: https://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20171129.OBS7985/deal-sur-la-ville-grenoble-est-elle-pourrie-par-la-drogue.html
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C’est un trafic de cocaïne d’ampleur internationale qui a été démantelé en France ce week-end. Près d’1,3 tonne de cocaïne a été saisie dans la région de Bordeaux, dévoilant les manoeuvres de groupes criminels qui affluaient de toute l’Europe pour se fournir, en France, auprès de trafiquants d’Amérique latine. 23 personnes ont ainsi été arrêtées dimanche 19 novembre par l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), appuyés par la Direction centrale de la Police judiciaire, la BRI et les PJ de Paris et Bordeaux. Parmi les personnes interpellées, 11 Colombiens, 3 Français, 3 Albanais, des Italiens et un Turc. Certains s’étaient donné rendez-vous dans une villa proche de Bordeaux afin d’y récupérer la drogue. Avant d’être interrompus par les policiers.
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ghostofmomo 20 novembre 2017
Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.
Le fameux Gulfstream abandonné, « un cadeau au président » !
Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours. Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier. Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome de Toncontín, au Honduras. Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya. Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion. Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur. Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions. Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!! L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale. Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004). Et devient le XB-JPL en 2005. L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ». Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López. Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable ! Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il ! L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!! Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo. A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base. Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »
Le cadeau à Zelaya
Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché. L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ. Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire : réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.
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Lire aussi:
Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions
Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident. Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas ! Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire. Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord. L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007. Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée. Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.
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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur
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Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains
Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie
Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions
Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna
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Il suffit de traverser le parc de l’hôpital pour observer le trafic illicite.
Il s’y déroule, désormais à peine dissimulé, et organisé en relation directe avec les quartiers « difficiles » de Vannes (Ménimur et Kercado) où des opérations de police ont gêné les affaires. On dit qu’il s’est déplacé à l’EPSM dont la réputation en la matière n’est plus à faire bien au-delà de ses murs.
Le commerce se déroule derrière les bosquets, devant le garage mais aussi derrière la cafétéria à quelques mètres du panneau d’information sur la vidéo-surveillance du site, solution prétendument efficace à la sécurité et au trafic de drogue. Il s’en vend même sous les fenêtres des services et jusque dans les services d’hospitalisation.
Les personnes hospitalisées et leur famille témoignent. Des patients ont peur, se plaignent de menaces, de subir harcèlement et pressions pour consommer des toxiques, pour en introduire dans les unités de soins, pour en dissimuler dans leur chambre. Certains se plaignent d’être incommodés par la fumée ou l’odeur du cannabis jusqu’en dehors des espaces fumeurs. Certains revendeurs tentent de s’imposer à la concurrence. Des trafiquants étrangers à l’hôpital y entrent avec leurs véhicules, sous les caméras de vidéosurveillance, et y stationnent à proximité de la cafétéria pour se livrer à leur commerce en toute impunité.
Leurs voitures sont identifiées. L’observation n’est pas nouvelle, puisque des témoignages rapportaient déjà une grande variété de toxiques dans certains coffres.
Une famille s’est plainte qu’un proche malade était devenu toxicomane lors d’une hospitalisation à l’EPSM. Une autre ironise sur les pancartes de la campagne d’incitation à l’arrêt du tabac.
LIRE la suite: https://www.breizh-info.com/2017/11/20/82344/saint-ave-56-lhopital-epsm-haut-lieu-trafic-de-drogue-departement
Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de drogue ont été interpellées mardi dernier dans l’Est de la France.
Plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide et des véhicules de luxe ont été saisis.
Ce sont des individus présentés comme étant particulièrement « dangereux » qui ont été interpellés dans les départements des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de stupéfiants ont été arrêtées et placées en garde à vue, mardi, par les policiers du SRPJ de Nancy, de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Vosges et du groupe d’intervention régional (GIR) de Lorraine, apprend 20 Minutes de source policière.
lire la suite: http://www.20minutes.fr/societe/2172335-20171120-vosges-trafiquants-drogue-hesitaient-torturer-dealers-inciter-vendre-plus
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Vendredi 17 novembre, les prévenus jugés pour trafic de stupéfiants ont été jugés par le tribunal correctionnel de Nouméa. Le capitaine de l’Afalina a écopé de sept ans de prison avec maintien en détention, les trois marins ont, eux, été condamnés à six ans de prison et dix ans d’interdiction de territoire français.

Les douaniers auvergnats ont découvert le 16 novembre près d’une tonne de cannabis. L’information du journal La Montagne révèle que la drogue était cachée dans un camion intercepté au niveau du péage de Montmarault (Allier) sur l’A71.
Par F3 Auvergne
Publié le 17/11/2017 à 10:21
Les douaniers auvergnats ont découvert le 16 novembre près d’une tonne de résine de cannabis. L’information du journal La Montagne révèle que la drogue était cachée dans un camion intercepté au niveau du péage de Montmarault (Allier) sur l’A71.
Le camion qui venait d’Espagne transportait des gravats. La benne du véhicule avait été aménagée pour dissimuler cette importante quantité de drogue.
L’affaire a été confiée à la JIRS basée à Lyon (Rhône). La Juridiction Interrégionale Spécialisée intervient notamment dans les dossiers complexes du trafic de stupéfiants.
Source:
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Mardi 14 novembre 2017, les agents de la brigade des douanes de Périgueux ont découvert 248 kg de cannabis à l’intérieur d’un transformateur électrique transporté par camion depuis le Portugal.
Vers 15h30, alors qu’ils sont en contrôle sur l’Autoroute A89 dans le sens Bordeaux-Lyon, les douaniers interceptent un ensemble routier immatriculé en Bulgarie avec deux personnes à bord, transportant deux transformateurs électriques.
Les agents font intervenir deux chiens anti-stupéfiants, qui marquent un vif intérêt au niveau d’un des deux transformateurs.
Les douaniers décident alors de procéder à un examen approfondi du transformateur.
Après le démontage des têtes isolantes en porcelaine présentes sur le haut du transformateur, les douaniers insèrent une caméra endoscopique et aperçoivent des sacs en plastique. Une forte odeur caractéristique du cannabis se dégage du transformateur.
Le chargement est alors transféré à la brigade, pour procéder à l’ouverture complète des deux transformateurs, qui nécessite l’utilisation d’outils adaptés : meuleuse à disque, pied de biche et masse.
Du premier, ils extraient 14 sacs, contenant un total de 64 kg de résine et 184 kg d’herbe de cannabis. Le second s’avère vide.
Sur instruction du Procureur de la République de Périgueux, les deux infracteurs ont été remis aux services de police judiciaire de Bordeaux.
source: Douane Française
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L’opération de police a tourné au vinaigre.
A Détroit (Michigan), pour mettre fin à un trafic de drogue, des policiers du commissariat du 12e Precinct (subdivision d’une ville aux Etats-Unis) ont décidé de se faire passer pour des vendeurs de stupéfiants afin d’arrêter de potentiels acheteurs. Mais leur technique n’a vraisemblablement pas eu l’effet escompté.
Postés à un endroit stratégique de la ville, un quartier connu pour être une plaque tournante de la drogue, les policiers ont vu des personnes s’approcher d’eux. Seulement voilà: les acheteurs étaient eux aussi des policiers sous couverture. Ils appartenaient au commissariat du 11e Precinct et inversement, ils se faisaient passer pour des acheteurs pour arrêter des potentiels dealers.
Mais au lieu de comprendre la situation et d’en rire, les policiers du 12e Precinct ont arrêtés ceux du 11e pensant visiblement qu’ils étaient réellement des acheteurs et ce, malgré leurs protestations. Et l’affaire ne s’est pas arrêtée là puisqu’ils ont également mené un raid contre une supposée planque des acheteurs, une opération qui n’a encore une fois mené à rien: ils se sont retrouvés à la base secrète des policiers du 11e Precinct.
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Procès surréaliste cette semaine à Paris.Le secrétaire général du syndicat UNSA DOUANES était traduit en justice suite à une plainte pour diffamation de l’ancienne directrice générale, Hélène Crocquevieille*, exfiltrée depuis de la DGDDI pour diriger un corps d’inspection à Bercy….alors même que la DNRED se trouve toujours dans l’œil du cyclone judiciaire.
Les faits remontent au mois d’août 2015, et plus précisément à la tentative d’attentat terroriste dans le train Thalys Amsterdam-Paris en date du 21 août 2015.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_train_Thalys_le_21_ao%C3%BBt_2015)
Le syndicat UNSA Douanes avait fait parvenir à cette occasion un courrier au Premier Ministre Manuel Valls le 26 août 2015 dénonçant l’absence annoncée du ministre de tutelle des douanes à la réunion qui devait se tenir le samedi 29 août à Paris (Les ministres européens de l’Intérieur et des Transports des pays frontaliers à la France devaient se rencontrer à Paris pour évoquer la sécurité dans les transports ferroviaires).
Dans ce courrier au Premier Ministre le syndicat UNSA DOUANES dénonçait
« Cette absence – qui prolonge le silence perpétuel de la direction générale des douanes sur son action concrète et sa compétence pour lutter contre le terrorisme et les grands trafics assurant son financement – était jusqu’à ce jour inadmissible ; elle est désormais coupable. »
Une polémique s’est alors installée entre le syndicat UNSA DOUANES et la direction générale des douanes sur la présence (ou pas) de la directrice générale à cette réunion ministérielle.
En réaction a un article mis en ligne le 31 août 2015 sur le site internet de la douane annonçant la participation de la directrice de la DGDDI à cette réunion, le syndicat UNSA DOUANES a donc rédigé, le 1er septembre 2015, un tract au ton humoristique et moqueur, remettant en cause la réalité de l’information.
La Directrice Générale à la réunion les ministres de l’intérieur sur la sécurité dans les transporteurs frontaliersC’est sous ce titre trompeur que nos bonimenteurs de la DG tentent de masquer leur incurie.C’est vrai, là ou il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir….mais là ils font fort.Rappelez vous, il y a quelques jours nous avons lancé un «avis de recherche» pour tenter de savoir ou se trouvait notre Directrice générale. Nous allons devoir continuer à chercher car visiblement elle n’est pas sur la photo avec l’ensemble des participants à cette réunion du 29 août dernier.Nous ne sommes plus à un mensonge près, mais tenter de nous faire croire que la Directrice générale a assisté à la réunion des Ministres de l’Intérieur sur la Sécurité dans les transports ferroviaires frontaliers, c’est un peu comme essayer de nous convaincre qu’il fait moins 30° au cœur du Sahara en pleine journée…Alors en lisant la «dépêche» du BIC (Bureau Information et communication dirigé alors par Serge Pucetti ), on s’aperçoit qu’en réalité la douane a participé à une réunion interministérielle à Matignon préparatoire à la «vraie» réunion des Ministres…cette réunion ayant eu lieu le jeudi 27 août précédent.Et, nul doute que les hiérarques de la rue des deux communes (siège de la DG de la Douane française) auraient pris connaissance du compte rendu par la presse si la veille le syndicat UNSA DOUANES n’avait pas envoyé un courrier au Premier Ministre Manuel Valls, dénonçant l’absence perpétuelle de l’administration des douanes.Certes, nous ne sommes plus à une tromperie et une manipulation près, mais ces tentatives désespérées pour se justifier sont pathétiques. Ce matin c’est donc plus un sentiment de pitié que de colère qui nous anime…C’est en effet avec tristesse que nous voyons nos « dirigeants » se comporter comme de vulgaires petits escrocsessayant de nous vendre une «tambouille» plus qu’indigeste.La douane mérite mieux que çà, beaucoup mieux! Et nous, nous aimons la douane, alors nous ne supportons plus cette politique de destruction systématique de notre administration. Nous n’entendons pas être vos complices dans cette entreprise et nous continuerons à le dénoncer.
C’est ce tract qui vaut donc à Vincent Thomazo, le secrétaire général de l’UNSA DOUANES d’être renvoyé devant le Tribunal pour diffamation non publique.
Après avoir été renvoyée deux fois l’affaire était enfin discutée ce lundi 13 novembre 2017.
Surprenant que cette audience se déroule le jour de la date anniversaire des attentats (Bataclan) ayant coûtés la vie à deux jeunes douanières, mais la maladresse séculaire de la justice n’est plus à démontrer.
Cette audience s’est déroulée en l’absence remarquée de Madame Hélène Crocquevieille. Si celle-ci avait été présente peut être aurait-elle apportée des éléments pour défendre sa thèse, démontrer la pertinence de sa démarche et peut-être répondre aux nombreuses questions que je souhaitais lui poser sur la gabegie dans l’affaire du renouvellement de la flotte des avions King Air entre autres (FRANCE (Direction générale de la Douane): au royaume de la voltige aérienne, les DG ne pourraient pas être « chef d’escadrille »).
La défense s’est attachée à démontrer le caractère non diffamatoire du tract mis en cause, d’autant que à différentes reprises, par voie de presse ( le Figaro du 5 septembre 2015, l’Express du 14 septembre 2016), le cabinet de Bernard Cazeneuve, alors Ministre de l’intérieur, a confirmé les propos du syndicat UNSA DOUANES.
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L’affaire a été mise en délibéré au 15 janvier 2018.
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*DOUANE FRANÇAISE: l’ex DG Hélène Crocquevielle est une facétieuse!
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La Cour de cassation a accepté de dépayser de Paris vers Bordeaux la procédure dans laquelle l’ancien patron de la lutte antidrogue, François Thierry, est mis en
examen pour complicité de trafic de stupéfiants.
L’ex-numéro 1 de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) avait été mis en examen le 24 août dans cette affaire sur la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis à Paris.
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Le cargo Carib Palm, bloqué dans le port de Boulogne-sur-Mer depuis près de deux ans, avait été intercepté le 10 décembre 2015 dans le rail montant du détroit du Pas-de-Calais par les Douanes.
le Carib Palm sera prochainement déconstruit à Brest. C’est la société des Recycleurs bretons qui s’en chargera.
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A la rencontre des douaniers qui mènent une action décisive dans la lutte contre la contrebande de tabac !
Source:
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A la veille d’une hausse du prix du tabac en France (30 centimes en moyenne par paquet), Gérald Darmanin a choisi d’aller à la rencontre des buralistes ariégeois.
Le ministre de l’Action et des Comptes publics participe, dimanche 12 novembre 2017, à une table ronde sur le thème des questions transfrontalières commerciales et douanières.
Il va tenter de rassurer les professionnels de ce département, fortement concurrencés par leurs voisins andorrans.
SOURCE: FR3 Occitanie
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Fin octobre une nouvelle augmentation du prix du tabac a été votée à l’Assemblée, comprenez-vous la colère des buralistes frontaliers qui ne voient plus comment s’en sortir ?
Quelle mesure pensez-vous mettre en place pour les aider ?
La lutte contre le cancer est une priorité de santé publique. Mais lutte contre le tabagisme ne veut pas dire lutte contre les buralistes !
Au contraire : le tabac de contrebande, c’est l’ennemi de la santé des Français et de la profession de buraliste.
Je l’ai dit il y a quelques semaines au Congrès des buralistes. C’est d’ailleurs à cette occasion que les professionnels de l’Ariège ont attiré mon attention sur la situation spécifique de leur département. Je suis là aujourd’hui pour les écouter et leur dire que nous allons les accompagner.
Concrètement, il s’agit de lutter efficacement contre le trafic de tabac de contrebande avec un plan de renforcement douanier, des actions plus efficaces de traçabilité, de mener une action volontariste au niveau européen pour plus d’harmonisation fiscale et enfin d’aider la profession de buraliste à se transformer tout en soutenant ceux qui en ont le plus besoin.
*Réparties sur l’ensemble du territoire national, elles ont pour mission la surveillance des flux de certaines marchandises (stupéfiants, contrefaçons, armes, etc.) à la circulation et à la détention. Les BSI travaillent essentiellement sur le vecteur routier et étaient surnommées « douane volante » à une certaine époque.
Extrait de: Gérald Darmanin rencontre des représentants des buralistes, notamment frontaliers, ce dimanche en Ariège, alors que le prix du paquet de cigarettes doit augmenter lundi. sur La DEPECHE.fr
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La légalisation du cannabis, prévue le 1er juillet 2018 au Canada, pourrait rapporter jusqu’à un milliard de dollars canadiens (680 millions d’euros) dans les caisses de l’Etat. C’est le gouvernement fédéral canadien qui l’a annoncé vendredi.
«Si le marché est d’environ 400 000 kilos… alors les retombées fiscales seraient de l’ordre d’un milliard de dollars» canadiens par an, selon Bill Blair, député et ancien chef de la police de Toronto, désormais en charge du dossier de la légalisation du cannabis.
«Il s’agit d’une estimation très haute» car l’ampleur du marché du cannabis légal reste difficile à prévoir, a-t-il néanmoins tempéré lors d’une conférence de presse.
Comme l’avait annoncé le Premier ministre Justin Trudeau le mois dernier, les finances publiques vont collecter un droit d’accise (impôt indirect sur la consommation) d’un dollar canadien (0,68 euro) par gramme de cannabis vendu à un prix inférieur ou égal à 10 dollars. Au-delà de ce prix, cette taxe passera à 10%.
Mais au Québec, la proposition de partage des recettes fiscales de la vente légale de cannabis officialisée vendredi par le gouvernement fédéral laisse le gouvernement québécois sur sa faim.
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La fameuse Aircraft Guaranty avait accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD.
Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore !
Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.
Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ???
Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !
Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc.
Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville.
Source: NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions
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Un homme de 24 ans a été abattu par balle, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la cité Felix Pyat, au cœur du IIIe arrondissement de la ville, a indiqué la police.
Atteint par au moins cinq balles sur le haut du corps, le jeune homme est mort à l’hôpital.
Il était connu des services anti-stups.
Source: Police
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