FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane Française) : 5 tonnes 400 de cocaïne

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FRANCE 🇫🇷 (Hautes-Alpes – Montgenèvre) : 10 kilos de drogue saisis par la PAF (police aux frontières)

Dans la soirée de mercredi à jeudi, les policiers ont procédé au contrôle d’un véhicule occupé par deux individus.

Rapidement, les deux hommes ont pris la fuite pour tenter de semer les policiers. Au passage, ils se sont débarrassés d’un sac, jeter depuis la voiture sur la chaussée. À l’intérieur, pas moins de dix kilos d’herbe de cannabis.

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FRANCE 🇫🇷 (Lyon) : 78 kilos de cannabis et 3 kilos de cocaïne saisis dans le quartier Mermoz

Les enquêteurs du GLSES (Groupe de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine), bien rencardés, ont surveillé un jeune homme de 25 ans, originaire de Feyzin, déjà connu pour trafic de stupéfiants et, l’ont contrôlé le 11 mai en fin de matinée alors qu’ il transportait un sac dans lequel se trouvait une centaine de grammes de cocaïne.

Dans son appartement, 78 kilos de résine de cannabis et 3,125 kilos de cocaïne et 20 000 euros en espèces.

Il dort désormais en prison.

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MAROC 🇲🇦 (Interpol) : Sofiane Hambli aurait été incarcéré n’était qu’une rumeur !

Un mandat international d’arrestation délivré par la France sur la personne de Sofiane Hambli aurait été mis à exécution par les autorités policières marocaines.

A suivre

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (aero-narcotrafic) : augmentation de 600% par rapport à 2019

Pour échapper aux restrictions dues à la pandémie de Covid-19, les cartels de la drogue ont augmenté les expéditions de cocaïne dans de petits avions.

En 2020, les autorités équatoriennes ont saisi 4,6 tonnes de cocaïne transportées dans des avions arrivés en Équateur en provenance du Mexique.

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En France, pas de statistiques puisqu’aucun contrôle n’est pratiqué sur nos aérodromes

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI) : plus de 70 kilos d’herbe de cannabis et de coke saisis en Auvergne Rhône-Alpes par les gabelous

Plusieurs saisies de stupéfiants ont été réalisées, dont 1,18 kg de cocaïne cachés dans un véhicule, 40,40 kg d’herbe de cannabis dissimulés dans les roues de secours situées sous la remorque d’un camion découverts avec l’appui d’une équipe maître-chien et 30,62 kg de cocaïne dans une cache aménagée d’un véhicule .source

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FRANCE 🇫🇷 (Justice) : à Perpignan, le Batave 🇳🇱, intercepté avec 14 kilos de cannabis, s’en est bien sorti

 » Ik spreek de Franse tal niet « 

Ne parlant pas la langue de Molière et donc dans l’impossibilité de répondre aux questions. Il n’avait donc aucune garantie d’un procès équitable.

Ce jour-là, pas d’interprète et l’avocat maître Ouayot a obtenu que son client soit relâché sur le champ!

Les juges n’ont pas restitué les 14 kilos de haschich saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Plongée dans un des territoires perdus de la République) : un policier témoigne

Politique-ville-témoignage-policier© Bumble Dee – Shutterstock

Article extrait du numéro spécial « Politique de la ville : 40 ans d’échecs payés par les Français ».

Sur le terrain. Olivier C., jeune policier de 27 ans, opère dans une cité de la banlieue parisienne. Il raconte son quotidien à Contribuables Associés.

« Des groupes de jeunes à plusieurs points stratégiques, chargés de surveiller toutes les personnes qui s’aventurent à pied ou en véhicule, avec des plaques d’immatriculation inscrites sur les murs pour identifier les véhicules banalisés de la Police nationale.

Des conducteurs de moto-cross ou de scooters sans casque traversent le quartier à longueur de journée durant les horaires d’ouverture des points de deal pour veiller au bon déroulement des ventes de produits stupéfiants.

Plusieurs chaises installées au pied des tours ou des canapés dans les halls avec des groupes d’individus en train de fumer la chicha en attendant le client.

Des consommateurs accros qui défilent et sont facilement identifiables par les services de police. Ils se présentent et passent leur commande aux fumeurs de chicha.

À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition.

Un autre individu est positionné dans les étages supérieurs avec les doses sur lui, mais en petite quantité en cas d’interpellation, se charge de vendre de la résine de cannabis, de l’herbe, de l’héroïne ou de la cocaïne en fonction de la demande. Cela ne dure que quelques instants.

Quand la quantité s’amenuise, il va se réapprovisionner chez une « nourrice », qui conserve la drogue en grande quantité chez lui.

À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition. Les mouvements sont limités et l’éclairage public subit des coupures programmées.

Une livraison par un go-fast va avoir lieu pour réapprovisionner le trafic.

Aucune sanction !

Bienvenue au cœur d’un quartier livré à lui-même.

Si le site est classé en QRR (quartier de reconquête républicaine), il sera fait appel à des renforts supplémentaires de policiers pour tenter de mettre un coup d’arrêt à ces trafics.

À la sortie du quartier, les acheteurs sont contrôlés par des policiers en véhicule sérigraphié ou banalisé.

Si la dose est découverte, l’acheteur sera verbalisé via la nouvelle amende forfaitaire délictuelle d’un montant de 150 euros.

De quoi remplir les caisses de l’État, les tableaux statistiques des commissaires de police et réduire les procédures judiciaires qui sont très coûteuses et ne débouchent sur aucune sanction.

Démanteler le point de deal prend plusieurs mois voire des années.

Lorsque les policiers entrent dans le quartier, les guetteurs donnent l’alerte en sifflant et tous les oiseaux s’envolent.

Au pied de l’immeuble, les jeunes se laissent contrôler plus ou moins facilement et ne sont jamais trouvés porteurs de substances sur eux.

Démanteler le point de deal est un travail difficile, qui prend plusieurs mois voire des années. Il est impossible d’obtenir des informations de la part des habitants qui vivent sous la loi du silence et dans la peur de subir des violences.

Quid de la nouvelle plateforme « moncommissariat.fr » mise en place par le ministère de l’Intérieur pour signaler les points de deal ? Les délinquants vivent désormais selon l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ».

La présence policière nuit au bon fonctionnement du commerce local et les trafiquants ont bien compris qu’il fallait maintenir le calme au sein du quartier pour ne pas être dérangé.

En cas d’incident ou d’émeute, à la suite d’une interpellation qui tourne mal ou du démantèlement d’un réseau, des forces mobiles sont envoyées par le préfet pour des périodes allant d’une à trois semaines.

Les CRS procèdent à quelques interpellations et apaisent les tensions.

Plus personne n’est visible jusqu’à leur départ, le plus rapide possible pour le réseau, et le commerce reprend ses droits.

Une annonce mal vécue !

Le président de la République a annoncé le « Beauvau de la sécurité » fin janvier [2021, NDLR], pour une durée de quatre mois avec des réunions thématiques tous les 15 jours.

L’objectif ? Trouver comment retisser le lien police/population, revoir la doctrine du maintien de l’ordre, renforcer le statut des policiers, etc.

99,6 % des interventions se déroulent sans incident.

L’annonce de la mise en place d’une plateforme pour dénoncer les discriminations commises par les fonctionnaires de police a été très mal vécue par l’institution.

À chaque affaire de violences commises par quelques-uns, c’est sur l’ensemble de la Police nationale que l’opprobre est jeté, alors que 99,6 % des interventions se déroulent sans incident.

Les politiques lâchent et discréditent complètement les agents chargés de la protection des personnes, des biens et des institutions. Un sondage de 2017, avant l’élection présidentielle, indiquait que 52 % des policiers votent pour le Rassemblement National.

La pression du chiffre : Ce ne sont pas les renforts supplémentaires de policiers, la mise à disposition temporaire des unités mobiles, ou le « Beauvau de la sécurité » qui permettront de juguler la criminalité ou la délinquance dans les quartiers.

Encore moins la pression du chiffre imposée par les commissaires de police aux effectifs présents sur le terrain. Il est plus intéressant de verbaliser ou d’interpeller les clients que le vendeur lui-même.

Le vendeur représentera un bâton dans les tableaux statistiques alors que les multiples clients, facilement identifiables, garniront gracieusement les comptes bancaires des commissaires de police via des primes de résultats exceptionnels par des tableaux bien remplis.

Plus qu’une politique répressive, c’est par une politique de prévention efficace que le travail doit se faire. La reconquête des quartiers doit s’appliquer par un retour des services publics.

Là où la République est absente, le séparatisme apparaît et des micro-sociétés se forment.

À quand la sécession ?

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FRANCE 🇫🇷 (contrôles des marchandises) : les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause

Dans les ministères comme dans les administrations centrales, nos hauts-fonctionnaires continuent de réfléchir et se refilent le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour y ajouter un point, parfois une virgule et ne savent pas encore si l’on va enfin se décider à équiper nos ports et frontières de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues

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PORTS 🇫🇷, AÉROPORTS 🇫🇷 et Postes frontières 🇫🇷: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

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FRANCE 🇫🇷 (Opération anti-drogue dans le Cantal) : sur l’A75, les camions passés aux rayons X

Depuis début mai, une grande opération anti-drogue est menée sur l’A75. A l’aide d’un camion à rayons X, douaniers et gendarmes espèrent saisir des stupéfiants en transit par le Cantal. En quelques minutes, l’intégralité du contenu des poids lourds interceptés est scannée.

Un camion à rayons X

Pour l’occasion, la douane s’est dotée d’un camion à rayons X. Il n’en existe que 4 France mais sa technologie est un vrai gain de temps lors des contrôles : « L’opérateur dans le camion-scanner a des images radiographiques du poids-lourd, de son contenu et de sa structure, assure le colonel Philippe Aubry, Commandant du groupement de Gendarmerie du Cantal. Là où il faudrait une fouille intégrale qui peut prendre des heures, en 5 minutes nous pouvons scanner un camion en intégralité. C’est un gain de temps énorme pour le service qui fait le contrôle et pour le routier aussi. »

Intercepté par les motards de la gendarmerie, ce chauffeur espagnol n’est pas inquiet : « Il y a beaucoup de contrôles sur la route, mais c’est assez inhabituel de tomber sur un contrôle aux rayons X comme celui-ci, explique-t-il en anglais. Mais je n’ai rien à cacher et mon entreprise est tout à fait légale. »

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En avril 2019, je passais cet article…

FRANCE 🇫🇷 (narcologistique): pour la fourniture de cinquante SMS (camions-scanners à rayons X) aux Douaniers Français

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : Moufide Bouchibi est arrivé mercredi en France

Arrêté à Dubaï où il était réfugié sous une fausse identité, Moufide Bouchibi a été extradé mercredi vers la France

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FRANCE 🇨🇵 (INFOGRAPHIE) : Revenus, consommation, emplois… Les chiffres du trafic de drogues

L’évolution des saisies des principaux produits stupéfiants depuis 1980 en France

La lutte contre le trafic de stupéfiants est l’une des priorités du ministère de l’Intérieur et du président de la République. Mais que représente vraiment cette activité illicite en France? BFMTV.com fait le point.

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FRANCE 🇫🇷 (Haute Normandie) : les gendarmes ont arrêté 45 personnes à Pont-Audemer

« C’est la première fois que l’on ne sait pas où s’approvisionner en drogue sur le secteur de Pont-Audemer (Eure) »

Cette phrase aurait été tenue, la semaine dernière, par une consommatrice de « drogues dures », dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Pont-Audemer. La raison ? « Nous avons mené un travail de fond pour assainir le secteur en termes de trafic de drogue », s’en réjouit le capitaine André Guidoux, commandant en second de la compagnie de gendarmerie de Pont-Audemer.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Essonne) : saisie de 625 kilos de haschich

C’est la brigade des stups aidée par la BRI qui a réalisé cette opération.

Un homme écroué !

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FRANCE 🇫🇷 (Cannabis) : pour le député Rémi Delatte et d’autres, la légalisation n’est pas la seule solution

Rémi Delatte est député Les Républicains de Côte-d’Or. Il participe à la mission d’information sur le cannabis mais se désolidarise de son troisième rapport publié ce 5 mai. Ce dernier propose de légaliser la substance. L’élu prône un dispositif plus répressif et préventif.

C ‘esr ce mercredi 5 mai que les rapporteurs de la troisième mission parlementaire sur l’usage du cannabis Caroline Janvier, élue LREM du Loiret et Jean-Baptiste Moreau, élu LREM de la Creuse, ont présenté le bilan des députés qui ont participé aux échanges. Dans le rapport, ils préconisent la légalisation du cannabis récréatif et la suppression du « tout répressif ».

Pourquoi avez-vous décidé de vous désolidariser du troisième rapport de la mission d’information relative aux usages de la drogue ?

Rémi Delatte : On a une mission qui a travaillé pendant presque un an et demi et qui a réalisé trois rapports distincts. Un sur le cannabis thérapeutique. L’autre sur le cannabis de bien-être. Un troisième sur le cannabis dit récréatif. La première partie de ce troisième rapport porte sur le diagnostic. Si on partage le constat du manque d’efficacité du droit actuel en matière de lutte contre la consommation de stupéfiants, on n’est pas du tout d’accord avec la proposition de légalisation du cannabis qui est faite dans la deuxième partie du rapport.

Il ne faut pas le faire comme cela, sur le coin d’une table. Cela nécessite de s’appuyer sur une concertation beaucoup plus large. L’opportunité offerte par le président de la République qui veut organiser un grand débat sur le sujet est très intéressante. Il ne faut pas partir d’emblée sur l’idée que la légalisation règlera le problème. Il ne faut pas traiter ça à la légère, rapidement, en pensant qu’il n’y a qu’une seule solution. Il faut être mesuré.

Ce rapport propose une légalisation encadrée et régulée, avec un État producteur et l’interdiction de la vente aux mineurs. Pourquoi n’est-ce pas une solution selon vous ?

Derrière, il y a un message qui va être induit. Si c’est légal, c’est qu’on peut le faire. C’est un message qui va à l’inverse de ce que nous souhaitons, à savoir protéger nos populations de la consommation de drogue et de cannabis. Les jeunes s’exposent à des conséquences graves avec des problèmes irréversibles. On a le devoir de protéger nos populations.

Et puis on vient d’autoriser les expérimentations sur le cannabis thérapeutique. Il faut avancer pas après pas et ne pas engager une autorisation sur la consommation de cannabis tous azimuts. Il faut une progression avec beaucoup d’humilité, faisons-le sans passion et avec objectivité, en s’appuyant sur une concertation la plus large possible.

Pourtant au Canada et dans 15 États américains, la légalisation semble se traduire par une baisse de la consommation des mineurs et une réduction du marché noir. Le trafic a diminué de 60% au Canada…

Sur les marchés au Canada, il y a des faits culturels importants à prendre en compte. L’approche dans nos cultures européennes et françaises est différente. Les pays étrangers en Europe qui se sont engagés sur la légalisation du cannabis ne dressent pas un constat forcément très positif. On n’a pas aujourd’hui d’éléments qui nous prouvent que c’est la bonne solution.

Face au camp de la légalisation, il y a celui du répressif. Pourtant, le tout répressif ne ferait pas ses preuves selon le rapport. De 2012 à 2018, le budget alloué aux forces de l’ordre en la matière a augmenté, mais la France est le premier pays d’Europe en termes de consommation du cannabis.

Il faut peut-être être beaucoup plus ferme dans l’application du droit actuel. On se donne vraiment tous les moyens pour combattre les réseaux ? Je n’en suis pas sûr. Quand on voit l’évolution de la violence, je crois qu’il faut qu’on soit très prudent, très ferme, ne pas laisser penser que c’est un sujet qui peut être banalisé.

On est dans un dispositif répressif qui n’a pas été complètement appliqué, qu’il convient de renforcer. Le côté répressif est nécessaire pour mettre à mal les réseaux de trafiquants, mais ce n’est pas la seule voie. J’insiste beaucoup sur la prévention pour les publics jeunes.

La consommation de cannabis des mineurs en France est deux fois supérieure à la moyenne européenne. La légalisation pourrait engendrer 2 millions d’euros de taxes, réinvestis ensuite dans la prévention.

Ça, c’est un faux argument. Les moyens on peut les trouver autrement. Le quoiqu’il en coûte, il est complètement adapté à cette situation. Les taxes ne font pas tout, il y a des marchés parallèles qui s’organisent sur le tabac par exemple. En augmentant les taxes, on vend peut-être moins de volumes de tabac mais on a créé des réseaux parallèles, de la contrebande. Il ne faut pas retomber dans les mêmes travers.

On voit bien que l’on n’est pas bon en termes de prévention. Si les jeunes consomment toujours plus, c’est qu’on ne les a pas suffisamment alertés sur les conséquences pour leur santé. Je crois qu’il faut une politique de prévention plus engagée au niveau de l’éducation nationale et dans la vie courante.

Une consultation en ligne lancée mi-janvier montre que la légalisation est plébiscitée par 80% des 250.000 participants. Lutter contre la légalisation, ce n’est pas aller à l’encontre de la société ?

C’est une consultation dont l’exercice était intéressant. C’est assez représentatif c’est vrai. On est bien conscient en effet que la législation actuelle ne permet pas de régler le sujet. Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire évoluer les choses. Il y a une évolution sociétale. Si on veut répondre aux attentes de notre société, on ne doit pas non plus l’exposer à des risques non maîtrisés et contrôlés. Faire évoluer la législation, sans doute, mais il y a plusieurs voies possibles. La légalisation n’est pas la seule solution que l’on peut proposer à nos concitoyens.

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FRANCE 🇨🇵 (Forcalquier – Alpes-de-Haute-Provence) : le général Darmanin a assuré que la lutte contre le trafic des stupéfiants est « la mère des batailles contre la délinquance »

« Les trafiquants ne gagneront pas et les policiers et les gendarmes qui sont en deuil aujourd’hui auront les moyens de continuer de lutter contre ces trafics« , a déclaré Gérald Darmanin, ajoutant que « le trafic des stupéfiants c’est vraiment la mère des batailles contre la délinquance, c’est celle qui provoque des cambriolages, des agressions sur la voie publique, des morts sur la route« .

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras »

Pour le ministre, c’est cette « hyper-présence » des policiers et des gendarmes déployés pour lutter contre ces trafics qui provoquent « une instabilité chez les trafiquants qui répondent […] et je crois que le drame d’Avignon est l’une de ces réponses ».

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

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FRANCE 🇫🇷 : quand le cannabis récréatif marocain faisait les bonnes affaires de l’État français et de sa Régie des tabacs et du kif

La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.

L’histoire, comme souvent, est taquine : alors que les députés d’une mission parlementaire prônent une « légalisation régulée » du cannabis et pointent l’échec de la politique répressive adoptée par le gouvernement, pourtant réaffirmée par Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Figaro, un coup d’œil malicieux dans le rétroviseur donne à voir d’étonnants reliefs.

Car la France n’a pas toujours été prohibitionniste, loin s’en faut, et le discours présidentiel, vu depuis le début du XXe siècle, aurait pu interloquer plus d’un gouvernant d’alors. Ainsi, un peu plus d’un siècle plus tôt, à moins de 2 000 kilomètres au sud de Paris, entre 1912 et 1954, elle a même organisé le commerce du cannabis au Maroc, alors sous protectorat français. Avec, en bras armé en territoire marocain, la Régie des tabacs et du kif.

Ce monopole sur le cannabis, la France l’a obtenu lors de la conférence d’Algésiras de 1906. qui fixe le sort du Maroc, l’un des rares pays africains qui n’a pas été pris en charge par une puissance européenne.

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FRANCE 🇨🇵 (Avignon) : un policier tué en intervenant sur un point de deal

Ce mercredi 5 mai, des policiers qui intervenaient sur un point de deal à Avignon, dans le Vaucluse, ont été la cible de tirs. L’un d’entre eux a été touché et est mort de ses blessures malgré l’intervention du Samu.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : prudence et retenue, deux vertus essentielles pour ne fâcher personne

Stéphanie Cherbonnier: « je ne sais pas quelles orientations seront prises, mais les trafics existeront toujours. C’est aussi la raison d’être de l’Ofast. »

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : saisie de 929 kilos de pollen de cannabis

Le 29 avril, les agents de la brigade de Millau procèdent au contrôle d’un semi-remorque frigorifique, immatriculé aux Pays-Bas, à la barrière de péage du viaduc de Millau sur l’A75. Le chauffeur indique effectuer un trajet Espagne – Pays-Bas et le CMR révéle qu’il s’agit d’un chargement de granulés plastiques destinés à l’industrie.

Les douaniers , toujours suspicieux et souvent bien rencardés décident de poursuivre les investigations au siège de l’unité.

Là, bingo ! Ils découvrent 100 sachets transparents rectangulaires, contenant chacun plus ou moins 9 kg de pollen de cannabis pour un poids total brut de 929 kg de pollen de cannabis

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