FRANCE 🇨🇵 (Place Vendôme) : avec 30 ans de retard, deux magistrats à Dubaï et dans les Caraïbes pour démanteler les filières

Mieux vaut tard que jamais

Pour remonter plus facilement jusqu’aux commanditaires des réseaux de stupéfiants, deux nouveaux postes de magistrats de liaison ont été créés à Dubaï et dans les Caraïbes, a fait savoir le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, ce jeudi.

Afin « d’aller chercher les commanditaires et les têtes de réseaux où ils se trouvent », le ministre de la Justice « a créé un poste de magistrat de liaison à Dubaï (Émirats arabes unis) qui devrait faciliter le travail, et un autre qui devrait avoir pour charge les îles des Caraïbes », a détaillé le procureur lors d’une conférence de presse consacrée au bilan 2023 des narchomicides et du narcobanditisme.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): en 2023, les trafics de drogue toujours plus florissants et plus violents

Constat d’échec de la politique menée

« La menace a atteint un niveau historiquement élevé », décrit sans fard la patronne de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier. « Aucun territoire n’est épargné. » Nourri par une forte demande – 5 millions de consommateurs réguliers de cannabis, 600.000 de cocaïne, selon l’Office français des drogues et toxicomanies (OFDT) -, le marché national des stupéfiants produit un chiffre d’affaires annuel estimé à 3 milliards d’euros.

Extraits de l’article paru dans Les Échos

21.000 emplois à temps plein

De début janvier à mi-novembre, la police a recensé 315 faits d’homicides ou tentatives entre malfaiteurs liés aux narcotrafics, en hausse de 57 % par rapport à la même période de 2022. Rien qu’à Marseille, la guerre à laquelle se livrent deux organisations criminelles concurrentes pour le contrôle du juteux marché de la drogue a fait 47 morts, pour l’essentiel des « petites mains du trafic ». D’autres villes sont gangrenées par cette violence : Nantes, Besançon, Toulouse, Avignon ou Nîmes ont connu cette année leur lot de règlements de comptes.

Pour mener ce qu’il appelle « la mère de toutes les batailles », le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’a pas lésiné sur les moyens pour « pilonner » les points de deals et tenter de déstabiliser les trafics. Mais la tâche est titanesque. Selon les données de l’Ofast, 240.000 personnes vivent directement ou indirectement du trafic de stupéfiants en France, dont 21.000 à temps plein.

« Narchomicide »

Les produits ont une rentabilité élevée pour les organisations criminelles. « La cocaïne est achetée entre 28.000 et 30.000 euros le kilo et revendue entre 65 et 70 euros le gramme », détaille Stéphanie Cherbonnier. Sur ce marché dynamique, alimenté par une « production en hausse » et une « forte demande diversifiée, notamment en produits de synthèse », la concurrence est féroce et justifie le recours à la force.

« Il y a une volonté incontestable d’éliminer physiquement des concurrents », note le patron de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), Yann Sourisseau. Désormais, des commandos équipés d’armes de guerre n’hésitent plus à « rafaler » en pleine rue, observe un enquêteur. 

157 tonnes interceptées

Les petits soldats de cette guerre meurtrière sont jeunes, eux aussi. Sur les 450 victimes recensées en 2023 par la police, « 30 % ont moins de 20 ans », a récemment noté son directeur général, Frédéric Veaux. Et « 20 % des auteurs ont entre 16 et 19 ans », selon les statistiques de l’OCLCO.

Face aux narcotrafiquants, policiers, gendarmes, douaniers et magistrats bataillent pied à pied. En 2022, les saisies ont battu un nouveau record historique avec plus 157 tonnes interceptées, cannabis (128,6 tonnes) et cocaïne (27,7 tonnes) en tête. Mais elles ne concernent qu’une petite partie des volumes en circulation.

Sur le front des violences, 123 auteurs mis en examen et écroués, recense l’OCLCO. L’an dernier, « 8.000 armes ont été saisies, en hausse de 10 % par rapport à 2021 », ajoute Stéphanie Cherbonnier. Mais le constat demeure : malgré une répression tous azimuts, les trafics n’en finissent pas de se développer.

Plan national européen

« Les politiques pénales même sévères ne dissuadent pas » les trafiquants, reconnaît la préfète de police des Bouches-du-Rhône, Frédérique Camilleri. « Ils vont pour trente ans en prison et ça ne les dissuade pas. »

Alors certains redoutent déjà de voir la situation déraper comme en Belgique ou aux Pays-Bas.

Une difficile coopération judiciaire

Mais traquer les têtes des trafics bute sur l’écueil de la coopération judiciaire. « Les barons de la drogue […] sont réfugiés dans un certain nombre de pays où les processus d’extradition sont aujourd’hui interrompus », a résumé la procureure de Paris, Laure Beccuau. Sous le soleil du Maroc, d’Algérie et surtout de Dubaï, ils blanchissent leur argent et continuent à gérer leurs réseaux.

Même si, officiellement, les liens avec l’émirat se sont améliorés ces dernières années, les difficultés persistent. Plusieurs têtes de réseau recherchées par la France ont été interpellées ces dernières années à Dubaï. Mais à ce jour, seules deux ont été extradées.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Toulouse) : 10 kg de cocaïne, 65 kg de cannabis, des sommes 170 000 euros et 60 000 euros d’objets de luxe ont été saisis jeudi 14 décembre 2023

Vaste opération à Toulouse (Haute-Garonne) et ses environs

Tout a commencé avec l’interception d’une voiture transportant 8,5 kg de cocaïne à la frontière entre la France et l’Espagne. C’est à partir de cette saisie qu’une vaste opération a été lancée principalement dans la Ville rose et dans son agglomération.

170 000 € en espèces ou sur les comptes bancaires des suspects ont été saisis, sans compter plus de 60 000 € d’objets de luxe, tels que de la maroquinerie, des bijoux et des montres.

Des femmes dans des rôles clés

L’équipe impliquée dans ce trafic, caractérisée par une organisation très structurée, opérait au-delà de Toulouse, desservant des zones telles que le Gers, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et l’Ariège. Le trafic était coordonné entre Barcelone, où quatre individus ont été appréhendés par la ‘Guardia Civil’, et Toulouse, toujours selon le journal local.

Les femmes semblaient jouer un rôle important dans ce réseau. Elles occupaient des postes clés, notamment dans le transport de la drogue, sûrement pour des raisons de discrétion.

source

000000

FRANCE 🇨🇵 (Affaire du Bd Exelmans) : non-lieu requis pour François Thierry, l’ex-patron de L’OCRTIS

Héléne Crocquevieille, Michel Sapin,Erwan Guilmin et Francois Hollande.

Le 17 octobre 2015, une équipe de douaniers de la DNRED avait ‘officiellement’ découvert une cargaison importante de cannabis dans des camionnettes garées boulevard Exelmans à Paris, au pied d’un immeuble habité par un trafiquant de haut vol, Sophiane Hambli, par ailleurs informateur de premier plan de François Thierry, le patron des stups.

Leurs relations avaient rapidement jeté le trouble sur l’affaire, la police des polices (IGPN) étant co-saisie de l’enquête, tandis que François Thierry était muté à la Sous-direction antiterroriste (Sdat).

Tout «élément intentionnel» écarté

Dans son réquisitoire définitif, que l’AFP a pu consulter, le parquet de Bordeaux considère que «l’existence de la remontée de produits stupéfiants du Maroc via l’Espagne ayant été signalée au préalable, même a minima, à l’autorité judiciaire», la complicité par abstention ne peut être établie. Le parquet écarte tout «élément intentionnel» du policier visant à favoriser les activités de Sophiane Hambli, retenant que sa gestion de l’informateur, en dépit de ses «manquements», visait seulement à démanteler le réseau d’un autre trafiquant d’envergure.

«Cet objectif s’appuyait sur le savoir-faire et le relationnel de Sophiane Hambli mais ne pouvait être assimilé, à l’issue des investigations (…), à une participation directe de François Thierry à un trafic de stupéfiants», estime le parquet. Il a requis en revanche le renvoi de Sophiane Hambli devant le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants, avec une quinzaine de complices présumés.

Source

On peut donc penser que, cette décision de non poursuite de François Thierry, due au seul fait que tout élément intentionnel de narcotrafic a été écarté, pourra permettre aux autorités de revoir le non traitement du dossier de Marc Fievet, qui lui , a infiltré au plus haut niveau le narco-business et qui n’a reçu aucun soutien de François Auvigne, alors DG de la Douane Française.

Lire plus

0000

FRANCE 🇫🇷 (Narco-business et blanchiment) : l’avis de Christian Belpaire, consultant en sécurité

Nous avons vu « pousser » partout une multitude de #commerces de proximité qui ne sont que des circuits de #blanchiment. Au fil du temps nous avons connu : les #pointsphone, les #garages fantômes, les terminaux de cuisson ( dénommés improprement #boulangeries) les #sandwicheries, les épiceries avec 3 boîtes de coca et 2 paquets de chips, .. Lors des #contrôles parfois vous ne découvrez aucun gérant derrière le comptoir.

Il serait facile de lutter contre ces organisations criminelles :
1° / #Legiferons pour donner aux #Maires le droit d’autoriser ou pas un commerce sur sa commune. Il faut cesser avec cette vision de liberté d’installation commerciale sans contrôles et #autorisation municipale préalable.
2° / Croisons les fichiers du #cadastre pour identifier les propriétaires des murs de ces commerces. Examinons les modes de paiement des loyers et des charges.
3° / Les Maires doivent se réapproprier la loi engagement et proximité de 2019 qui leur donne des pouvoirs spécifiques.
4° / Les #policiersmunicipaux doivent recentrer leurs actions sur ces commerces : #AODP, enseignes, bruit, fermetures tardives, stationnements anarchiques a proximité,…Il faut expliquer aux policiers municipaux que ces types d’actions contribuent à la lutte contre les trafics et le crime organisé.
5° / Les #CSU ( lorsqu’ils existent) doivent apporter un appui en collectant les images des troubles pouvant être constatés : Les fermetures tardives, jets de déchets, stationnements anarchiques,… pour permettre des dénonciations art 40 aux parquets avec copie aux Préfets pour constituer des dossiers solides inattaquables devant les juridictions administratives et fermer ces lieux systématiquement non pas pour quelques semaines mais définitivement.

La lutte contre le crime organisé, notamment celui du trafic de stupéfiants, ne peut pas être qu’une stratégie consistant à renvoyer le sujet aux groupes d’enquêtes, aux opérations des CRS 8, 81, 82 ou uniquement dans le cadre d’opérations ponctuelles du CODAF. Tout ceci est utile mais existe depuis des années pour quels résultats ?

Les démantèlements des trafics sont nombreux mais se reconstituent immédiatement.
Les enquêteurs sont motivés mais épuisés et la justice fait ce qu’elle peut dans un contexte de droit contraignant et exigeant (ce qui est normal dans un état de droit)
La lutte est possible, mais elle doit être quotidienne, harcelante, mobiliser tous les acteurs et être synchronisée au plus près du terrain
.
L’insécurité n’est pas une fatalité.
C’est juste mon avis.
DIOMEDE CONSULTING SURETÉ § INVESTIGATIONS (D.C.S.I)
Audits, conseils en sûreté et sécurité pour le secteur public et privé.
vous accompagne au plus près du terrain.
consultant@diomede-consulting.com

°°°°

Un Préfet qui a parfaitement compris ou se trouve l’un des enjeux de la lutte contre le #crimeorganisé.

Pas un restaurant ne résiste à ses contrôles sanitaires et ses photos chocs sur les réseaux sociaux remportent un franc succès. Philippe Court, préfet du Val-d’Oise, est devenu malgré lui un « influenceur » de la sécurité alimentaire.

Lire

°°°°

Qu’en pense Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST et Florian Colas de la DNRED ?

00000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : les côtes normandes face à une nouvelle « marée blanche »

C’est Le Télégramme qui nous informe que le sujet actuel de préoccupation des services de lutte antidrogue, c’est la multiplication des largages de ballots de cocaïne en mer (« drop off »), comme évoqué dans le premier volet, publié ce samedi, de l’ enquête consacrée au trafic de cocaïne.

Selon des informations portées à notre connaissance depuis, la Normandie fait actuellement face à une déferlante de paquets échoués : en trois semaines, près de deux tonnes auraient déjà été récupérées sur le littoral et en mer.

000000

FAUT-IL LÉGALISER LA DROGUE ?

Au Portugal, les drogués ne sont pas considérés comme des délinquants mais comme des malades qui doivent être soignés.

En 2001, le pays a fait le choix de décriminaliser l’usage de toutes les drogues. Une décision qui a entraîné une baisse drastique du nombre de toxicomanes. Au Portugal, à la chute de la junte militaire en 1975, la drogue devient vite un enjeu de santé publique. Le pays découvre la liberté. Il découvre également la drogue, notamment l’héroïne qui fait des ravages pendant deux décennies. En 2000, le pays compte plus de 100.000 toxicomanes, soit 1% de la population. Toutes les classes sociales sont touchées. Le gouvernement adopte un changement radical dans son approche. La loi change. Lorsqu’une personne est interpelée elle est dirigée vers une « commission de dissuasion de la toxicomanie », composée de médecins, de conseillers juridiques et de travailleurs sociaux. On propose un accompagnement médical, social et psychologique personnalisé. Les patients montrant une réelle volonté de sortir de la dépendance peuvent se voir offrir un travail et même un logement pris en charge à 80% par l’État.

Reportage (France, 2021, 33mn)

000000

FRANCE 🇫🇷 (Douane Française) : « Il ne faut pas se voiler la face, nos ports sont sujets au trafic », c’est Thomas Cazenave qui le dit

Depuis plusieurs années, Aviseur international alerte sur cette problématique importante qu’est le manque de contrôle à l’arrivée des conteneurs.

Les derniers articles

le 22 octobre 2023, cet article: EUROPE (trafic de cocaïne par conteneurs) : toujours pas de contrôles sérieux en vue

le 12 janvier 2023 : Allo ! Allo !En France, Bercy et Montreuil ne répondent pas ! Et aucun IGF pour se saisir du dossier sécurité.

-le 3 octobre 2021 : FRANCE (DNRED – CELTICS) : quand on dit que le port du Havre est une passoire, le ministre Olivier Dussopt ne nous croit pas !

le 21 septembre 2021 : WORLWIDE (NARCOTRAFIC MARITIME) : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Si seulement nos gabelous pouvaient faire preuve de la même efficacité pour lutter contre le narcotrafic que celle démontrée dans la pêche aux accises, on serait sur la bonne voie.

Lu dans Le FIGARO

«Nous devons être à la hauteur de la menace». Le ministre délégué aux Comptes publics, Thomas Cazenave, qui a en charge la tutelle des douanes, a annoncé ce jeudi dans une interview au Parisien plusieurs mesures pour lutter contre le trafic de drogue dans les ports français. «Il ne faut pas se voiler la face, nos ports sont sujets au trafic», a ainsi alerté le ministre interrogé par nos confrères. Selon une note des douanes consultée par le Parisien, les ports du Havre, de Dunkerque et de Marseille sont devenus des points d’entrée de la drogue, en grande majorité de la cocaïne. «Plusieurs réseaux criminels havrais ont pour commanditaires réguliers des acteurs de la Mocro Mafia », une mafia néerlandaise à l’origine de plusieurs assassinats et d’une tentative d’enlèvement contre le ministre de la Justice belge, est-il écrit dans la note des douanes.

«Au regard de l’évolution du trafic, nous devons muscler notre réponse. Nos services de renseignement et le travail de coopération internationale nous confortent dans l’idée qu’il faut faire de la lutte contre les stupéfiants dans les ports une priorité majeure de l’action de la douane pour les prochaines années», a encore averti le ministre des Comptes publics. Le développement économique des ports français – dû notamment à la saturation des ports du nord de l’Europe comme Rotterdam aux Pays-Bas, ou Anvers en Belgique – a ainsi entraîné une forte augmentation du trafic de cocaïne. «Les saisies ont été multipliées par cinq en dix ans dans les ports européens, a encore expliqué Thomas Cazenave . Tous les ports sont touchés, ceux d’Europe du Nord naturellement mais aussi les nôtres.»

000000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : redéploiement de centaines de douaniers et installation de scanners mobiles

C’est Jean-Michel Décugis et Vincent Vérier, le 7 décembre 2023 qui nous informent dans le Parisien que « Les ports français sont infiltrés par la mafia de la drogue!

Quelle découverte !


« Nous devons être à la hauteur de la menace »

EXCLUSIF. Le ministre délégué aux Comptes publics, Thomas Cazenave, nous annonce en exclusivité le redéploiement à terme de centaines de douaniers et l’installation de scanners mobiles pour faire face à la corruption qui gagne les ports français.

« Sésame, ouvre-toi. » Ou comment les ports français comme Le Havre, Dunkerque et Marseille sont devenus en Europe des points d’entrée de la drogue, principalement de la cocaïne. Le phénomène s’est intensifié avec l’attractivité croissante de nos dessertes maritimes.

À tel point que dans une note des douanes que nous nous sommes procurée, il est relevé que « plusieurs réseaux criminels havrais ont pour commanditaires réguliers des acteurs de la Mocro Maffia ». Cette mafia néerlandaise puissante et très violente, à l’origine d’une dizaine d’assassinats aux Pays-Bas dont celui d’un journaliste, et d’une tentative d’enlèvement contre le ministre de la Justice belge.

Depuis plusieurs années, Aviseur international alerte sur cette problématique importante qu’est le manque de contrôle à l’arrivée des conteneurs.

le 22 octobre 2023, cet article: EUROPE (trafic de cocaïne par conteneurs) : toujours pas de contrôles sérieux en vue

le 12 janvier 2023 : Allo ! Allo !En France, Bercy et Montreuil ne répondent pas ! Et aucun IGF pour se saisir du dossier sécurité.

-le 3 octobre 2021 : FRANCE (DNRED – CELTICS) : quand on dit que le port du Havre est une passoire, le ministre Olivier Dussopt ne nous croit pas !

La CELTICS, par manque d’effectifs, n’avait pas ciblé ce conteneur de crevettes arrivant d’Équateur. Sa sortie du port du Havre se fit donc sans autres formes de contrôle officielle !

le 21 septembre 2021 : WORLWIDE (NARCOTRAFIC MARITIME) : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Si seulement nos gabelous pouvaient faire preuve de la même efficacité pour lutter contre le narcotrafic que celle démontrée dans la pêche aux accises, on serait sur la bonne voie.

000000

FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : un marché florissant qui fait vivre environ 240.000 personnes

Le marché de la drogue est florissant : environ 4 000 points de vente en France selon les services de police, générant un chiffre d’affaires estimé à plus de 4 milliards d’euros d’après l’Insee en 2020 qui a intégré le trafic de drogue dans le calcul du PIB.

Pas d’évaluation récente, mais le nombre d’importateurs, de grossistes, de logisticiens, de revendeurs, de guetteurs et de « nourrices » (ceux qui cachent les produits chez eux) n’a cessé d’augmenter. On estime que 240 000 personnes vivent indirectement de cette activité.

Le fléau gagne désormais les villes moyennes et les campagnes

Grands et petits délinquants de la drogue étendent leur emprise : ils contrôlent les allées et venues dans les halls d’immeuble et persécutent les habitants. Mais, surtout, ils s’entre-tuent : depuis le début de l’année 2023, on note 451 homicides ou tentatives d’homicide liés au trafic, une hausse de 57 % par rapport à la même période en 2022. Cette violence s’étend « un peu partout sur le territoire », relève le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, le 27 novembre devant les sénateurs.

Les modes de distribution s’adaptent au marché. « Le point de deal en bas de l’immeuble, c’est peut-être bientôt terminé. On assiste à une “amazonisation”de la logistique de la drogue en Europe », explique un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur. Commandes en ligne via les réseaux sociaux, programmes de fidélisation, livraison quasi immédiate en petites quantités, nouveaux produits, etc.

Plus

000000

EUROPE 🇪🇺 (Qatargate) : comment des puissances étrangères tentent de corrompre des politiciens

C’était en décembre 2022, mais qui s’en souvient ?

Le « Qatargate* » a été une mine de révélations. Il montre à ceux qui l’ignorent encore comment des puissances étrangères tentent de corrompre des politiciens, parfois avec succès, pour imposer leurs intérêts. Il dévoile combien les institutions européennes, par laxisme et par naïveté, sont vulnérables à ces agressions sournoises. Il témoigne qu’à l’heure des cyberattaques et des stratégies d’influence sur les réseaux sociaux les moyens les plus archaïques – en l’occurrence, des valises pleines de billets de banque – sont toujours redoutablement efficaces.

  • Le scandale de corruption par le Qatar au Parlement européen, couramment appelé dans les médias « Qatargate », est une affaire de corruption au Parlement européen qui a éclaté en décembre 2022.

Certains membres du Parlement européen auraient perçu de l’argent en échange de la défense des intérêts du Qatar. Les polices belge et italienne sont impliquées et 1,5 million d’euros en liquide sont saisis, notamment au domicile bruxellois d’une vice-présidente du Parlement européen, la Grecque Éva Kaïlí, ce qui donna lieu à son incarcération. L’enquête débouche aussi sur un Marocgate, le Maroc étant suspecté d’avoir corrompu des élus du Parlement européen, en échange d’une complaisance dans l’irrespect des droits de l’homme au Maroc ou du soutien aux thèses expansionnistes marocaines concernant le territoire colonisé du Sahara occidental.

Lire beaucoup plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (secret défense) : les « notes blanches » sont aujourd’hui utilisées pour fonder des mesures administratives restrictives de liberté d’une variété croissante

000000

FRANCE 🇫🇷 (Narco-business) : les propositions de « Police contre la Prohibition » ont-elles une chance de devenir la règle en matière de lutte contre la drogue et ses dommages collatéraux

Pour ChatGPT, les propositions de groupes comme « Police contre la Prohibition » visent à réformer les politiques en matière de drogue en mettant l’accent sur la réduction des risques, la prévention et le traitement plutôt que sur la répression. Ces propositions prônent souvent la légalisation contrôlée de certaines drogues, la régulation du marché et la redirection des ressources vers des programmes de prévention et de réduction des dommages.

À l’heure actuelle, ces propositions ne sont pas la norme dans de nombreux pays, car les politiques en matière de drogue sont souvent influencées par divers facteurs, y compris des considérations politiques, sociales et culturelles. La question de la légalisation de certaines drogues reste controversée et suscite des débats intenses.

Cependant, ces propositions gagnent progressivement en attention et en soutien dans certains endroits. Des pays comme le Portugal ont adopté des approches plus axées sur la santé et la réduction des risques, notamment en décriminalisant la possession de petites quantités de drogue pour un usage personnel et en mettant l’accent sur la prévention, le traitement et la réinsertion sociale.

Que ces propositions deviennent la norme dépendra de l’évolution des mentalités, des preuves scientifiques sur l’efficacité de ces approches et de la volonté politique de changer les politiques en vigueur.

Les débats sur la légalisation et les approches alternatives à la prohibition continueront probablement à évoluer au fil du temps.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Narco-business) : la méthode promue par Gérald Darmanin pour lutter contre la drogue et le narcotrafic est-elle la bonne?

Pour ChatGPT, Gérald Darmanin, comme tout responsable politique, propose des approches pour lutter contre la drogue et le narcotrafic en France. Sa méthode peut être controversée et susciter des débats, car la question de la lutte contre la drogue est complexe et multifacette, impliquant des dimensions sociales, économiques, de santé publique et de sécurité.

Certaines personnes soutiennent ses propositions, comme le renforcement des contrôles aux frontières, l’augmentation des peines pour les trafiquants ou encore la mobilisation des forces de l’ordre pour lutter contre les réseaux de trafic. D’autres critiques estiment que la répression seule ne résout pas le problème de fond lié à la consommation de drogue et plaident pour une approche plus axée sur la prévention, la réduction des risques et la prise en charge des personnes ayant des problèmes liés à la drogue.

En fin de compte, il est difficile de déterminer si la méthode de Darmanin est « la bonne » car la lutte contre la drogue nécessite souvent une approche combinée qui prend en compte à la fois la répression et des solutions plus globales, telles que la prévention, l’éducation, le traitement et la réadaptation.

Cela demande également une évaluation constante pour ajuster les politiques en fonction des résultats obtenus.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Montoir de Bretagne) : Didier Lallement veut sécuriser le port

Pourquoi ne pas faire un test au port de Montoir de Bretagne et inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision ?

Il est vrai qu’en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de ce système performant de contrôles qui existe ! Mais l’intérêt général devrait passer outre ces luttes intestines qui permettent aux affairistes de continuer à exporter des cargaisons de drogues, d’armes et d’explosifs puisqu’ils savent pouvoir compter sur le pinaillage de nos administrations.

Les équipements

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

°°°°

RAPPEL

Les premiers partisans du trafic de conteneurs ont privilégié une stratégie que les autorités appellent «à l’intérieur du chargement», où la cocaïne est camouflée dans les exportations quotidiennes.

La technique qui consiste de placer ses expédition de cocaïne au sein de la charge oblige les trafiquants à gérer des sociétés écrans, qu’ils créent eux-mêmes ou qu’ils achètent afin de pouvoir être les propriétaires d’entreprises ayant une longue histoire d’exportations propres. Ensuite c’est un jeu d’enfants que de cacher la cocaïne dans leurs exportations ostensiblement légales.

La plupart du temps, cela consiste simplement à fourrer des briques de cocaïne dans des conteneurs, mais dans d’autres cas, les trafiquants ont tout utilisé, des ananas évidés aux barils de produits chimiques dangereux, et ont même transformé chimiquement la cocaïne pour la déguiser en produits comme la nourriture pour animaux de compagnie ou les engrais.

Quand aux cargaisons de bananes contaminées par la coke, c’est un secret de polichinelle et la fluidité est le ‘maître mot’ généralisé à Anvers, Rotterdam et dans les ports français !

Le chargement permet donc aux trafiquants d’avoir un contrôle direct sur l’expédition. Cependant, depuis que les autorités ont commencé à enquêter et à profiler les entreprises d’exportation à la recherche de schémas suspects, le risque d’interception a légèrement augmenté.

Cela a conduit à un changement vers la méthode de rip-off, où les trafiquants évitent le profilage en ouvrant les conteneurs d’exportations légitimes pour expédier les drogues, puis utilisent des scellés douaniers clonés pour dissimuler la falsification. Au départ, le rip-off était pratiqué par les petits trafiquants qui envoyaient des dizaines de kilogrammes. Mais à mesure que cette méthode gagnait en popularité, les expéditions ont augmenté en taille, les transports de plusieurs tonnes étant désormais monnaie courante.

Dans la plupart des cas, les conteneurs sont contaminés car ils attendent d’être chargés, ce qui signifie que les trafiquants doivent accéder aux zones portuaires. Bien qu’il y ait eu au moins un cas de soi-disant «ninjas» glissant dans des ports cachés dans des compartiments secrets dans des camions, il est beaucoup plus facile de recruter des travailleurs portuaires. Au Pérou, par exemple, le contrôle violent exercé par le gang Barrio King sur les équipages de dockers lui a permis d’appliquer un quasi-monopole sur le trafic via le port de Callao. Cependant, dans d’autres cas, les trafiquants n’entrent jamais dans le port, comme au Costa Rica, où les trafiquants recrutent des chauffeurs corrompus, des entreprises de transport et des ouvriers de la cour à conteneurs pour charger de la drogue dans des conteneurs alors qu’ils parcourent la longue route entre la zone agricole de San Carlos et le port de Limón.

Des sources dans plusieurs pays affirment également que les trafiquants cherchent de plus en plus à éviter les risques liés au profilage en cachant des drogues dans la structure même du conteneur. Les trafiquants enfoncent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des planchers et des portes, ou dans l’équipement d’isolation ou de refroidissement des conteneurs réfrigérés – appelés «reefers». L’utilisation des structures de conteneurs réduit les risques que les autorités détectent de faux scellés douaniers, mais cela nécessite la complicité des personnes au sein des compagnies maritimes ou des chantiers de conteneurs. Certains narcotrafiquants ont contourné ce problème en créant des sociétés écrans pour altérer les conteneurs, comme au Costa Rica, où plusieurs sources ont décrit comment les trafiquants ont créé une société d’entretien des conteneurs pour masquer leurs activités.

Les autorités ont répondu à la montée en puissance de ces méthodes de trafic par l’utilisation de scanners dans les ports, qui sont déployés à la fois au hasard et à la suite du profilage des risques. Cependant, dans certains endroits, comme le port de Santos au Brésil, les trafiquants ont réagi en contaminant des conteneurs déjà inspectés – les ouvrant au dernier moment possible avant le chargement.

Ce ‘modus operandi’ dépend généralement d’une corruption importante au sein de l’équipage. Mais les autorités de Guayaquil, en Équateur, signalent également que des bandes armées montent maintenant à bord des navires et forcent les équipages à prendre des charges sous la menace des armes. Les largages se produisent maintenant non seulement lorsque les navires se mettent en route, mais aussi lorsqu’ils traversent les eaux d’autres pays, des sources signalant que l’état de Falcón au Venezuela est un point chaud particulier. Pour l’instant, les autorités s’attaquent à cette méthode de trafic à l’aide de l’appareil GPS du navire, qui donne des informations sur la vitesse du navire. Si un navire ralentit ou s’arrête soudainement, une alarme retentit.

Les trafiquants, cependant, explorent déjà de nouvelles options, n’ayant qu’un seul objectif: l’efficacité!

source

000000

FRANCE 🇨🇵 (Palais du Luxembourg – Palais Bourbon) : dépistages, vous avez dit dépistages !

En vue, et c’est le meilleur échappatoire, une commission d’enquête parlementaire pour savoir si le dépistage d’un élu ou d’un haut fonctionnaire est possible

Le sénateur Horizons Joël Guerriau, lors de son audition, a dit s’être procuré de l’ecstasy auprès d’un de ses collègues. et la députée Renaissance Caroline Janvier dans une interview publiée dans Paris Match ce 30 novembre, assure qu’il n’y a « pas plus de vices à l’Assemblée qu’ailleurs« , elle affirme bien qu’elle n’en est pas exempte, n’hésitant pas à dire clairement : « Oui, il y a des soirées où de la drogue circule, comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d’alcool ».

Et c’est sous couvert d’anonymat, qu’une autre parlementaire indique : « À l’issue de séances dans l’hémicycle, à trois heures du matin, des collègues sont venus me voir pour me proposer d’aller dans des soirées aux thématiques clairement affichées : ‘drogue et sexe’. »

Malgré les dernières informations confirmées sur le comportement des élus de la nation, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, toujours hyper réactif sur X (ex Twitter) pour s’autoglorifier et encenser ses troupes, n’a pas encore trouver le temps d’envoyer une CRS pour pratiquer des tests de dépistage sur l’ensemble de nos élus et de nos hauts fonctionnaires. Ne serait-il pas le bon moment pour démontrer à tous les Français que l’égalité de traitement devant la loi est une réalité ?

L’état de droit qui est rappelé avec des trémolos grandiloquents dans chaque intervention magistrale de nos élus et autres hauts fonctionnaires ne serait-il qu’un leurre servi aux Français.

Pour un grande partie, encore opposée à toute consommation de drogues, exceptée celle de tabac et de l’alcool, il apparaît chaque jour plus difficile de comprendre le manque de réactivité de Gérald Darmanin et du préfet Laurent Nuñez dans cette affaire. On peut se demander ce qu’aurait fait le musclé Didier Lallement, si il était encore aux manettes, rien sans doute, puisque lui n’est pas d’un monde égalitaire. En ce moment, comme secrétaire général de la Mer, il s’occupe de stups et va durcir les contrôles notamment au terminal de Montoir-de-Bretagne. Sa belle envolée lyrique, permettant d’exister médiatiquement, ne fera aucun mal aux narcotrafiquants.

Pour nos élus et hauts personnages de l’état, cette lenteur à réagir vient peut-être du fait d’un manque de tests de dépistage ? Dans ce cas, nous ne devrions pas tarder à voir Olivier Veran, le porte-parole du gouvernement, nous raconter des balivernes pour justifier l’impossibilité actuelle de s’approvisionner dans ce type de produits.

Une pétition existe pour réclamer que l’ensemble de nos élus et hauts fonctionnaires soit dépisté régulièrement puisque c’est ensemble qu’ils engagent notre futur et le futur de nos enfants par les décisions qu’ils affirment prendre pour le bien du plus grand nombre.

Pour la signer

0000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED et DG de la Douane française) : faut-il attendre qu’ils partent en retraite pour qu’ils ne soient plus des lâches, des poltrons et surtout des « sans honneurs »

C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre

Le cas Fiévet
 
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », «  détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
 
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
 
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.

En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».

La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.

°°°°°°

Oublier les engagements, oublier les promesses données, oublier l’honneur élémentaire !

Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,

c’est l’énarque IGF

François Auvigne,

DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

LIRE

Lire plus

000000

FRANCE 🇫🇷 : un notaire, des chevaux, des aéronefs et 1.200 billets de 500 pour acheter un avion !

000000

CARAÏBES ( DNRED 🇨🇵) : suite aux informations précises reçues, les forces armées aux Antilles saisissent 3 500 kilos de cocaïne au sud de Barbade

Les autorités communiquent ce vendredi 1er décembre, quelques détails d’une saisie jugée « record » le mardi 28 novembre dernier, sur un navire de pêche du Venezuela en haute mer au sud de l’île anglophone de Barbade.

Une opération menée par les militaires du patrouilleur Antiles-Guyane « La Combattante » de la marine française.

Après renseignements, enquêtes, techniques et procédures habituelles pour ce type de situation, les militaires, aidés de moyens aériens, ont saisi 119 ballots de cocaïne qui représentent 3,5 tonnes de marchandise illicite.

Les 8 membres d’équipage dont des Vénézuéliens, et la saisie, sont remis (en mer) aux autorités du Venezuela qui décideront des suites judiciaires conformément aux lois en vigueur.

Source et plus

0000

ÉTATS UNIS 🇺🇸 (New York) : l’ancien directeur général de Citgo a aidé à blanchir l’argent de la drogue vénézuélienne, selon le témoignage d’un témoin

C’est Luc Cohen, dans BOURSORAMA qui rapporte qu’un témoin coopérant dans un procès pénal débutant la semaine prochaine devrait témoigner qu’un ancien directeur général du raffineur de pétrole américain Citgo Petroleum a aidé un trafiquant de drogue vénézuélien présumé à blanchir de l’argent au milieu des années 2000, selon des documents judiciaires.

Les procureurs dans le procès de Carlos Orense, qu’ils accusent d’avoir expédié des dizaines de milliers de kilogrammes de cocaïne aux États-Unis, n’ont pas nommé Citgo dans les documents judiciaires du 4 novembre, la décrivant seulement comme une filiale américaine à 100 % d’une société d’État vénézuélienne avec laquelle Orense avait des contrats de forage pétrolier.

Un avocat d’Hugo Carvajal, un ancien directeur du renseignement militaire vénézuélien qui fait l’objet d’accusations distinctes de trafic de drogue , a été cité par le Miami Herald mardi comme ayant déclaré que la société américaine était Citgo PDVSAC.UL et que le directeur général était Luis Marin. L’avocat n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Marin a été directeur général de Citgo de 2003 à 2005.

Lors de la sélection du jury lundi pour le procès d’Orense à New York, le juge du district américain Vernon Broderick a cité Marin comme l’une des nombreuses personnes qui devraient être mentionnées au cours du procès, qui pourrait durer jusqu’à deux semaines.

M. Marin a déclaré à Reuters qu’il n’était pas au courant de l’affaire et s’est refusé à tout autre commentaire.

Un porte-parole de Citgo s’est refusé à tout commentaire.

Des employés de Citgo – qui appartient à la compagnie pétrolière publique Petroleos de Venezuela PDVSA.UL – ont été accusés d’avoir commis des actes répréhensibles dans d’autres affaires. Un ancien responsable des achats a plaidé coupable en 2021 d’avoir accepté des pots-de-vin. Toutefois, aucun dirigeant de Citgo n’a jamais été accusé de complicité avec le trafic de drogue.

FONCTIONNAIRES VÉNÉZUÉLIENS ACCUSÉS D’AVOIR ACCEPTÉ DES POTS-DE-VIN

Orense est accusé d’avoir soudoyé des chefs militaires vénézuéliens pour assurer un passage sûr à sa drogue. Il a plaidé non coupable de trois chefs d’accusation de complot d’importation de stupéfiants et de possession d’armes criminelles.

Le ministère de l’information du Venezuela n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Les procureurs n’ont pas nommé le témoin qui témoignera au sujet du directeur général, mais dans le dossier du 4 novembre, ils l’ont décrit comme un ancien membre du service de sécurité d’Orense de 2003 à 2010. Un agent de la Drug Enforcement Administration a écrit dans une plainte de 2021 contre Orense que le témoin a été condamné pour fraude aux États-Unis en 2015 et qu’il est payé pour coopérer avec les autorités.

Dans la plainte, les procureurs ont déclaré que le témoin coopérant devrait témoigner qu’Orense et un ancien chef du renseignement militaire vénézuélien se sont arrangés pour qu’un associé d’Orense devienne le directeur général de l’entreprise américaine.

Les procureurs ont écrit que le directeur général s’est ensuite arrangé pour que sa société signe le contrat avec la société écran, qui pouvait alors échapper à la surveillance pour le transfert de grosses sommes d’argent à l’étranger parce que les fonds semblaient légitimes.

Les avocats d’Orense ont déclaré dans les documents du tribunal que l’activité décrite par les procureurs comme du blanchiment d’argent était une « transaction commerciale légitime »

Margulis-Ohnuma a nié les allégations contre Carvajal.

« Le gouvernement a tort: Le général Carvajal n’avait rien à voir avec les décisions de Citgo et n’a rencontré Luis Marin que des années plus tard », a déclaré Margulis-Ohnuma.

Le Miami Herald a cité Zachary Margulis-Ohnuma, l’avocat de Carvajal, qui a déclaré qu’il était évident que le chef du renseignement militaire auquel les procureurs faisaient référence était son client. Le journal a également cité Margulis-Ohnuma qui a déclaré que les procureurs faisaient référence à Citgo et Marin.

M. Carvajal a été extradé d’Espagne vers New York au début de l’année. Il a plaidé non coupable.

Les accusations américaines de complicité officielle du Venezuela dans le trafic de drogue sont depuis longtemps une source de tension dans les relations glaciales entre Washington et le membre socialiste de l’OPEP. Le président Nicolas Maduro lui-même a été inculpé en 2020 sur d’accusations américaines de « narcoterrorisme », qu’il a qualifiées de fausses et de racistes.

000000