Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Madame Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST, désormais responsable de la lutte contre le narcotrafic, pourrait peut-être insister auprès du ministre du Budget pour que nos ports soient enfin sécurisés.
En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.
Un go fast a été intercepté sur l’A10, entre les Yvelines et le Loiret, mardi 18 mai. Dans l’un des véhicules se trouvaient 96 kg de résine de cannabis.
Trois Yvelinois ont été mis en examen pour trafic de stupéfiants.
Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)
Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.
Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».
enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS
« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016
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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica
Le beau-frère de Carlos Ferran
ici à Marbella
Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona(Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.
Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!
Le GAL
Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.
They range from extremely powerful, tightly structured mafias, like the Serbian, Morrocan and Dutch groups, to gangs of small-time burglars. Most groups specialise in one or more of the various activities that revolve around trafficking drugs: buying merchandise, protection and security, transportation, distribution, money laundering. Almost none of these groups can manage the whole process by themselves, which makes collaboration essential.
A prosecutor in the region put it like this: “Anyone who thinks that the criminal organisations are the same as they were before – structured like a pyramid, managing every aspect of the business – well, they’re wrong. It’s not like that any more. It’s a lot more like in the TV series ZeroZeroZero, where everyone has to form alliances and each group takes on certain things. They’re not cartels, they’re service providers: it’s the Uberisation of organised crime.” Because of this, there’s also no division of territory. “It’s not possible to make a map, like they’ve done, for example, with Mexico,” he says. “Instead, you’d have to make a diagram that reflects the division of labour, the different roles and activities of each organisation.”
The groups make alliances based on country of origin. Lower down the hierarchy are the smaller criminal gangs who often act as subcontractors.
Marcos Frías, chief of the Central Organised Crime Brigade,explained: “There are lots of groups who offer subsidiary services: procuring a gun or a car, having someone who knows how to drive 150mph, or who you can hire to beat someone up… ” Many of these gangs concentrate on activities like stealing watches and cars, or robbing homes. And some of them, like the youth gangs from Naples or Marseille, or the gangs from Romania or Bulgaria, travel to Marbella for a few months of the year to work the season, then return home.
The groups in Costa del Sol, said one Marbella-based drug trafficker, “are talking with each other all day long, asking each other questions”. Everyone knows everything, he said, “and almost everyone knows each other”. Meetings take place in discreet locations: shopping centres, fast-food restaurants or parks, or during a stroll through a public garden in a luxury development.
While there might not be any clearly marked territories on the Costa del Sol, each group has its own stomping grounds – the businesses and other locations they frequent and control. And it’s important, the trafficker said, sipping his drink, that everyone knows the rules. “If a Brit walks into an Albanian gym, for example, he’s gonna have a problem.” The Irish have their own pubs in Puerto Banús; the Moroccans have their own bars, where there’s no (public) alcohol consumption but they smoke shisha; the Colombians hang out at the shopping centres; the Camorra have their pizzerias, and there are specific hotels for English gangsters. The police know a lot of these places by name.
Beyond its own frontiers, Marbella is inextricably linked to Dubai by crime.
Most of the area’s criminal groups live between these two cities. “Dubai is like Marbella but with no rules and no law,” said one high-level Costa del Sol criminal. “It’s extremely rare for them to arrest anyone there. It’s only happened a few times, and always for some underlying political reason. Most of the top bosses live there, and then they spend the summer in Marbella. The soldados go to Dubai when they feel like they’re under surveillance. We’re protected there. There’s no extradition.”
Le contrôle s’est déroulé sur l’aire du Charme, le long de l’A36 dans la nuit de jeudi à vendredi et plus de 400 kg d’herbe de cannabis ont été découverts dans un ensemble routier en provenance d’Espagne.
Les esbroufeurs de Bercy pensent que le darknet est très affecté par cette dernière opération ! ! Mème pas en rêve !
SVP messieurs Bruno Lemaire et Olivier Dussopt , arrêtez de prendre les Français pour des demeurés et cessez de profiter d’opérations de la DNRED pour vous faire mousser et si vous voulez faire œuvre utile, donnez de vrais moyens à la CELTICS.
Dans la soirée de mercredi à jeudi, les policiers ont procédé au contrôle d’un véhicule occupé par deux individus.
Rapidement, les deux hommes ont pris la fuite pour tenter de semer les policiers. Au passage, ils se sont débarrassés d’un sac, jeter depuis la voiture sur la chaussée. À l’intérieur, pas moins de dix kilos d’herbe de cannabis.
Les enquêteurs du GLSES (Groupe de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine), bien rencardés, ont surveillé un jeune homme de 25 ans, originaire de Feyzin, déjà connu pour trafic de stupéfiants et, l’ont contrôlé le 11 mai en fin de matinée alors qu’ il transportait un sac dans lequel se trouvait une centaine de grammes de cocaïne.
Dans son appartement, 78 kilos de résine de cannabis et 3,125 kilos de cocaïne et 20 000 euros en espèces.
Un mandat international d’arrestation délivré par la France sur la personne de Sofiane Hambli aurait été mis à exécution par les autorités policières marocaines.
Plusieurs saisies de stupéfiants ont été réalisées, dont 1,18 kg de cocaïne cachés dans un véhicule, 40,40 kg d’herbe de cannabis dissimulés dans les roues de secours situées sous la remorque d’un camion découverts avec l’appui d’une équipe maître-chien et 30,62 kg de cocaïne dans une cache aménagée d’un véhicule .source
Article extrait du numéro spécial « Politique de la ville : 40 ans d’échecs payés par les Français ».
Sur le terrain. Olivier C., jeune policier de 27 ans, opère dans une cité de la banlieue parisienne. Il raconte son quotidien à Contribuables Associés.
« Des groupes de jeunes à plusieurs points stratégiques, chargés de surveiller toutes les personnes qui s’aventurent à pied ou en véhicule, avec des plaques d’immatriculation inscrites sur les murs pour identifier les véhicules banalisés de la Police nationale.
Des conducteurs de moto-cross ou de scooters sans casque traversent le quartier à longueur de journée durant les horaires d’ouverture des points de deal pour veiller au bon déroulement des ventes de produits stupéfiants.
Plusieurs chaises installées au pied des tours ou des canapés dans les halls avec des groupes d’individus en train de fumer la chicha en attendant le client.
Des consommateurs accros qui défilent et sont facilement identifiables par les services de police. Ils se présentent et passent leur commande aux fumeurs de chicha.
À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition.
Un autre individu est positionné dans les étages supérieurs avec les doses sur lui, mais en petite quantité en cas d’interpellation, se charge de vendre de la résine de cannabis, de l’herbe, de l’héroïne ou de la cocaïne en fonction de la demande. Cela ne dure que quelques instants.
Quand la quantité s’amenuise, il va se réapprovisionner chez une « nourrice », qui conserve la drogue en grande quantité chez lui.
À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition. Les mouvements sont limités et l’éclairage public subit des coupures programmées.
Une livraison par un go-fast va avoir lieu pour réapprovisionner le trafic.
Aucune sanction !
Bienvenue au cœur d’un quartier livré à lui-même.
Si le site est classé en QRR (quartier de reconquête républicaine), il sera fait appel à des renforts supplémentaires de policiers pour tenter de mettre un coup d’arrêt à ces trafics.
À la sortie du quartier, les acheteurs sont contrôlés par des policiers en véhicule sérigraphié ou banalisé.
Si la dose est découverte, l’acheteur sera verbalisé via la nouvelle amende forfaitaire délictuelle d’un montant de 150 euros.
De quoi remplir les caisses de l’État, les tableaux statistiques des commissaires de police et réduire les procédures judiciaires qui sont très coûteuses et ne débouchent sur aucune sanction.
Démanteler le point de deal prend plusieurs mois voire des années.
Lorsque les policiers entrent dans le quartier, les guetteurs donnent l’alerte en sifflant et tous les oiseaux s’envolent.
Au pied de l’immeuble, les jeunes se laissent contrôler plus ou moins facilement et ne sont jamais trouvés porteurs de substances sur eux.
Démanteler le point de deal est un travail difficile, qui prend plusieurs mois voire des années. Il est impossible d’obtenir des informations de la part des habitants qui vivent sous la loi du silence et dans la peur de subir des violences.
Quid de la nouvelle plateforme « moncommissariat.fr » mise en place par le ministère de l’Intérieur pour signaler les points de deal ? Les délinquants vivent désormais selon l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ».
La présence policière nuit au bon fonctionnement du commerce local et les trafiquants ont bien compris qu’il fallait maintenir le calme au sein du quartier pour ne pas être dérangé.
En cas d’incident ou d’émeute, à la suite d’une interpellation qui tourne mal ou du démantèlement d’un réseau, des forces mobiles sont envoyées par le préfet pour des périodes allant d’une à trois semaines.
Les CRS procèdent à quelques interpellations et apaisent les tensions.
Plus personne n’est visible jusqu’à leur départ, le plus rapide possible pour le réseau, et le commerce reprend ses droits.
Une annonce mal vécue !
Le président de la République a annoncé le « Beauvau de la sécurité » fin janvier [2021, NDLR], pour une durée de quatre mois avec des réunions thématiques tous les 15 jours.
L’objectif ? Trouver comment retisser le lien police/population, revoir la doctrine du maintien de l’ordre, renforcer le statut des policiers, etc.
99,6 % des interventions se déroulent sans incident.
L’annonce de la mise en place d’une plateforme pour dénoncer les discriminations commises par les fonctionnaires de police a été très mal vécue par l’institution.
À chaque affaire de violences commises par quelques-uns, c’est sur l’ensemble de la Police nationale que l’opprobre est jeté, alors que 99,6 % des interventions se déroulent sans incident.
Les politiques lâchent et discréditent complètement les agents chargés de la protection des personnes, des biens et des institutions. Un sondage de 2017, avant l’élection présidentielle, indiquait que 52 % des policiers votent pour le Rassemblement National.
La pression du chiffre : Ce ne sont pas les renforts supplémentaires de policiers, la mise à disposition temporaire des unités mobiles, ou le « Beauvau de la sécurité » qui permettront de juguler la criminalité ou la délinquance dans les quartiers.
Encore moins la pression du chiffre imposée par les commissaires de police aux effectifs présents sur le terrain. Il est plus intéressant de verbaliser ou d’interpeller les clients que le vendeur lui-même.
Le vendeur représentera un bâton dans les tableaux statistiques alors que les multiples clients, facilement identifiables, garniront gracieusement les comptes bancaires des commissaires de police via des primes de résultats exceptionnels par des tableaux bien remplis.
Plus qu’une politique répressive, c’est par une politique de prévention efficace que le travail doit se faire. La reconquête des quartiers doit s’appliquer par un retour des services publics.
Là où la République est absente, le séparatisme apparaît et des micro-sociétés se forment.
Dans les ministères comme dans les administrations centrales, nos hauts-fonctionnaires continuent de réfléchir et se refilent le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour y ajouter un point, parfois une virgule et ne savent pas encore si l’on va enfin se décider à équiper nos ports et frontières de systèmes performants de contrôles qui existent !
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues
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PORTS 🇫🇷, AÉROPORTS 🇫🇷 et Postes frontières 🇫🇷: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?
Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.
La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.
Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)
Depuis début mai, une grande opération anti-drogue est menée sur l’A75. A l’aide d’un camion à rayons X, douaniers et gendarmes espèrent saisir des stupéfiants en transit par le Cantal. En quelques minutes, l’intégralité du contenu des poids lourds interceptés est scannée.
Un camion à rayons X
Pour l’occasion, la douane s’est dotée d’un camion à rayons X. Il n’en existe que 4 France mais sa technologie est un vrai gain de temps lors des contrôles : « L’opérateur dans le camion-scanner a des images radiographiques du poids-lourd, de son contenu et de sa structure, assure le colonel Philippe Aubry, Commandant du groupement de Gendarmerie du Cantal. Là où il faudrait une fouille intégrale qui peut prendre des heures, en 5 minutes nous pouvons scanner un camion en intégralité. C’est un gain de temps énorme pour le service qui fait le contrôle et pour le routier aussi. »
Intercepté par les motards de la gendarmerie, ce chauffeur espagnol n’est pas inquiet : « Il y a beaucoup de contrôles sur la route, mais c’est assez inhabituel de tomber sur un contrôle aux rayons X comme celui-ci, explique-t-il en anglais. Mais je n’ai rien à cacher et mon entreprise est tout à fait légale. »
L’évolution des saisies des principaux produits stupéfiants depuis 1980 en France
La lutte contre le trafic de stupéfiants est l’une des priorités du ministère de l’Intérieur et du président de la République. Mais que représente vraiment cette activité illicite en France? BFMTV.com fait le point.