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Le conflit des générations, ce n’est pas réservé qu’aux familles. Chez les trafiquants aussi, les jeunes poussent la porte pour prendre la place de leur aînés, apportant avec eux d’autres méthodes (il sont plus tournés vers l’usage d’outils électroniques, notamment) mais aussi une violence encore accrue.
Aucune inhibition chez eux, aucun code d’honneur mafieux à suivre. Mais ici, ils ne font que réutiliser de vieilles recettes déjà décrites il y a plusieurs années.
En recyclant les mêmes petits vieux coucous, les « grands anciens » utilisant des jets énormes comme on vient de le voir et comme on va encore le découvrir bientôt…


D’autres engins se sont posés au Guatemala, dont des inévitables Cessna, bien sûr, mais pas n’importe lesquels non plus.
Plus rares sont les habituels appareils de ce type aperçus sur place. Le 17 août, à Estrella del Norte, dans la Laguna del Tigre, c’est un classique Cessna Turbo Centurión II qui s’est posé de façon impeccable sur une piste clandestine. Il était immatriculé N6782R (un appareil sous cette immatriculation existe vraiment, c’est un T210F)
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Pendant plus de quatre ans, elle a dû subir les deals devant sa boutique, les jeunes alcoolisés outrageant ses clientes, les bagarres et les hurlements. «Comment voulez-vous, dans ces conditions, que des femmes viennent prendre “un temps pour soi” (du nom de son institut de beauté, NDLR)?» interroge la jeune esthéticienne en faisant défiler sur son portable des photos de jeunes encagoulés adossés à sa vitrine, packs de bière aux pieds.
«La police municipale, dont les bureaux sont juste en face, je l’appelais trois à quatre fois par jour, en vain.»
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Dernière heure
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Les deux camions transportaient 165 kg et 279 kg d’herbe de cannabis. Interceptés, dimanche 1er mars, à Villevaudé par les douaniers de la BSI de Marne La Vallée et à Montauban par les hommes de la BSI.
Les chauffeurs, qui ignoraient la nature de leur chargement, ont été relâchés.
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Les douaniers de Marne la Vallée ont découvert 31 cartons, contenant 165 kg d’herbe de cannabis, cachés au milieu de denrées alimentaires qui faisaient écran.
La drogue était empaquetée dans des sachets en plastique, hermétiques.
Ils étaient cachés dans des cartons à l’arrière d’un camion immatriculé en Espagne qui se rendait aux Pays-Bas, précise Le Parisien.
L’enquête a ensuite conduit les autorités vers un second camion arrêté dans le Tarn et Garonne. Les agents y ont trouvé près de 280 kilos d’herbe de cannabis.
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Un Vannetais de 52 ans veut fédérer les riverains qui n’en peuvent plus du trafic de drogue. Il a créé une adresse mail pour ceux qui sont prêts à s’opposer aux trafiquants.
« Je vous informe qu’à aucun moment je compte me laisser intimider par ce type de menaces, générées par les dealers du secteur qui m’ont conseillé de ne plus remettre les pieds dans le quartier. »
Dans le courriel, qu’il a adressé, samedi 29 février 2020, au directeur départemental de la sécurité publique, à la mairie de Vannes et à la préfecture du Morbihan, Stéphane se montre particulièrement déterminé.
Le quinquagénaire allait faire une course, au Carrefour express du square de La Bourdonnaye (photo à droite), comme il a l’habitude de le faire, lorsqu’il a été pris à partie par deux individus. « J’étais en train de regarder mon portable, raconte-t-il. Ils pensaient que je les filmais et m’ont demandé de leur donner mon téléphone. J’ai refusé et quand je suis sorti du magasin, je me suis aperçu, en reprenant ma voiture, que mon pneu arrière gauche avait été volontairement dégonflé. »
Dans son mail, Stéphane évoque la possibilité, s’il n’est pas entendu par les autorités, de « mettre sur pied une milice suffisamment efficace pour pouvoir, au moins, accéder au commerce de La Bourdonnaye sans devoir rendre des comptes à des individus se réclamant les chefs du quartier. »
la mairie de Vannes
Un terme fort que cet habitant de Saint-Guen de 52 ans, parfaitement inséré dans la vie active, revendique. « Parler de milice, c’est un peu de la provoc’, admet-il, mais il y a un fond de réalité. On n’est pas loin de ne plus pouvoir passer dans le quartier, sans avoir à se justifier… »
Estimant que le trafic « gagne du terrain » et de la visibilité, le Vannetais a décidé d’agir. « Il y a un sentiment d’impunité chez les trafiquants. Les habitants en ont marre, mais commencent à avoir peur. Certains envisagent de quitter La Bourdonnaye. Mais leur céder le territoire, ce n’est pas la solution. »
Plutôt que de se résigner, le Vannetais veut croire qu’il est possible d’agir, notamment auprès des pouvoirs publics, pour chasser les trafiquants. « Si les habitants estiment que les trafiquants ne sont pas les bienvenus, la peur peut changer de camp, assure Stéphane, qui estime que « les policiers sont actifs, mais ce n’est pas suffisant. »
Insuffisant, c’est aussi ce qu’estime un autre quinquagénaire vannetais, qui réside à proximité du quartier de Ménimur. Avec une poignée d’autres habitants, qui ne veulent plus voir le trafic de stupéfiants gangrener leur ville, il a décidé d’agir, en rebaptisant les noms de rue du quartier : « Avant, le trafic se faisait dans les caves, puis dans les halls d’immeuble. Maintenant, c’est sur le trottoir. On ne peut pas laisser faire ça pour nos ados. On ne peut pas tolérer ça. »
C’est pour éviter cela que Stéphane a décidé de fédérer tous ceux qui ne veulent pas voir le trafic de stupéfiants l’emporter.
En créant une adresse mail:
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Que vous soyez commissaire de police, député, douanier, élu régional, énarque, enseignant, facteur, gendarme, gardien d’immeuble, journaliste, policier, magistrat, maire, médecin, militaire, notaire, officier, sous-officier, sénateur… ou simple citoyen, toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir sur le narcotrafic, intéressent « Aviseur international ».
Naturellement, votre anonymat sera garanti.
Premier contact:
WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81
ou
ns55dnred@outlook.fr
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D’après les observations du procureur de la République de Bonneville et de la commandante de gendarmerie de la brigade de Chamonix, la consommation et le trafic de produits stupéfiants dans les stations de ski du territoire sont en hausse cette année.
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Mardi 3 mars, les douaniers de Poitiers ont procédé à l’interpellation de deux personnes sur une aire de repos de l’autoroute
A10, aux environs de Saint-Maixent.
180 grammes de cocaïne ont été saisis.
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Il n’y a pas que le trajet, allongé jusqu’au Guatemala, qui a changé pour les arrivages de coke partis du Venezuela ou de Colombie.
Les tonnages étant plus gros, la somme transportée plus rondelette, les avions emportent aussi avec eux plus d’armes qu’auparavant, depuis quelques mois.
De véritables arsenaux de guerre, comportant des armes de plus en plus lourdes, jamais vues avant à bord de ces aéronefs. La surprise étant qu’au Guatemala même, ces armes ont été parfois fournies par… le frère du Président !!!
Les avions de tous types atterrissent un peu partout le long des innombrables pistes clandestines ou semi-clandestines du pays, des endroits peu (ou mal) surveillés en tout cas, faute d’une aviation militaire inexistante.
Les plus petits appareils venant des pays voisins, tels le Costa-Rica, le Salvador ou le Nicaragua, entré lui aussi dans la danse, malgré les dénégations de ses dirigeants qui ferment les yeux sur le trafic (on se doute un peu pourquoi) .
Avec ce déplacement du marché, celui de l’augmentation des homicides, qui se calque à l’identique. Avec en plus un désastre écologique annoncé !

L’avion de l’autoroute et son engin de guerre à bord
On quitte provisoirement le Guatemala mais on ne va pas très loin pour autant. Car comme ça n’a jamais de fin, le jour même où le Gulfstream décrit à l’épisode précédent est arrivé, on a assisté vers Chetumal-Mérida, au Mexique, à la hauteur de Bacalar, près de la ville de Nuevo Israel (près de Quintana Roo, la zone en gris tout au nord de notre carte) à un autre phénomène sidérant : l’atterrissage sur une route d’un bimoteur de taille respectable. 
L’avion a été suivi de près par l’avion d’observation Cessna des douanes mexicaines, qui l’ont photographié dans leur viseur posé sur le bord de la route (ici à droite). L’avion s’est posé de plus de nuit, comme le montre le tout premier cliché de sa découverte, fait par le passager d’une voiture l’ayant croisé sur son
passage sur le bord de la route (ici à gauche)
C’est un Beechcraft C90 (faussement) immatriculé N2204 qui semble avoir connu un atterrissage délicat, son aile gauche enfoncée à l’emplanture du moteur comme s’il avait heurté un poteau (l’extrémité de l’aile droite est aussi tordue, et surtout une hélice côté gauche est complètement pliée comme on peut le voir ci-dessous).

Il s’est posé en plein trafic routier, des camions restant bloqués devant lui… à peine posé, un intense échange de tirs soutenus a eu lieu et quatre militaires ont été blessés (dont le commandant général José Luis Vázquez Araiza), et l’un d’entre eux, le caporal Emiliano Medina Ramírez, est décédé peu après.
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16 kg de cocaïne dans un sac de sportDans l’après-midi du 28 février, lors d’un contrôle, les motards de la gendarmerie ont fouillé un sac de sport sur la banquette d’une voiture. La voiture roulait à grande vitesse et les plaques d’immatriculation avaient auparavant été signalées comme volées.
Les motards ont découvert dans ce véhicule un sac de sport avec des paquets contenant 16 kg de cocaïne.
Le conducteur de la voiture est en garde à vue.
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Le marché basque de la drogue est en plein essor.Au cours de la dernière décennie, près de quatre tonnes de différents stupéfiants ont été saisies. Et cela leur donne une vision globale de ce qui bouge: ce qui est acheté et ce qui est consommé. Comme dans le reste du pays, l’héroïne, la « foutue » drogue des années 80, est de retour.
Dans ce supermarché particulier, il y a aussi les amphétamines. Au cours des dix dernières années 250 kilos ont été saisis dans différentes opérations anti-drogue. Pas mal compte tenu des autres records: 2 642 kilos de marijuana, 997 kilos de cocaïne, 512 de speed et 37 d’héroïne, ainsi que deux tonnes de précurseurs.
Dans le cas de l’héroïne, cette année en à peine deux mois, les opérations effectuées ont permis de taper pas moins de 16 kilos, un peu plus d’un tiers de ce qui a été réalisé depuis 2010. Comme l’a dit à Europa Press le responsable de l’UDYCO (Unité des Drogues et du Crime Organisé) de la Police Nationale de Bilbao, le «cheval» est revenu parmi les stupéfiants le plus commercialisé par les «narcos», qui recherchent «le plus d’argent avec le moindre risque »et ne savent pas« quelle drogue est la plus nocive ».
Selon lui, les stupéfiants qui sont au Pays Basque «font beaucoup de dégâts». Par conséquent, ils considèrent qu’il est essentiel que « tous les niveaux » soient impliqués dans la sensibilisation aux drogues et la lutte contre le trafic et la consommation.
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« Dans le cadre de la création de l’OFAST nous allons analyser ce qui se passe et tenter de travailler autrement pour arriver à endiguer ce phénomène avec l’ensemble des acteurs. Mais cela se fera avec les mêmes moyens, car il ne faut pas rêver, on n’aura pas 200 à 300 fonctionnaires qui arriveront en plus demain matin, donc le défi est : comment, avec les mêmes moyens, nous pouvons travailler mieux. »
L’Office anti-stupéfiant (Ofast), qui était l’une des grandes mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019 dans le cadre de l’annonce du plan national de lutte contre les stupéfiants, est opérationnel depuis le début de l’année. Elle se substitue à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad) et devient le chef de file
unique de la lutte anti-drogues en coordonnant le travail des policiers, des gendarmes, des douaniers, des magistrats, des militaires des trois armées et des diplomates.
L’Ofast, qui dispose de quelque 150 hommes et femmes et de 16 antennes en métropole et outre-mer, est dirigé par un haut responsable de la police nationale, le commissaire divisionnaire Stéphanie Cherbonnier, secondé par un magistrat, le procureur Samuel Vuelta Simon et par Jean-Philippe Reiland, colonel de gendarmerie.
Le commissaire divisionnaire Christian Nussbaum est le directeur inter-régional de la police judiciaire Antilles-Guyane dont le siège est en Guadeloupe et qui a en charge l’Ofast Antilles-Guyane.
RFI :
Christian Nussbaum, vous qui avez connu l’Octris, vous êtes désormais en charge aujourd’hui de l’Ofast pour les Antilles-Guyane, qu’est-ce qui a changé avec cette nouvelle superstructure ?
Christian Nussbaum :
Aujourd’hui, il y a un chef de file dans la lutte contre le trafic de stupéfiants qui a été désigné par le ministre : c’est la police judiciaire par l’action de l’Ofast qui est directement rattachée au directeur central de la police judiciaire.
La marque forte de cette structure est de faire travailler ensemble tous les services qui travaillent encore sur les stupéfiants (stups) de façon un petit peu séparée. Aujourd’hui, c’est vraiment institutionnalisé, il doit y avoir mise en commun, réunion autour d’une table et enquête commune. C’est quelque chose qui s’est mis en place au travers des » cross » qui sont des centres de renseignement opérationnel sur le trafic de stupéfiant, à l’image de la » cross » de Marseille qui réunit tous les acteurs de la lutte contre le trafic de stupéfiant depuis déjà un petit moment. C’est la mise en commun du renseignement et du travail sur les enquêtes entre douane, police, gendarmerie, et tout cela sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes. Les axes prioritaires de ce travail, ce sont le flux rentrant en provenance d’Amérique du Sud, le flux rentrant en provenance d’Espagne, et à l’intérieur du pays, c’est la lutte contre le narco-banditisme et le trafic dans les cités.
Pour vous qui êtes en charge de la lutte contre les stupéfiants sur les Antilles-Guyane, comment voyez-vous cette problématique aux Antilles ?
C’est une problématique de cocaïne principalement mais aussi d’herbe de cannabis et, depuis une date qui est plus récente, de résine de cannabis. Car il y a une forte augmentation du trafic qui est due aux possibilités d’échange de la résine de cannabis contre de la cocaïne sur les Antilles. La cocaïne qui vient des pays producteurs (Colombie, Pérou, Bolivie) est disponible aux Antilles et peut être échangée contre de la résine de cannabis importée par les trafiquants de métropole pour la même quantité, soit 1kg de cocaïne pour 1kg de résine de cannabis. Les trafiquants arrivent aux Antilles avec 1kg, 10kg ou 100kg de résine de cannabis et ils
repartent avec 1kg, 10kg ou 100kg de cocaïne. Dans ce troc, qu’on appelle le 1 pour 1, le kilo de résine se négocie entre 1 000 et 3 000 euros, cela permet aux trafiquants de toucher des kilos de cocaïne à ce
prix et d’avoir une énorme marge de progression. Le trafic est donc en augmentation de par la disponibilité de la cocaïne et de par son faible coût aux Antilles.
Le trafic aux Antilles est surtout à destination de l’Europe et de la France métropolitaine en particulier et
donc il y a aussi aux Antilles la problématique des mules (des passeurs de drogue). Car les mules ne sont que le flux sortant des Antilles et s’il y a un flux sortant, c’est qu’il y a un flux entrant de cocaïne et elle rentre par le trafic inter-îles. Donc, on essaye de mieux lutter contre ce trafic inter-îles.
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Sa mobilisation n’a pas servi à rien. « Les gens me disaient : depuis que tu bouges, on arrive à dormir. »
Mais elle a fini par s’épuiser. Quand elle a plié bagage, tous les dealers ont fait une grande fête sous ses fenêtres. « J’ai l’impression de brasser du vent. Mais j’ai toujours eu la satisfaction de voir que les habitants me soutenaient. »
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Enregistré à Gibraltar 🇬🇧 – Propriétaire Rio Plata Ltd, compagnie off-shore de Marc Fievet, financé par Marc Fievet et opérations de la DNRED
A réalisé le transport pour l’échelon DNRED de Lyon d’une tonne 285 de cannabis du Maroc à Port la Nouvelle (Saisie fortuite place Belcourt à Lyon d’une tonne) – Opération d’achat-transport réalisée par Jean Pierre Cazet et Michel Ribatet
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General cargo ships MELOR
Enregistré à Gibraltar 🇬🇧 – Propriétaire Rio Plata Ltd, compagnie off-shore de Marc Fievet
Financé en cash à 50 % par le trésor public français et 50 % en cash par John Short, un des lieutenants de Tony White
Infiltration de Marc Fievet dans le vrai narcobusiness
A réalisé plusieurs opérations, aussi bien pour le HM Customs excise anglais que le dernier pour la DNRED: l’enlèvement de 32 tonnes de cannabis au large de Djibouti entrainant « fortuitement » les saisies de 27 tonnes au Canada et de 5 tonnes en Angleterre.
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Enregistré à Saint Vincent 🇻🇨 – Propriétaire Fortitude Maritime Research ltd à Gibraltar
Financé par Locatelli en cash sortie de Suisse, via ABN AMRO
Infiltration de Marc Fievet dans le vrai narcobusiness
saisie de 6 tonnes de cannabis
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Enregistré à Chypre 🇨🇾 – propriétaire Jurgen Kirchoff financé par Locatelli en cash via Banco Atlantico de Gibraltar
Infiltration de Marc Fievet dans le vrai narcobusiness
saisie de 5 tonnes 400 de cocaine
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Enregistré à Jersey 🇬🇧 – Propriétaire Charles Henri De Bossieu, un des noms d’emprunt de NS 55
Financé par Locatelli en cash via Banco Atlantico – Gibraltar
Infiltration de Marc Fievet dans le vrai narcobusiness
devait réaliser le transfert de 10 tonnes de cocaïne sur Propiano en Corse
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Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, et Laurent NUÑEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, félicitent tous les services, et en particulier ceux de l’Office anti-stupéfiants (OFAST), qui ont concouru aux exceptionnelles saisies de drogue réalisées dans la journée du 27 février 2020.

Ces saisies sont des coups durs portés aux réseaux criminels….. Elles confirment les premiers succès très prometteurs de la nouvelle organisation mise en place en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants.
Ainsi, hier :
– 3,3 tonnes de cocaïne en provenance d’Amérique et à destination de Marseille ont été saisies dans le cadre d’une opération de police internationale et trois personnes, soupçonnées de devoir récupérer cette cargaison, ont été interpellées à Marseille par les enquêteurs de l’Office antistupéfiants. Cette saisie a pu être réalisée grâce à un signalement à l’antenne OFAST de Marseille ;
– 4,8 tonnes de résine de cannabis ont été saisies à Villepinte par les enquêteurs de l’OFAST et plusieurs personnes soupçonnées d’appartenir à un trafic international de stupéfiants en provenance du Maroc via l’Espagne ont été interpellées.
Le ministre de l’Intérieur et le secrétaire d’État auprès du ministre saluent le travail remarquable mené par l’OFAST et tous les services impliqués sous l’autorité de la justice et avec les partenaires internationaux de la France pour réussir ces deux opérations.
Les trafics de stupéfiants sont un fléau aux conséquences graves en matière de sécurité, de santé, d’exclusion sociale. Ils sont le terreau de toutes les délinquances, de la violence et du trafic d’armes. 80 % des règlements de compte ont, par exemple, pour origine les trafics de drogue.
Pour répondre à ce fléau, Christophe CASTANER et Laurent NUÑEZ ont décidé de mesures fortes et ont placé la lutte contre le trafic de stupéfiants au cœur de leur action.
Si l’année 2019 a montré des résultats satisfaisants (avec une augmentation de 11,4 % des faits de trafics poursuivis par rapport à 2018 et une hausse de 10,4 % des personnes mises en cause pour trafic de stupéfiants), Christophe CASTANER et Laurent NUÑEZ, avec la ministre de la Justice et le ministre de l’Action et des comptes publics, ont décidé en septembre 2019 de renforcer encore leur action en lançant un plan de lutte contre les trafics de stupéfiants fondé sur des moyens supplémentaires, une organisation plus efficace et le partage de l’information entre tous les services de l’État. Le 1er janvier dernier, le nouvel Office antistupéfiants, l’OFAST, est devenu pleinement opérationnel.
Disposant de 170 agents à la fin de l’année, l’OFAST est un service exceptionnel dans son organisation, puisqu’il rassemble policiers, gendarmes, magistrats et douaniers et qu’il est implanté tant dans son siège à Nanterre que dans les territoires au travers de 11 antennes régionales et de 5 détachements. L’ancrage territorial de l’OFAST va se renforcer avec la création prochaine de 6 détachements supplémentaires en région et de deux antennes outre-mer. L’OFAST est donc le centre névralgique de la lutte contre les trafics de stupéfiants, permettant une meilleure coordination des enquêtes sous l’autorité des parquets et un partage des renseignements optimal entre tous les services. Après un mois de janvier marqué par d’excellents résultats en matière de saisies de drogues, les saisies de ce mois de février confirment cette tendance et les premiers résultats extrêmement positifs de l’OFAST.
Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, déclare : « Je veux féliciter les forces de l’ordre et tous les agents de l’OFAST qui ont permis ces deux saisies et saluer nos partenaires étrangers. Ces deux très belles opérations sont extrêmement encourageantes. Elles ne doivent toutefois être qu’un début. Nous devons continuer à travailler dur et agir fort. Nous ne baisserons jamais la garde face aux trafics de stupéfiants. »
Laurent NUÑEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, déclare :« Les premiers résultats de l’OFAST confortent pleinement notre méthode : partage de l’information, présence dans les territoires, coopération pleine et entière entre les forces et à l’international. Nous devons continuer sur cette voie sans relâche. »
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Au centre Erwan Guilmin de la DOD (DNRED)
« C’est la plus grosse prise depuis longtemps, historiquement sans doute la plus importante à Paris« , avait déclaré le président de la République, venu féliciter les agents des douanes lors d’une visite surprise à la Direction des enquêtes douanières (DNRED), à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), près de Paris.
Un coup « très sérieux » porté contre les organisations criminelles selon François Hollande, parce que « derrière ces valises retrouvées, ce sont des organisations criminelles qui ont d’ailleurs des liens avec d’autres organisations, y compris terroristes« .
Malgré ces coups sérieux, malgré ces coups durs, malgré ces saisies exceptionnelles, le trafic ne fait qu’augmenter parce que la demande s’amplifie chaque jour!
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Les 3 tonnes 300 de cocaïne se trouvaient dans un conteneur à bord de l’Alexis, affrété par CMA CGM pour sa ligne Méditerranée-Caraïbes.
Après une escale de 12 heures à Marseille, il a fait route pour Barcelone où il est resté 22 heures avant de repartir vers Valencia où il est arrivé vers 02 h 00 ce 1er mars.

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Par Marc Fievet
Le « tuyau » est tombé à l’OFAST (office anti-stupéfiants) il y a seulement quelques jours.
Tuyau d’un agent infiltré de L’OFAST ? D’un aviseur-infiltré de la DNRED? D’une source policière? D’un indic? Parce que tout dépend de l’origine du tuyau…pour savoir si dans le même temps, une dizaine de tonnes passait alors sans encombre, déchargée dans un container à Livorno, Genova ou Marseille.
Le tuyau expliquait qu’une cargaison venue d’Amérique du Sud faisait route, dans un container rempli de
purée de bananes, sur un cargo à destination de Marseille.
La mobilisation est déclenchée, et les carabiniers italiens sont mis à contribution, coopération internationale oblige, par la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Marseille. Un transconteneur qui allait d’abord faire escale à Livorno puis à Genova avant de toucher Marseille….

Le travail des enquêteurs était simplifié et déjà le branle bas de combat médiatique pouvait se mettre en place.
« Saisie historique », « Saisie record », « Saisie exceptionnelle »…
On se calme!
La demande explose et il y a plus de 25 ans, les narcos faisaient déjà transporter des cargaisons de dix tonnes… voire plus.
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Marc Fiévet est une sorte de Donnie Brasco à la française – du nom de cet agent qui a infiltré des années durant une des principales familles de la mafia italo-américaine et dont l’histoire avait été portée à l’écran avec le duo Johnny Depp-Al Pacino.
A partir de1988, à la demande des autorités douanières françaises et de leur service action, la DNRED, l’agent NS55 a vécu au cœur d’une des principales organisations du trafic mondial, en devenant le numéro deux opérationnel. Fiévet a notamment été encouragé dans son action par le ministre du Budget de l’époque, Michel Charasse. Présenté par la justice canadienne comme le n° 1 du trafic mondial, condamné à perpétuité au Canada, finalement extradé, il aura au final payé de 11 années de prison les risques qu’il a pris pour le compte du gouvernement français, après avoir été lâché par ceux qui l’avaient envoyé au combat. En première ligne.
24 Ore : C’est nous qui lui avons appris la nouvelle de la chute de Locatelli. Fiévet a travaillé à ses côtés pendant des années. Au cœur d’une des principales organisations du trafic international de came. En dépit de son évasion de la prison de Grâce en 1989, peu de monde sait qui est Locatelli en France. Après ceci, vous n’aurez plus d’excuses…
24 Ore: On vient d’apprendre ce week-end l’arrestation de Pasquale Claudio Locatelli. Pas vraiment un inconnu, pour vous…Alors, Locatelli, c’est qui?
Locatelli, c’était, c’est, et je suis certain que ce sera demain encore, un des principaux distributeurs de la cocaïne colombienne en Europe, doublé d’un des plus importants fournisseurs de cannabis marocain, notamment sur la péninsule italienne. C’est un gros faiseur, comme on dit. Un industriel de la came, pas un petit trafiquant. Du très très lourd. À l’époque où je m’étais rapproché de lui – j’étais chargé du transport et de la logistique de son réseau –, on dépassait toujours les 20 ou 30 tonnes en matière de cannabis. Et en matière de cocaïne, il n’était pas rare de parler de 5, 10 ou 15 tonnes.
24 Ore: Ce Locatelli a plusieurs noms, je crois, de multiples identités…
Oui. Moi, je connaissais Mario Maroni et Claudio Pasquale Locatelli. Plus une autre, que j’ai oubliée.
24 Ore: C’est vraiment la pointure au-dessus?
Quelqu’un d’excessivement brillant. Une belle machine, dotée d’une intelligence supérieure. Un type qui prend d’ailleurs lui-même de la coke pour accélérer ses propres capacités de raisonnement.
24 Ore: Si on établit une sorte de classement du business international de la came, avec de telles quantités, comme celles que vous évoquez, ça le placerait comment?
Écoutez…Là, on parle de l’élite mondiale. Avec Locatelli, on est face aux dix ou quinze personnes capables dans le monde de donner confiance aux expéditeurs et aux fournisseurs, d’une part, et, de l’autre côté, d’être en mesure d’exiger de la part des mafias locales un bon règlement, dans les meilleures conditions. Le genre de choses que peu de personnes sont capables de faire. C’est-à-dire que son nom est une garantie. Clairement, ici, on est au niveau du trafic d’État. Ce monsieur fait partie de ceux qui gèrent un business qui ne peut pas être stoppé par l’activité policière traditionnelle.
24 Ore: Quand on s’appelle Locatelli, les sommes en jeu, ça pèse quoi?
Quand je travaillais avec lui, il prenait 30%de la marchandise. Ça, c’était le prix du passage. En échange, il mettait à disposition les bateaux, l’avion et les infrastructures nécessaires. Très souvent, il négociait aussi l’acquisition des 70 % restants avec les expéditeurs. Il s’occupait lui-même de la redistribution et négociait le prix dans le territoire de destination. À l’époque, le kilo de coke, récupérée par parachutages en mer, se négociait à 2000 dollars. Derrière, pour la revente sur le territoire espagnol, c’était entre 18000 et 20000dollars le kilo. Dans ce cas, généralement, Locatelli redistribuait par 500 kg.
24 Ore: Au fond, il a quoi de plus que les autres? Qu’est-ce qu’il a su faire mieux, ou différemment?
Il a simplement fait grimper le volume des mouvements, n’hésitant pas à passer au stade industriel. Il a été un des tout premiers à faire du regroupement pour plusieurs organisations mafieuses à la fois. Du transport mutualisé, en réalité. Pour ça, il faut avoir la capacité de garantir l’atterrissage de la marchandise, sa tranquillité et sa bonne organisation. Notamment pour éviter que les différents destinataires ne se rencontrent au même moment, et que ça ne dégénère pas. En résumé, Locatelli est à la fois un très fin diplomate, mais avec, derrière, certainement une force de frappe. Deux qualités qui lui permettent d’imposer sa façon de concevoir le business.
24 Ore: Il est très bien entouré, je crois…
Oui. Il a des relais et des connections incroyables. À l’époque, on se retrouvait à l’apéro avec un magistrat. Il avait un avocat rayé du barreau pour quelques irrégularités mais qui avait une connaissance approfondie des procédures judiciaires. Il est capable aussi de trouver des appuis chez les policiers, des services qui lui permettent de repartir (Locatelli a été arrêté à plusieurs reprises en Espagne, avant d’être de façon assez incompréhensible relâché, alors que plusieurs pays demandaient son extradition, ndlr] et d’être à nouveau dehors. Enfin, j’en suis persuadé, il a des connexions étroites avec la DEA (le service anti-stups des Américains, ndlr), qui l’ont certainement aidé à sortir plus d’une fois d’un mauvais pas. Je ne peux pas imaginer avoir payé pour son compte, alors que ma situation d’agent infiltré des douanes était connue, et que lui n’ait pas été poursuivi, sans qu’il y ait eu une intervention des Américains. Il y a eu une guerre des services, et on a préféré sacrifier un agent infiltré français pour laisser se développer un marché qui génère d’énormes profits en matière d’économie souterraine.
24 Ore: Vous semblez toujours amer, même après l’annonce de cette arrestation…
Il y a de quoi. Ce monsieur a été arrêté dix jours avant moi, en 1994. Il a fait un peu de prison. Il est ressorti et s’est arrangé pour être de nouveau arrêté, plusieurs fois.
À chaque fois, il se débrouille pour faire frapper d’annulation toutes les demandes d’extradition, alors qu’il est poursuivi par la France, les États-Unis, le Canada…Une fois encore, j’ai la nausée. Pas parce qu’on vient de l’arrêter, mais parce qu’on m’a laissé pourrir en prison et que je suis toujours considéré comme un narco par le Canada.
Je vais vous dire…On a affaire à des ‘petites frappes’ policières qui font tout, sauf empêcher que nos économies et nos propres banques soient financées par le narcotrafic. Le reste, c’est encore du cinéma.
D’après 24 Ore
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Enregistré à Chypre 🇨🇾 – propriétaire Jurgen Kirchoff financé par Locatelli
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Enregistré à Saint Vincent 🇻🇨 – Propriétaire Fortitude Maritime Research ltd à Gibraltar
Enregistré à Jersey 🇬🇧 – Propriétaire Charles Henri De Bossieu, un des noms d’emprunt de NS 55
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