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L’opération réalisée l’année dernière à San Pedro d’ Alcántara a conduit à une organisation qui blanchissait ses bénéfices dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration.
L’enquête, menée à Malaga, Séville et Ceuta, a permis la saisie d’une tonne et demie de cocaïne à Marbella. Dans un premier temps, les agents ont intercepté une camionnette chargée de 80 kilos de coke qui les a emmenés dans une pépinière où 1 380 kilos supplémentaires ont été trouvés.
Des semaines après cette cache, les investigations ont conduit à un important arsenal d’armes à l’intérieur d’un véhicule de la même organisation, parmi lesquels on trouve deux fusils d’assaut modèle M16A1, une arme considérée exclusivement à usage militaire.
Les douaniers ont intercepté dimanche 20 juin, au péage du Bignon, deux véhicules qui venaient d’Espagne. L’un transportait un kilo de cannabis. L’autre était chargé de cartouches de cigarettes.
L’Insee estime que les consommateurs de drogue ont consacré 4,2 milliards d’euros à l’achat de cannabis, cocaïne, héroïne etc… Soit 7% de plus qu’en 2019.
L’Insee estime à 51,5 milliards d’euros les dépenses sur l’année 2020 des Français en produits dont les professionnels de santé soulignent le fort potentiel addictif: boissons alcoolisées, tabac et drogues. A eux seuls, ils concentrent 8% des dépenses des ménages, soit autant que le poste « éclairage et chauffage ».
Cinquante ans plus tard, l’ennemi à abattre est toujours non-identifié, les moyens financiers et sécuritaires pour y arriver ne cessent de croître, et les résultats ne cessent de décevoir.
En cinquante ans, la production, la consommation, le trafic, la puissance des substances, leur adultération, leur nombre, volume et diversification, la violence dans le marché illégal, la sur-incarcération, la surpopulation carcérale, la disproportionnalité des peines (allant jusqu’à la peine de mort ou les exécutions sommaires), et la puissance des organisations criminelles n’ont fait que croître.
Les policiers de la sûreté urbaine du commissariat de Plaisir (Yvelines) ont démantelé un trafic de stupéfiants cette semaine. 73 kilos de cannabis ont été saisis, ainsi que 1,5 kilo de cocaïne et plusieurs armes. Sept suspects ont été mis en examen dans ce dossier.lire
Le 10 juin dernier, les douaniers de Saint-Aybert (Nord) ont mis la main sur plus de 50 kilos de billets de banque, soit presque un million d’euros.
Le véhicule en provenance de Boulogne se rendait au Luxembourg.
Le flair traditionnel des douaniers ou une bonne info
En ouvrant le coffre du véhicule, les gabelous ont découvert les billets en petite coupures disposées dans trois sacs de sport. Au total 832.735 livres sterling et 3.500 euros.
La frégate française « Le Ventôse » qui traversait la côte caraïbe de la République dominicaine a intercepté un hors-bord avec 2 Dominicains selon la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD).
La frégate de surveillance « Le Ventôse » a arraisonné un go-fast sans nationalité au sud de la République Dominicaine dans la nuit du 16 au 17 juin 2021. L’embarcation contenait 17 ballots de cocaïne pour un poids total estimé à 550 kilos. Ses deux membres d’équipage ont été appréhendés.
L’interpellation de 11 trafiquants d’héroïne et de cocaïne a eu lieu le 8 juin dernier, simultanément à Albertville, Lille et Marseille. Le réseau opérait surtout à Chambéry et en Tarentaise. Mais les têtes du réseau le dirigaient depuis Lille et Marseille.
Nous avons joint le département de la justice américain pour leur poser les questions suivantes :
Ces interceptions ont-elles mené à des arrestations au sein des équipes au consulat français ou d’une personne se faisant passer pour tel ?
Combien de temps a duré ce trafic ?
Le FBI a-t-il prévenu les autorités françaises ?
Ouvert, dans un premier temps, aux questions sur Trojan Shield, le ministère de la justice américain s’est soudain muré dans un silence absolu : « ces questions dépassent le cadre de ce qui peut être révélé au public et je ne peux pas y répondre pour l’instant ».
Le département d’État (affaires étrangères) américain se contente pour sa part de renvoyer sur le FBI.
Pourquoi le FBI a-t-il choisi cet exemple pour l’intégrer à un document dont il savait qu’il ferait surface à un moment ou un autre après la vague d’arrestation qui ne manquerait pas d’intervenir ? « Vous savez, les amabilités entre services, ce n’est pas nouveau », explique un fin connaisseur de ce type de coups de pieds de l’âne.
Étrangement, la France n’était pas intégrée dans le groupe de pays participants à Trojan Shield.
Qu’en pense Michèle Ramis, l’Ambassadrice de France en Colombie, qui a pris ses fonctions à Bogota le 11 novembre 2020 ? Elle a une large expérience diplomatique en particulier dans les pays d’Amérique latine et a déjà servi en Colombie.
et
l’attaché douanier près l’ambassade de France en Colombie.
Contact : DGDDIBOGOTA@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 7 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 57 16 38 15 90 (secrétariat)
Selon un document rendu public par le FBI des trafiquants auraient mis en place un système pour exporter 2 kilos de cocaïne par semaine via la valise diplomatique francaise en Colombie. La France dément, les États-Unis se murent dans le silence.
Les photos échangées par les trafiquants – Document du FBI
Au détour d’un document rendu public la semaine dernière dans le cadre de l’enquête internationale Trojan Shield, un agent du FBI expliquait que des trafiquants avaient la possibilité d’exporter deux kilos de cocaïne chaque semaine (probablement vers l’Australie) via des enveloppes scellées de la valise diplomatique de l’ambassade de France à Bogota.
Trojan shield a consisté à distribuer près de 12.000 téléphones à des groupes criminels, permettant des échanges chiffrés. De nombreux exemples d’utilisation de ces téléphones pour organiser des trafics étaient fournis dans ce document. Un seul évoquait la complicité possible de personnels d’une ambassade, c’est à dire, par rebond, d’un pays.
Voici le passage en question :
Le 23 mars 2020, l’utilisateur du JID 58f4a9, qui a été identifié par des messages An0m comme étant Baris Tukel, a demandé à l’utilisateur du JID cfdf8a, qui a été identifié comme étant Shane Geoffrey May, quel était le prix de la cocaïne en ce moment. Tukel a également demandé si May avait « cette adresse de building block » [Définition de building block]. May a répondu que la cocaïne se situait autour de 200.000 et a demandé à Tukel s’il avait des nouvelles. Tukel a écrit : « Ok, j’ai un petit boulot qui est apparu pour le building block », « Il y a 2 kg placés dans des enveloppes diplomatiques françaises scellées en provenance de Bogotta [sic] » et « Ils ont déjà reçu quelques colis ». Tukel a ajouté : « Le seul problème est que COL prend 50/4. Les partenaires, y compris toi, devront partager les 50 autres » (ce qui signifie que les distributeurs colombiens prennent 50 % des bénéfices et que quatre autres personnes se partagent les 50 autres). Tukel a écrit : « Ils peuvent le faire chaque semaine [sic] » (ce qui signifie que des colis de deux kilogrammes peuvent être envoyés chaque semaine). May a répondu que c’était une bonne idée et qu’il enverrait l’adresse sous peu. Tukel a ensuite envoyé trois photos : deux des valises diplomatiques françaises et une de la cocaïne disponible. Après avoir envoyé la photo des paquets de cocaïne, Tukel a écrit : « Il y a des paquets en attente d’être envoyés par cette équipe. »
Pourquoi le FBI a-t-il choisi cet exemple pour l’intégrer à un document dont il savait qu’il ferait surface à un moment ou un autre après la vague d’arrestation qui ne manquerait pas d’intervenir ? « Vous savez, les amabilités entre services, ce n’est pas nouveau », explique un fin connaisseur de ce type de coups de pieds de l’âne. Étrangement, la France n’était pas intégrée dans le groupe de pays participants à Trojan Shield. C’est d’autant plus intriguant que la gendarmerie française avait été un pivot dans le piratage de la messagerie Encrochat. Or la disparition de celle-ci a créé une partie du vide qui a été mis à profit par le FBI pour lancer l’opération Trojan Shield.
Deux frères soupçonnés d’être à la tête d’un important trafic de stupéfiants, installé au nord de Toulouse, ont été interpellés et mis en examen. Avec ces deux commerçants, trois complices, suspectés eux aussi d’être impliqué dans ce réseau. La police a récupéré près de 300 000 euros d’avoirs criminels lors de l’opération ainsi que des armes et 60kg de cannabis.
Les gendarmes ont saisi quelque 400 pots de chanvre bien installés dans les rayons de plusieurs magasins Auchan, Leclerc et de deux jardineries du Puy-de-Dôme et du Cantal. Une illustration de l’inefficacité de la prohibition actuelle.
Au pays des volcans et du Saint-Nectaire, le temps d’une matinée, les clients des supermarchés et jardineries alentours ont vu apparaître, au milieu des pieds de tomates et herbes aromatiques, une fameuse plante. Un pied de 20 centimètres, vendu à 15 euros pièce, pourvu d’une étiquette avec la mention «cannabis». Il n’a pas fallu attendre bien longtemps, seulement quelques heures, pour que les gendarmes soient avertis par de dociles citoyens.
A l’Auchan d’Aubière et dans deux magasins Leclerc situés à La Pardieu (Clermont-Ferrand) et Enval, on vendrait donc des plants de cannabis en toute impunité ?
Opérations promotionnelles, fidélisation de la clientèle, livraison à domicile: ces canaux de communication sont désormais largement utilisés par les trafiquants de drogue.
La cargaison était camouflée dans des caisses de bananes qui étaient destinées à la ville d’Anvers, en Belgique. La cargaison appartenait à l’organisation criminelle « Los Pachencas », qui concentre son activité à Santa Marta, la capitale de Magdalena.source
La compagnie aérienne australienne Qantas a appris que le « crime organisé » s’était infiltré dans la compagnie pour faciliter les opérations de narcotrafic.
Des articles de journaux locaux ont allégué qu’un membre d’un gang de « motos » (ou motards) de Comanchero travaillait comme directeur de Qantas à l’aéroport de Sydney, lui permettant de recruter des criminels et de renforcer les activités d’importation de stupéfiants.
Les reportages étaient basés sur l’opération « Project Brunello », qui a démontré qu’environ 150 employés de Qantas étaient liés à des activités criminelles, selon la BBC.
Sur l’A75 à Saint-Yvoine, jeudi dernier, les douaniers de la BSI, toujours aux aguets, ont contrôlé une camionnette immatriculée en Roumanie qui arrivait d’Espagne.
Résultat : 92 kilos de résine de cannabis et 52 kilos d’herbe. source
Les protagonistes de cette affaire jouent au « Parions Sport » pour laver leur argent sale. La technique consiste à acheter des tickets gagnants un peu plus cher ou à jouer d’importantes sommes en liquide sur des matchs à faibles cotes, quasiment gagnés d’avance. Ces deux solutions permettent de transformer les billets « sales » en gains « propres » par virements bancaires. Tous fréquentent et jouent assidûment dans plusieurs établissements à Saint-Ouen, à Paris et dans l’Oise.