Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Ce mercredi soir, vers 22h, une puissante Audi RS6 est arrivée au péage de Reventin-Vaugris. Mais le conducteur de la berline de luxe s’est rendu compte que le passage en direction de Lyon était surveillé par des douaniers. L’homme derrière le volant a alors décidé de faire demi-tour au milieu des voies de circulation de l’A7.
L’Audi noire a parcouru alors plusieurs kilomètres, circulant à contresens sur la bande d’arrêt d’urgence pour tenter de semer les forces de l’ordre à ses trousses. La voiture des trafiquants a finalement été abandonnée, toujours sur la bande d’arrêt d’urgence peu avant la sortie de Chanas. A l’intérieur, les douaniers ont découvert une centaine de kilos de cannabis dans ce véhicule faussement plaqué.
La marchandise avait été saisie sur le port du Havre, dans l’un des conteneur de la société du chef d’entreprise incriminé aujourd’hui.
Toujours selon des sources proches de l’enquête, des intervenants extérieurs, vraisemblablement de présumés trafiquants originaire de Martinique et d’Amérique Latine seraient impliqués dans l’affaire.
Auraient-ils forcé la main du jeune chef d’entreprise ?
C’est l’une des questions que se posent les enquêteurs.
La Martinique étant comme souvent, utilisée comme l’un des territoires rebond à l’instar de Saint-Vincent, Sainte-Lucie, pour faire transiter la drogue produite en Amérique du Sud vers l’Europe.
L’enquête est pilotée par l’OFAST de Nanterre, en région parisienne, avec le soutien de l’OFAST Caraïbe basé au Fort Saint-Louis.
A noter que le petit frère du chef d’entreprise interpellé lui aussi, a été remis en liberté hier. À ce stade de l’enquête, rien ne lui aurait été reproché.
*Le collectif PCP, ce sont des policiers et des gendarmes, en activité ou non, qui forts de la pratique de leur métier et de leur expertise de terrain, et réunis par le même constat, témoignent de l’inefficacité de la prohibition et de la répression de l’usage de stupéfiants, et militent pour une réforme de la loi et des politiques publiques en matière de drogues.
‟ Leur métier les investit de missions et pouvoirs essentiels – les libertés fondamentales, la sécurité publique, l’application de la loi – et ils ont à cœur de ne pas être des exécutants passifs quand ils servent un système incohérent.
Dans la sous-préfecture de la Meuse, l’emprise de la drogue est particulièrement forte. Un phénomène ancien, ancré, qui s’accélère et se professionnalise, et que les autorités tentent d’endiguer.
Sa maigre silhouette flotte dans son jogging. Sa casquette dissimule mal les bleus colorant son visage. Son nez est barré d’une plaie. Assis face au docteur Dominique Guirlet, chef du Centr’aid,le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) du centre hospitalier de Verdun, dans la Meuse, William (son prénom a été changé) soulève les manches trop larges de son pull. Des points rouges comme autant de traces d’injection d’héroïne constellent ses avant-bras. « Vous avez pris des coups, William ? Il y a eu de la bagarre ? », interroge-t-elle. « Oui. J’arrive plus à gérer Verdun. Quand c’est deux ou trois qui vous en veulent, ça va. Quand il y en a autant que les doigts des deux mains, ça devient plus compliqué », répond cet homme de 32 ans. Le stylo plume de l’addictologue gratte de grandes feuilles de prescription. Elle renouvelle son ordonnance hebdomadaire de méthadone, cet opioïde prescrit pour combattre les graves effets de manque de l’héroïne.
C’est après la découverte de cocaïne sur le port du Havre dans un conteneur en provenance de Martinique que la JIRS de Paris a sollicité l’OFAST de Martinique.
Les magistrats et les enquêteurs ce sont intéressés à deux frères, jeunes chefs d’entreprise martiniquais, qui ont lancé une petite affaire il y a 5 ans environ. Une affaire fructueuse avec un produit exportable.
Reste à savoir maintenant pourquoi la marchandise a été retrouvée dans l’un des conteneurs de cette société. Les enquêteurs ont mis en place mardi une opération qui a permis d’interpeller les deux frères.
Rebondissement dans l’affaire de la saisie de drogue sur le cargo « Trudy », à Dunkerque.
Plus de 500 kilos de cocaïne ont été saisis mardi sur le navire, cette fois au port de Rotterdam.
Malgré un commando venu visiter le cargo pour retrouver de la coke, les douaniers, n’ont pas insisté et se sont donc contentés des 1.127 kilos trouvés suite à une information reçue.
Il est vrai qu’avec l’encadrement actuel de la Douane française, les motivations de la SURV et des BSI finissent pas laisser place au désintéressement le plus total.
BIENVENUE chez les cireurs de pompes ministérielles !
Darmanin et le fiasco annoncé de la «guerre» contre la drogue
Les chiffres sont impressionnants mais, en fait, ils ne pèsent pas bien lourd. Mais pas bien lourd du tout ! Je dirais même Minable !
Par Jonathan Bouchet-Petersen
D’après le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, toujours prompt à s’envoyer des fleurs et à mettre en scène son action, 57 tonnes de cannabis ont été saisies au premier semestre 2021, soit une augmentation de 37 % par rapport à 2020. Suffisant selon lui pour décréter avoir «gagné une bataille» dans «la guerre contre les stupéfiants». Si cette autocongratulation sied probablement à l’électorat droitier qu’il a pour rôle de rassurer et de draguer, cette fuite en avant sécuritaire suscite surtout une nette montée de la violence autour des lieux de deal.
Pas une semaine en effet sans que l’actualité vienne l’illustrer tristement. Dans cette surenchère propre à la «guerre», les habitants des quartiers touchés par les trafics de drogues n’ont rien gagné. Et la consommation n’a par ailleurs pas baissé, pas plus que les prix n’ont augmenté. Pas étonnant, alors que nulle part dans le monde la «guerre» contre la drogue, a fortiori le cannabis et ses millions de fumeurs français, ne fut victorieuse pour les Etats qui ont opté pour cette stratégie. Si même le confinement n’a pas fait baisser le trafic, ce n’est pas la guéguerre de Darmanin qui va y arriver, d’autant que la forte croissance des livraisons à domicile calées sur Snapchat ou WhatsApp échappent largement à cette croisade en surface.
Le candidat de La France insoumise veut « renverser la situation » en traitant en priorité les filières à l’origine du trafic de drogue. « Le problème n’est pas à traiter sur le terrain du deal », a-t-il estimé sur BFMTV ce jeudi matin.
« Tout cela révèle l’organisation désastreuse de la police. »
C’est la leçon que Jean-Luc Mélenchon a tiré sur BFMTV ce jeudi des violences qui ont éclaté en début de semaine à Lyon et à Alençon, avec la lutte contre le trafic de drogue en toile de fond.
Les douaniers de Millau, dans l’Aveyron, ont découvert vendredi 22 octobre 2021 plus de 89 kg d’herbe de cannabis, 100 grammes de résine et 750 grammes de cocaïne cachés dans des distributeurs de boissons dans un camion provenant d’Espagne.
Quand on parle de blanchiment d’argent, on pense d’abord aux trafiquants de drogue. Mais ils ne sont pas les seuls à y recourir.
Les trafiquants d’armes ou les réseaux de la prostitution utilisent les mêmes réseaux, mais aussi les notables qui pratiquent la fraude fiscale ou l’abus de biens sociaux.
Les mécanismes du blanchiment d’argent n’ont aucun secret pour Quentin Mugg, ancien capitaine de police à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière de 2005 à 2015.
Dans ces réseaux souterrains, le cash circule par centaines de millions d’un bout à l’autre de la planète.
Le marché du blanchiment est international et Marseille y tient « une place particulière » d’une part parce que « c’est un port et il y a dans les zones portuaires plus de trafic qu’ailleurs », comme l’indique Quentin Mugg, et d’autre part à cause des trafics de drogue.
Des courtiers occultes
Et pour blanchir de l’argent, c’est finalement « très simple » souligne le policier même si « ça peut paraître surprenant ».
Certains montages de blanchiment peuvent être très complexes mais c’est rarement le cas dans le crime organisé, notamment le trafic de drogue à Marseille.
« On a affaire à des sommes d’argent en liquide et les mécanismes qui sont à l’œuvre pour blanchir cet argent, pour l’exfiltrer, sont des mécanismes très anciens qui existent depuis des siècles puisqu’on s’en servait déjà sur les routes de la soie », note-t-il.
« L’idée consiste à avoir un ensemble d’agents, disposés un peu partout dans le monde et qui sont connectés entre eux et à qui on peut s’adresser pour remettre des sommes en liquide à un endroit, de manière à récupérer des sommes équivalentes – moins les commissions – dans un autre lieu », explique le policier spécialisé.
C’est finalement aussi simple que de s’adresser à son banquier pour faire un virement à l’étranger…
Sauf que dans le cas présent, l’agent de change s’appelle « saraf » s’il est en Afrique du Nord, « moneybroker » aux États-Unis ou « dolleros » au Brésil.
Sofiane Hambli, l’un des narcos les plus recherchés, avec une notification rouge émise par Interpol, a été arrêtée ce vendredi au Maroc, selon le média mobachir.ma .
La Police Judiciaire a localisé l’inculpé d’appartenance à une bande criminelle et de trafic international de drogue, dans la clinique privée ‘Salam’ à Tanger, rue Abdel Rahman Youssoufi, selon ce même média.
Hospitalisé suite aux nombreuses blessures reçues, Sofiane Hambli n’a opposé aucune résistance.
L’industrie de la drogue représente une véritable multinationale planétaire, où le transport joue un rôle clé. Dans le jeu du chat et de la souris que se livrent les trafiquants avec les douaniers, le moyen de transport représente un point névralgique où frapper.
Face aux enjeux financiers et à l’amélioration constante des techniques de saisie des douanes, les trafiquants redoublent d’ingéniosité pour passer toujours plus de marchandises en limitant les risques qu’elles soient interceptées et de capture de passeurs. Les services des douanes doivent donc être prêts à constamment se remettre en cause pour s’adapter à une menace toujours en évolution.
Un trafic qui ne connaît pas la crise
Pour Ronan Boillot, directeur national des garde-côtes des douanes:
« Les saisies depuis le début de l’année sont trois fois supérieures à celles qui ont été faites en 2020. Nous avons saisi à ce stade 2,3 tonnes de cocaïne et 4,2 tonnes de cannabis.«
En effet, les voies d’entrée sur le territoire sont multiples, et les douaniers ne peuvent contrôler que 1% des conteneurs entrant sur le territoire français.
(Pour Marc Fievet, des solutions existent, mais les décideurs se refusent à les mettre en œuvre.)
Pour répondre à ce défi, la douane française, notamment, ne cesse de s’améliorer… Elle s’appuie déjà sur 7 avions, (enfin compatibles avec les équipements de surveillance devant être installés à bord et sur la carlingue. Le radar, la boule optronique équipée de caméras haute définition et infrarouges, le scanner et les moyens de communication par satellite . En novembre 2016, cinq ans après la réception du premier appareil, aucun des sept nouveaux avions n’était opérationnel pour les missions prévues.)… et 7 hélicoptères, ainsi que plus d’une trentaine de bateaux, pour permettre l’interception et le contrôle des navires suspects.
Pour les repérer, la douane se base à la fois sur son expérience et son instinct, mais aussi sur l’intelligence artificielle pour identifier les trajectoires suspectes.
Une fois à terre, de nombreux moyens sont encore disponibles pour contrôler les conteneurs, vecteur principal de l’entrée de drogue en France. Quand un conteneur est identifié comme suspect, la douane peut le contrôler grâce à un scanner capable de vérifier un camion complet, voire un train en marche.
Dans le grand marché de la drogue, les douaniers se sont lancés dans une course poursuite éternelle, face à un marché en constante évolution et à des trafiquants toujours plus imaginatifs.
Mais ils peuvent compter sur leur flair et leur expérience et ça, même le meilleur des robots n’en est pas encore capable !
Sans oublier les innombrables informations remontées et le travail d’intelligence de la DNRED.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)
Sans fioritures:
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.
Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.
La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.
Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.
Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.
Rattaché(e) au directeur de la DRD (administrateur supérieur des douanes), son chef, il ou elle : – pilote et anime le service et en évalue la performance ; – coordonne son action avec celle des autres services de la DNRED ; – participe au suivi de certains dossiers transversaux nécessitant l’expertise de la division ; – propose des mesures visant à adapter les productions de la division en matière d’orientation des contrôles : – représente la DNRED auprès de différentes instances (publiques ou privées) y compris à l’étranger et en anglais pour les questions relevant de la compétence de la division.
Le Directeur général de la Douane française François Auvigne, un énarque inspecteur des finances, est totalement responsable de cette dérive juridico-administrative.
Sa couardise avérée et son refus d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada, confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .
Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France
Pour arriver à cette réunion publique, après avoir dû trouver des chemins de traverse, les gendarmes ayant établi des barrages, le contact avec Michel Charasse fut plutôt frais. C’est à la suite de cette visite que je partis pour rencontrer Nicolas Sarkozy.
Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Au cœur des réseaux internationaux du trafic de drogue, dans un univers où les bénéfices se chiffrent en millions de dollars. Une plongée palpitante également dans les coulisses d’une sale guerre. Celle que livrent les États aux trafiquants, avec des méthodes surprenantes.
Une vie trépidante au cœur de la lutte contre les trafics de drogue. Pour le compte des douanes françaises, il est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic.
Prenant tous les risques, croisant la route du milieu, corse, sicilien, des cartels colombiens, de l’IRA et du GAL. Bien d’autres encore.
Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France.
Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes. Et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’état.