Trois individus ont été placés en détention provisoire, après un coup de filet à Valentigney mardi 9 février. La police a découvert lors de la perquisition plusieurs dizaines de milliers d’euros, plusieurs kilos de cocaïne et d’héroïne, des armes et des munitions. Ils sont mis en examen.
Archives pour la catégorie SERVICES FRANCAIS
FRANCE 🇫🇷 (OFAST): à Lille, saisie de 21 kilos de haschich, 200 grammes de coke et 10.000 euros
Dans un logement Airbnb à Lille: 21 kilos de cannabis, 200 grammes de cocaïne et 10000 euros
FRANCE 🇫🇷 (OFAST – PJ de Metz): 3,7 kg d’héroïne, 6,3 kg de cocaïne, 6 kg de cannabis, 184 000 € et sept grossistes écroués
Interpellés le 9 février, les trafiquants sont en détention provisoire dans des établissements différents.
Maintenant qu’elle a fermé ce laboratoire et les succursales qu’il a alimentées, la police peut donner les chiffres précis du trafic de stups démantelé le 9 février à Metz.
À commencer par un 7. C’est le nombre d’interpellations réalisées au saut du lit le 9 février à Metz Nord, Borny, La Grange-aux-Bois ou encore Metz et Montigny-lès-Metz , là où les enquêteurs ont trouvé les adresses de leurs cibles.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI d’Halluin-Reckem): les gabelous ont saisi 10 kilos de cocaïne destinés à la région de Saint-Omer
Le 7 février dernier, les douaniers de la BSI d’Halluin-Reckem ont contrôlé un véhicule immatriculé en Angleterre. Les deux personnes de nationalité lituanienne avaient planqué 10 kilos de cocaïne sous les sièges de la banquette arrière.
En provenance de Rotterdam, le véhicule circulait sur l’autoroute A22 dans le sens nord/sud, de la Belgique vers la France.
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FRANCE 🇫🇷 ( trafic international de drogue démantelé): trois Euréliens interpellés, 262 kg de cannabis saisis dans un go fast à Luray et Dreux – Chartres (28000)
Trois Euréliens ont été interpellés par le RAID, à Luray, alors qu’ils détenaient 262 kg de cannabis. Un record pour la brigade des stupéfiants de Chartres.
Les effluves de résine de cannabis ont envahi les bureaux des enquêteurs et les couloirs du commissariat de Chartres durant quatre jours. La brigade des stupéfiants a, en effet, saisi 262,6 kg de produits stupéfiants, à Luray et à Dreux, dans la nuit de dimanche 7 à lundi 8 février.
Soupçonnés d’être de retour d’un transport de produits illicites (go fast), trois hommes, Tarik B., Sofiane C. et Saïd D, âgés de 28, 42 et 47 ans, ont été interpellés par les policiers, et trente hommes du Raid. Ils étaient appuyés par des tireurs d’élite, l’un des suspects, Saïd D., ayant été mis en cause dans l’affaire du meurtre, en novembre 2000, à Dreux, d’un garde du corps de Jamel Debbouze, Boualem Talata, mais avait été acquitté.
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FRANCE 🇫🇷 (Hautes-Pyrénées – tunnel d’ Aragnouet- Bielsa): faute de douaniers, ce sont des réservistes de la gendarmerie qui saisissent 132 kilos de hachisch
Cette nuit, une camionnette Mercedes en provenance d’Espagne a été contrôlée au tunnel d’ Aragnouet-Bielsa par les réservistes de la gendarmerie qui vont alors découvrir une cargaison de 132 kg d’herbe de cannabis.
Pierre Aurignac le procureur de la République des Hautes-Pyrénées, a précisé que des investigations sont en cours.
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ESPAGNE 🇪🇸 (Catalogne): démantèlement par la Guardia civil d’un réseau de « Go-fast » entre l’Espagne et la France
Une enquête conjointe menée par la Guardia Civil et la gendarmerie française vient de permettre le démantèlement en Catalogne d’un gros réseau de « Go-Fast » qui transportait de la drogue entre l’Espagne et la France.

Selon un communiqué de la Guardia Civil, l’enquête avait démarré à Pau dans les Pyrénées-Atlantiques après la saisie de 97 kilos de résine de cannabis et l’arrestation par les gendarmes de trois membres de ce réseau, de nationalités française et marocaine.
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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Millau): les douaniers ont saisi 173 kg de cannabis sur l’A75, le 5 février dernier, au niveau du col d’Engayresque
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L’ ensemble routier espagnol contrôlé sur l’autoroute A75, au niveau du col d’Engayresque, montait du sud de l’Espagne vers la région de Bade-Wurtemberg en Allemagne avec un chargement de pommes de terre et d’oignons.
Entre trois palettes de patates, les gabelous ont trouvé près de 113 kg de résine de cannabis et 60 kg d’herbe.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Info CELTICS): le trafic de cocaïne par conteneurs est toujours d’actualité
Les premiers partisans du trafic de conteneurs ont privilégié une stratégie que les autorités appellent «à l’intérieur du chargement», où la cocaïne est camouflée dans les exportations quotidiennes.
La technique qui consiste de placer ses expédition de cocaïne au sein de la charge oblige les trafiquants à gérer des sociétés écrans, qu’ils créent eux-mêmes ou qu’ils achètent afin de pouvoir être les propriétaires d’entreprises ayant une longue histoire d’exportations propres. Ensuite c’est un jeu d’enfants que de cacher la cocaïne dans leurs exportations ostensiblement légales.
La plupart du temps, cela consiste simplement à fourrer des briques de cocaïne dans des boîtes de cargaison, mais dans d’autres cas, les trafiquants ont tout utilisé, des ananas évidés aux barils de produits chimiques dangereux, et ont même transformé chimiquement la cocaïne pour la déguiser en produits comme la nourriture pour animaux de compagnie ou les engrais. Quand aux cargaisons de bananes contaminées par la coke, c’est un secret de polichinelle et la fluidité est le ‘maître mot’ généralisé à Anvers, Rotterdam et dans les ports français!
Le chargement permet donc aux trafiquants d’avoir un contrôle direct sur l’expédition. Cependant, depuis que les autorités ont commencé à enquêter et à profiler les entreprises d’exportation à la recherche de schémas suspects, le risque d’interception a légèrement augmenté.
Cela a conduit à un changement vers la méthode de rip-off, où les trafiquants évitent le profilage en ouvrant les conteneurs d’exportations légitimes pour expédier les drogues, puis utilisent des scellés douaniers clonés pour dissimuler la falsification. Au départ, le rip-off était pratiqué par les petits trafiquants qui envoyaient des dizaines de kilogrammes. Mais à mesure que cette méthode gagnait en popularité, les expéditions ont augmenté en taille, les transports de plusieurs tonnes étant désormais monnaie courante. Dans la plupart des cas, les conteneurs sont contaminés car ils attendent d’être chargés, ce qui signifie que les trafiquants doivent accéder aux zones portuaires. Bien qu’il y ait eu au moins un cas de soi-disant «ninjas» glissant dans des ports cachés dans des compartiments secrets dans des camions, il est beaucoup plus facile de recruter des travailleurs portuaires. Au Pérou, par exemple, le contrôle violent exercé par le gang Barrio King sur les équipages de dockers lui a permis d’appliquer un quasi-monopole sur le trafic via le port de Callao. Cependant, dans d’autres cas, les trafiquants n’entrent jamais dans le port, comme au Costa Rica, où les trafiquants recrutent des chauffeurs corrompus, des entreprises de transport et des ouvriers de la cour à conteneurs pour charger de la drogue dans des conteneurs alors qu’ils parcourent la longue route entre la zone agricole de San Carlos et le port de Limón.
Des sources dans plusieurs pays affirment également que les trafiquants cherchent de plus en plus à éviter les risques liés au profilage en cachant des drogues dans la structure même du conteneur. Les trafiquants enfoncent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des planchers et des portes, ou dans l’équipement d’isolation ou de refroidissement des conteneurs réfrigérés – appelés «reefers». L’utilisation des structures de conteneurs réduit les risques que les autorités détectent de faux scellés douaniers, mais cela nécessite la complicité des personnes au sein des compagnies maritimes ou des chantiers de conteneurs. Certains narcotrafiquants ont contourné ce problème en créant des sociétés écrans pour altérer les conteneurs, comme au Costa Rica, où plusieurs sources ont décrit comment les trafiquants ont créé une société d’entretien des conteneurs pour masquer leurs activités.
Les autorités ont répondu à la montée en puissance de ces méthodes de trafic par l’utilisation de scanners dans les ports, qui sont déployés à la fois au hasard et à la suite du profilage des risques. Cependant, dans certains endroits, comme le port de Santos au Brésil, les trafiquants ont réagi en contaminant des conteneurs déjà inspectés – les ouvrant au dernier moment possible avant le chargement.
Comme les procureurs américains pensent que le chargement du MSC Gayane a effectivement eu lieu, une autre réponse à l’augmentation de la numérisation et à d’autres mesures de sécurité consiste à utiliser des dépotoirs ou à contaminer les conteneurs en mer après le départ du navire. Ce ‘modus operandi’ dépend généralement d’une corruption importante au sein de l’équipage. Mais les autorités de Guayaquil, en Équateur, signalent également que des bandes armées montent maintenant à bord des navires et forcent les équipages à prendre des charges sous la menace des armes. Les largages se produisent maintenant non seulement lorsque les navires se mettent en route, mais aussi lorsqu’ils traversent les eaux d’autres pays, des sources signalant que l’état de Falcón au Venezuela est un point chaud particulier. Pour l’instant, les autorités s’attaquent à cette méthode de trafic à l’aide de l’appareil GPS du navire, qui donne des informations sur la vitesse du navire. Si un navire ralentit ou s’arrête soudainement, une alarme retentit.
Les trafiquants, cependant, explorent déjà de nouvelles options, n’ayant qu’un seul objectif: l’efficacité!
Dans le même temps, en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.
Dans le même temps, Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur français actuel, laisse penser sur Twitter que les succès permis par EncroChat sont dus au seul travail des cybergendarmes français qui n’arrivent toujours pas à supprimer toutes les propositions de ventes d’armes, de stups et autres propositions pédocriminelles que l’on peut constater sur les grands réseaux sociaux.
Au Mexique, on en rit encore!
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NARCOTRAFIC: the Cocaine Pipeline to Europe
When Mexico’s drug cartels forced Colombian traffickers out of the US cocaine market, they seized control of the most coveted prize in the global drug trade. But the smartest traffickers soon began to turn elsewhere, to a market where the profits were higher, the risks were lower and the potential for growth was immense. They turned to Europe.
Today, Europe is arguably the most attractive cocaine market in the world, and its size and importance only continues to grow. This series, which is the product of field work and investigations over two years in more than 10 countries in Latin America, the Caribbean and Europe, traces the evolution of the European cocaine trade and the Latin American and European criminal networks that have shaped it.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane): 180 kilos de cannabis saisis à Valence dans la Drôme
FRANCE 🇫🇷 (Marseille): préfète de Police et … belliqueuse, Frédérique Camilleri veut piloner les réseaux de trafic de stupéfiants
Gérald Darmanin ne pourra que se satisfaire de tant de velléités
Côté justice, la procureure de Marseille ne souhaite pas reprendre le terme « pilonner ». « C’est une action résolue, très déterminée, offensive », préfère dire Dominique Laurens, en mettant l’accent sur l’importance « d’enquêtes de qualité pour aboutir à des condamnations judiciaires. »
Ou comment, avec tact, rappeler que la politique du chiffre n’est pas tout, et que la lutte contre le vice de procédure fait aussi partie de l’arsenal.
Les résultats de 2020 sont à peu près stables : on en dénombre 973 en 2020, contre 1.012 l’année précédente. Les investigations ont par ailleurs permis de démanteler 100 réseaux (contre 91 en 2019), et de saisir 2,3 tonnes de cannabis, 365 kg de cocaïne et 3,63 millions d’euros.
Les règlements de compte ont fait eux 12 morts, soit deux de plus qu’en 2019
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane): 69 kilos d’herbe de cannabis saisis par les douaniers
FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): trafic à l’échelle internationale, avec des armes d’ordinaire réservées aux forces spéciales
Cela faisait des mois que les douaniers de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) pistaient les acteurs présumés d’un commerce international d’armes, en provenance de Pologne.
Le 20 janvier, lorsque le coup de filet s’est refermé sur plusieurs adresses, à Paris, dans l’Essonne et dans le département du Territoire de Belfort. Pas moins d’une vingtaine de fusils d’assaut et pistolets-mitrailleurs, une dizaine d’armes de poing, parfois en pièces détachées, des chargeurs et munitions, silencieux et gilets pare-balles, plusieurs milliers d’euros et des pains d’explosif.
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Pour Corinne Cleostrate, la directrice de la DNRED, qui ne pouvait être en reste face aux dernières découvertes à Saint Ouen par l’OFAST:
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Deux hommes de 26 et 46 ans, ainsi qu’une femme de 49 ans, ont été mis en examen. Le plus âgé est un ancien légionnaire, natif de Pologne.
Aucun lien avec une entreprise terroriste n’a pour l’heure été établi, mais la porosité avec le trafic de stupéfiants est connue, comme l’a rappelée l’affaire menée par la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne en janvier, concernant un vaste trafic d’armes. Un réseau formé par une dizaine de suspects, aurait fourni des armes à des trafiquants de drogue et des sympathisants d’ultradroite.
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THAÏLANDE 🇹🇭 (Bangkok): arrestation de Lee Chung Chak, citoyen de Hong Kong, ancien camarade de prison de Tse Chi Lop
Après l’arrestation à Amsterdam de Tse Chi Lop, présumé être le numéro un de la drogue dans le Triangle d’Or, c’est au tour de Lee Chung Chak, un deuxième haut dirigeant d’un vaste syndicat de la drogue, d’être arrêté, a déclaré un responsable thaïlandais des narcotiques, alors qu’un filet transnational se resserre sur le groupe Sam Gor, qui, selon la police, domine le commerce annuel de la drogue dans la région Asie-Pacifique, d’une valeur de 70 milliards de dollars.
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FRANCE 🇫🇷 (Gendarmerie du Belley dans l’Ain – OFAST): les gendarmes ont démantelé un réseau de trafiquants de drogue qui agissaient à Ambérieu-en-Bugey (Ain)
Lors du démantèlement d’un point de deal à Ambérieu-en-Bugey (Ain), le 1er février dernier, dans le quartier de l’Albarine, les gendarmes de la compagnie de Belley ont réalisé un gros coup.
Pour l’instant, le bilan est de 11,3 kilos de résine de cannabis, la somme de 6.340 euros en liquide, 4 véhicules, au moins une arme à feu et un appartement d’une valeur de 111.500 €. Pour ce dernier, une ordonnance de saisie a été lancée par un juge d’instruction. La justice décidera donc du sort de ce bien immobilier.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): la contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier joue les ingénues qui découvrent le trafic d’armes
Le Journal du Dimanche de ce 7 février 2021 a rapporté les propos tenus par Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST. Sa surprise face à l’arsenal découvert sur Saint-Ouen est inquiétante ou peut-être n’est ce dû qu’au fait que les grands services régaliens des FDO jouent encore chacun dans leur cour.
Avec toutes les offres d’armes et de drogues qui circulent sur TWITTER, Stéphanie Cherbonnier devrait se rapprocher des ‘cyber services’ et des plateformes en charge de recevoir les signalements pour améliorer ses connaissances.
Peut-être aussi, se rapprocher de François Thierry, son prédécesseur au défunt OCRTIS, qui pourrait sans aucun doute la mettre au parfum des réalités qu’il a découvert tout au long de son action.
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EXTRAIT du JDD
Le « parrain » de Saint-Ouen arrêté en possession d’un arsenal de guerre
« On est vraiment dans le haut du panier du narco banditisme« , analyse la cheffe de l’Office antistupéfiants après le démantèlement de l’organisation du principal grossiste de Seine-Saint-Denis.
« On s’attendait à trouver des armes, mais pas autant…« , confie Stéphanie Cherbonnier.
Kalach, M 16, Mauser, Glock, TNT…
La « nourrice » de l’organisation _ un couple domicilié dans un pavillon du Val-de-Marne _, ne cachait pas seulement des stupéfiants mais aussi un véritable arsenal de guerre.
Une vingtaine d’armes à feu, et des munitions par centaines, ont été saisies parmi lesquelles des fusils d’assaut (kalachnikov, HK, M 16…), des pistolets mitrailleurs, un Glock ou encore un fusil de précision Mauser.
Mais aussi des explosifs (TNT et pentrite) avec leurs systèmes de mise à feu.
Plusieurs services de police, Brigade Criminelle ou SDPJ 93 notamment en charge de nombreuses enquêtes sur les assassinats et tentatives qui ponctuent l’actualité de Saint-Ouen à un rythme effrayant depuis 2019, attendent avec impatience les résultats des expertises balistiques pour savoir si ces armes ont été utilisées récemment.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): des armes de guerre en vente sur Twitter se retrouvent aux mains des narcos
Dans le milieu, pour se faire « respecter », il faut être craint.
En démantelant, cette semaine, un réseau de trafic de stupéfiants qui alimente la Seine-saint-Denis et notamment la commune de Saint-Ouen, limitrophe de Paris , l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, est tombé sur un véritable arsenal de guerre : kalachnikovs, fusils d’assaut HK et G3 FMP, des M16, avec trépied et équipement de visée laser, un fusil de précision avec lunette sur trépied, des pistolets-mitrailleurs ainsi que leurs chargeurs, dont 16 pour les M16 et plus de 500 munitions et 1 300 cartouches de différents calibres.
Plus inquiétant encore, le caïd, à la tête de cette équipe de 10 personnes, décrit comme violent et radicalisé, cachait 600 grammes de TNT, 600 grammes de pentrite (qui entre dans la composition du semtex, un explosif prisé des terroristes), quatre détonateurs et trois systèmes de mise à feu. Les auditions qui se sont déroulées ces 96 dernières heures n’ont pas permis de savoir ce qui motivait cette bande, notamment si ces membres souhaitaient se diversifier en revendant ce type de matériel à des braqueurs ou à des terroristes.
Deux ans d’enquête
Leur chef présumé est une vieille connaissance des limiers de la police judiciaire. Il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle en 2011 pour importation illicite de cocaïne en bande organisée. Porteur d’un bracelet électronique, il a été déféré vendredi après avoir été interpellé quatre jours plus tôt avec son frère et huit complices présumés. Il a fallu deux ans d’enquête pour réussir cet important coup de filet sur commission rogatoire de la Jirs de Paris.
C’est un coup de maître pour l’Ofast, l’office anti-stupéfiants de la direction centrale de la police judiciaire. En éliminant les têtes de ce réseau lourdement armé, la police pourrait ramener le calme.
À Saint-Ouen,les points de deal peuvent rapporter de 10 000 à 12 000 euros jour. Il n’est donc pas certain que des concurrents en liberté laissent longtemps ces zones en jachère.
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): 176 kilos de cannabis saisis dans des roues de tracteurs à Brive
Dans le fourgon, des roues de tracteurs remplies de drogue: trois hommes, qui remontaient d’Espagne avec 176 kilos d’herbe de cannabis ainsi dissimulés, ont été interpellés au cours du week-end à Brive (sud), a-t-on appris jeudi de source policière.
Ses enquêteurs avaient obtenu « un renseignement sur un individu susceptible de se livrer avec des complices à de l’importation de produits stupéfiants en provenance d’Espagne à destination de l’Île-de-France« .
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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): pas de couvre feu pour les dealers de la rue Albert-Maquet, mais les véhicules sont contrôlés
Sébastien est marseillais, excédé par ce qu’il vit quotidiennement dans le 13e arrondissement de Marseille. Ce travailleur circule chaque jour dans le quartier Saint-Jérôme pour son travail. Et chaque jour, l’histoire se répète. Son véhicule est arrêté par des individus, parfois très jeunes et qui ont souvent le visage caché voire cagoulé. L’accès à la rue Albert-Marquet est barré à l’aide de scooters, caddys, vieux meubles, barrières ou même blocs de béton. Il doit alors ouvrir son coffre ou ses portières.
« Les véhicules sont fouillés (…), ils filtrent tous les véhicules sur la voie publique », raconte-t-il. Pour cet artisan, il n’y a aucun doute, les guetteurs s’assurent qu’il n’y a pas de policier caché dans les voitures.
Le soir, il y a même des pancartes avec les tarifs des drogues.
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