Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Le criminologue Xavier Raufer est intervenu à l’Assemblée nationale dans le cadre des 48e Rendez-vous Parlementaires du Contribuable consacrés à la politique de la ville : « Politique de la ville: toujours plus d’argent pour moins de résultats », le 06 décembre 2016.
Pour tout savoir sur les tenants et aboutissants de la politique de la ville, notre enquête :
François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers
Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205
Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés
Fausto Cattaneo et la «flic connection»
1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.
Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.
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Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»
C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.
En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.
Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.
Le chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro
La police a annoncé samedi avoir démantelé un réseau colombien de trafic de cocaïne lors d’une opération ayant conduit à 24 arrestations et à la saisie de 2,4 tonnes de drogue.
Les narcotrafiquants présumés, appartenant à deux groupes liés au «cartel de Cucuta», «tentaient de s’installer en Espagne», a déclaré le chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro, lors d’une conférence de presse à La Corogne (nord-ouest). La saisie «est une des plus importantes» réalisées ces dernières années en Espagne contre le trafic de cocaïne, a-t-il affirmé. «La majorité» des personnes arrêtées étaient de nationalité colombienne et les autres étaient des Espagnols, a-t-il précisé, ajoutant qu’un grand nombre d’entre elles étaient «des personnages assez importants dans le trafic international de cocaïne».
En la operación fueron capturadas 24 personas, la mayoría de nacionalidad colombiana. Se trata del más importante decomiso de cocaína en territorio español desde enero de 2016.
Les faits, révélés par le journal La Provence, se sont produits vers 23h30, devant un bar-PMU de l’avenue Camille-Pelletan, à environ un kilomètre de l’hypercentre de Marseille.
La victime sortait de l’établissement lorsqu’elle a été visée de cinq coups de fusil à pompe, tirés depuis une voiture qui l’attendait sur l’avenue, a détaillé, auprès de l’agence AFP, le procureur de la République à Marseille.
Le jeune homme, touché d’au moins une balle dans la tête, a tenté de fuir pendant une centaine de mètres avant de s’écrouler.
Une personne a été interpellée par la police plus tard dans la nuit, à Septèmes-les-Vallons, où la voiture des tueurs a été retrouvée en feu, a complété Xavier Tarabeux.
Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.
Pour qui ? Pour quoi ?
Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, il travaillait directement sous les ordres de Francois THIERRY, le patron de l’ OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.
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À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.
Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.
C’est un témoignage inédit. Celui d’un ancien indic de la police qui dénonce les méthodes de l’office de lutte contre les stupéfiants. Ses accusations ont donné lieu à l’ouverture d’une enquête. Il a choisi BFMTV pour raconter son histoire. Un homme de l’ombre aujourd’hui en pleine lumière. Hubert Avoine a travaillé comme informateur de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants jusqu’en 2013.
« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui? Pour quoi? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire », présente-t-il dans son livre à paraître ce jeudi.
Des dizaines de valises de cannabis
Il affirme avoir infiltré les réseaux des plus gros narcotrafiquants. Dans son ouvrage, L’Infiltré, il dénonce les méthodes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants. Son contact était alors François Thierry, l’ex-patron de la lutte antidrogue depuis muté à la sous-direction antiterroriste, placé en garde à vue ce mercredi matin dans l’affaire Lire
Saisie de drogue à Béziers par le SRPJ de Montpellier le 14 février 2017: 326 kg de cannabis, 35 kg cocaïne, 8 kg d’héroïne.
Un réseau international de trafic de drogues « hors norme », au vu des quantités saisies, de la diversité des drogues et de l’organisation des six personnes mises en examen, a été démantelé dans l’Aude et l’Hérault.
Les 6 inculpés ont été écroués.
Au terme d’une enquête entamée en avril par la BRI et la brigade des stupéfiants, 7 personnes ont été interpellées la semaine dernière à Lézignan-Corbières dans l’Aude, à Béziers dans l’Hérault et à Lyon, dont 6 ont été mises en examen et écrouées, a annoncé mardi à la presse, le procureur de Béziers Yvon Calvet.
Parmi elles, figurent deux frères d’une trentaine d’années, originaires de Béziers et « très peu connus des services de police », a ajouté M. Calvet.
Les infractions les plus graves en matière de stupéfiants leur sont reprochés: l’organisation et la direction d’un réseau de trafic de drogue avec la circonstance aggravante de « bande organisée ».
Pour l’assaut, le char « Leclerc » n’était pas disponible…Alors, c’est le « Titus » qui s’est déplacé!
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A bord de plusieurs véhicules, dont un Titus (un engin blindé de 22 tonnes), une cinquantaine de policiers, gendarmes et membres du RAID (Unité d’élite de la police nationale) sont intervenus dans un village des environs de Sées, et plus précisément dans une ferme en location.
312 pieds de cannabis ont été découverts dans cette ferme lors d’un vaste coup de filet mené dans les environs de Sées dans la nuit de dimanche à lundi, rapporte France Bleu Normandie. 5 personnes ont été interpellées en flagrant délit alors qu’elles conditionnaient la drogue.
La ferme en location avait été transformée en « petite usine de production de cannabis » précise François Coudert, le procureur d’Alençon.
Grâce à madame Touraine, vous allez pouvoir continuer à choper le cancer. Mais attention, pas du cancer de fillette! Du bon gros cancer viril, du cancer de camionneur sévèrement goudronné, celui qui vous ronge bien les poumons et la gorge jusqu’à ce que mort s’ensuive, le corps bardé de tuyaux se décharnant à vue d’œil au fin fond d’un centre de soins palliatifs. En revanche, le cancer chic, celui qui perle élégamment sur vos alvéoles avec la grâce d’un sautoir de chez Van Cleef, est désormais interdit, ainsi que le petit emphysème de bourge maniérée des beaux quartiers.
Avec cette clairvoyance qui est la sienne, notre très finaude ministre de la Santé vient en effet de proscrire les noms de marques de cigarettes qu’elle considère comme trop glamour. Plus maline, tu meurs.
Marisol Touraine n’a pas l’étoffe d’une visionnaire. Non seulement sa décision compte pour des clopinettes, mais elle est d’une bêtise sans filtre.
Lire le reportage d’ Eloïse Lenesley qui est journaliste, et qui collabore notamment à Causeur.
Le conducteur d’une Audi, chargée de 88 kg de résine de cannabis, a raté son approche d’un giratoire de la RN10, dans la nuit de jeudi à vendredi !
Une histoire d’Audi !
Les gendarmes pourchassaient une Audi A 3 dans le canton d’Auneau, durant la nuit de jeudi à hier. Ils ont averti le commissariat de Chartres. Et les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) se sont positionnés, vers minuit et demi, sur le giratoire des accès à l’autoroute A11, et à l’entrée de Chartres par la route d’Orléans. A 1 h 15, une Audi a surgi. Mais il s’agissait d’une surpuissante Audi S4.
El coronel Yesid Ariza, comandante de la Policía del Aeropuerto El Dorado de Bogotá, reveló que ahora las personas para camuflar la droga y sacarla del país, están utilizando grasa industrial en los equipajes para evadir los controles caninos.
El oficial indicó que esta modalidad se detectó por la captura de un hombre que pretendía sacar del país a Guatemala 10 kilos de cocaína, camuflando los paquetes estratégicamente en la maleta del equipaje impregnando el plástico que recubría la sustancia ilegal con grasa industrial, para evadir los controles.
Deux ans d’enquête pour la police judiciaire d’Avignon conclus, hier, par le placement en détention des quatre derniers piliers d’un vaste trafic de drogue sur le département et dont les principaux protagonistes ont été interpellés sur les communes de Carpentras, Cavaillon et Bollène.
Au total, ce sont 23 personnes qui ont été interpellées, 20 ont été mises en examen des chefs de trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs et 19 ont été écrouées. Des hommes âgés d’une quarantaine d’années qui avaient mis en place un véritable business très lucratif.
Quatre Lyonnais ont été interpellés dans la nuit de lundi à mardi sur l’A 9, dans le Gard, par la PJ de Grenoble et la BRI de Lyon : les suspects se trouvaient à bord de trois véhicules se dirigeant vers le nord, dont l’un était chargé de 100 kilos d’herbe de cannabis.
La diva callipyge vole elle aussi le plus souvent en jet privé, qu’elle loue, tel le N663PD de chez Avjet, plus tout récent puisqu’il date de 1987, dans lequel elle voyage avec sa smala et sa montagne de valises bourrées on suppose de fringues (taille large?).
Hier nous avons vu que l’enlèvement de Kim Kardashian nous avait subitement ramené à une autre affaire datant de 1999. Pourquoi donc, c’est ce que j’ai commencé à vous expliquer dans l’épisode précédent, qui a évoqué ce transfert de deux tonnes de cocaïne vers la France, à bord d’un avion appartenant à une sommité saoudienne qui sera condamnée à 10 ans de prison et interdiction de remettre les pieds sur le territoire. Mais cette découverte de 1999 nous a emmené bien plus loin comme on va le voir aujourd’hui… puisque nous allons atterrir aux frontières du 11 septembre 2001, date à laquelle, on le sait, d’autres saoudiens avaient été nommés, pour finalement se voir expurgés de l’épais dossier d’enquête sur les attentats… Un problème toujours pas résolu en 2017, malgré la déclassification récente des 28 pages enlevées par l’administration Bush …
C’est un véritable coup de filet. Alors que le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux doit se rendre à Marseille ce samedi après-midi, une vaste opération, menée par 150 fonctionnaires des forces de l’ordre, a conduit à l’arrestation de 16 personnes et la saisie de 50.000 euros en liquide, selon une information de La Provence.
La voyageuse de 28 ans a été arrêtée dimanche 15 janvier, en revenant de l’île de Saint-Martin, dans les Antilles. Elle a été remise à la Direction de la police judiciaire de Lyon, ainsi que son amie qui voyageait avec elle. Lire
2 millions d’euro d’avoirs criminel ont été saisis en Corse en 2015, 11 millions l’année dernière entre janvier et novembre seulement.
Près de 500 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis sur les onze premiers mois de 2016 en France, un niveau jamais atteint, selon un bilan révélé aujourd’hui par nos confrères de France Inter et du Figaro. De janvier à novembre 2016, les services répressifs du ministère de l’Intérieur ont saisi pour 471,425 millions d’euro de biens issus de la criminalité, soit une hausse de 3,9% par rapport à la même période de 2015 selon l’Office Central pour la répression de la grande délinquance financière.
Les chiffres définitifs des saisies 2016 d’avoirs criminels seront connus autour du 20 janvier prochain, et il faudra y ajouter les opérations des douanes.