MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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BRASIL 🇧🇷: operação Além-Mar bloqueia R$ 100 milhões do tráfico internacional de drogas

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BRÉSIL 🇧🇷 (Opération ‘au-delà de la mer’): sept avions et cinq hélicoptères ont été saisis dans le cadre d’une vaste opération contre un réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

Lors de l’opération ‘Além-Mar’, la police brésilienne a démantelé un réseau international de trafic de drogue qui envoyait des tonnes de cocaine en Europe et opéré dans 13 États du pays.

Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.

Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis


Le groupe criminel était divisé en sous-groupes agissant conjointement et individuellement pour envoyer des cargaisons de cocaïne sur le continent européen, et une cellule était responsable des actions de blanchiment d’argent.

L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car  faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.

L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.

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FRANCE 🇫🇷(Vannes): Ménimur, toujours dans le collimateur des stups

Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.

Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV – Douane de Champagne-Ardenne): entre Reims et Châlons-en-Champagne, le contrôle a été positif

Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.

S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.

Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.

Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – Gendarmerie – Police): nos régaliennes sont-elles incapables de faire face à la déferlante des propositions de livraisons d’armes et de stupéfiants ?

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

Que dis-je? Elles sont dans l’incapacité!

Pendant ce temps-la, Gérald Darmanin et Marlène Schiappa font dans le ‘Tweet’ d’autosatisfaction!

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Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

Alertés depuis plusieurs mois au plus haut niveau des hiérarchies responsables, nos services régaliens dédiés à la lutte sur le web contre la diffusion des stupéfiants, des armes et tous autres produits considérés comme illicites ont-ils trouvé le temps nécessaire pour s’y intéresser.

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FRANCE 🇫🇷(PJGN): le centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N)

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

La chaîne cybercriminalité s’appuie sur un réseau de proximité au niveau local (référents Cyber), des spécialistes au niveau des départements (Cyber N’tech) et des experts au niveau national (PJGN) réunissant les compétences de pointe du C3N et du département informatique, électronique de l’IRCGN.

Le C3N est chargé d’assurer le pilotage et l’appui spécialisé de l’action de la gendarmerie contre la cybercriminalité et les criminalités numériques de façon plus générale, de mener ou coordonner les investigations d’ampleur nationale ayant trait à la cybercriminalité, et de réaliser une surveillance permanente de l’Internet, pour y détecter et collecter les preuves des infractions qui peuvent y être commises.

Le réseau d’enquêteurs spécialisés de la Gendarmerie, c’est une chaîne cohérente de 3500 gendarmes.

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Ou

cyber@gendarmerie.interieur.gouv.fr

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (SURV de Bayonne): au péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63, les gabelous contrôlent… et saisissent plus de 120 kilos de cannabis.

péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63

Originaire de Serbie, l’individu remontait visiblement d’Espagne.

Déféré samedi 15 août devant le parquet de Mont-de-Marsan, il devra répondre de ses actes mardi matin, dans le cadre d’une comparution immédiate.

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FRANCE 🇫🇷 (Bretagne): les organisations de marins-pêcheurs et la gendarmerie du Finistère viennent de signer une convention pour sensibiliser à la consommation de drogue et d’alcool

Patrick Andro et Virginie Lagarde, du Comité des pêches du Finistère, ont travaillé avec la gendarmerie pour développer des outils contre les addictions. LP/Nora Moreau

Le 16 août 2020 à 09h46

C’est un sujet presque tabou en Bretagne, région la plus maritime de France, et quand on l’évoque, c’est à demi-mot : la question de l’addiction aux drogues dures et à l’alcool dans le milieu de la pêche.

Le Comité des pêches du Finistère (CDPMEM29) vient de signer avec la gendarmerie du département une convention visant à sensibiliser les jeunes générations en formation, mais aussi les personnels déjà actifs. Une façon pour les professionnels de la pêche de réduire le risque d’accidents et d’éviter de stigmatiser le milieu. Pour les autorités, c’est aussi une manière de lever le voile sur un phénomène de société où se « démocratise » de plus en plus la consommation de stupéfiants.

« C’est de la bonne, elle arrive tout droit de Santa-Marta, celle-là. »

La scène se passe près d’un bistrot de Douarnenez (Finistère), où une fête bat son plein. Quand on lui demande comment il s’est procuré le pochon de cocaïne qu’il prétend détenir, Tim (le prénom a été changé), 35 ans, marin-pêcheur qui revient d’une campagne de plusieurs semaines en pêche au large, ne s’en cache pas : « C’est par un pote de Paris. Rien à voir avec le boulot. Non, au boulot, on ne déconne pas avec ça. Quand je prends ce genre de trucs, c’est vraiment à terre, avec mes potes. »

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FRANCE 🇫🇷 (Biriatou): le Ministre de l’Economie était en visite ce jeudi au Pays Basque

Le Ministre de l’Economie était en visite ce jeudi au Pays Basque non loin de son lieu de vacances à Saint-Pée sur Nivelle. Il a rencontré les douaniers d’Hendaye qui luttent activement contre le trafic de drogue à la frontière franco- espagnole.

Avec l’intervention de Serge Pucetti, le DI Douane Nouvelle Aquitaine, qui  n’a pas informé le ministre des finances du manque de personnels, du manque de locaux, du manque de volonté politique et du trop grand laxisme de la haute hiérarchie administrative qui sait tout sur tout et de la hiérarchie intermédiaire qui passe son temps à faire en sorte de ne jamais prendre de décisions qui pourraient les rendre responsables.

Serge Pucetti n’a pas jugé intéressant d’informer Bruno Lemaire que nos frontières qui étaient déjà des passoires sont devenues aujourd’hui des entrées pratiquant des « opérations portes ouvertes permanentes » encourageant bien involontairement alors la fraude, la contrebande, le narcotrafic et les livraisons d’armes et cela malgré la motivation intacte des douaniers et policiers de terrain, affectés à cette tâche.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV Douane – BSI de Menton): les douaniers découvrent 400 kg de cannabis dans un camion de terreau au péage de La Turbie

Les agents ont mis au jour, dissimulés sous des sacs de terreau, 412 kilos de résine et d’herbe de cannabis.

« La plus grosse saisie post-confinement« , précise un douanier.

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COSTA RICA 🇨🇷 (Moín, Limón): saisie de 918 paquets de cocaïne dans un conteneur qui transportait une cargaison d’ananas destinée à Rotterdam,

La cocaïne  se trouvait dans 21 mallettes qui ont été trouvées parmi une cargaison d’ananas.

La découverte de la drogue a été faite ce dimanche par des agents de la police de contrôle des drogues (PCD) aux terminaux APM, à Moín, Limón.
L’inspection du conteneur est faite à partir des profils établis par les responsables du PCD, qui analysent le type de cargaison et le pays de destination.
Selon les autorités, les agents ont effectué des inspections de routine sur le site et, lors de la vérification du chargement de fruits, ils ont détecté qu’il y avait des paquets sur certaines boîtes, ils les ont donc sortis et ont trouvé les paquets de drogues, chacun avec un poids approximatif d’un kilogramme.

Terminaux APM, à Moín, Limón

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy): l’INSEE intègre le trafic de drogue dans le calcul de son PIB

Au royaume des tartuffes, c’est Bercy qui est la capitale!

L’INSEE intègre le calcul du trafic de drogue dans le chiffre officiel du PIB, soit 2,7 milliards d’euros : 0,1% du PIB.

Qu’importent les ravages sur le cerveau et l’intelligence, que la drogue fait à son possesseur.

1°)- L’INSEE minimise la consommation de drogue en France :

Par ailleurs, 2,7 milliards est  une somme largement sous estimée par l’INSEE, J’avais une collègue, chargée de la santé, qui m’avait expliquée : « plus de 17 millions de français prend du cannabis. 4 millions de la cocaïne ». On trouvera ces chiffres sur Google.

Donc, malheureusement, la France est très touchée par la drogue : la somme de 2,7 milliards retenue par ‘INSEE sous-estime grandement l’ampleur de ce  trafic.

1-1°)- La cocaïne se répand en France :

Jacques Lanzmann, auteur de la célèbre chanson chantée par Jacques Dutronc (« Paris s’éveille »), connaissant bien le Tout-Paris, expliquait à son fils David, les ravages de la drogue :  » la drogue, c’est comme les termites de notre maison de campagne. Cela bouffe tout. Tu vois, tel présentateur, il n’a plus de nez, plus de cerveau, plus rien … » (sic)

Gérard Fauré, le vendeur de cocaïne du Tout Paris n’hésite pas, -dans un de ses livres de souvenirs : »Le prince de la cocke », édition nouveau monde, 2020-, à jouer les « père la Morale », et à se moquer durement de ses anciens clients.

1-2°)- Le cannabis, ce n’est pas la verveine :

De son côté, croire que le cannabis est inoffensif est une légende : le cannabis est responsable de nombreux accidents de la route.

La Sécurité routière s’arrache les cheveux, pour que les jeunes conduisent sans cannabis : ils ne meurent pas eux, c’est certain ; sauf qu’ils tuent les autres…!

 

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): le jeune majeur tenait sa place dans le trafic de drogue

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FRANCE 🇫🇷 (Justice niçoise): le dossier de Biagio Crisafulli a été égaré…

Le procès de Biagio Crisafulli pour blanchiment d’argent s’est transformé en revers pour la justice française, au tribunal de Nice, mercredi 5 août.

Le dossier de ce mafieux italien de 64 ans a été égaré, relate Nice-Matin.

Le tribunal se déclare « non valablement saisi »

Le tribunal s’est donc trouvé dans l’incapacité de juger le sexagénaire qui a assisté à ce raté en visioconférence, depuis sa cellule de Fossombrone, en Italie, où il purge une peine de 20 ans de prison.

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C’est le Procureur De Montgolfier, un temps à Nice, magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », qui a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné. 

A la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.

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FRANCE (Justice): pour Eric de MONTGOLFIER, il aurait été utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats

Le système niçois en accusation, par Lhomme Fabrice,

Extrait de l’entretien de M. Eric de Montgolfier, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice, avec le Rapporteur de la Mission, le 11 juillet 2000.

M. Eric de MONTGOLFIER, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice : Il faut sortir d’un tel système pernicieux. Il faut en finir avec l’inamovibilité. Plus de dix ans de carrière à Nice, je ne suis pas persuadé que cela soit une bonne chose. Le système est d’autant plus corrupteur qu’il est agréable. A tout prendre, on préfère avoir une villa avec piscine, mais il faudrait sans doute prendre quelques précautions s’agissant de certains magistrats dont les signes extérieurs de richesse me laissent parfois songeur.

M. le Rapporteur : Certains juges vivraient-ils au-dessus de leurs moyens ?

M. Eric de MONTGOLFIER : Je suis étonné du train de vie de certains magistrats, en effet. Sur la côte d’Azur, une villa avec piscine, c’est très cher ! Mais peut-être nomme-t-on à Nice des gens qui disposent déjà d’une importante fortune personnelle… Quoi qu’il en soit, je crois qu’il serait utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats. Les services financiers pourraient mettre au point un plan de contrôle des ressources. Si l’on gagne au Loto, tant mieux, mais c’est facilement vérifiable.

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FRANCE 🇫🇷: l’étude approfondie de la criminalité organisée par le SIRASCO

Présentation du SIRASCO, qui contribue à lutter contre les différents trafics.

Par Alexis Deprau

La répression du crime organisé est menée par différents services de la Police nationale et de la Gendarmerie.
Afin de compléter le travail de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), un arrêté du 5 mars 2009 a mis en place le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique de la criminalité organisée (SIRASCO), « chargé notamment de l’identification et du suivi des organisations criminelles dont l’activité a une incidence sur le territoire national, de l’analyse stratégique et opérationnelle relative à ces organisations et de l’échange de renseignements avec les services français et étrangers ». C’est notamment grâce à ce Service qu’il est contribué « à l’identification des entités, des acteurs et des flux alimentant cette criminalité organisée ». Ce Service d’analyse approfondie de la criminalité organisée est composé d’une quinzaine de personnels provenant de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale, mais aussi de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui « fixe par ordre de dangerosité les groupes criminels organisés les plus actifs sur le territoire national. Avant même la Camorra ou encore les groupes albanophones ou roumains, une menace se détache en première place : les groupes criminels organisés issus des cités sensibles des grandes agglomérations. Le panel de faits dont ils se rendent coupables est large : trafic de stupéfiants, naturellement, mais également l’ensemble des incriminations qui en découlent, à savoir blanchiment de fonds, homicides, violences volontaires, enlèvements, racket et autre criminalité identitaire».

C’est par le biais du SIRASCO que la Police nationale et la Gendarmerie nationale rédigent un rapport annuel concernant la criminalité organisée en France.

Outil efficace du renseignement pour les services de police, il permet d’évaluer les grandes tendances de la criminalité. Pour exemple, le rapport rendu en juillet 2019 a dénoté une explosion de la prostitution sur Internet, la baisse des vols à main armée, ainsi que l’infiltration des criminels dans l’univers du jeu.La Direction générale de la sécurité intérieure dispose d’agents envoyés au sein du SIRASCO. Le partage de travail avec ce service policier spécialisé dans la lutte contre la criminalité organisée est pertinent, car il permet ainsi d’élaborer des rapports et des synthèses fournies sur le danger de la criminalité organisée. Ce Service d’information et de renseignement affirme expressément qu’il n’y a pas de « mafia française», ce qui n’enlève bien sûr rien au fait qu’il y a effectivement des organisations criminelles traditionnelles en France. Mais son fin travail d’analyse lui permet de bien distinguer les organisations criminelles existantes en France de la mafia traditionnelle elle aussi installée sur le territoire national, tout en étudiant leur fonctionnement et leurs évolutions. Autre sujet d’actualité, le Service national du renseignement pénitentiaire (SNRP) effectue un travail de collaboration avec le SIRASCO, en organisant des réunions trimestrielles. Plus encore, ce travail de partenariat en matière de renseignement et de synthèse des menaces criminelles organisées a permis de mettre en place une Équipe mixte de renseignement pénitentiaire (EMRP), dans le but d’effectuer une mission continue d’évaluation sur les menaces criminelles contemporaines, ainsi que la multitude des trafics en prison.

Enfin, le SIRASCO travaille aussi sérieusement sur un phénomène de criminalité qui prend de l’ampleur.

Le SIRASCO a qualifié des nouvelles entités de « néo-banditisme », décrivant « un banditisme nouveau issu des cités sensibles, se différenciant d’un ‘milieu’ traditionnel fort affaibli par le succès des investigations policières, et un changement de générations. Il recouvre des groupes criminels organisés divers, mais tous structurés autour du trafic de stupéfiants. Leur particularité est de privilégier les ‘circuits courts’ au sein du réseau, limitant les intermédiaires, et conférant un sentiment de puissance démesuré à de petits malfaiteurs n’en ayant pas l’envergure ».

Les services de renseignement doivent donc exercer leur mission de manière permanente, à l’égard de ces nouveaux groupes criminels, et d’endiguer ainsi, à la fois la criminalité et la délinquance issues des trafics, mais aussi l’utilisation potentielle d’armes dans le cadre des violences urbaines. Plus encore, le néo-banditisme a un lien ombilical avec l’hybridité, un phénomène croisant terrorisme et criminalité organisée, comme on a pu l’observer dès 1996 avec le « gang de Roubaix », appelé aussi les « islamo-braqueurs », qui commettaient de très violents vols à main armée pour financer le jihad. En tout état de cause, le travail d’analyse fourni par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique de la criminalité organisée doit être entendu, et ce Service doit voir ses moyens augmentés pour continuer son travail, concernant non seulement l’accroissement des diverses formes de criminalité organisée (classique et cyber), mais aussi l’hybridation, et ainsi approfondir l’étude des réseaux criminels qui travaillent avec des individus participant à des activités terroristes.

 

Alexis Deprau

Alexis Deprau

Docteur en droit de la sécurité et de la défense.

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes): les citoyens sont ils réellement protégés?

D’apprendre que désormais, les policiers et gendarmes seront protégés par le nouvel occupant de la place Bauveau me laisse songeur!

Alors que chaque journée, des milliers de propositions sont mises en ligne via les réseaux sociaux qui remplacent le Darkweb, Superman Darmanin qui est sur tous les fronts pour soutenir gendarmes, policiers et pompiers, promet des renforts, encore des renforts et quelques gadgets oubliant les douaniers. (Sûr, juré, dès que ces derniers seront rattachés à Beauvau, ils pourront eux aussi bénéficier de l’aile protectrice de l’archange Gérald Darmanin.)

En attendant, Olivier Dussopt fait la tournée des popotes avec la DG Braun-Lemaire en grand uniforme…alors que nos frontières sont des passoires.

-Rien de prévu pour renforcer les cyberservices en incapacité totale de stopper toutes ces propositions de livraison-vente d’armes, d’explosifs, de pédocriminalité et de stups via Twitter.

-Rien de prévu pour contrôler, vraiment contrôler, à l’arrivée, les conteneurs.

-Rien de prévu pour faire évoluer la politique répressive mise en avant qui ose prétendre qu’elle agit pour lutter contre la drogue et qui est un echec total.

Nos virtuoses flûtistes imaginent encore que la ligne Maginot était la ligne de défense absolue… jusqu’à l’extase de la défaite, ouvrant nos portes alors, à un autre envahisseur quelques années plus tard.

Serait-ce cela le génie français ?

 

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Pour les propositions de ventes mises en ligne, la loi est claire en France, c’est le job des réseaux sociaux que de contrôler et modérer …
La France ne peut prendre en charge celles mises en ligne en Thaïlande, en Amérique latine, etc….
Twitter a largement les moyens d’investir dans la modération.
C’est à lui de s’assurer que son outil est conforme à la législation

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Dunkerque): le container arrivait du Surinam avec 1357 kilos de cocaïne et… les douaniers l’ont contrôlé

DOUANE FRANCAISE 🇫🇷 (BSI de Dunkerque): les ciblages de la ...

À la faveur d’un contrôle de containers au port de Dunkerque, les douaniers ont découvert les 1 357 kilos de cocaïne dans des valises.

La drogue était emballée par paquet de 50 kilos.

L’enquête confiée à la juridiction interrégionale

Les stupéfiants étaient placés au-dessus d’une cargaison de sacs de riz. Le container devait ensuite partir vers la Belgique.

source

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Auvergne-Rhône-Alpes): près de 700 kilos de drogue saisis

Quatre personnes ont été incarcérées après deux opérations de police menées la semaine dernière.

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