La police vient de mettre un terme à un trafic de stupéfiants, qui avait pignon sur rue dans le quartier de la Duchère à Lyon (9e), et dont le chiffre d’affaires journalier moyen tournait autour de 10 000 euros.
00000000000000000000000000
La police vient de mettre un terme à un trafic de stupéfiants, qui avait pignon sur rue dans le quartier de la Duchère à Lyon (9e), et dont le chiffre d’affaires journalier moyen tournait autour de 10 000 euros.
00000000000000000000000000
Selon un communiqué du maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, seize personnes auraient été interpellées, ce lundi matin, dans le quartier de la Cité du design, dans le cadre de l’enquête sur les trafics de drogue de la rue Neyron. Ce qui confirme une information diffusée par nos confrères de France Bleu.
0000000000000000000000000
Quatre espagnols ont été arrêtés ce matin après la saisie de plus de 500 kilos de haschich dissimulés dans le réservoir d’un camion espagnol circulant sur l’autoroute A10, a appris l’AFP de source proche de l’enquête.
Le poids lourd et une voiture ouvreuse étaient pistés et ont été interceptés sur l’autoroute 10 près d’Orléans.
Les deux chauffeurs du PL et le couple dans la voiture ouvreuse ont été interpellés et placés en garde à vue. Le convoi arrivait d’Espagne et sa destination était la région parisienne.
source: AFP et Le Figaro
000000000000000000000000000000000000000000000000000
La sûreté départementale de la Haute vienne avait déployé une cinquantaine de policiers en plein après-midi ce dernier mardi 6 mars pour mener cette opération qui fait suite au démantèlement mené dans le quartier de Beaubreuil en novembre dernier.
Le trafic s’était déplacé dans un immeuble voisin de la rue Fabre d’églantine. Un trafic repris par une nouvelle équipe avec principalement des mineurs
Sur le nombre d’interpellations le parquet ne préfère pas communiquer car l’affaire est encore en cours d’instruction, mais le fait d’agir en pleine journée avec 50 policiers la brigade des stups , le soutien du RAID de Bordeaux n’est pas un hasard explique le substitut du procureur de Limoges Xavier Pasturel : _« Nous voulons montrez aux habitants du quartier que nous sommes là pour eux, pour les protéger« _et il estime inadmissible de voir des jeunes trafiquants cagoulés faire peur aux habitants à l’entrée des immeubles »
Outre la quantité importante de cocaïne et de résine de cannabis, une arme à feu a été saisie ainsi que 1500 euros d’argent liquide.
source: FRANCE BLEU
0000000000000000000000000000000000000000000000
C’est une vaste opération judiciaire qui a été déclenchée le 6 mars dernier dans le quartier de Planoise, à Besançon, ainsi qu’à Strasbourg et Annemasse, dans le cadre d’une enquête sur commission rogatoire ouverte auprès de la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy. Pour rappel, cette dernière est chargée des enquêtes relatives à la criminalité organisée pour des faits de blanchiment de trafic de drogue.
Au fil de leur enquête menée conjointement par la section de recherches et la compagnie de gendarmerie de Besançon et le Groupe d’intervention régional de Franche-Comté, près de quinze perquisitions ont été effectuées. Neuf individus ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête.
Lire la suite: https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/03/09/besancon-50-000-et-de-la-drogue-saisis-a-planoise
000000000000000000000000000000000000000000
Semaine noire pour les dealers.
Mercredi matin aux aurores, les gendarmes ont investi un appartement situé dans une petite résidence du secteur des Caillols à Marseille pour y interpeller un homme de 28 ans suspecté d’être impliqué dans une vaste affaire de vols de cartes bleues. Des délinquants appelés « dabeurs ». Ils y ont découvert fortuitement 180 kilos de résine de cannabis, rangés dans des sacs. Soit une perte sèche pour les trafiquants – à 2 500 euros en moyenne le kilo à l’achat – de 450 000€ !
« C’est dingue, parfois on monte des enquêtes sur un an et on trouve beaucoup moins que cette fois, sur un coup de bol« , souriait un enquêteur.
LIRE la suite
00000000000000000000000000000000000000000000
Une trentaine de policiers ont procédé cet après-midi à une opération de contrôle sur l’avenue du Colonel-Rozanoff.
Les riverains s’y plaignent de trafics récurrents.
Lire: http://www.sudouest.fr/2018/03/07/mont-de-marsan-descente-anti-drogue-au-peyrouat-4260197-3452.php
000000000000000000000000000000000
Tout a débuté le 2 mars dernier dans un immeuble à Gaillard. Alertés par des voisins, les policiers ont commencé à surveiller un studio visiblement « squatté ». Peu de temps après, ils interpellaient un ressortissant albanais âgé de 20 ans.
A l’intérieur de l’appartement, ils ont alors découvert près de 700 grammes d’héroïne, en partie déjà conditionnée en sachets individuels. Ils ont aussi trouvé 97 grammes de cocaïne ainsi que de l’argent : environ 4500 francs suisses et 700 euros.
Déjà connu de la justice suisse pour des faits similaires, l’homme interpellé a été placé en garde à vue. Selon la police, il a simplement admis avoir aidé au conditionnement de la drogue. Présenté au tribunal de Thonon-les-Bains le 4 mars, il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement prévu pour le mois d’avril.
Article d’ , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.
Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Mais d’où vient ce cash?
De la trésorerie générale ou de la vente de stups?
Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada. Marc Fievet
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:
« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.«
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.
C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.
«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.
– Il va bien ?
– Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].
– Ouais.
– Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»
Quel est donc ce document confidentiel ?Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.
Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…
Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.
Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.
000000000000000000000000000000000000000000000

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».
LIRE la suite
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Souvenirs d’Estepona
Lire
0000000000000000000000000000000000000000000
Les morceaux de résine de cannabis étaient planqués dans un sac, coincé entre une commode et une tête de lit, emballés avec du scotch marron, dans le garage montpelliérain d’un homme handicapé.
C’est la fille de ce dernier qui a fait la découverte et prévenu immédiatement les policiers.
Au total, il y avait 7,150 kg de stupéfiants. C’était le 1er novembre 2017.
0000000000000000000000000000000000000000000
Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.
leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla
00000000000000000000000000000000000000000000000000
Sur l’ensemble de l’année dernière, le nombre de mules interpellées, 365, reste néanmoins en deçà du chiffre record de 2016, établi à 371 mules interpellées.
Le nombre de mules interpellées sur l’année 2017 a été calculé de fait sur moins de 11 mois, en raison du mouvement social qui a durablement paralysé la Guyane par des barrages routiers perturbant l’accès à l’aéroport : « cinq semaines de blocage de mars-avril 2017 pendant lesquelles ni les avions ni les mules ne décollaient », estime le procureur, même si certains vols étaient alors maintenus. 529 kg de cocaïne auront néanmoins été saisis en 2017 en Guyane contre 452 en 2016, selon le parquet.

Le procureur estime à « 4.000 » le nombre de mules tentant de prendre l’avion chaque année vers Orly soit environ 10 fois le nombre de mules interpellées. « Nous ne pouvons gérer que 2 à 3 mules grand maximum par jour pour une question de moyens tant en douane qu’en hospitalisation et en police.
« Lorsque notre équipe est mobilisée par une mule, des observateurs en font passer d’autres« , confiait fin décembre au site Guyaweb, un douanier de l’aéroport.
Une antenne de l’OcrtisUne antenne de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a été installée en Guyane début 2017 : ses enquêteurs auront consacré depuis quasiment tout leur temps à ces mules guyanaises, ont-ils confié à l’AFP. « Mon objectif pour 2018 est de permettre à l’OCRTIS de travailler plus sur les réseaux que sur les mules« , a indiqué fin janvier le procureur. Cette lutte contre le trafic de drogue n’aura toutefois pu mesurer, en 2017, les effets de l’installation d’un échographe prévu par les accords consacrant la fin du mouvement social le 21 avril et inauguré par la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l’aéroport de Matoury le 15 septembre.
Au 31 décembre, en effet, cet échographe n’était toujours pas opérationnel. « Il faudrait du personnel médical pour le faire fonctionner » avait alors indiqué le procureur. Les mules sont interpellées pour la plupart à l’aéroport, le reste lors de contrôles routiers.
FRANCE INFO
000000000000000000000000000000000000000000000000000
Des policiers français, espagnols, colombiens et américains contrecarrent les activités d’un cartel de drogue composé de sept nationalités qui importent de la coke colombienne pour inonder le marché européen par des vols charter privés qui décollent de Carthagène en Colombie.
Les organisateurs sont des Albanais, des Turcs, des Hollandais, des Espagnols, des Italiens et des Français. Un citoyen anglais participe également à ce cartel. Les vols privés ont pour destination l’aéroport de Biarritz (France). De cette ville, limitrophe de l’Espagne, ils approvisionnent les marchés d’au moins cinq pays, dont l’Allemagne.
Le chargement d’une tonne 200, est arrivé le dimanche 19 novembre 2017.
Les informations sur l’opération « Top Gun » ont été gardées secrètes car c’était une livraison contrôlée par des agents de la DEA, après autorisation du procureur de Bordeaux.
Pendant huit mois, des agents ont infiltré l’organisation, dont ils ont découvert l’existence en 2016.
À ce moment-là, il a été établi que la cargaison était arrivée dans un avion du Gulfstream qui a décollé de Cartagena en Colombie et fait un arrêt technique sur les îles du Cap-Vert (Afrique), pour finalement atterrir sur l’aéroport de Biarritz, et décharger plus d’une tonne de coke et… disparaitre.
Quatre Colombiens sont arrêtés à Bayonne (France).
La capture des Colombiens, l’un d’eux basé en Espagne, permet d’atteindre cette organisation, qui avait déjà réussi le transport d’une autre cargaison en utilisant cet avion.
Cette fois, les 1,2 tonnes ont été déchargées dans des camions et emmenées dans un manoir à Lacanau, une petite station touristique, à 10 kilomètres de l’océan Atlantique.
« Apparemment, le manoir de Lacanau, a été utilisé comme centre de collecte de la drogue, qui arrive également dans des bateaux de pêche et des voiliers. En fait, on pensait que l’avion allait être rechargé en France pour l’envoyer vers une autre destination « , a déclaré l’un des enquêteurs, ajoutant « qu’il est évident que la plus grande partie de la drogue provient du « clan du Golfe« .
Là, la cargaison de haute pureté a été divisée en sept paquets, qui devaient être transportés dans des voitures de luxe vers un hôtel du centre de Bordeaux. C’était le logement des « Missi Dominici » des organisations qui ont négocié la drogue colombienne et qui ont financé l’opération. Certains suspects ont été interpellés à la sortie de leur chambre d’hôtel à Mériadeck dans le centre de Bordeaux et un autre hôtel situé à proximité de l’aéroport de Mérignac. Ils auraient loué de puissantes cylindrées pour aller livrer la cocaïne : 1 tonne 150 exactement. La valeur marchande évoquée est de plus de 100 millions d’euros à la revente. Les enquêteurs ont également mis la main sur 350 000 euros en liquide, nous a confié une source proche de l’enquête.
Il a également révélé que la police colombienne a aidé la DEA (Drug Enforcement Administration) avec l’interception d’appels téléphoniques entre les expéditeurs et les représentants des narcos européens.
Dans l’opération de dimanche, 23 personnes sont tombées, dont trois Français, trois Albanais, un Turc, des Espagnols, des Dominicains, des Italiens et des émissaires colombiens. Onze ont déjà été accusés.
Il est probable que des ex-membres des FARC fassent partie de cette organisation.
000000000000000000000000000000000000000000
Dans le monde de la personnalisation automobile, certaines préparations se démarquent et sortent complètement du lot. C’est le cas de ce BMW X5 M, transformé en SUV pour individu ayant des relations avec la mafia. À l’origine, le BMW X5 M est un monstre de puissance, il repose sur un moteur V8 4,4 litres qui développe 575 ch !
0000000000000000000000000000000000000000000
La police française a arrêté 11 individus soupçonnés d’acheminer de la drogue vers la Côte d’Azur, ayant également découvert dans le jardin d’une maison de Saint-Cyr-sur-Mer (Var), dans la région de Toulon, 155 kilogrammes de résine de cannabis, neuf fusils d’assaut de type kalachnikov, des armes de poing, un kilo de cocaïne et un million d’euros en liquide, informent les médias français.
LIRE la suite https://fr.sputniknews.com/france/201802031034997345-toulon-interpellation-drogue/
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
La police judiciaire de Toulon a saisi 155 kg de cannabis, une vingtaine d’armes et un million d’euros. La majeure partie de ces saisies a été réalisée dans une villa à Saint-Cyr-sur-Mer.
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Que nous apprennent-ils?
Tout d’abord, sans surprise, que la consommation de cannabis au volant augmente le risque d’accidents. Par contre, le rapport souligne que le niveau de preuves est trop faible pour mettre en cause de façon certaine cette substance dans les cas d’overdose, notamment chez les plus jeunes.
Mais il y a d’autres effets délétères. Une expertise collective menée voilà trois ans à l’Inserm les a listés et a dressé un constat des pratiques.
En France, soulignent ses auteurs, «le cannabis est le premier produit psychoactif illicite consommé à l’adolescence: en 2011, 42 % des adolescents de 17 ans en ont déjà fumé au moins une fois (39 % des filles et 44 % des garçons)». La tendance semble être à la hausse. Si l’on en croit les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en 2014, 47,8 % des jeunes de 17 ans auraient déjà goûté une fois à cette drogue. Or le rapport de l’Inserm le précise: «5 % présenteraient un risque d’usage problématique, voire de dépendance: 7 % des garçons et 3 % des filles.»
Un risque d’échec scolaire
Quels sont précisément les dommages induits par cet usage? Ils sont surtout d’ordre psychosocial. …
LIRE la suite
http://sante.lefigaro.fr/article/que-sait-on-des-risques-lies-a-la-consommation-de-cannabis-/
00000000000000000000000000000000000000000000
La brigade des stupéfiants de la PJ de Toulon a réalisé une importante saisie de drogue, d’armes et d’argent cette semaine dans l’ouest-Var.
Selon les premiers éléments, quelque 155 kg de résine de cannabis, un kilo de cocaïne, neuf fusils d’assaut de type kalachnikov, neuf armes de poing, un fusil à pompe, et un million d’euros d’espèces ont été mis au jour.
000000000000000000000000000000000000000000
Les policiers du Creusot (71) enchaînent les affaires liées à la drogue, rapportent nos confrères du Journal de Saône-et-Loire. Selon diverses sources, mardi, à Torcy, un important dispositif avait bouclé le périmètre autour du rond-point Villedieu.
Plusieurs individus ont été interpellés en possession de 200 grammes de produits stupéfiants, dont 150 g d’héroïne pour un montant avoisinant les 2 000 €.
lire plus: http://www.bienpublic.com/actualite/2018/01/31/plus-de-30-000-d-heroine-saisis
0000000000000000000000000000000000000000000000000