Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est un gros coup de filet dans l’univers tortueux du trafic de drogue . Selon nos informations, 5.000 personnes ont été arrêtées dans 42 pays différents dont près de 300 trafiquants de haut vol et une vague d’interpellations a eu lieu la semaine passée, notamment à Dubaï, aux Pays-Bas et en Espagne.
Ce bilan toujours provisoire est le résultat de la prouesse technique des gendarmes français qui ont réussi, il y a quatre ans, à pénétrer le système de cette messagerie cryptée EncroChat.
C’est Z Infos 974 qui nous rapporte que les gendarmes de Saint-Benoît ont procédé à une saisie de 147,9 kg de zamal dont 1 kg de résine de cannabis vendredi dernier dans l’Est de l’île.
Au total, ce ne sont pas moins de 8 interpellations qui ont été effectuées conjointement entre la Brigade de Recherche de Saint-Benoit et la Section de Recherche de la gendarmerie de La Réunion.
Avoir voulu juger cette affaire fut une gageure hasardeuse qui n’a rien solutionné et ne solutionnera rien, surtout en ayant oublié tout ou partie des responsables de ces dérives .
ÉTAT de droit, comme ils disent !
Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.
Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?
Ah! Ne pas contrarier le pouvoir établi qui s’autorise tout et son contraire au mépris du bon sens !
Mais qu’en est-il de ce pouvoir établi aux mains du CAC 40 et autres groupes financiers et dépendant d’une caste dirigeante que sont les IGF, énarques et autres issus des grands corps. (Ils sont discrets en cette période!)
Un pouvoir qui s’autorise l’utilisation de toutes les ressources humaines, scientifiques et commerciales de la France pour satisfaire, voire garantir, des positions dominantes au mépris de l’intérêt général.
Pour mémoire, Karachi et son attentat, qui dorment toujours dans quelques tiroirs, restent pour moi la preuve éclatante de la non-indépendance de la justice. Pourquoi le parquet de Paris refuse d’ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l’un des personnages clés de l’affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem ?
Comment peut-on encore imaginer que les véritables mafieux politiques de l’époque où Nicolas Sarkozy était au Budget n’ont pas encore comparu devant des juges pour assumer les responsabilités qu’ils ont, Léotard excepté qui est en cassation. Balladur innocenté ! Et Sarkozy le magouilleur pas concerné !
Comment peut-on accepter encore que des services entiers de nos régaliennes sont occupés à maintenir en place, à tout prix, ceux qui sont aux manettes?
Quant aux services de renseignement
On ne fait pas du renseignement et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades. N’est pas Torquemada qui veut ! Plus même, lorsqu’on est en guerre, et bien on agit au mieux des intérêts de la cause que l’on défend.
Mais dans toutes guerres , il y a des salauds institutionnels qui profitent du désordre pour se promouvoir voire s’enrichir, et là est le vrai problème !
Alors, pour les quelques cadres de la Douane française qui ont dû répondre de méfaits avérés, bénéficiant j’imagine de la « protection fonctionnelle », il serait peut-être intéressant de chercher à qui profite réellement la mise en touche momentanée de ce service, peut-être orchestrée par des manipulateurs qui n’ont jamais eu à assumer une responsabilité quelconque des méfaits qu’ils ont commis au cours d’une carrière « exemplaire » bien que terriblement coûteuse pour le contribuable français.
Ces grands ‘serviteurs’ de l’État comme ils se présentent sont avant tout au service de leurs intérêts personnels.
Quant à la DNRED
La DNRED a été durant quelques décennies un service performant mais dérangeant pour les magouilleurs aux manettes. C’est vrai, on peut déplacer un ou deux hommes qui dérangent (Souvenons-nous de la corruption à la DCN et de la seule conclusion qui a rétabli nos deux gendarmes qui n’auraient été mutés que suite à une erreur d’appréciation alors que des officiers supérieurs et généraux étaient mis en cause dans une affaire de prêt illégal de main d’œuvre mise à la disposition de la DCN et payée par des faux marchés publics), mais comment alors se débarrasser d’une légion d’agents qui remontent mensuellement des informations toutes plus accablantes les unes que les autres sur l’éthique de nos dirigeants ?
C’est simple, il suffit de ne pas hésiter à déséquilibrer cette ‘agence’ en révélant des actes inconsidérés et inacceptables qu’elle a commis …et qu’elle commettra encore .
Un énarque du nom d’Erwan Guilmin, qui avait pour objectif de devenir le boss de la DNRED, quand il prit la direction de la DOD , n’hésita pas alors à s’aventurer dans des circuits inconnus qu’empruntaient ses prédécesseurs.
C’est vrai, la place de calife, ça se mérite ! Il faut afficher des résultats ! Fichtre, et l’Erwan y prit goût à ces magouilles qu’il croyait indispensables pour arriver à ses fins.
Pendant cette période, la guerre larvée entre DNRED et OCRTIS fut réactivée par l’énarque en mal de reconnaissance. François Thierry avait de tels résultats avec ses opérations ‘Myrmidon’ qu’Erwan voulut chasser sur les terres de François et qu’il commit l’irréparable lors de la saisie bidon du boulevard Exelmans !
Même que Jean Paul Garcia s’attendait à des représailles ! «On a marché sur la queue du tigre», admettait-il en interne en référence aux fameuses «Brigades du tigre», surnom de la police judiciaire à l’époque de Clemenceau.
Une bonne nouvelle quand même pour Erwan Guilmin, depuis ces « affaires », il est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018. Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et… Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…
Alzheimer a frappé grave!
-A quoi servent-ils ces services si ce n’est que paraître et se faire mousser pour justifier des budgets toujours à la hausse alors que les saisies ne font que suivre difficilement les flux destinés à l’approvisionnement d’un marché en pleine expansion.
-A quoi servent-ils ces agents qui ne peuvent dévoiler la réalité des méfaits qu’ils constatent sur les mafieux aux manettes comme sur les hiérarchies qui les dirigent?
Alors les cadres douaniers qui ont comparu devant les juges sont ils vraiment les responsables de la catastrophe ?
Lu dans « Libé »
On a appris qu’à son arrivée à la tête de la DNRED, fin 2010, l’ancien patron Jean Paul Garcia raconte avoir reçu pour mission de «développer encore les résultats», mais aussi de faire de la «communication», et même du «storytelling», anglicisme qu’il découvre à cette occasion. A cette période , c’était Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane !
En clair : raconter de belles histoires pour mettre en avant les grosses prises et faire briller le service.
Quoi de mieux alors que de disqualifier l’ensemble d’un service !
-Souvenons nous de Karachi encore! Nicolas Sarkozy lui même dès son arrivée à Bercy avait décrété l’arrêt de toutes les actions d’infiltration sans qu’aucun cadre douanier ne s’élève contre cet ukase ministériel. (Du jour au lendemain, interdiction formelle de sortie du territoire pour les cadres de la DNRED fut décrétée par Sarkozy, et Joseph Le Louarn, le boss de la DNRED n’informa même pas les agents infiltrés. C’est vrai que des agents infiltrés souvent découvrent ce qui a vocation à rester caché, alors si l’on peut s’en débarrasser astucieusement …. On monte des « chantiers » !
-Souvenons nous de l’agent Olivier Thérondel du Tracfin de J.B. Carpentier dans le dossier Cahuzac. Viré, condamné à de la prison pour ne pas avoir respecté l’omerta.
–Souvenons nous aussi…
—————————
La renaissance
Alors, sans doute, seul un énarque pouvait rétablir la confiance et réanimer la DNRED en réorientant les actions des grandes directions performantes qu’étaient la DRD, la DED et la DOD!
Le coup de massue fut tel que l’ensemble des agents en titube encore!
——————–
Ces derniers jours Florian Colas qui dirige la DNRED depuis avril 2021, a donné une (excellente) interview à AEF info.
Originaire du Var, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Florian Colas est sorti deuxième de sa promo en 2012, Il a ensuite rejoint l’Inspection générale des finances (IGF) où il a notamment réalisé un audit du contrôle fiscal des entreprises. Puis, il a fait une pige de quelques mois comme chargé d’affaires chez Wendel. C’est en 2017 qu’il a été recruté à Bercy, d’abord comme conseiller fiscalité du ministre Gérald Darmanin, s’occupant surtout de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Avant de devenir directeur adjoint du cabinet puis le bras droit d’Olivier Dussopt en juillet 2020. (source)
Lors de cette interview, Florian Colas, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières, y détaille la montée en puissance de la structure.
Quelques extraits:
Nous restons sur le cœur de mission de la douane : les trafics illicites qui impliquent des flux de marchandises transfrontaliers.
La DNRED s’appuie sur deux piliers.
Le premier c’est le code des douanes qui est très adapté pour la lutte et l’interception de trafics en flagrant délit.
Le second pilier, c’est le code de la sécurité intérieure puisque nous sommes un service de renseignement du premier cercle.
AEF info : Sébastien Bombal a récemment été nommé directeur technique de la DNRED, après avoir préfiguré cette direction. À quoi sert-elle ?
Florian Colas : La direction technique est la dernière-née de la DNRED. Elle a été créée le 1er janvier dernier. C’est pour cette raison que la DNRED a été présente pour la première fois au FIC cette année. La direction technique doit répondre à trois défis. D’abord celui de la cybersécurité interne. Elle devra veiller à davantage sécuriser nos outils de communication et informatiques. La DNRED est un service du premier cercle de la communauté du renseignement et doit à ce titre se conformer à des standards extrêmement exigeants. Cela engage notre crédibilité et la confiance des partenaires avec lesquels nous échangeons (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, Tracfin).
L’arrivée de la direction technique va entraîner une transformation technologique qui va irriguer nos méthodes. Il va falloir former les agents aux nouveaux outils jusqu’au terrain. Par ailleurs, on nous donne des pouvoirs exorbitants du droit commun, donc il faut toujours une traçabilité et du contrôle.
AEF info : Justement, le 7 juin dernier, les procureurs ont requis devant le tribunal correctionnel de Paris des peines à l’encontre de six anciens cadres de la DNRED dont Jean-Paul Garcia, directeur national du renseignement et des enquêtes douanières de 2010 à 2017, dans une affaire de trafic d’importation de café. Cette affaire va-t-elle avoir une incidence sur la prévention de ce type de dérives et sur le contrôle de la déontologie ?
Florian Colas :De fait, la transformation a eu lieu dès la révélation des faits en 2017. Le service a franchi une étape importante avec ce qu’on a appelé la « refondation », qui a conduit à tirer les conséquences des dysfonctionnements mis à jour. Une feuille de route a été mise en œuvre pendant plusieurs années et a profondément transformé la maison. La DNRED d’aujourd’hui n’est pas celle dont on a parlé au cours du procès. Il y a eu une très forte structuration de nos processus internes, un effort de formation extrêmement important. Nous avons également recruté une magistrate qui est ma conseillère juridique et chargée des relations avec l’autorité judiciaire. En parallèle, une cellule de contrôle interne et d’audit a été constituée.
Bien sûr, en matière de déontologie, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Je sollicite régulièrement l’inspection générale de la douane, qui a une fonction administrative [contrairement aux inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales qui remplissent également une fonction judiciaire]. Il faut en permanence se requestionner pour sécuriser les opérations, d’autant plus que le cadre juridique est complexe et évolutif. Si les conséquences de cette affaire ont été tirées dès 2017, face aux risques que représentent les enquêtes et l’évolution des technologies, on doit continuer d’être robuste.
————————————————
C’est Pascal Schmidt qui disait au tribunal : « Un panier de crabes à la DNRED !«
En réalité, c’est un petit panier de crabes, comparé à Bercy, qui est un très très gros panier de très gros crabes.
Une femme de 60 ans a été mise en examen ce mardi et placée en détention par le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Arrêtée par la brigade anticriminalité vendredi dernier à Anglet, la sexagénaire est soupçonnée d’avoir organisé un trafic de drogue depuis son appartement, rapporte France Bleu Pays basque.
Des armes retrouvées pendant la perquisition
Les policiers avaient dans un premier temps interpellé un client présumé au bas de l’immeuble. Ils se sont ensuite rendus au domicile de la « dealeuse » qui avait visiblement vendu de la cocaïne au consommateur. Sur place, les fonctionnaires ont mis la main sur 250 g de cocaïne et 1 kg de résine de cannabis, indique Sud-Ouest. De la drogue était scotchée sous l’évier de la cuisine ou une étagère.
Toulouse : Un quinquagénaire à la main verte cultivait son cannabis lui-même
Etant gros consommateur de cannabis et bon jardinier, il préférait le cultiver lui-même plutôt que de s’approvisionner en produits douteux dans des endroits malfamés. C’est l’explication qu’a donnée aux policiers venus perquisitionner son « garage sans toit », un habitant de Tournefeuille, près de Toulouse.
L’homme de 57 ans, parfaitement inconnu de la justice, a été interpellé en début de semaine, sur la foi « d’une information » communiquée au commissariat. Et il faut croire qu’il fume énormément : 35 beaux pieds de cannabis ont été retrouvés chez lui, de quoi obtenir environ 5 kg d’herbe.
Vingt personnes vont être entendues par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pendant six jours à partir de ce vendredi. Elles sont suspectées d’avoir entretenu durant plusieurs années Caliweed, le plus gros réseau de stupéfiants du Sud francilien, qui était notamment basé à Villejuif, rapporte Le Parisien.
Un marketing inédit
Ce réseau, spécialisé dans la vente de résine de cannabis et d’herbe de haute qualité, avait pour particularité de proposer leurs produits directement via Snapchat à travers un marketing particulièrement travaillé. Une fois commandés, les stupéfiants pouvaient ensuite être récupérés au stade Gabriel-Thibault de Villejuif ou être livrés chez le client pour les commandes avec un montant minimum.
Six personnes ont été interpellées dans la capitale rabelaisienne, à Rivière, Saint-Pierre-des-Corps et Châteauroux (Indre), suspectées d’alimenter un trafic de stupéfiants depuis un appartement du centre-ville de Chinon.
Héroïne, cocaïne et cannabis
Au terme de trois mois de surveillance et d’écoutes, les militaires sont parvenus « à établir avec précision qui étaient les personnes impliquées et quels étaient leurs rôles », précise le chef d’escadron Eugénie Ferrero. De l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis auraient ainsi été détaillés depuis fin 2021, date à laquelle une dénonciation est parvenue aux gendarmes.
Âgés de 23 à 50 ans, la plupart se trouvent en situation de récidive légale. Pour les plus impliqués, une peine allant jusqu’à vingt années de prison est encourue.
Des interpellations simultanées à Aurillac et Paris ont été menées, lundi 13 juin, par les policiers du commissariat de la cité géraldienne. Elles ont abouti, ce vendredi, à la mise en examen et au placement en détention provisoire de cinq hommes, dont une personne connue de la justice cantalienne, déjà condamnée dans le cadre du trafic de la rue de la Coste, mise en examen dans le dossier des incendies de parking de l’été 2018…
L’affaire débute en mars dernier, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire autour de dealers vendant de la drogue via les messageries Snapchat ou Télégram et s’identifiant comme « Haschcoffee38 ». L’enquête menée par la BAC 38 et la Brigade des stupéfiants de la sureté départementale aboutit à trois interpellations le jeudi 16 juin à Saint-Égrève, Fontaine et Jarrie.
Une perquisition dans un appartement square Berlioz, au Clos-des-Roses, a conduit à la saisie d’une quantité de drogue non négligeable mardi 14 juin : 1,6 kilo cannabis (résine et herbe), 560 grammes de cocaïne et 580 grammes d’héroïne.
L’affaire a débuté en janvier 2021 quand les enquêteurs de la brigade anti-stupéfiants du commissariat de La Seyne-sur-Mer reçoivent un renseignement sur un trafic de cannabis et de cocaïne camouflé dans un food-truck de vente de poulets rôtis implanté sur la commune.
Le dealer vendait du cannabis dans des paquets de bonbons avec des marques parodiées
Les policiers de la BAC ont interpellé un jeune dealer de 19 ans durant sa livraison de drogue à domicile, dans le sud de Paris. Il venait de sortir de prison et a nié les faits, malgré les éléments le mettant en cause.
Ce vendredi 17 juin au matin, les gendarmes de l’antenne GIGN d’Orange, les militaires de la compagnie d’Alès et les enquêteurs de la brigade de recherches ont investi le quartier des Cévennes un peu avant 6 heures.
Une dizaine d’agents de la police municipale d’Alès ont participé à l’opération en bouclant les accès au quartier. À 6 heures, le GIGN a ensuite procédé à l’interpellation d’un individu d’une quarantaine d’années, bien connu des services de la justice.
Lors de la perquisition de son domicile, les gendarmes ont mis la main sur une arme de poing et un fusil d’assaut de type Kalachnikov AK 47. Un peu d’héroïne, du cannabis, du matériel pour conditionner la drogue et un peu d’argent liquide ont aussi été découverts.
À Marseille, un des points de deal les plus lucratifs vient d’être démantelé dans la cité Bassens. La planque cachait des armes et de la drogue.
Les auteurs interpellés ont entre 20 et 30 ans et sont parfois de la même famille. Plus de 30 kilos de munitions ont été retrouvés. Dans ce point de deal, le chiffre d’affaires pouvait monter jusqu’à 80.000 euros par jour.
« Nous avons récupéré 20 kilos de cannabis, de l’argent, mais surtout un dépôt d’armes importants, car nous avons 18 armes, dont deux pistolets mitrailleurs, sept kalachnikov, cinq armes de poing, 3.000 munitions, dont 1.500 servaient à approvisionner les kalachnikov« , explique la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens.
Une « mule » interpellée à Angers avec plus de 2,2 kg de cocaïne dans l’estomac, « un record »
Un homme de 54 ans a été interpellé par les douanes à la descente du train, mardi 14 juin, en gare d’Angers. Il arrivait de Guyane, via l’aéroport d’Orly. Il transportait près de 200 ovules de cocaïne in corpore, un record. Il sera jugé lundi en comparution immédiate.
En avril 2022, un renseignement parvient aux oreilles des gendarmes concernant un trafic de cocaïne à Melesse. Une enquête est alors confiée au groupe stupéfiants de la gendarmerie, basé à Rennes (Ille-et-Vilaine). Elle permet d’identifier plusieurs suspects.
Un homme a été interpellé le 13 juin dernier en gare TGV d’Avignon par les douaniers. Contrôlé, ce Guyanais de 18 ans en provenance d’Amérique du Sud était en fait une mule qui transportait des ovules de cocaïne dans son estomac.
Le jeune homme a été placé en rétention douanière. Laissé au repos le temps de l’expulsion de ses ovules, il a ensuite été remis aux enquêteurs de la PJ d’Avignon. Placé en garde à vue, le jeune homme a expliqué qu’il avait voyagé jusqu’au Surinam où des trafiquants lui auraient demandé de transporter les ovules jusqu’en France. Revenu en Guyane, il a ensuite ingurgité ses 114 petits sachets emplis de drogue avant de voyager jusqu’en France et d’être interpellé.
Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Saint-Martin-lez-Tatinghem sont parvenus à mettre un coup d’arrêt à un trafic de stupéfiants qui sévissait à Éperlecques depuis novembre 2021. À la tête de ce réseau de revente, un couple. L’homme, le plus impliqué, a été condamné à la prison ferme et incarcéré.
Des agents de la police nationale, avec la collaboration de l’OFAST français et de la police locale d’Antequera, ont démantelé une organisation criminelle franco-marocaine à Ronda.
Dans les perquisitions effectuées, les agents ont saisi 440 kilos de haschich, 186 kilos de marijuana, un fusil d’assaut AK-74 et un pistolet semi-automatique (les deux armes avec chargeur de munitions), deux véhicules et un dispositif de géolocalisation. L’enquête a été ouverte grâce à l’échange d’informations et à la collaboration internationale menée entre la Police Nationale et les autorités policières françaises.
L’OFAST (Office de lutte contre les stupéfiants) de France a informé les policiers espagnols de l’existence d’une maison située dans la commune malaguène d’Arriate, où des membres d’une organisation criminelle franco-marocaine stockeraient de la drogue avant transport vers le territoire français.
C’est Tonic Radio qui nous informe que le lundi 13 juin, trois individus âgés de 26, 24 et 19 ans ont été interpellés à leur domicile respectif.
Les policiers y ont trouvé deux kilos de résine de cannabis et quelques grammes de cocaïne mais surtout beaucoup d’argent : environ 160 000 euros. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.
Le mardi 14 juin, la brigade anticriminalité grenobloise a contrôlé un véhicule stationné rue Diderot, à Grenoble. À bord de la voiture se trouvent deux personnes âgées de 37 et 49 ans. Aux pieds du passager, la brigade découvre la présence de deux plaquettes de haschich. Dans la foulée, les policiers décident alors de se rendre au domicile des deux individus et saisissent alors 16 kilos de résine de cannabis cachés au domicile du plus jeune des deux.
L’enquête a démarré sur la base d’informations indiquant que le gérant d’un fast-food, avenue du Général-Patton, revendrait de la drogue par kilos. Les surveillances ont permis d’établir que le commerçant fournissait ses clients devant son établissement.
Le jeudi 9 juin, tôt dans la matinée, le suspect a été interpellé à son domicile de la rue du Clos-des-Sources, à Melun. Chez lui, les policiers ont mis la main sur 18,5 kilos de résine de cannabis, 4,5 kilos d’herbe et 15 000 € en argent liquide.
Sofiane Hambli qui était l’indicateur phare des opérations Myrmidon, devait comparaître mardi dernier à Bobigny (Seine-Saint-Denis).
Sofiane Hambli devait comparaître à partir de ce mardi 7 juin en correctionnelle à Bobigny dans l’affaire dite de la «carotte géante».
On n’a parlé que de lui mais il n’était pas là
On a renvoyé le procès dans l’espoir qu’il y assiste un jour mais sans aucune certitude qu’il soit extradé du Maroc.
Sofiane Hambli, dit « la Chimère », n’a jamais aussi bien porté son surnom. Il est connu pour être à l’origine de la chute de François Thierry, l’ancien patron de l’OCRTIS .
Jamais les saisies de drogue n’ont été aussi importantes. Match a accompagné les douaniers en mission
Lors des contrôles à la volée, tout est question d’intuition… et d’odorat.
Pour Irish, labrador de 9 ans, ce n’est pas l’heure de la retraite. Il a trop de travail. Ainsi, ce 2 février, après un contrôle de routine sur l’autoroute A63 en provenance d’Espagne.
Le « homard » – c’est son surnom – guette les camions.
Un gabelou campe à la sortie du péage, sous un soleil de plomb. Un poids lourd blanc sans enseigne ni fioritures attire son attention. Le visage du chauffeur est dissimulé par un masque et de grosses lunettes. Selon sa lettre de transport (le CMR, dans le jargon), le camion a chargé des plantes à Malaga à destination des Pays-Bas.
Saisie de presque 1300 kilos de résine à Metz le 8 juin.
5 interpellés dans cette affaire qui sont présentés aujourd’hui à la Jirs de Nancy.
L’enquête de la P.J. Metz a débuté en avril suite à un renseignement sur un grossiste installé en région messine.
Les surveillances avec l’aide de la BRI de Metz a permis de confirmer le renseignement et de localiser le lieu de chargement des produits à Hettange Grande et le lieu de stockage à Metz.
Le 8 juin dans la nuit les surveillances ont permis d’assister au déchargement d’un camion espagnol dans l’enceinte d’un entrepôt à Hettange Grande. Les véhicules qui quittaient les lieux étaient suivis par la BRI et interpellés.
L’utilitaire conduit par un homme de main contenait 757 kilos de résine et 16 kilos d’herbe.
La tête de réseau était interpellée dans une voiture ouvreuse.
Au domicile de la nourrice à Metz étaient saisis 519 kilos de résine supplémentaires. Plus 5 kilos de résine dans un box.
Au domicile de la tête de réseau de nombreux vêtements et montres de marque étaient saisis.
5 interpellations
La tête de réseau, le chauffeur de l’utilitaire, le chauffeur du camion espagnol, la nourrice et l’individu ayant mis à disposition l’entrepôt pour le déchargement.
30 000 euros en espèces au total étaient également saisis.
C’est l’aboutissement d’une enquête minutieuse et de terrain, menée par la Police Judiciaire de Mulhouse, le GIR d’Alsace mais aussi les BRI de Strasbourg Dijon et Metz, ainsi que le RAID.
La Guardia Civil supo a principios de este año, después de una operación policial en Francia, que en el puerto de Barcelona se podía estar almacenando esta sustancia.
La catinona sintética es una droga conocida popularmente con el nombre de sales de baño y que tiene efectos estimulantes y alucinógenos. La sustancia proviene de un arbusto llamado khat y que es originario del este de África y del sur de Arabia: esta planta contiene la catinona, un estimulante que se acostumbra a consumir masticando las hojas y en infusión. De aquí surgen las variantes sintéticas, que son más potentes que el compuesto natural y peligrosas, según la Guardia Civil, que son las llamadas sales de baño.
Les gabelous ont saisi cette petite cargaison lors d’un contrôle au péage autoroutier de Castets dans la nuit du 1er au 2 juin dans le véhicule d’un maçon espagnol de 36 ans domicilié dans un village proche de Malaga (Espagne) a été arrêté dans la nuit du mercredi au jeudi 2 juin.
La résine de cannabis était planquée mais le chien douanier l’a reniflée entre le plancher et le châssis du fourgon.
Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.
Le cargo MELOR financé par Bercy
C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.
Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.
Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.
Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.
Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.
Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.
Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet
°°°°
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
Le procureur Nicolas Barret a réclamé cinq ans de prison, dont trois avec sursis, contre Pascal Schmidt, l’ex-chef de la DOD au port du Havre, soupçonné de « faits gravissimes de corruption ». Il a également réclamé cinq ans d’emprisonnement dont quatre avec sursis contre le patron de la DOD entre 2008 et 2014, Vincent Sauvalère, et quatre dont trois avec sursis à l’encontre de Erwan Guilmin, qui lui avait succédé à ce poste entre 2014 et 2017. Une peine identique a été requise contre l’ex-adjointe de la DOD, Magalie Noël.
Les six ex-cadres de la prestigieuse Direction nationale du renseignement douanier (DNRED), assis sur le banc des prévenus, ont été dépeints par les deux procureurs comme prêts à toutes les compromissions pour « faire du chiffre », laissant à leur « aviseur » serbe fétiche, Zoran Petrovic, toute latitude pour poursuivre ses trafics sans être inquiété.
L’argumentaire, froid et scrupuleux, s’est conclu par la réquisition de peines de prison ferme pour quatre d’entre eux.
Les services de la police judiciaire de Casablanca ont arrêté Noureddine B., d’origine algérienne sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par les autorités françaises.
Le suspect, âgé de 33 ans, serait impliqué dans plusieurs opérations de trafic d’héroïne et de cocaïne entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.
Le mis en cause faisait l’objet d’une notice rouge émise à son encontre par Interpol, depuis avril dernier, pour son implication dans le trafic de drogue dure entre la France, la Belgique et les Pays-Bas. Le nom de Noureddine. B a été évoqué lors d’une opération policière dans la région d’Orléans, près de Paris, quand la police française avait interpellé six suspects en flagrant délit de réception d’une grande quantité d’héroïne.
Cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.
La CELTICS, par manque d’effectifs, n’avait pas ciblé ce conteneur de crevettes arrivant d’Équateur. Sa sortie du port du Havre se fit donc sans autres formes de contrôle officielle !
Des hommes attendaient le camion porte-conteneur de 44 t 00 et n’ont pas hésité à forcer l’arrêt de cet ensemble articulé pour en prendre les commandes.
A l’intérieur du conteneur réfrigéré, stoppé non loin du péage d’Epretot en Seine-Maritime, les gendarmes qui avaient été prévenus par des témoins du kidnapping, ont découvert parmi les cartons de crevettes 11 sacs de sport contenant au total 687 kg de cocaïne.
Madame Isabelle Braun-Lemaire, la directrice de la Douane française pourrait-elle enfin s’intéresser au fait que l’approvisionnement des circuits de distribution de la cocaïne n’éprouvent aucune difficulté pour satisfaire la demande des consommateurs chaque année plus nombreux. Certes, la douane se…
La Directrice générale de la Douane française, Isabelle Braun-Lemaire, (ici à l’embarcadère de Bercy) n’a à ce jour pris aucune mesure pour contrôler efficacement ce port.
C’est le JDD qui nous alerte sur les problèmes rencontrés par les dockers qui travaillent sur ce port, première plateforme de France pour le débarquement des conteneurs où le trafic de cocaïne bat des records.
La peur règne sur les quais.
Notamment parmi les dockers, en première ligne face aux gangs criminels dont certains se font les complices.
Le port de l’angoisse
Allan Affagard avait un bon job de docker sur le port. Son cadavre a été découvert dans la cour de l’école Jules-Collet à Montivilliers, à 15 kilomètres de son lieu de travail, le 12 juin 2020 au matin. Enlevé et séquestré, ce délégué CGT a pourtant bel et bien été battu à mort.
Deux ans plus tôt, il avait été mis en examen pour son rôle présumé, qu’il a toujours nié, dans le déchargement d’une cargaison de plus d’une tonne de cocaïne et placé sous contrôle judiciaire. Le docker avait également déposé plainte après avoir reçu des menaces sur son téléphone trois mois avant son meurtre. Deux ans après les faits, ses proches attendent toujours de savoir pourquoi il a été tué.
Trois personnes ont bien été mises en examen dans ce dossier toujours à l’instruction, mais selon l’avocate de la famille, Mirya Le Petit, l’enquête n’a pas permis de remonter jusqu’aux commanditaires.
Les conteneurs : Le Havre en tire sa richesse et en a même fait son monument emblématique.
Plantée à l’entrée du port, la Catène de l’artiste Vincent Ganivet, une double arche monumentale de 36 conteneurs multicolores, a été érigée en 2017, pile dans la perspective de la mairie d’Édouard Philippe, arrière-petit-fils* de docker, pour célébrer le 500e anniversaire de la création du port par François Ier.