AVISEUR INTERNATIONAL

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COKE en STOCK (CCXXXII): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (58)

Retour au Paraguay

Le monde de la Banque, pas beaucoup mieux que celui des trafiquants.

Les frères Roberto et José Carlos Acevedo

Une mise en scène des saisies ?

A-ton assisté en 2015 à une mise en scène des avions saisis au Paraguay et regroupés à Asuncion sous un hangar particulier ? Oui, très certainement. Le but politique étant de montrer qu’on s’occupait du problème… en apparence, en le laissant se poursuivre en fond.

Un avion particulier va bien servir aux politiciens, comme on va le voir un peu plus loin. Les appareils montrés à Asuncion sous un hangar sont bien une des clés du problème, en tout cas, comme l’affirmait déjà l’épisode précédent.

Revenons à ce fameux hangar ouvert, construit dans les premiers mois de 2012, situé pas loin des hangars de Latourrette & Parini, de ceux du PAS ou de l’immeuble contre lequel a été adossé le Hawker 700 (tous déjà vu ici, je n’y reviens pas), un autre avion saisi comme on la vu.

Voilà pour le décor:

Le hangar, Google Earth nous le prouve (cf ci-dessous), a été construit entre janvier 2012 (première image ici à gauche) et août 2012 (deuxième cliché ici à droite) sur un emplacement où étaient stockés trois vieux C-47B Skytrain (DC-3) militaires paraguayens scrappés à cette époque (un DC-3 demeure préservé sur la base de Nu Gauzu de Campo Grande). En octobre 2014, on peut voir sur l’extérieur vers l’ouverture située à l’ouest, ce qui semble être un grand Cessna 208 (troisième image sur la droite au premier rang. Peut-être bien le ZP-BZP aperçu ici chez Laourrette en 2015 et ici le 23 juillet 2016 au Florianópolis Hercílio Luz, au Brésil.

Ce n’est qu’en 2015 que le hangar ouvert à tous les vents a servi à montrer les avions saisis qui ont réunis sont sous son toit lors de leur exposition médiatique, comme on a pu le voir plusieurs fois ici. Dès 2016 ces appareils sont déplacés à l’extérieur côté nord, cinq sortis également ou ramenés sur place étant alignés au sud. Parmi ceux-ci, celui que l’on distingue le mieux demeure un appareil à l’avant et aux ailes bleu-violet, mais qui ne correspond par pour autant au fameux CP-2657 qui avait les ailes blanches. Un avion jaune à aile basse haubanée semble bien être un avion agricole, deux avions à aile basse monomoteurs l’entourent, type Beechcraft 36 ou Embraer Corisco. Un seul bimoteur est visible au sud, de type indéterminé. On rappelle que ce n’est qu’en 2017 que l’on arrêtera les fonctionnaires de la Dinac qui falsifiaient les appareils et les maquillaient avec comme tête de file Jesus Rios, un ancien colonel. Les avions étaient modifiés dans le Hangar N°10 d’Asuncion par le mécanicien en chef Rubén León Téllez, employé par la Dinac. Il possédait sa propre entreprise appelée « Airparservice » société qui affichait encore en 2014 un Cessna 401 bimoteur dans sa page Facebook, le montrant à l’extérieur notamment le 25 mars 2015. Un appareil qui questionne, lui aussi, car en 2010 encore il affichait les couleurs de la « Navale » paraguayenne, qui existe en effet bel et bien. Sur le premier cliché en haut, l’appareil est présenté sur le côté du hangar d’Aeromecanica, à Asuncion toujours. Un hangar dont nous reparlerons très bientôt ici-même.

La découverte d’un appareil appartenant aux militaires et passé dans le domaine civil interpelle en effet. A-t-il été vendu et comment ? Est-ce dans une procédure comme celle de la vente des domaines en France ? On l’ignore. Cela questionne en effet, comme son usage tel ci-dessus « quelque part dans un endroit au Paraguay » comme le précise son nouveau pilote en commentaire de la photo , l’appareil posé sur une piste en herbe inconnue. L’appareil étant désormais immatriculé ZP-BFX aperçu ici à Formosa le 31 décembre 2015. Et c’est en Argentine (et ici au Florianópolis Hercílio Luz au Brésil )!

L’examen du Facebook lié à l’entreprise montre d’autres clichés de l’appareil ainsi que celui du ZP-TAX, mais aussi d’un hélicoptère Robinson dont l’immatriculation a été mise hors-champ de vue (à nous de deviner pourquoi), le Cessna cité, montrant lui un DOUBLE venturi, sur son flanc droit !!! Ironie, le fameux ZP-TAX est un ancien Cessna des forces armées du pays, le modèle D-3140 (un Cessna 175 comme celui-ci) !!!

 

Que faire de tous ces avions saisis ?

Evidemment, le gouvernement paraguayen se retrouve fort tenté de remettre en service pour son propre usage ces appareils, dont bien sur les moins anciens ou ceux en meilleur état. Ça se distingue assez rapidement sur Google Earth, où le stock d’avions accumulés début 2015 a fondu depuis.

Un bimoteur de taille moyenne est toujours là : d’après la forme de son aile et ses fuseaux moteurs étroits, on peut parier sur un vieux Jetstream, bien répandu aussi dans le pays (on a déjà écrit ici lequel était-ce). On peut s’attendre à ce qu’ils atterrissent dans les casernes mais ce n’est toujours pas le cas. Tous les Cessna employés même par la SENAD sont des avions anciens, comme ceux de la « Naval ».

Sauf quelques appareils, dont certains effectivement empruntés aux trafiquants… ce qui va provoquer en 2015 une étrange situation, deux d’entre réclamant leur appareil au juge Miguel Tadeo Fernández, au prétexte d’une saisie juridiquement contestable (les avions auraient été saisis en dehors de l’enquête elle-même). Parmi eux, Adilson Gibellato, propriétaire aussi du petit Cessna 152 N7338L, et du modèle 150 N11175 en plus d’être le propriétaire du ZP-BHF, avait carrément demandé au juge de l’époque, Miguel Tadeo Fernández, de rendre son avion saisi. Le procureur Marcello Pecci faisant immédiatement appel de la décision du juge, provoquant un imbroglio juridique qui va se compliquer car son oiseau rouge et blanc (un Cessna 210L) avait été versé entre-temps à la Brigada Aérea – Grupo Aéreo de Transporte Especial du pays. Or le 20 janvier 2017, l’avion s’écrase près de l’aéroport Silvio Pettirossi, après une défaillance électrique, avec à bord Hugo Marcial Sánchez, instructeur et un cadet Orlando Zárate Solís : il était devenu semble-t-il le 0235 de la flotte de l’armée !!! En mai, les ZP-BHF, requis par Adilson Gibellato et le ZP-BCQ demandé par Vicente Cano Espinola sont examinés à nouveau par la juge María Griselda Caballero, qui recommande de libérer les appareils. Ce qui donne des idées à trois autres : le 12 juillet 2016, est déclarée recevable la plainte de 5 détenteurs d’appareils saisis : ceux de Fidel Silva Caceres, de Pablino Candia, de Sixto Benitez, de Javier Romero et de Patricio Rodolfo Ibarra, phénomène auquel s’oppose à nouveau le procureur Pecci. Impossible en tout cas de rendre le ZP-BHF… détruit (à droite son examen par les militaires paraguayens, sous son ancienne livrée lors du « show de 2015 », à Asuncion même)!

Manipulation politique des avions saisis……

Au Paraguay, je vous l’ai décrit et démontré, une bonne partie de la classe politique, notamment celle gravitant autour du parti Colorado, parti présidentiel on le rappelle, est noyée jusqu’au cou dans le trafic de drogue. Le meilleur exemple qui soit, c’est encore une fois une image qui nous le démontre. Celle de la visite électorale d’un député (et futur sénateur qui va même devenir le président de l’assemblée sénatoriale !) venu visiter le centre de la Senad, qui s’occupe de la lutte contre la drogue dans le pays. La scène se passe le 25 mars de 2015, elle a été ainsi décrite : « une Commission pour la prévention du trafic des drogues et les crimes connexes présidé par le sénateur Roberto Acevedo accompagné des membres sénateurs Fernando Silva, Arnaldo Giuzzio, Enrique Bacchetta et Julio Quiñonez, fait la connaissance de la presse et à travers vous à l’opinion publique généralement membres de la Commission sur la prévention et la lutte contre le trafic des drogues et des infractions connexes de la Chambre des sénateurs ont assisté à la réunion pour présenter le projet de gestion des biens saisis et confisqués pour l’Amérique latine (BIDAL), réalisée Le 25 mars 2015, à 10h00, dans la salle de l’Auditorium du Secrétariat national antidrogue SENAD (…). Dans ce contexte, ils ont l’occasion de visiter les installations de la Force aérienne, où sont déposés les aéronefs saisis par le SENAD, et il a été constaté que 36 avions s’y trouvaient avec différentes plaques d’immatriculation (Paraguay, Argentine, du Brésil et de la Bolivie) dont certains déposés il y a plus de 20 ans, la plupart sont détériorées et inutilisables ». Et quel avion montre-t-on ce jour-là bardé de collants servant de scellés ? célèbre CP-2657, si reconnaissable, bien sûr ! Une avion (Cessna 210) on le rappelle, qui avait atterri à Pedro Juan Caballero, dans un ranch de bétail, situé sur les rives de la Aguaray Guazú River et à environ 20 kilomètres à l’est de la «jonction de Lima» de la route III. Sur un terrain appartenant au général (SR) Carlos Egisto Maggi, qui avait nié toute implication… bien sûr. C’était le père de père de Carlos Manuel Maggi, membre du mouvement « Honor Colorado » soutenant la présidence Cartes !!! Dans l’avion on avait trouvé 11 sacs chargés de plusieurs « pains » de cocaïne, totalisant 311 kilos. Le député et futur sénateur était-il le plus capable de diriger une telle commission ? Son frère et lui vont nous démontrer le contraire en fait…

Les deux terreurs de l’Amambay

Car Roberto Acevedo et son frère José Carlos; maire de Pedro Juan Caballero, tous deux opposants à Cartes, il faut le préciser, avaient déjà derrière eux de belles casseroles. Leur début de carrière remonte à leur association avec Fahd Jamil Georges lorsque le « turc » dominait la frontière dans un triple trafic d’armes, de cigarettes et de cocaïne.

es deux frères n’ont jamais voulu révéler d’où leur venait leur immense fortune… pas plus que leurs comptes en Suisse. Aux trois trafics déjà cités, ils en avaient ajouté un quatrième : ils ont en effet été accusés par leur collègue Colorado, Héctor González de monopoliser la vente de carburant à la frontière. Ils en possédaient en effet six, de stations services, gérées avec l’accord du trafiquant Fahd Jamil Georges. Extérieurement, ça n’empêchait pas Roberto de se faire le chantre de la lutte antidrogue, comme on vient de le voir. Tenté par la politique, il a été en effet élu tôt gouverneur de l’Amambay en 2004, son frère devint le maire de Pedro Juan Caballero, comme on l’a dit.

Une ascension politique qui fait bien des jaloux.

Le 27 avril 2010, le pick-up électoral de Roberto est assailli par deux hommes à moto, qui tirent une quarantaine de balles sur lui. Il s’en sort légèrement blessé, un vrai miracle. Bien entendu, il incrimine aussitôt les trafiquants, et notamment Jorge Rafaat (Toumani ), passé depuis à la sulfateuse gros calibre comme on l’a vu ici-même, profitant de l’événement pour renforcer sa stature de candidat antidrogue.

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FRANCE (OCRTIS): François Molins a été entendu par l’IGPN

« François Thierry a manipulé ma cliente Karine Roussi-Sabourin, alors vice procureur, plaide son avocat Frédéric Monneret, en lui faisant croire en 2012 que le trafiquant de drogue se trouvait en garde en vue et qu’il fallait la prolonger. »

Manipulation? Que nenni qui dit François!

Dans la foulée, François Thierry l’ancien taulier de l’OCRTIS mouille les plus hauts magistrats du parquet de Paris. Y compris François Molins, en soutenant qu’un « courrier du procureur est fallacieux« , un document dans lequel ce dernier affirme n’avoir jamais été informé de rien avant 2015, selon une révélation de Libération.

Cette accusation de l’ancien patron de l’OCRTIS est sans doute aussi l’une des causes de l’audition du procureur de Paris.

L’Express a demandé à François Molins s’il confirmait avoir été interrogé dans le cadre de cette information judiciaire pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et faux en écriture publique aggravé.

Voici sa réponse, qui illustre bien l’importance qu’il accorde à la question : « En application de l’article 11 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République de Lyon est habilité à communiquer sur cette procédure. Le procureur de la République de Paris n’entend par conséquent faire aucun commentaire sur les investigations diligentées dans ce cadre. » Joint également par L’Express, le procureur de Lyon refuse de confirmer l’information.

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Pourquoi l’IGPN n’interroge pas Corinne Cleostrate, l’actuelle directrice de la DNRED qui fut Cheffe de la division d’enquêtes spécialisée à la DED (direction des enquêtes douanières) de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) en 1994 – 1995.
Corinne Cléostrate fut ensuite directrice régionale, cheffe de la DRD (Direction du renseignement douanier), à la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) de 2008 à 2011.

Je n’imagine pas qu’étant responsable d’un service d’enquêtes et ensuite d’un service du renseignement au sein de la DNRED, Corinne Cleostrate ne soit au courant de rien concernant L’OCRTIS et ses pratiques inspirées des premières opérations douanières.

Qu’elle n’ait pas utilisé le 40 du CPP à sa disposition…Çela semble certain! Mais peut-être ne savait-elle pas?

LIRE aussi:

 

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CORSE (Trafic de stupéfiants à Bastia): saisie de 12 kilos de cannabis

Les policiers de la direction départementale de la sécurité publique de Haute-Corse ont perquisitionné un logement des quartiers sud de Bastia en début de semaine.

Ils ont découvert 12 kilos d’herbe de cannabis, un pistolet-mitrailleur, une balance de précision et plusieurs milliers d’euros dans l’appartement d’un suspect interpellé dans la foulée.

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FRANCE (Anti-drogues): alerte au Tsunami…

Le calendrier de la réorganisation des services a sans doute était reporté après les emballements médiatiques dans l’affaire Bennala!

Pourtant il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos « institutions » régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau un « Grand bal des faux-culs » auquel nous devrions assister dans les prochains mois.

Car, tous, j’écris bien tous, oui tous, du BCS (Bureau central des sources) en passant par la DCPJ, LA DNRED, l’ IGPN, l’OCRTIS, le SIAT et …. les Dalloziens du parquet vont rivaliser en petits arrangements, oublis, mensonges et autres carabistouilles comme dans le port de « faux nez » dans lequel ils subliment.

Marc Fievet – NS 55 DNRED


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FRANCE (affaire Avoine): les dégâts sont considérables, mais pas de poursuite pénale pour François, Laurent, Karine et Véronique

 Après trois jours de garde à vue dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), le commissaire divisionnaire François Thierry, 50 ans, ex-patron de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a été remis en liberté, mercredi 10 octobre au soir, sans poursuite pénale.

Même chose pour les deux magistrates qui avaient été placées en garde à vue depuis mardi. Elles ont été libérées après quelques heures seulement d’audition pour l’une, et au terme de plus de vingt-quatre heures pour l’autre.

Tout comme un autre policier, Laurent Ferrer, ancien de l’OCRTIS, qui était également entendu.

L’ »audition » de magistrats par l’IGPN est rarissime.

L’une des deux femmes entendues, Véronique Degermann, est actuellement procureure adjointe au parquet de Paris chargée de l’antiterrorisme. Elle a été confrontée à François Thierry lors de sa garde à vue. L’autre, Karine Roussy-Sabourin, est ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris et aujourd’hui en poste à la cour d’appel…

SOURCE…

Affaire à suivre…

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FRANCE (Enquête sur les méthodes anti-drogue): des magistrates placées en garde à vue

En Espagne, des policiers espagnols ont participé à l’opération « Myrmidon » mise en place par François Thierry

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Extrait de l’article de Claire Andrieux

Six tonnes de cannabis au commissariat espagnol

Sofiane Hambli est alors en contact avec des trafiquants marocains qui livrent du cannabis sur les côtes espagnoles. Selon nos informations, ce sont les policiers espagnols eux-mêmes, en concertation avec les policiers français, qui réceptionnent la marchandise en se faisant passer pour des trafiquants, 200 ballots de cannabis, soit 6 tonnes au total, qui ont été stockés dans un commissariat. Plusieurs cadres de la police espagnole ont d’ailleurs déjà été entendus sur ce point par les juges français.

Les policiers espagnols infiltrés acheminent ensuite la marchandise dans une villa, à Estepona, à une trentaine de kilomètres de là, en présence de plusieurs policiers de l’office anti-drogue. Dans cette villa, un autre informateur du chef de l’Ocrtis, Hubert Avoine, est présent pour garder la villa. En 2015, il a dénoncé un trafic organisé par la police française, notamment dans cette villa. Selon nos informations, il avait toutefois quitté les lieux lorsque les trafiquants français sont venus chercher leur marchandise, et il n’avait pas connaissance du dispositif global mis en place par les policiers espagnols et français.

LIRE et voir

https://rmc.bfmtv.com/emission/enquete-sur-les-methodes-anti-drogue-des-magistrates-placees-en-garde-a-vue-1541119.html

 

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FRANÇAISES DES STUPS: empoignade à venir entre DNRED et OCRTIS sous l’arbitrage de magistrats

L’enquête qui vise François Thierry prend une nouvelle ampleur avec les gardes à vue de deux magistrates soupçonnées d’être impliquées dans le système d’importation massive de drogue mis en place par le policier.

Le scandale des Stups n’en finit pas de se propager.  Libération dévoile de nouveaux éléments sur ce scandale hors-norme.

Opérations Myrmidons…

L’ombre du parquet…

Discorde

François Thierry a-t-il été (aussi) victime d’une guerre des services ? Depuis que le scandale a éclaté, l’ancien patron des Stups n’a eu de cesse d’accuser les douanes d’avoir ciblé Sophiane Hambli en toute connaissance de cause. Interrogé sur cette cabale supposée, François Thierry a livré une hypothèse : «A cette époque, on a dû intervenir sur deux trois dossiers où des douaniers de l’aéroport de Roissy étaient mis en cause. Une petite partie des douaniers a eu une vraie rancœur à notre égard et a pensé que les dossiers étaient ourdis par l’Ocrtis pour leur faire du mal et cela a abouti à une détérioration des relations. Pour certains, l’état d’esprit était de se venger

ParEmmanuel Fansten

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FRANCE (Mayenne): opération antidrogue de la Gendarmerie près de Laval

Ce jeudi 11 octobre 2018, des techniciens de l’identification criminelle et des gendarmes ont mené une opération d’envergure, dans un garage, rue du Garou, à côté de la gare de Louverné, près de Laval (en Mayenne).

Une vaste opération de gendarmerie a été lancée, ce jeudi 11 octobre 2018, en début de matinée, entre la rue du Garou et la route de la vannerie, à proximité de la gare de Louverné, près de Laval, en Mayenne. D’après nos informations, une importante quantité de drogue a été saisie et plusieurs personnes ont été arrêtées.

Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé Laval et ses environs, pendant une partie de la matinée et s’est posé dans un champ, non loin du garage, peu avant 10 h 30, d’après un riverain.

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FRANCE (Douane – BSI d’Hendaye): saisie de 27 kg de cocaïne dissimulé dans un véhicule.

Le 1er octobre dernier, des agents de la brigade des douanes d’Hendaye ont découvert 27 kg de cocaïne dissimulé dans un véhicule.

C’est ce qu’à indiqué la direction régionale des douanes et droits indirects de Bayonne dans un communiqué diffusé ce jeudi 11 octobre.

Des caches aménagées

Lors du contrôle du véhicule circulant dans le sens Espagne-France, les agents ont remarqué des manipulations réalisées sur celui-ci et décidé de procéder à un contrôle plus approfondi. Celui-ci a permis de détecter puis de mettre au jour des caches aménagées contenant des paquets de cocaïne.

SOURCE

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FRANCE (DNRED / OCRTIS): quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret.

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la DRD (direction du renseignement des douanes), 18 rue de Charonne, met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

Cette bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’ Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) François Thierry.

En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la DRD (Division des recherches) à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010.«Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat.«Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui,répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires, François THIERRY est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’ aéroport de Roissy , en dehors de toute procédure judiciaire.

source

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DNRED (Douane française): lorsque NS 55 passait rue de charonne

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FRANCE (gardes à vue): les méthodes de François Thierry passées au crible

Les gardes à vue de deux policiers et de deux magistrates ont été levées mardi et mercredi mais le scandale des méthodes de la lutte anti-drogue, qui a éclaté avec une saisie de cannabis record à Paris en 2015, ne semble pas épuisé.

Le commissaire François Thierry, ex-patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), et Véronique Degermann, actuelle procureure adjointe au parquet de Paris, étaient entendus, depuis lundi et mardi respectivement, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

« Aucune suite n’a été évoquée par les enquêteurs », a indiqué Me Jean Veil, avocat de la magistrate, joint par l’AFP.

Selon une source proche du dossier, le policier et la magistrate ont été confrontés.

Interrogée également, Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, aujourd’hui en poste à la cour d’appel d’Aix-en-Provence, était ressortie dès mardi. Un second policier, Laurent Ferrer, a lui aussi été placé en garde à vue.

Des convocations ultérieures devant les juges d’instruction pourraient intervenir s’ils estiment les charges suffisantes. Contacté, l’avocat de M. Thierry n’a pas donné suite.

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FRANCE (Lutte contre les stupéfiants): le gouvernement veut encadrer davantage les «livraisons surveillées»

  • Les sénateurs examinent depuis mardi le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice.
  • Ils vont se pencher sur un amendement du gouvernement visant à mieux encadrer les « livraisons surveillées » utilisées par les enquêteurs spécialisés.
  • Plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité de préciser les contours de cette technique

« Clarifier le cadre procédural applicable en matière de surveillance et de livraisons surveillées. » Telle est l’ambition d’un amendement présenté par le gouvernement dans le cadre du projet de loi justice, examiné depuis mardi au Sénat. La livraison surveillée est une technique d’enquête, souvent employée par les policiers spécialisés dans la lutte contre les stupéfiants. Elle consiste à laisser entrer sur le territoire d’importantes quantités de drogue afin d’identifier toutes les personnes impliquées dans le trafic et démanteler l’ensemble du réseau. Si elle est déjà autorisée et encadrée par la loi, plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité d’en préciser les contours.

L’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a notamment été ébranlé par la mise en examen, le 24 août 2017, de son ancien patron, le commissaire François Thierry, pour complicité de trafic de stupéfiant. La justice lui reproche d’avoir, dans le cadre d’une de ces opérations baptisées « Myrmidon », favorisé l’importation de drogue en France avec l’aide d’un important « indic » qu’il gérait personnellement, sans en avoir informé totalement l’autorité judiciaire. « Le parquet de Paris était au courant », avait immédiatement répliqué son avocat, maître Francis Spziner, sur France Inter. « Tout le monde était au courant, il y a eu des réunions partout. »

« Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus »

Par la suite, deux autres policiers de l’office ont, à leur tour, été mis en examen dans le cadre d’une affaire similaire. En signe de protestation, leurs collègues des « stups » avaient décidé, en octobre 2017, de symboliquement déposer les armes pendant une semaine. Certains s’étaient fait porter pâle tandis que d’autres étaient partis vacances. « Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus de la manière dont certains magistrats dont ceux de la Jirs (juridiction interrégionale spécialisée) les traitent », écrivait dans un communiqué le syndicat Synergie officiers. Des juges, ajoutait-il, « ont décidé que certaines techniques d’enquêtes pourtant validées par leurs pairs, mettaient en cause la probité de nos collègues ».

A l’époque, un autre syndicat, le SCSI-CFDT (Syndicat des cadres de la sécurité intérieure), estimait qu’il était «urgent de clarifier les cadres et techniques d’enquête faisant appel à des informateurs et aux techniques de livraisons surveillées ». « La politique pénale ne peut être, en effet, différente dans ce domaine, en fonction des magistrats, des services enquêteurs, ou de la situation géographique sur le territoire. » Pour tenter de calmer les policiers – mais aussi les magistrats qui dénonçaient les « attaques » dont faisait l’objet la Jirs de Paris -, la garde des Sceaux avait mis en place un groupe de travail Intérieur-Justice chargé de plancher notamment sur les fameuses livraisons surveillées.

« Il ne faudrait pas alourdir la procédure »

Onze mois plus tard, l’amendement présenté par le gouvernement vise à mieux « encadrer » et contrôler ces opérations, « et de mettre fin à des pratiques divergentes sur le territoire national ». En effet, les enquêtes sur les importants trafics de stupéfiants sont conduites sous l’autorité des magistrats des huit Jirs de France. Il propose d’étendre « la compétence de la Jirs de Paris » qui pourrait centraliser « certaines procédures exceptionnellement lourdes et complexes », comme les livraisons surveillées transfrontalières. Cette centralisation devrait aussi permettre « d’effectuer des recoupements dans des procédures actuellement traitées » par les Jirs.

Mais pour Guillaume Ryckewaert, délégué national des commissaires du SCSI-CFDT, il serait préférable de « centraliser les principaux objectifs des services de police, les vingt ou trente plus gros trafiquants ciblés par le renseignement criminel de la police et de la gendarmerie et des douanes », plutôt que les méthodes de travail. « Le recours à la livraison surveillée se ferait ensuite naturellement car elle serait plus justifiée par la volonté d’interpeller les personnes que par celle de saisir une grosse quantité de produit », explique-t-il à 20 Minutes. Il estime néanmoins important de ne « pas trop encadrer le recours à la livraison surveillée ». « Il ne faudrait pas alourdir la procédure et paralyser le recours à cette méthode par les fonctionnaires alors même qu’ils en ont besoin. »

source

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FRANCE (OCRTIS): garde à vue levée pour Véronique Degermann

La garde à vue de Véronique Degermann, procureur adjointe au parquet de Paris, a été levée ce mercredi soir.

Aucune charge n’a été retenue contre elle.

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FRANCE (Stups and co): les liens troubles de François, Karine et Sofiane

Liens troubles

Les faits visés par l’enquête («infraction à la législation sur les stupéfiants», «faux et usage de faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs») témoignent de la gravité des infractions présumées. A travers le cas d’Hubert Avoine, entendu en septembre sous le statut de simple témoin, les juges d’instruction cherchent à faire la lumière sur certaines méthodes douteuses des Stups et de leur ancien patron, soupçonné d’avoir laissé passer des quantités de drogue bien plus importantes que celles saisies. Mais aussi sur d’éventuels appuis au sein de l’appareil judiciaire.

Depuis août 2017, François Thierry est déjà mis en examen dans un dossier connexe pour «complicité de trafic de stupéfiants» en raison de ses liens troubles avec un autre informateur, Sofiane Hambli. Trafiquant de haut vol condamné à de multiples reprises, ce dernier a été recruté en 2009 dans une prison espagnole par François Thierry lui-même, qui lui promet alors l’indulgence de la justice en échange de ses services. Sofiane Hambli va alors servir de pivot à une nouvelle stratégie ultraconfidentielle, baptisée «Myrmidon», qui consiste à infiltrer les réseaux de revente pour mieux suivre le cheminement de la drogue.

Mais dès le début de sa collaboration avec l’Ocrtis, Sofiane Hambli ne se contente pas de livrer de nombreuses informations sur ses rivaux, il participe aussi activement au trafic. Avec l’aval des policiers, mais également de certains magistrats. L’enquête à l’origine des gardes à vue actuelles se cristallise ainsi sur un épisode de 2012 : alors qu’Hambli est incarcéré à la prison de Nancy, ses officiers traitants vont l’extraire de sa cellule pour l’installer durant deux jours dans un hôtel de Nanterre, juste en face des locaux de la Direction centrale de la police judiciaire. Le seul objectif de cette virée francilienne : permettre au trafiquant de passer des coups de fil et de pouvoir être joint sans interruption afin de gérer une grosse importation de drogue entre le Maroc, l’Espagne et la France.

«Parfaitement informé»

«Pour cette garde à vue bidon, le parquet de Paris était parfaitement informé, il est intervenu, j’ai été présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD) qui était parfaitement au courant de ce que je faisais», a expliqué Hambli aux juges dans le cadre d’une enquête distincte.

Une magistrate soupçonnée d’avoir prêté son concours à cette fausse garde-à-vue, Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris, a été entendue mardi par l’IGPN. Selon nos informations, cette opération pilotée depuis Nanterre grâce à Sofiane Hambli est aussi celle à laquelle Hubert Avoine a participé côté espagnol.

Jusqu’où les magistrats parisiens étaient-ils informés de ces méthodes ?

«Dès l’origine, le parquet de Paris a été associé», a répété François Thierry face aux juges, désignant comme interlocutrice privilégiée Véronique Degermann, anciennement en charge des affaires de criminalité organisée et aujourd’hui procureur adjointe du parquet de Paris. «C’est Mme Degermann qui était le référent désigné et qui suivait tout cela de près», a-t-il insisté. La garde à vue peut durer jusqu’à quatre-vingt-seize heures.

Par Emmanuel Fansten

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FRANCE (Magistrats et OCRTIS):, dans l’affaire Avoine, le scandale s’élargit

Véronique Degermann

En près de trois ans, l’enquête n’avait pas encore fait la moindre vague.

C’est désormais un raz-de-marée qui menace. L’ancien patron de l’Office des stups, François Thierry, et la procureure adjointe du parquet de Paris, Véronique Degermann, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices, comme l’ont révélé le Monde et le Parisien.

François Thierry à droite

Le policier et la magistrate sont entendus dans le cadre de l’affaire dite «Avoine», du nom d’Hubert Avoine, 56 ans, ancien informateur des Stups, qui dénonce depuis trois ans les opérations suspectes auxquelles il a participé.

Comme l’a dévoilé Libération en mai 2016, ce témoin capital affirme notamment avoir été mandaté en avril 2012 par l’ancien patron des Stups pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne.

Au cours de ce séjour de trois semaines, Hubert Avoine assure avoir vu des policiers français charger et décharger de très grosses quantités de cannabis dans la villa, 19 tonnes en tout, qui ont irrigué ensuite le marché français. Selon nos informations, l’un d’entre eux, Laurent F., est également en garde à vue à l’IGPN depuis lundi.

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FRANCE (DNRED – Douane française – Bercy): Michel Charasse n’a vraiment rien fait pour assumer le service après vente de sa politique courageuse pour lutter efficacement contre les stups

COPIE

à Michel Charasse

Palais du Luxembourg

Cher ami,

Mes courriers, à vous adressés, n’ont pas la chance de bénéficier de réponses et cette relation épistolaire à sens unique me pèse; sachez que j’en souffre et qu’il m’est difficile de comprendre ce silence. Le secret défense serait il applicable à toutes les décisions et orientations que vous avez pu prendre pendant que vous étiez à Bercy ? Et votre soutien serait il, lui aussi classé secret défense.

Trouvez ci-joint une copie de deux des derniers courriers que j’ai fait parvenir au directeur régional des Douanes Françaises d’Ajaccio, Monsieur Christian Gatard. Vous pourrez constater qu’il m’est totalement insupportable de constater la trop grande frivolité des Douanes Françaises qui dans mon affaire ont accumulé bourdes sur bourdes au mépris du bon sens élémentaire.

Lorsque nous nous sommes rencontrés a Marbella, vous veniez de présenter a la Chambre des Députés le projet de loi, qui deviendra le 67 bis du code des douanes, assorti d’une amnistie pour les faits poursuivis par une justice sans aucun sens du discernement et vous étiez très satisfait de la prestation que vous aviez réalisé devant les parlementaires, permettant ainsi de sortir les gabelous des ennuis dans lesquels ils s’étaient embourbés. Je souhaiterai que ma situation soit étudiée avec le sens du discernement pour qu’enfin une solution soit trouvée à cet enfermement injuste et totalement ingérable et, bien que vous ne soyez plus aux Affaires, en prise directe apparente, vous restez une des personnalités incontournables de notre paysage politique et je ne peux imaginer que vous ne puissiez agir pour que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de ce que vous voudrez bien faire pour que prenne fin ce cauchemar et dans l’attente, peut être d’une réponse, je vous prie, cher ami, de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.

Nantes, le 19 mai 2001

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Marc Francois-xavier Jean Philippe FIÉVET

41 711 P – B 116

44 316 – NANTES Cedex 03
COPIE

Réf.: N.S 122

à Christian GATARD

Directeur Régional des Douanes – AJACCIO

Mon cher Christian,

Ma fille Muriel sort du C.D. et m’a informé des derniers contacts qu’elle a eu avec ta hiérarchie. Madame CLEOSTRATE qui prend les appels destinés à ton DG CADIOUX, est toujours d’une suavité extraordinaire et promet qu’elle va s’informer et qu’elle rappellera Muriel pour l’informer………Mais quand? Jean PUONS, Le patron de la DNRED qui devait contacter mon avocat CH. PECH de LACLAUSE pour lui préciser la teneur de l’attestation que les Douanes Françaises devaient lui fournir pour qu’il puisse joindre cette dernière à la requête de suppression de la période de sûreté, n’a pas encore trouver un moment pour appeler mon avocat, ni pour envoyer l’attestation demandée. Pourtant Jean s’était montré formel lors de la conversation qu’il eut avec ma fille. « Je m’en occupe cette semaine. » (SIC). Dois je conclure que vous m’avez passé par pertes et profits, car cette attitude attentiste est particulièrement pénible et intolérable d’un service qui a su me mander ses meilleurs serviteurs pour me faire plaider coupable, aussi bien en Angleterre qu’au Canada où tu es toi-même venu. FaLIait – il que vous me vouliez du mal que de me faire revenir en France, ce soit disant pays des droits de l’homme ou les conditions d’incarcération sont la honte de l’administration de la place Vendôme. Les rapports, tous plus accablants les uns que les autres émis par nos élus n’ont permis que de conforter ce que pensaient déjà les autorités Canadiennes qui ont eu cette remarque lors d’un contact téléphonique que ma fille eut avec l’attaché de la GRC : « Il faut être fou ou idiot pour venir purger sa peine en France » et je n’ai pu encore constaté aucune amélioration de mes conditions de détention suite aux interventions …que vous n’avez jamais faites. Pourtant Jean PUONS me disait que des permissions me seraient accordées en attendant la résolution de mon affaire par le recours……Mais Jacques CHIRAC, le premier magistrat de France a rejeté ce recours sans motiver ce refus , pas plus d’ailleurs que les fonctionnaires de la place Vendôme.

Sans vouloir refaire l’historique des interventions que vous fîtes en Espagne, Angleterre et Canada, il apparaît chaque jour plus vraisemblable que vous n’avez jamais agi que pour vous protéger au mépris de ce qui pourrait m’arriver, n’hésitant jamais à user de moyens douteux pour me contraindre à ces plaidoyers de culpabilité qui, seuls pouvaient permettre mon silence sur l’action que j’ai mené pour le service de la DNRED.

Je te demande d’agir !

Toujours bien cordialement,

M.FX FIÉVET – NS 55

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Déjà à cette époque, Corinne Cleostrate faisait l’autruche! Un rôle dans lequel, elle a toujours excellé.

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Extrait n°1 d’un courrier à Christian Gatard – Directeur régional des Douanes Françaises – Ajaccio

Réf.: N.S 129 Nantes, le 23 mai 2001

« Que Madame CLEOSTRATE, sans doute très occupée à son propre parcours au sein de l’administration des Douanes, sache que les qualités qu’elle a su mettre en avant pour ne pas traiter mon dossier sont indignes d’un être humain…Mais Humain signifie t-il encore quelque chose chez cette dame. Qu’aujourd’hui, la DG soit fatiguée de ce dossier, je le comprends mais que cette DG ne s’en prenne qu’à elle même….puisqu’elle n’a jamais voulu accepter que la totalité de mon action soit jugée. Que Madame CLEOSTRATE sache aussi que ce n’est pas en rejetant ma famille que ce dossier s’arrangera, mais peut être estime-t-elle que cette dernière n’était bonne que pour être sous la menace des narcos-policiers du GAL Espagnol. Pour moi, son comportement a été inacceptable et indigne de la fonctionnaire qu’elle est.

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS me disait s’être rendu à la Chancellerie et au Parquet pour que soit pris en compte la réalité de ma situation ? Ou me mentait-il ?

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS vint en présence de mon avocat, à la prison de Villepinte, me dire qu’il était préférable de ne pas faire appel pour privilégier le recours en grâce? Ou ne me proposa-t-il cela que pour être sur que je n’aurais plus de recours juridique ?

Aurais je rêvé toutes vos interventions pour me contraindre à plaider coupable ?

Ce que je ne rêve pas, c’est la vie brisée de ma famille et ces 80 mois passés derrière les barreaux. Tant que j’étais à l’étranger, je pouvais l’accepter, ici, en France, jamais je ne le pourrais et aucun autiste du Dalloz ne pourra, s’il est humain, trouver les arguments pour m’en convaincre.

Je te sais attentif à l’évolution du dossier NS 55, merci d’agir pour que je sois enfin libéré. »

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Copie

Réf.: N.S 136

à Monsieur Jo LE SQUERE

Échelon DNRED – Nantes

Ami, bonjour!

Pour faire suite à la réaction d’humeur de Madame CLEOSTRATE, je te prie de trouver ci-jointe la copie du courrier que j’ai fait parvenir au directeur régional des douanes en poste à Ajaccio, Monsieur Christian GATARD, mon traitant alors que j’oeuvrais pour le plus grand plaisir de la DNRED comme agent infiltré.

J’ai également fait parvenir copie de cette lettre au D.G A. CADIOU, à Michel CHARASSE et à Jacques FLOCH, le député de Loire-Atlantique.

Je prévois de faire partir des copies aux Echelons DNRED Lyon, Toulouse, aux D.I. de Nantes, Lyon et Marseille pour être sur que mon courrier sera bien lu. En effet il s’avère que même mes courriers en recommandé disparaissent dans les murs de la D.G, comme d’ailleurs à Bercy et j’imagine mal devoir recourir au principe de la lettre ouverte pour que votre D.G, Monsieur Alain CADIOU puissent avoir accès à ma prose, fut elle peu agréable à « digérer ».

Toujours bien cordialement.

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FRANCE (Brest): 2,5 kilos de cocaïne et 15 kilos de cannabis ont été saisis par la brigade des stupéfiants et l’antenne PJ

Dans un logement loué par BMH (Brest Métropole Habitat), sur la rive droite de Brest, un peu moins de 15 kilos de cannabis et 2,5 kilos de cocaïne ont été découverts par la police, lundi.

lire plus:

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-importante-saisie-de-cannabis-et-cocaine-sur-la-rive-droite-5997335

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FRANCE (BSI d’Hendaye): les douaniers ont intercepté deux transports de drogue et un blanchiment d’argent.

Résultat de recherche d'images pour "BSI HENDAYE"Les agents de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) d’Hendaye ont réalisé plusieurs saisies de cannabis et d’argent dissimulés dans des véhicules au cours des trois dernières semaines.

Pour les stupéfiants, ce sont 600 kg de cannabis qui ont été interceptés par les douaniers dans des véhicules en provenance d’Espagne

Pour le cash, c’est 243 700 € qui ont été découverts à l’intérieur d’un véhicule se dirigeant vers l’Espagne.

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EUROPE (Blanchiment): les meilleurs places pour recycler…en passant par GIBRALTAR

Gibraltar, un forfait fiscal particulièrement attractif

Cette colonie britannique coincée entre l’Espagne et le Maroc présente une fiscalité aussi clémente que son climat. Elle permet d’acquérir un statut spécifique, dit « de catégorie 2 ». Grâce à lui, l’imposition annuelle est limitée aux premières 80.000 livres Sterling gagnées, si bien que le forfait maximal d’imposition est de 28.360 livres. A noter qu’un minimum annuel de 22.000 livres est à acquitter. Il n’y a pas d’impôt sur la fortune (ISF).

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Par Malo

 Les meilleurs paradis fiscaux en Europe sont:

 

1. La Bulgarie

Quel beau pays que la Bulgarie ! 10 %, c’est le taux d’imposition sur les revenus, que vous soyez étrangers ou du cru, et surtout quels que soient vos revenus. Un joli cadeau de bienvenue pour tous les « optimisateurs » fiscaux qui se cherchent un petit coin de paradis pour eux et leur magot.

2. L’Irlande

Si Apple et autres mastodontes du numérique s’y sont installés ces dernières années, ce n’est pas pour la douceur du climat. En domiciliant leur société dans ces vertes contrées, les actionnaires profitent de conditions fiscales plus que privilégiées (pas de TVA, ni d’impôt sur les bénéfices). Quant aux particuliers, l’Irlande est surtout une superbe planque pour les auteurs, artistes, chanteurs, écrivains et les inventeurs qui sont exemptés de tout impôt !

3. La Belgique

C’est fou comme le plat pays attire les Français les plus argentés. Si le barème de l’impôt n’est pas très différent par rapport à chez nous, certains aménagements fiscaux en font un petit paradis pour les grosses fortunes. En Belgique, il n’y a quasiment pas d’impôts sur le capital, ni sur les successions, les donations ou les plus-values. La belle vie quoi !

4. La Suisse

Une expatriation fiscale dans la confédération helvétique est intéressante pour les particuliers disposant d’un patrimoine conséquent et souhaitant rester à proximité de l’Hexagone. La règle est celui du forfait fiscal. Il s’agit d’un impôt « sur la dépense » calculé en fonction du bien possédé ou loué en Suisse, ainsi que sur des éléments de train de vie. Le forfait, qui se négocie avec le canton d’accueil, a l’avantage d’être prévisible, car vous acquitterez le même montant, année après année. Il est aussi synonyme de discrétion, car vous n’aurez pas à divulguer vos revenus, le montant du forfait fiscal n’y étant pas corrélé. Attention, le pays ne s’adresse pas à toutes les bourses, le forfait étant au grand minimum de 100.000 francs suisses par an. Son montant est encore plus élevé pour le canton de Genève.

5. Les Pays Bas

Les Pays-Bas sont classés troisième « pire paradis fiscal » par l’ONG Oxfam, juste derrière les Bermudes et les îles Caïmans. Pas mal pour un des pays fondateurs de l’Union Européenne. Il s’agit du paradis fiscal préféré des grosses entreprises européennes et américaines qui, par un habile jeu de jambes orchestré par l’État hollandais, parvient à se dédouaner parfois totalement de ses obligations liées à l’impôt. Par contre, en tant que simple particulier, il n’y a pas de gros avantages financiers à s’y installer.

LIRE aussi: NARCO-BUSINESS (Import-Export et Blanchiment): les Bataves ont transformé les Pays-Bas en narco-Etat 

6. Monaco

Pour ne payer aucun impôt sur le revenu, ni de taxe foncière, d’habitation voire d’ISF, il suffit de devenir résident monégasque. En effet, si vous conservez la nationalité française, vous resterez redevable vis-à-vis du FISC (fucking) français. La question est donc : comment devenir monégasque. Réponse : attester d’un lieu d’habitation à Monaco. Y passer plus de 3 mois par an. Garantir des ressources financières suffisantes (500 000 euros minimum déposés dans une banque monégasque) et avoir un casier judiciaire vierge. Bienvenue à Monaco !

7. Le Luxembourg

Le Luxembourg est non seulement une superbe planque pour les entreprises qui cherchent à tout prix (si c’est gratuit c’est mieux) à fuir l’impôt, mais aussi pour les particuliers à la tête d’un important patrimoine. Ces derniers voient leur revenus liés aux placements de long-terme (immobilier, assurance-vie) imposés à seulement 10 %. Et encore, des montages financiers, sous couvert de sociétés, permettraient de feinter les taxes sur les plus-values. Le Luxembourg dans toute sa splendeur.

8. Le Portugal

Si les retraités adorent autant le Portugal, c’est autant pour son confort de vie, que pour celui de leur patrimoine. Grâce au statut de résident fiscal non habituel, nos aînés sont exonérés d’impôt sur le revenu pendant 10 ans (sauf pour les placements taxés à 28%). Et comme les Portugais sont super sympas, ils ont décidé de ne pas instaurer l’ISF.

9. L’Italie

L’Italie n’est pas un Paradis fiscal pour tout le monde, surtout avec un taux d’imposition d’environ 40 %. Par contre, les loyers que vous payez là-bas sont déductibles de votre revenu imposable. En gros, plutôt que de reverser aux impôts l’argent que vous gagnez, il suffit de l’utiliser pour payer le loyer de votre villa et de votre maison secondaire sur les bords du lac de Côme. C’est toujours de l’argent dont ces salauds de pauvres ne profiteront pas.

Et si vous décidiez de rester en France, on connait plein de ruses pour payer moins d’impôts !

Source : capital.fr

Pour ces paradis fiscaux, le TRACFIN est aux abonnés absents et Gérald Darmanin, le bondissant ministre de l’Action et des Comptes publics, regarde ailleurs!

La méthode COUÉ a du bon, elle permet toujours d’atteindre le plaisir de l’autosatisfaction.

lire aussi: FRANCE (Blanchiment): quand on reparle de Gibraltar, Gérald Darmanin se voit confronté à la réalité des places off-shore de lessivage

 

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FRANCE (Blanchiment): quand on reparle de Gibraltar, Gérald Darmanin se voit confronté à la réalité des places off-shore de lessivage

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