FRANCE (PAF): deux policiers de Roissy en garde à vue pour trafic de drogue

Deux policiers de Roissy en garde à vue pour trafic de drogue

Par La Voix de la Russie | Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne en provenance de Punta Cana.

Deux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) ont été interpellés dimanche à l’aéroport de Roissy dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de drogue, dans laquelle dix personnes ont été placées en garde à vue. Les deux policiers sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des mules, a précisé une source proche de l’enquête. Ils ont été interpellés vers 11H30 alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine, dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien, a précisé cette source.

Les agents, en poste depuis quelques années à l’aéroport de Roissy, ont été interpellés en possession de deux valises qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés, contenant chacune 20 kilos de cocaïne, a précisé une source policière. Leur arrestation s’inscrit dans le cadre d’un coup de filet plus vaste, concernant une dizaine de personnes, toutes de nationalité française, qui se trouvaient dimanche soir en garde à vue à Nanterre et Versailles.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2015_01_26/Deux-policiers-de-Roissy-en-garde-a-vue-pour-trafic-de-drogue-7713/

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GIBRALTAR…The INFORMANT

When financial pressures escalate, Marc Duval (Gilles Lellouche), a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs on the nation s border.

Navigating through debase trafficking and shady cargo, he slowly wins the confidence of Claudio Lanfredi (Riccardo Scamarcio), a powerful but dangerous cocaine importer. As Duval becomes further immersed in both the perils and temptations of the drug trafficking underworld he is forced to live on a knife edge, where only his lies can keep him alive. But it is when English customs land to arrest Lanfredi that Duval must take the greatest risk of all, placing his family in the heights of jeopardy. Inspired by true events, the writer of Mesrine and A Prophet brings a hard-hitting, suspense thriller that will make you question the very borders of the land you call home…

Avatar de Marc FievetThe international informant

Dvd disponible sous titré en anglais

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FRANCE: les « stups » (36) en opération à la cité Reverdy

De la cocaïne dans des bouteilles de rhum à Paris : le chef d’un réseau en garde à vue en Martinique

  • Par Claude Gratien
  • Publié le 02/01/2015 | 15:04, mis à jour le 02/01/2015 | 15:33

Le chef présumé d’un réseau de trafic de cocaïne est en garde à vue chez nous. Cette arrestation fait partie d’un vaste coup de filet opéré ce vendredi par la brigade des stupéfiants de Paris.

© Police-Scientifique
© Police-Scientifique

La brigade des stupéfiants de Paris a mené une opération ce vendredi après-midi à Paris à la cité Reverdy, dans le 19e arrondissement de la ville. Onze personnes ont été interpellées. Le chef présumé du réseau a été arrêté en Martinique. L’opération est suivie chez nous par l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants.

Trois passeurs supposés ont été interpellés à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (près de Paris). Sept autres personnes ont été arrêtées dans une ensemble de cités qui forment une zone de sécurité prioritaire dans laquelle figure aussi la cité Reverdy. Entre trois et cinq kilos de cocaïne pure ont été saisis.

La marchandise était transportée par des « mules » dans des bouteilles de rhum vides et des emballages de produits de beauté. La cocaïne devait être ensuite revendue dans la cité, notamment sous forme de doses de cocaïne. Depuis plusieurs années, la cité Reverdy est considérée comme une plaque tournante parisienne de la cocaïne.

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NARCOTRAFIC (cocaïne): le Mali est redevenu une zone de transit du trafic de drogues en Afrique

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »
Par
(image utilisée juste a titre d`illustration) (image utilisée juste a titre d`illustration)

De notre envoyé spécial à Bamako.-

C’est un quartier moderne dans une ville ancienne, une zone triste dans une cité pleine de vie. De-ci, de-là, quelques structures de béton figées en pleine construction parmi des immeubles de verre flambant neufs. Le quartier d’ACI 2000 à Bamako, qui est sorti du sol, comme son nom l’indique, durant la première décennie du XXIe siècle, était censé refléter un Mali rayonnant et tourné vers l’avenir. Aujourd’hui, c’est une excroissance de la capitale, pseudo-moderne et invivable selon de nombreux habitants, remplie de projets inaboutis.
Inaboutis ?
Pas pour tout le monde car l’un des vilains secrets de l’édification de ce quartier est « qu’un certain nombre d’investisseurs, maliens ou étrangers, s’en sont servis pour blanchir de l’argent, quitte à laisser tomber les immeubles en cours de construction », explique Hamadou, un guide dogon qui a trouvé refuge en marge de l’ACI 2000 depuis que sa région natale n’attire plus les touristes qui craignent pour leur sécurité.

La crise malienne de 2012-2013, et les erreurs qui l’ont précédée, est multiforme : elle mêle l’usure des élites, l’aveuglement international, l’incompétence de l’armée nationale, le terrorisme islamique, l’effondrement de la Libye post-Kadhafi, le séparatisme touareg, etc. Mais l’un des aspects les moins évoqués, que l’on retrouve pourtant en toile de fond de tous les dysfonctionnements du Mali, touche à la question du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest. En 2012, le Mali était devenu une plaque tournante du transit de stupéfiants entre l’Amérique du Sud et l’Europe, et tout semble indiquer qu’il l’est redevenu aujourd’hui, selon la plupart des experts.

Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014.Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014. © Thomas Cantaloube

« L’opération Serval en 2013 (l’intervention militaire française visant à libérer le nord du Mali de l’emprise des djihadistes –ndlr) a détourné les routes du trafic de drogue vers les pays voisins pendant environ un an, explique Pierre Lapaque, le représentant de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Mais aujourd’hui, les routes qui avaient été fermées en raison de la présence d’hélicoptères ou de patrouilles ont été rouvertes. » La principale différence est qu’auparavant, les trafiquants convoyaient un chargement d’une tonne, alors que désormais, ils préfèrent transporter dix fois 100 kilos « afin de ventiler les risques ».

L’histoire de la contrebande au Sahel n’est pas nouvelle puisqu’elle remonte aux VIIe et VIIIe siècles, et qu’il s’agit avant tout d’un « marché d’opportunité », comme disent les économistes.

Cigarettes, médicaments, migrants, armes…, tout transite par la bande sahélienne qui s’étend de la Mauritanie au Tchad. La drogue n’est qu’une marchandise parmi d’autres, sauf qu’elle est bien plus rentable (un multiple de 1 à 16 du producteur au consommateur, voir graphique ci-dessous), et que cette rentabilité démultiplie la corruption et la déstabilisation des États de la région, qui n’ont jamais été très solides.

Le Mali n’est que la dernière illustration de ce phénomène qui a pris de l’ampleur au début des années 2000. En 2009, l’exemple le plus emblématique, mais aussi le plus grossier, qui rivalise avec les histoires abracadabrantes de contrebande à la frontière américano-mexicaine, s’est déroulé près de la ville de Tarkint, non loin de Gao, au nord-est du Mali. C’est celui d’« Air Cocaïne », un Boeing 727 retrouvé incendié sur une piste de fortune en plein désert. Provenant du Venezuela, l’avion-cargo s’était posé sans encombre, mais n’avait pas pu redécoller. Il avait donc été brûlé par les équipes au sol, venues dans une noria de 4×4, qui avaient bien entendu pris soin de vider l’aéronef de son précieux contenu : plusieurs tonnes de cocaïne.

Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l'Afrique en dollars US par kilo.Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l’Afrique en dollars US par kilo. © WACD

« “Air Cocaïne” était une époque de gros transbordements, bien plus risqués. Aujourd’hui, les trafiquants morcèlent leurs cargaisons », raconte Pierre Lapaque. Cela évite également la publicité inhérente à ce genre d’affaires. Car un Boeing 727 crashé au milieu du désert, ça attire les curieux et les soupçons de connivence au plus haut niveau de l’État malien – ce que sous-entendaient très clairement plusieurs câbles de l’ambassade américaine à Bamako, révélés par Wikileaks (comme celui-ci). « On ne fait pas atterrir un Boeing dans le désert sans un minimum de complicités locales, affirme le chercheur Georges Berghezan, du groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP).

« Quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Selon de nombreuses sources concordantes, diplomatiques et universitaires, une partie des élites maliennes sous ATT touchaient les bénéfices du trafic de drogue transitant par le pays. « Les militaires, en particulier, ont beaucoup trempé dans le trafic : soit en fermant les yeux, soit, parfois, en protégeant des convois, estime un chargé de mission malien d’une grande ambassade occidentale. Mais il y a également des civils : ce sont eux qui, parfois, versent des pots-de-vin pour franchir les frontières, fournissent des véhicules, etc. Ce sont également eux qui blanchissent l’argent, soit via des projets de développement locaux plus ou moins bidons (constructions de routes ou de puits) soit via des achats de parcelles ou de biens immobiliers, comme à ACI 2000. »

Selon l’analyste de la Brookings Institution Vanda Felbab-Brown citée par l’association Stop The Drug War, « les élites locales détournent déjà les profits du bois, du pétrole ou des diamants. La drogue est juste une ressource supplémentaire pour s’enrichir. On dit beaucoup que le trafic de stupéfiants a provoqué la fragilité et l’instabilité des États ouest-africains, mais je pense qu’il a surtout envenimé les problèmes, il ne les a pas provoqués ». L’effondrement de l’État malien, en 2012, et sa faiblesse actuelle ne peuvent être mis sur le compte du trafic de drogue. Mais il est évident que celui-ci joue un rôle non négligeable.

L’ONUDC estime le montant du trafic en Afrique de l’Ouest à environ un milliard de dollars (800 millions d’euros), dont à peu près 50 % sont blanchis dans la région. Cette somme excède le PNB de certaines nations, notamment celui de la Guinée-Bissau, un quasi narco-État, qui est le principal point d’entrée de la drogue dans la région. « Il y a un vrai risque d’impact sur le principe démocratique de ces pays et la gouvernance des États, s’alarme Pierre Lapaque, de l’ONUDC. Comment un petit fonctionnaire qui gagne quelques dizaines d’euros par mois peut-il résister à des pots-de-vin de plusieurs milliers d’euros ? »

Les routes du trafic de drogue passant par le Mali.Les routes du trafic de drogue passant par le Mali. © Global Initiative

La croissance du trafic dans toute l’Afrique de l’Ouest inquiète les autorités internationales, notamment parce qu’une partie de la drogue provenant de l’Amérique du Sud à destination de l’Europe reste désormais dans la région. Sur les 30 à 35 tonnes de cocaïne qui arrivent d’Amérique du Sud par bateau dans les ports de la région, ou par avion, des petits bi-moteurs qui atterrissent sur des pistes de brousse, environ 18 tonnes repartent en direction de l’Europe occidentale, par des voies terrestres qui remontent par le Mali, la Mauritanie, le Niger, l’Algérie, la Libye, le Tchad, le Soudan et l’Égypte. Le reste demeure sur place. « Une partie est stockée, afin de maintenir les stocks tendus et donc les prix, explique toujours Pierre Lapaque. Mais l’autre partie est vendue sur place, car les groupes criminels ont toujours besoin de nouveaux marchés. Or, quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Au-delà de la cocaïne, qui reste chère, la vraie préoccupation concerne la méthamphétamine. Cette drogue est désormais produite dans la région (c’est la seule, avec le cannabis) à hauteur de 1 à 1,2 tonne, ce qui est beaucoup, sachant qu’il y a sept ou huit ans, aucune production n’existait encore. Même si elle est principalement exportée vers les marchés asiatiques, sa consommation se développe à grande vitesse en Afrique de l’Ouest en raison de son faible coût (selon l’ONUDC, un kilogramme, qui coûte 7 000 dollars à la sortie du laboratoire, se vend 15 000 dollars dans la région et 150 000 dollars au Japon !). Surtout, le plus inquiétant, est que les cartels criminels commencent à payer les intermédiaires en produit, à charge pour eux de le revendre. Cela obéit à la logique de création de marchés locaux, mais cela signifie que la drogue risque de devenir, en Afrique de l’Ouest, un problème.

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »

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A suivre à Médiapart

Par Thomas Cantaloube

Source: Mediapart

SOURCE: http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/119788-le-mali-est-redevenu-une-zone-de-transit-du-trafic-de-drogues-en.html

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FRANCE (Hauts-de-Seine): 1,2 tonne de cannabis saisie à Rueil-Malmaison et des armes, munitions, cagoules, brassards !

Avatar de La RédactionAulnaycap

CannabisVous avez bien lu! 1,2 tonne de Cannabis ont été retrouvé dans un appartement de Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine.

« Le jour de Noël, ils ont d’abord interpellé un revendeur qui entrait dans le parking d’une résidence où se trouvait l’appartement destiné à stocker la drogue, avant de perquisitionner le logement. « Et là, c’est la caverne d’Ali Baba », a rapporté la source: « quasiment 1,2 tonne de résine de cannabis, près de 30 kilos d’herbe », le tout « d’une valeur marchande de plus de 3 millions d’euros ».

Comme quoi ce genre d’histoire n’arrive pas seulement qu’en Seine-Saint-Denis…

Source : Le Figaro

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PANAMA: la CIA et la DEA…omniprésentes!

Coke en Stock (LXX) : au Panama, les radars de Berlusconi et un drôle d’avion

Comme on a pu le voir hier, le Panama est un lieu de passage obligé de la cocaïne andine, et le pays est surtout devenu le lieu du blanchiment d’argent, les banques panaméennes lessivant visiblement à tour de bras depuis des décennies. La présidence qui vient juste de se terminer n’avait pas aidé vraiment à éclaircir la situation, embarquée dans une sombre histoire de fourniture de radars et d’hélicoptères italiens où le nom de Silvio Berlusconi est apparu. Comme est apparu aussi le nom de Seldon Lady, ce responsable de la CIA en Italie qui avait fui le pays après y avoir été condamné pour avoir embarqué un responsable islamiste et l’avoir fait torturé (en Egypte, et via la Roumanie). Lady a été remis aux autorités américaines et non extradé, preuve des liens entre l’équipe de Berlusconi et la CIA. Des liens entre le Panama et les USA qui conduisent à la réactivation d’une ancienne base militaire devenue par coup de baguette magique centre de recherches anti-drogues. Un endroit où un drôle d’avion a été aperçu… un appareil qui connaîtra un drôle de sort également, ce que nous verrons une prochaine fois. D’abord, je vous propose de regarder d’un peu plus près les côtes du pays….

Le Panama voit donc passer des centaines de petites embarcations près de ses côtes et se fait survoler par des avions se rendant de la Colombie au Costa-Rica, au Honduras (où l’on tue plus qu’en Irak), au Nicaragua, davantage épargné semble-t-il, au Guatemala ou au Salvador, voire au Mexique. Pas un n’échappe au trafic. D’où l’idée présidentielle de se munir de radars, qui viennent comme une évidence comme première arme anti-drogue en ce qui le concerne. Le pays a donc décidé d’en acheter… et d’hélicoptères rapides, également, pour poursuivre en mer les go-fast marins des trafiquants. Et les voilà qui arrivent enfin, ces fameux radars le 24 octobre 2011 : il y en a 19, accompagnés de 6 hélicoptères Agusta dernier cri (des Agusta Westland AW139). Des engins italiens, comme les fameux radars, construits par Finmeccanica. Au total, il y en a pour 250 milllions de dollars (et même 333 millions si l’on compte vraiment tout, paraît-il). Et un beau scandale à la clé, qui mouille directement le président milliardaire Martinelli, via son ministre de la sécurité Jose Raul Mulino et son ministre du Budget Alberto Vallarino, car le contrat ne prévoyait pas que cela : outre de généreux pots de vin, les maçons italiens avaient aussi été sollicités pour construire… des prisons (bâties par Svemark, via un contrat à 200 millions de dollars) ! Au milieu de cet énorme scandale, Valter Lavitola, qui se retrouve aujourd’hui accusé d’extorsion de fonds en complicité avec Giampaolo Tarantini et sa femme, envers l’ancien Premier ministre Silvio Berlusconi. Tarantini n’étant autre que l’homme d’affaires qui a fourni des prostituées pour les orgies qui avaient eu lieu au Palais Grazioli sous le nom de soirées « bunga-bunga » (tenues à la résidence de Berlusconi). D’où l’inquiétude de l’opposition panaméenne sur le choix de ce matériel purement italien qui va se révéler… inadéquat.

C’est l’ancien candidat à la présidentielle panaméenne qui avait mis le feu aux poudres en révélant en décembre 2011 les mails échangés entre Lavitola et Adolfo De Obarrio, le plus proche conseiller de Martinelli (en photo, Lavitola au milieu de Martinelli et Berlusconi). L’affaire s’était tassée quelque peu, mais elle avait resurgi en avril 2012 avec la découverte de nouveaux documents bien plus embarrassants : “une partie de l’argent a été remis directement au Président panaméen, dans une valise », révèlait le texte, qui précisait même le tarif : en deux paiements, « un de 530 000 euros et le second de 140 000 »... le Corriere insistant en affirmant que c’était à l’époque où Lavitola avait été reçu avec faste au Panama. Sur les 333 millions du contrat, 10% auraient été versés en commissions… à Berlusconi ou à ses amis… et au président panaméen, ainsi qu’à des proches, tel Rogelio Oruna, lepresentant de l’IBT Group, l’argent ayant transité semble-t-il entre les mains de Frankie Francisco Martinelli, le propre cousin du président. Ce dernier rejetant en masse les accusations en parlnt de « soap opera » à propos du scandale, selon lui orchestré par l’influent journal La Prensa. Qui révélait aussitôt un voyage impromptu en Sardaigne tenu du 18 au 21 août 2011, avec Martinelli, deux de ses ministres et un membre de la Cour Suprême, avec leurs épouses respectives.

L’affaire se résumant ainsi selon 20 minutes : « Valter Lavitola et un entrepreneur de Bari, Giampaolo Tarantini, sont soupçonnés d’avoir fourni à l’ex-chef du gouvernement italien des call-girls pour des nuits torrides entre juillet 2008 et avril 2009. Ils sont en outre soupçonnés d’avoir extorqué plus de 800 000 euros à Silvio Berlusconi pour mentir à la justice sur les agissements de ce dernier. A l’origine, Valter Lavitola et Giampaolo Tarantini espéraient en échange de la mise à disposition de prostituées décrocher des contrats avec des colosses publics comme Finmeccanica. Ces contrats étaient tombés à l’eau par la faute de l’une des « escorts », Patrizia D’Addario, qui a tout raconté à la justice. Huit personnes sont poursuivies dans le cadre de ce scandale, distinct du Rubygate, pour incitation et exploitation de la prostitution au bénéfice de Silvio Berlusconi. Enfin, depuis lundi, un autre chef d’accusation pèse sur Valter Lavitola. Soupçonné d’avoir remis au président du Panama et des membres de son gouvernement des pots-de-vins versés par des entreprises italiennes pour la réalisation de prisons dans ce pays, il est poursuivi pour « corruption internationale »« . Le problème n’étant pas que celui des pots de vins versés : les radars achetés à prix d’or, avec ou sans « escort-girls » à la clé, mais ils étaient surtout largement sous-dimensionnés avait révélé la presse panaméenne. C’est « SELEX Sistemi Integrati » la société – une filiale de Finmeccanica – qui a fournit 19 de ses radars Lyra Série 50, qui ont une portée d’environ 48 kilomètres pas plus, un peu moins de 30 miles. Dans quelle mesure seront-ils capables de « voir » au large des côtes, ces radars basés au sol, voilà la question, . Ils ne fournissent pas une couverture suffisante pour recouvrir la totalité de la côte, car s’ils vous garantissent des clichés de l’ensemble de la couverture du littoral, il y aura encore de vastes zones à découvert, » dont profiteront, invariablement, les trafiquants pouvait-on conclure ! Radars inefficaces et pays corrompu : voilà qui n’aide pas vraiment pour faire baisser le trafic de drogue ! Rien ne s’arrangeait, dans le pays !

Rien, car le président avait entre temps (et dès 2010) forcé la dose du libéralisme avec la loi N°30, surnommée « loi chorizo » provoquant une autre violence : « cela avait pris des jours à la société civil pour découvrir tout ce que comportait le document législatif, mais beaucoup étaient devenus furieux après l’avoir fait, en particulier, en ce qui concerne les dispositions de la loi anti-travail. Selon le chapitre 2, article 12 de la loi 30, « les employeurs ne sont pas obligés d’extraire de leur temps de travail des travailleurs pour qu’ils effectuent des réunions ordinaires ou extraordinaires. » Le chapitre 2 développant que lors d’une grève, les contrats de travailleurs en grève peuvent être suspendus, et que les entreprises peuvent même embaucher des remplaçants temporaires ». Le résultat ne s’était pas fait attendre : « Peu de temps après le passage du projet de loi, la Bocas Fruit Company, une filiale de Chiquita Brands, a annoncé qu’elle ne pourrait plus percevoir de cotisations syndicales, romptant le contrat qui avait fait avec le Syndicat des travailleurs des bananeraies de l’industrie (SITRAIBANA) et provoquant l’indignation parmi les es membres du syndicat ? Débutée le 2 juillet, la grève des travailleurs de 48 heures s’est rapidement transformée en un affrontement de 10 jours de division et, finalement violents entre Bocas et ses employés majoritairement indigènes. Lorsque Bocas a condamné la grève comme illégale, et annoncé un report de la rémunération et menacer de licencier ceux des travailleurs qui auront participé à la manifestation, les manifestants sont descendus dans les rues furieux (…) Dans l’ensemble, la correspondance officielle du gouvernement a décompté trois morts et plus de cent quarante blessés, mais des sources extérieures estiment que le nombres de victimes, en réalité, étaient considérablement plus élevé .. En mars de cette année, l’Organisation des Nations Unies a condamné le gouvernement panaméen pour son usage répété de la violence de la police et de la discrimination raciale à l’encontre de ses communautés autochtones. Malheureusement , le rapport de l’ONU n’avait apparemment pas d’effet visible, car d’innombrables civils, dont beaucoup étaient des indigènes , ont été aveuglés ou laissés dans un état critique en raison de la propension de la police à la violence »… L’ancien patron de supermarché souhaitait peut-être diriger ses citoyens comme ses caissières. Le 29 juin 2010, plus de 10 000 manifestaient à Panama City… contre les décisions de Martinelli. Bref, une violence inattendue était apparue du fait de décisions purement gouvernementales…

Et entre temps, les liens entre Martinelli et la DEA américaine s’étaient fortement grippés, nous avait appris en décembre 2010 le New York Times dans un article parlant de la défiance croissante de dirigeants sud-américains vis à vis des méthodes de l’anti-drogue US, qu’ils contestaient de plus en plus. Wikileaks avait révélé les documents compromettants. « La D.E.A. fait face à des pressions encore plus intense l’année dernière en provenance du Panama, dont le président de droite appuyée, Ricardo Martinelli, a exigé que l’agence lui permettent d’utiliser son programme d’ écoutes téléphoniques – connu sous le nom de Matador – pour espionner ses ennemis politiques de gauche qu’il croyait capables de comploter pour l’assassiner. Les États-Unis ont refusé, selon les câbles révélés, en reprochant que M. Martinelli, un magnat de supermarché, « ne fasse aucune distinction entre objectifs légitimes de sécurité et ses ennemis politiques », déclenchant ainsi des tensions qui durent depuis des mois. M. Martinelli, qui selon les câbles posséderait un « penchant pour l’intimidation et de chantage », a riposté en proposant une loi qui aurait mis fin au travail de la DEA avec des unités de police spécialement contrôlées (…) Et quand les Etats-Unis ont repoussé ces tentatives – telle celle de déplacer le système Matador dans les bureaux du procureur général politiquement indépendant – M. Martinelli a menacé d’expulser l’agence de drogue du pays en disant que d’autres pays, tel Israël, seraient heureux de se conformer à ses demandes de renseignements. Finalement, selon les câbles, les diplomates américains se sont interrogés sur ce qu’étaient les motivations de Martinelli. Voulait-il vraiment que la D.E.A. intervienne pour perturber les coups d’état présumés de ses adversaires ou était-il en essayant d’empêcher l’agence d’apprendre la corruption qui régnait parmi ses parents et ses amis ? Un câble a affirmé que le propre cousin de Martinelli a aidé à passer en contrebande des dizaines de millions de dollars provenant de la drogue passée par le principal aéroport de Panama chaque mois Un autre notait qu’ « il n’y a aucune raison de croire qu’il y aura moins d’actes de corruption au sein de ce gouvernement qu’avec le gouvernement précédent. « 

Voilà donc le pays pas davantage protégé des intrusions, en tout cas. Question avions, vous-ai-je dit précédemment, c’est un fort particulier qui nous intéresse au Panama. Revenons pour cela quelques années en arrière avec la décision de la part des Etats-Unis de retirer leurs bases militaires du pays. C’est en effet en 1999, à la suite du traité Torrijos-Carter que les USA ont décidé de quitter la base d’Howard, laissée aux panaméens (le canal lui-même étant restitué le 31 décembre 1999), le Southern Command allant s’installer à Miami. C’était le pivot des opérations de déstabilisation des pays d’Amérique du Sud. toutes les opérations de « cover-up » passaient par elle. C’est par elle par exemple qu’étaient passés les avions de l’Operation Blue Spoon devenue Operation Just Cause pour aller arrêter Noriega, une opération effectuée par des agents de la DEA. On y voyait atterrir et décoller des Corsair II mais aussi de gros porteurs à réaction, les C-141 Starlifters ou les C-5 Galaxy. Lors de l’Operation, deux F-117 effectueront leur première sortie armée. Officiellement, donc, les américains n’étaient plus sur place depuis 15 ans : ils s’étaient carrément installés en Colombie, au prétexte du « Plan Columbia » pour lutter contre la cocaïne, mais aussi pour surveiller son trafic en Golfe du Mexique, au Honduras, au Salvador, en République Dominicaine, au Belize, à Curaçao et Aruba, à Antigua et dans les Bahamas., la Quatrième Flotte de la Navy étant déployée en soutien. Comme le perçoivent certains, le déploiement d’un nombre conséquent de militaires us en Grande Caraïbe est bien plus une question de stratégie commerciale et de l’idéologie qu’une lutte véritable contre la drogue. Le Vénézuela, particulièment visé, étant l’objet d’une surveillance aérienne assidue à ses frontières.

La mort tragique de Torrijos dans un accident d’avion (selon l’économiste John Perkins elle aurait été provoquée par les USA !) va progressivement remettre en cause le traité signé par Jimmy Carter. Son successeur immédiat, Ernesto Perez Balladares puis surtout Mireya Elisa Moscoso Rodríguez (de 1999 à 2004) changeront la donne, Mireya en montrant une toute autre façon de voir, devenue essentiellement pro-américaine : six jours avant de quitter le pouvoir, elle graçiait en effet les terroristes Luis Posada Carriles, Gaspar Jimenez, Pedro Remon et Guillermo Novo Sampol, capturés au Panama pour avoir tenté d’assassiner Fidel Castro lors de sa visite au Sommet ibéro-américain au Panama. Un geste jugé scandaleux par beaucoup. Si c’est le propre fils de Torrijos qui devient président en 2004, les relations avec les USA ne se détériorent pas pour autant et l’élection de Ricardo Martinelli renoue davantage les liens. Ce dernier souhaite en effet ouvertement se rapprocher des USA pour qu’ils forment ses policiers pour lutter contre le trafic de drogue. C’est ainsi que l’ancienne base d’Howard s’était retrouvée sous Martinelli à nouveau utilisée au nom de la guerre à la drogue, le Panama ayant signé entretemps plus de 700 contrats d’aide pour lutter contre la drogue avec des agences américaines liées au Defense Department depuis 1999. Howard avait été rebaptisée « Multinational Counternarcotics Center » mais personne n’était dupe, à voir ce qui s’y pose depuis comme appareils.

D’autant plus que des bavures apparaissent dans ce déploiement de forces. Ainsi en mai 2012, où un erreur tragique sera vite enterrée par la presse. Les gens de la DEA ayant la gâchette bien facile, semble-t-il. « Le 11 mai, une unité anti-drogue de la DEA-hondurienne conjointe installée sur la Forward Operating Base de Mocoron lancée contre des présumés trafiquants de drogue tôt le matin dans la région de la côte Miskito. Dans l’obscurité avant l’aube, les artilleurs des hélicoptères et des soldats sur le terrain auraient tiré sur un bateau sur les rives de la rivière Patu, tuant quatre des passagers à bord. Il a été découvert plus tard que le bateau était tout simplement un navire de passagers, et il existe des preuves et une enquête crédible qui indique que les passagers n’étaient pas été impliqués dans le trafic de drogue. Le jugement hâtif, cependant, et la manière est dans lequel les rapports de presse ont au début utilisés des sources anonymes « officielles » qui caractérisaient le peuple Miskito en termes généraux comme étant des criminels, fait écho à une autre victime de la guerre de 30 ans contre la drogue : la vérité » écrit fort justement Larry Birns, directeur du Council on Hemispheric Affairs.

La « guerre à la drogue » étant aussi celle de la désinformation et de la manipulations des esprits, la presse US étant sur la sellette : ‘l’opération douteuse a présenté un nouveau modèle de tactiques de contre-insurrection sur la base de l’interdiction de drogues développée et perfectionnée par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan. Les méthodes utilisées dans l’opération ne devraient pas venir comme une surprise, car il y avait des signes qu’un changement significatif de la méthodologie, conçu pour apporter la guerre aux trafiquants au Honduras , a participé à la décision. Dans un article du New York Times du 5 mai 2012 , « Les leçons de l’Irak Aide US Combat une guerre contre la drogue au Honduras ,  » Thom Shanker rapportait que la DEA américaine a récemment mis en place trois opérations avancée sur des bases – Mocoro de Puerto Castilla, et El Aguacate en régions éloignées du Honduras afin de mettre en œuvre les « missions de faible taille, avec un nombre limité de troupes, des partenariats avec des militaires et de la police étrangère forces qui prennent la tête des opérations de sécurité, et des objectifs étroitement définis, visant des insurgés, des terroristes ou des groupes criminels qui menacent les intérêts américains ». Selon Shankar, l’objectif de la base d’opérations avancée Mocoro était la Côte Miskito décrite comme une zone  » rouge/chaude  » pour le trafic de drogue. Les Miskitos , cependant, ont protesté contre l’attaque, et refusé d’être caractérisés comme des criminels ; ils auraient ainsi été naturellement disposés à prendre des dommages collatéraux de ces opérations, ou être accusés à tort de complicité. Au lendemain de la tuerie , un certain nombre de Honduriens et certains responsables américains anonymes ont dénigré la culpabilité sur les passagers du bateau ; le porte-parole du Département d’Etat et l’ambassade des États-Unis au Honduras ont affirmé que les agents de la DEA n’ont joué qu’un  » rôle consultatif  » à la mission. Des  » fonctionnaires  » anonymes des États-Unis immédiatement transmis un texte justifiant les dommages collatéraux, ou pour mettre de côté les euphémismes et être franc, le meurtre de deux femme enceintes et leurs deux enfants, et en blessant plusieurs autres qui étaient sur ​​le bateau de passagers sur les rives de la la rivière Patu. Par exemple , dans un article le 17 mai , le journaliste du Washington Post William Booth se réfère à l’anonymat des agents représentant les organismes d’application de la loi, et les diplomates qui ont été informés de la mission « Ces fonctionnaires anonymes ont monté une affaire contre l’innocence des victimes : « Les responsables américains ont déclaré qu’il n’était pas inhabituel pour les autorités locales de travailler avec des contrebandiers et ont également déclaré ils se demandaient pourquoi les civils innocents seraient sur ​​l’eau au milieu de la nuit .  » Le même jour , le journaliste du New York Times Damien Cave cité ces fonctionnaires anonymes comme disant  » Il n’y a rien dans le village local qui puisse être inconnu , une surprise ou un mystère à ce sujet. Qu’est-ce qui s’est passé, c’est que , pour la première fois dans l’histoire de l’Ahuas , application de la loi hondurienne a perturbé le trafic de stupéfiants . Avant même que l’armée hondurienne a eu l’occasion d’enquêter , le président hondurien Porfirio Lobo est allé vilipender les communautés de la côte Miskito :  » Nous avons un problème dans la côte Miskito parce que la communauté se range en masse pour défendre les trafiquants de drogue en raison de leur situation car ils vivent dans la pauvreté structurelle. «  Comme pour l’Irak et l’Afghanistan, la guerre à la drogue s’accompagne bien d’une guerre de l’information ! C’est bien le même schéma et ce sont bien les mêmes méthodes d’intoxication !!!

Des radars incapables de distinguer en tout le départ de bateaux de pêches porteurs de cocaïne, capables de traverser l’Atlantique malgré leur état déplorable comme le raconte ici SenegalInfos : « et ce n’est pas fini : le 07 juin 2008, plus grosse prise encore avec l’arraisonnement au large du vieux cargo Opnor, en très mauvais état (il datait de 1961 !), battant pavillon panaméen, véritable épave flottante de 412 tonnes, intercepté avec 3,7 tonnes de cocaïne à bord par la marine espagnole, visiblement très bien renseignée : il s’apprêtait à descendre tout son chargement via des pirogues sur le rivage, au même endroit, sur la plage de M’bour, décidément haut lieu du trafic dans le pays. Le bateau était parti du Venezuela, mais avait fait un détour par le Antilles néerlandaises. Son capitaine est hollandais et à bord il dispose de quatre marins ghanéens. Dès 2008, certains tirent donc la sonnette d’alarme au Sénégal : la circulation de la drogue y est devenue en à peine deux années dantesque ! ».  Le navire poubelle naviguant toujours en 2011, comme on le constater ici à La Palmas le 23 février… un navire couvert de rouille atterrissant au large de Mbour, où un juteux commerce de crevettes était en place : en fait de crevettes, l’une des fermes aquacoles sénégalaises dissimulait des tonnes de coke !!! Une ferme construite avec… des aides européennes, les trafiquant étant assez adroits pour berner tout le monde ! Avec au milieu du trafic, Walter Amegan, « échappé » de Mauritanie, qui croisait tranquillement à Saly Stéphane Alzraa, dont l’autre ami s’appelle Michel Neyret. Amegan ayant été relâché à Nouakchott suite à un procès tenu début 2010 où étaient venus plaider en sa faveur deux ténors : Jacques Vergès et Eric Dupond-Moretti, pas moins !!! A Sally, il croisait aussi le « correspondant téléphonique » de Nerey, à savoir Gilles Tepie. « Un trafiquant qui s’échappera in extremis de la traque de Neuilly portant sur la livraison de 110 kg de coke, grâce à un coup de fil donné par Michel Neyret en personne, cela on le sait, aujourd’hui, les faits sont là (et décrits aussi dans notre épisode précédent) » avais-je écrit en novembre 2011. Ce monde est bien petit, en fait !!! Comme l’avait aussi dit Paris-Match : « Pourquoi donc Neyret aurait-il été, seul, en vacances, au contact de deux trafiquants internationaux de cocaïne ? Quel rôle aurait joué Albert dans cette rencontre ? Mais surtout que serait venu donc faire dans ce rendez-vous un des protagonistes de l’affaire des 111 kg de cocaïne de Neuilly ? » soulignait l’hebdomadaire… découvrant comme beaucoup les ramifications d’un énorme trafic.

Mais Martinelli le sait, en fin de second mandat, il ne peut pas se passer des USA à moins d’embarrasser son successeur, qu’il espère de droite comme lui, bien sûr. Alors pour se montrer conciliant avec les USA ; il va leur faire un cadeau. Quelque chose de rare, puisqu’il s’agît d’un agent de la CIA… et pas n’importe lequel (…) « le 17 Juin un ancien agent de la CIA à Milan, en Italie, Robert Seldon Lady , a été arrêté au Panama en vertu d’un mandat d’Interpol . Lady et d’autres agents de la CIA avaient initialement été poursuivi en Italie pour leur rôle dans l’enlèvement illégal d’un musulman, Hassan Mustafa Osama Nasr, et de l’avoir envoyé dans le cadre du programme de restitutions extraordinaires de l’administration Bush dans l’Egypte de Hosni Moubarak, où il avait été torturé ». Voici qu’on retrouvait une vieille connaissance d’Agoravox avec Seldon Lady ! « Au moment de la déclaration de culpabilité devant la juridiction italienne, les 22 agents de la CIA n’étaient déjà plus en Italie. La condamnation de 9 ans de Lady, réduite à 6, avait déclenché l’intervention d’Interpol. Dans des circonstances normales , le Panama aurait dû l’envoyer en Italie pour y purger sa peine, mais à la dernière minute, le gouvernement de Martinelli a envoyé aux États-Unis à la place , où il allait retrouver la liberté et de l’impunité. Les Autorités italiennes exprimant leut frustration avec le Panama qui ne leur offrait même pas une raison valable pour ne pas extrader Lady » (*)

Au Panama, déboulent donc d’étranges engins, avec l’accord des américains qui les fournissent. « Les projets prévus par le Pentagone pour le Panama comprennent l’utilisation de drones de Stark Aerospace, une division d’Israel Defense Industries, ainsi que d’une mise à niveau vers les champs de tir. Stark est une petite entreprise basée dans le Mississippi dont l’activité principale est la production de drones y compris la surveillance non armée sur des véhicules ou un drone armé « Hunter » a-t-on pu lire. Cela a-été utilisée pour des missions de bombardement en Afghanistan et en Irak. Les champs de tir pollués étant mis à jour… Des terrains devenus une épine dans traité du canal dans la fin des années 1990 parce que des dizaines de milliers d’explosifs (dont certains mêlés à des produits chmiques) ont été laissés sur les zones de tir réel sur les rives du canal. Le nettoyage fait, on s’aperçoit qu’un autre avion fort particulier fait des visites régulières de la base d’Howard. Il ressemble à un avion civil, c’est un bimoteur DDHC-8-202Q blanc et bleu foncé, fabriqué à cinq exemplaires seulement et utilisé par le US Air Force Special Operations Command (AFSOC). L’avion a un double… chez les garde-côtes : équipés d’un radar de recherches Raytheon SeaVue 1022 sour le ventre et d’une tourelle vidéo Wescam 16DS, il s’apppelle DHC-8-202 « Coastwatch » ; un modèle repris par le United States Customs and Border Protection/Office of Air and Marine. Chez les militaires, l’un des jumeaux de l’AFSOC, le N355PH, a connu une drôle de fin : envoyé au Mali, il s’y est écrasé bêtement le 19 novembre 2009 à Tarakigné … son pilote ayant oublié de faire le plein !!! A son propos, le communiqué gêné de l’AFRICOM révélera une perle, en parlant de « 9 personnes à bord », blessées… et « 3 passagers seulement ». Ce qui faisait un « équipage » de 6, montrant que 4 personnes au moins à bord s’activaient à autre chose que piloter l’appareil ! Un superbe avion-espion, à vrai dire. Bourré d’électronique, valant… 7,2 millions de dollars pièce. Des avions immatriculés en « N » mais qui n’ont pas vraiment de propriétaire : à l’AFSOC ils volent pour le Special Operations Squadrons – l’ancien 318th SOS, devenu 524th SOS – au sein du 27th Special Operations Wing de la base Cannon AFB, mais n’ont pas pour autant de désignation militiaire… demeurant des appareils détenus par des sociétés privées… fantômes. De simples boîtes aux lettres, la plupart du temps. Les cinq exemplaires sont en effet censés appartenir en effet à une obscure société de leasing située à Wilmington, dans le Delaware. Sous deux appelations différentes : « Win Win Services LLC » et « Bam Leasing LLC« , pour ajouter à l’imbroglio. Voilà qui sent fort les opérations secrètes !

Ratatiner ainsi un engin de plus de 7 millions de dollars montre à quel point l’armée américaine se fiche pas mal de la formation de ses propres pilotes, ou plutôt qu’elle fait confiance à de drôles de loustics, le plus souvent des « contractants » le mot poli pour dire mercenaires. A un point tel que l’expérience désastreuse est pleinement reproductible : ce qu’un autre crash sidérant va démontrer avec éclat, celui de l’exemplaire N356PH, frère jumeau du précédent, qui s’écrase le 5 octobre 2013 en Colombie dans des conditions rocambolesques : or il avait décollé, justement, de la fameuse base d’Howard, et c’est cela aussi bien sûr qui nous intéresse, et que l’on verra un peu plus tard si vous le voulez bien…

(*) l’élection récente de son ex-second laisse envisager des liens renoués avec les américains, lasseés de la corruption de la famille Martinelli : « M. Varela, âgé de 50 ans, avait aidé M. Martinelli, un magnat de la grande distribution, à conquérir le pouvoir il y a cinq ans et avait été élu à la vice-présidence. Les rapports entre les deux hommes s’étaient rapidement dégradés et M. Varela avait rompu avec le président Martinelli en 2011. Il avait toutefois conservé son poste de vice-président après la rupture, mais perdu son portefeuille de ministre des relations extérieures. M. Varela est alors devenu un des critiques les plus acerbes du président sortant, l’accusant de dérive autoritaire et de corruption. Des rumeurs, venant selon lui de la présidence, l’ont associé à un réseau mafieux de blanchiment d’argent. L’ambassade des Etats-Unis à Panama a démenti que son visa américain ait été annulé« … Visiblement ce n’étaient pas que des rumeurs !

source:http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxx-au-panama-les-151366

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PANAMA: de la cocaïne et des banques accueillantes pour que le pays et sa capitale reviennent au centre d’un gigantesque trafic de drogue ininterrompu.

Coke en Stock (LXIX) : au Panama, « la guerre à la drogue » mène aussi au « reggaeton »

La cocaïne, pour beaucoup, est ancrée dans le milieu du show-biz. Le Panama, terre de passage de la coke remontant vers le Mexique, ne va pas faillir à la réputation, en laissant entrevoir tout un pan de musique particulière et locale en faire un commerce lucratif.

On y trouve bien sûr aussi des avions remplis de coke, mais ce sont plutôt les petits navires et les véhicules terrestres (voire des chevaux !) qui dissimulent et apportent ou font transiter les sachets de drogue dans le pays. Un pays qui est aussi célèbre pour autre chose ; le blanchiment d’argent, tant les banques panaméennes représentent un havre de paix pour les dépôts illicites, et ce depuis un bon nombre d’années maintenant. Beaucoup d’individus s’étant créés des comptes bancaires discrets dans le pays : on trouvera même des hommes politiques français, venus il y a bien longtemps y déposer le fruit de pots de vins de transactions secrètes de ventes d’armes avec les pays du Golfe (*). Place au Panama, dont l’étendue des difficultés va nous demander à lui seul quelques épisodes…

Géographiquement, comme le Costa-Rica, le Panama est une terre de passage. Au sortir du Venezuela, en direction du Costa-Rica, ou davantage encore de la Colombie, qui le jouxte, les contrebandiers peuvent aisémernt écouler par voie terrestre pour le second et par petits bateaux pour le premier la cocaïne produite dans les Andes. C’est pourquoi donc les journaux locaux abondent de prises terrestres ou côtières, pour de petites ou moyennes quantités en général, mais extrêmement nombreuses. Le pays qui avait connu une période florissante du trafic de drogue pendant la période Noriega, l’ancien informateur de la CIA,  sombre à nouveau dans les mêmes travers.

Là aussi, on ne manque pas d’imagination, pour faire passer la drogue à bord de véhicules ou d’esquifs, voire des moyens plus tradtionnels comme des chevaux (ici à gauche surpris en 2001 à la frontière avec leurs sacs de coke attachés ; (chevaux et un seul cavalier, pour 14 sacs et 341 kilos !). Voire cachée dans des pneus, des containers prêts à partir pour la Hollande, ou la Belgique, un plein de crevettes congelées, un ULM, l’entourage d’un bagage, un faux-fond de remorque de camion, celui d’un bateau, des bidons à bord d’un navire avec dedans de la cocke dissoute, un réfrigérateur de bateau, dans des villas, la mangrove, des melons ou des citrouilles, du plantain, un semi-submersible ou… même des implants mammaires ! Dans les aéroports du pays, les prises sont très fréquentes (ici avec le logo du trafiquant emprunté à Nike !) Un rapport de 2012 sur la criminalité indique qu’on s’y étripe, certes, mais « pas davantage qu’aux Etats-Unis« , par armes légères type pistolet et non par tirs d’AK-47 propres au grands gangs d’Amérique Centrale. Les arrestations portent surtout sur des « kidnappings express » à savoir une prise d’otage de quelques minutes d’un particulier venant de retirer de l’argent à un distributeur, l’homme étant vite relâché. Le pays étant équipé depuis longtemps de banques ultra-modernes. Bref, nous ne sommes pas au Mexique où les têtes coupées jonchent les trottoirs et les cadavres de journalistes trop curieux sont pendus à l’envers à des arches de pont (bien qu’il y ait aussi des règlements de compte et des photos de cadavres exsangues dans les rues), mais cette relative « quiétude » (?) cache un système bien particulier comme on va le voir maintenant : on y dissimule beaucoup de choses, comme ce trafiquant dans son pick-up à bascule, qui, extérieurement ne payait pas de mine en effet avant que la police ne le découvre. Le plutôt discret Panama dissimule bien son jeu en effet, avec son président milliardaire. Un président élu en 2009 qui a fait ses études à Académie militaire de Staunton (Virginie, États-Unis), puis à l’Université de l’Arkansas et enfin à l’INCAE (Instituto Centroamericano de Administración de Empresas) de San José (au Costa Rica) ; et qui a fait ensuite fortune dans une chaîne de supermarchés (Super 99)  : voilà qui le destinait naturellement à se sentir très proche des USA, semble-t-il. Comme on va le voir, ce n’est déjà plus si évident…

Car le pays et sa capitale sont redevenus au centre même d’un gigantesque trafic de drogue ininterrompu. « Panama City est l’endroit où la mondialisation réunit le « marché noir » (« black market »). « Le canal de Panama est un point du commerce mondial central dans l’hémisphère occidental. Quelques 12 000 navires traversent le canal chaque année. Panama City et les environs environnantes sont également un goulot d’étranglement pour le commerce du marché noir entre la Colombie et le reste du monde. Des centaines de tonnes de cocaïne passent de la Colombie à travers le territoire souverain du Panama sur leur chemin aux États-Unis, en Europe et au-delà. Des dizaines d’options pour les entreprises sont offertes pour les opérations de blanchiment d’argent et de transit sur ​​les terre, l’eau et dans l’air qui donnent trafiquants la latitude dont ils ont besoin pour rester en avance sur l’application de la loi ». La capitale est essentiellement touchée :  « Panama City est le foyer de l’une des plus grande concentrations de banques dans les Amériques, faisant du pays un centre mondial de blanchiment d’argent (…). Les Entreprises colombiennes constituent la majorité des entreprises les plus prospères de Panama, la plupart, sinon la totalité étant situées dans la ville de Panama. Beaucoup de Colombiens possèdent là une la terre de vacances ou des plantations, et constituent une partie des milliards de dollars colombiens investis dans l’éducation du Panama son industrie, son commerce et de sa finance » notait déjà avec justesse en 2006 l’ISN de Zurich. Le moyen de transport privilégié de la drogue, localement utilisé étant souvent le bateau  : « des bateaux rapides, conçus avec des coques longues en forme de V et entraînés par une combinaison de moteurs de forte puissance, peuvent se déplacer à des vitesses qui atteignent environ 150 kilomètres par heure dans les eaux calmes, à 90 km / h en eau agitée, et de maintenir 47 km / p dans des creux de 1,5 à 2 mètres.  Ces bateaux ont aussi énorme capacité de transport et peuvent facilement transporter des charges de plusieurs tonnes de cocaïne. Étant donné la nature géographique de la côte caraïbe du Panama, et la quantité relative de l’éloignement sur ​​la longueur du Panama , il n’est pas surprenant que la plupart des victimes de la traite cocaïne de la Colombie vers l’Amérique centrale et le Mexique passent le long de cette route ». L’article étant intitulé « le Panama, un paradis pour trafiquants (**) ».

Le 1er janvier 2001, un bateau rapide de 32 pieds (10 mètres) avec 1 tonne de coke avait été intercepté à Colon, un deuxième le sera le 8 juillet : long cette fois de 63 pieds (19 mètres), il contenait 14 fûts de 55 galons (208 litres chacun) de cocaïne liquide (2912 litres !). L’Intaka, c’était son nom avait navigué de Carthagène, en Colombie en partance vers le Honduras. 4 jours avant, un autte navire, un petit cargo, le Fifita 500, avait été intercepté avec 1,8 tonne de cocaïne à bord. L’idée forte du paradis n’avait pas changé en 2013… De petits bateaux équipés de hors bords passant toujours le long des côtes, comme ici en décembre 2013 avec l’Elfamfre, repéré par le patrouilleur panaméen 306, alerté par un avion de surveillance, en décembre 2013 dans l’archipel de Las Perlas avec 132 kilos de coke à bord. des petits navires repérés par des avions de surveillance… américains : « le 30 novembre (2013), dans le cadre d’une mission de la Joint Inter -Agency Task Force-South (JIATF-S), un bureau de contrôle aérien et maritime qui regroupe1 200 agents fédéraux d’exploitation et possède 30 emplacements, air et mer, ainsi que 260 avions et 290 navires,   note l’article, un avion P- 3 TLR, affecté au Centre des opérations de sécurité nationale de l’air (NASOC – JAX) de Jacksonville, en Floride a localisé et poursuivi une cible de surface d’intérêt (STOI) sur environ 230 miles nautiques au sud-ouest de Panama City. La STOI a été localisé et suivi jusqu’à ce que l’équipe d’arraisonnement de la Marine des États-Unis est arrivé sur les lieux Le 2 Décembre, le FOII-S a confirmé la saisie de 1012 kilos de cocaïne à bord de la STOI ».

Peu d’avions, donc, dans le trafic, sauf 14 d’un coup : ceux saisis à l’Albrook Flight School lié au National Naval Air Service (SENAN).dont le directeur, Isaac Mosquera, se retrouve accusé le 28 mai 2011 d’être un trafiquant. Son école servait de paravent à tout un réseau : en plus de l’école de vol, également lié à cette affaire ont été saisis 17 véhicules, plus d’une douzaine d’avions sept armes à feu et certaines résidences » Javier Caraballo procureur anti-drogue du Panama affirmant que  » dans ce trafic de drogue de ce réseau international ont participé de manière directe certains des membres de la famille et des parents des élèves de l’école de pilotage ainsi que les citoyens mexicains et colombiens, même si elles n’ont pas connu de participation directe à l’école, ils l’ont été dans les faits « . Le réseau international de trafic de drogues utilisait l’école d’aviation situé dans Albrook comme couverture, écrit Panama America. Le 13 février 2013déjà, Wikileaks avait lié l’école aux Farcs, relayant un mail alarmant de la Stratfor. Mais un autre circuit d’avion va nous intéresser davantage. Celui qui aboutit à la gigantesque lessiveuse à blanchiment d’argent qu’est en fait le pays.

Pas d’avions à répertorier ? Et bien si, mais ce ne sont pas ceux que l’on a relevés dans les épisodes précédents. Ils sont tout autres en effet. Commençons d’abord par une visite bien anodine d’un petit jet privé en mai 2011. « L’avion immatriculé N-551MF qui est entré dans le pays la semaine dernière en provenance du Honduras avec 2,3 millions de dollars en espèces a bord a fait la même opération à trois reprises plus tôt, selon une source judiciaire citée hier . Selon la source, les occupants de l’avion avaient un contact qui était un employé dans le service des douanes du Panama, ce qui leur a permis d’amener de l’argent dans le pays dans des valises, livrées au Panama, puis plus tard pour sortir du pays. Le deuxième Procureur antidrogue du Panama a identifié certains des suspects comme étant les honduriens Alan Fonseca et Astrid Robles , et les colombiens Andrés Bejarano et Wilmer de Jesús Cárdenas. Les pilotes américains, Kenneth Lee Chonoski et Carl Jeremy Moody, ont essayé de se faire passer pour des représentants du gouvernement des États-Unis. L’identité de leur contact panaméen qui a travaillé à la douane n’a pas encore été révélé« . Étrange histoire : l’avion aurait donc ainsi véhiculé plus de 800 millions de dollars… en espèces, vers une banque… panaméenne, qui ne semblait pas non plus avoir été fort regardante sur sa provenance, donc. Mais ce n’est pas tout poursuit le journaliste : « l‘avion américain avec le numéro  N-551MF sur la queue est un Bombardier Learjet 55. Il appartient à Blakenergy Aviation Llc , 5629 Fm 1960 Rd W, Houston,Texas. J’ai appelé la compagnie et là première fois ils m’ont dit « aucun commentaire » et puis « tout le monde est parti déjeuner, rappelez plus tard  » c’est ce que j’ai fait. Environ une heure plus tard, j’ai parlé à quelqu’un de l’entreprise – pas David Blake – qui m’a expliqué qu’ils possédaient bien l’avion et il qu’il était bien sur leurs liste, , mais la personne à que j’ai parlé à dit ne pas savoir les détails opérationnels de ces vols ou des affrètements de l’entreprise (…) les deux pilotes américains qui ont été arrêtés – Kenneth Lee Chonoski et Carl Jeremy Moody – ne sont pas des employés de Blakenergy Aviation LLC, mais plutôt seulement les pilotes engagés pour piloter un avions affrété . C’est en quelque sorte comme une entreprise de location de voitures. Toute personne ayant un permis de conduire peut louer et conduire la voiture, et si elles le font quelque chose d’illégal avec cette voiture ce n’est alors pas nécessairement la faute de la société de location de voitures » .

OK, pourquoi pas. Mais une autre information vitale est apparue entre temps : un agent de la DEA aurait balancé l’affaire sur le dos des deux pilotes pour qu’on ne découvre pas la sienne, qui était en effet totalement… illégale, selon certains informateurs. La DEA était dans le coup ! C’était donc forcément un des passagers, l’agent qui portait les 2,3 millions de dollars dans ses bagages ! On n’y croît pas trop, pour autant, jusque l’affaire prenne de l’ampleur au point d’avoir un communiqué gêné d’Eric Holder, alors en pleine tourmente « Fast and Furious », un autre coup tordu (ou affaire « Gunwalking », or « letting guns walk », des armes de la police américaine -2000 exemplaires- retrouvées chez des trafiquants mexicains, soi-disant pour pouvoir mieux les « pister » selon l’administration US !). Holder se retrouvant obligé de faire une intervention au Sénat lors d’une audition houleuse. Les panaméens avaient il est vrai d’abord et assez vite rendu l’avion, mais en gardant les deux pilotes, laissés… libres, mais avec interdiction de quitter le pays ; ce n’est que 18 mois après qu’ils avaient pu le faire... « C’est peut-être vouloir dire aussi que trois passagers de l’avion demeurent emprisonnés, y compris l’agent informateur de la DEA qui a enfreint la loi et a été pris, mais qui a essayé de se sortir du pétrin en disant qu’il travaillait pour le gouvernement américain » note le sarcastique blog.chron.com. American Jet International avait réglé leurs salaires pendant leur détention. Ils avaient risqué 12 années de prison là-bas. Y avait-il donc un agent de la DEA impliqué dans l’affaire ? Les faits qui vont suivre vont avoir tendance à appuyer la forte présomption. Dans la guerre déclarée à la drogue, les agents de la DEA ont pris bien souvent des allures de militaires !

Eric Holder aurait donc dû en effet davantage regarder les avancées de l’enquête panaméenne. Car des agents de la DEA, il y en avait partout dans le pays. Parmi les personnes arrêtées, il y avait un promoteur de spectacles de « reggaeton », avait relevé la presse colombienne  : « la filiale panaméenne du promoteur possède des bureaux à Punta Pacifica, où ont également été saisis 180 000 dollars. Cette entreprise avait embauché plusieurs jets privés, qui devaient se rendre en Amérique Centrale et avait monté des spectacles au Panama et les organisaient, dans le genre de chanteurs de « reggaeton ». L’ organisation criminelle avait été détecté en février de cette année, suite à une alerte internationale. Samedi matin six policiers panaméens sont allés à l’avion directement moment de l’atterrissage au Panama, en provenance de l’aéroport de Toncontin au Honduras. Témoins de la nervosité des occupants, ils trouvaient les valises pleines d’argent dans un compartiment à bagages de l’avion » (selon La Critica). Le blog ajoutant son commentaire fort bien pesé sur le blanchiment par entreprise de spectacle interposée : « un des meilleurs moyens de blanchir de l’argent de la drogue est par le biais de sociétés écrans qui cherchent à générer honnêtement de grandes quantités d’argent (liquide). Un club de striptease, par exemple, qui ramasse (du liquide) à la porte. Comment peut faire un vérificateur ou un inspecteur pour savoir si il empoche 50 000 dollars sur un vendredi soir, ou plutôt 500 000 dollars ? Cela ressemble à un concert, ou à la promotion d’événements d’entreprise, qui feraient un grand pas vers le blanchiment d’argent. Nous avons eu un concert et c’était un grand succès – nous sommes arrivés à 500 000 dollars dans un spectacle. Sauf s’il y a quelqu’un comptant les têtes avec une calculatrice à la main, comment pourront-ils jamais savoir que le spectacle ait perdu de l’argent, et que la « recette » vient vraiment de là ou de l’argent de la drogue blanchie ? Quoi qu’il en soit, je suis sûr que les enquêteurs et détectives sont extirper tous les détails sur ce-cas là… » Peut-être que le procureur général des États-Unis (Attorney General) n’y connaîssait t rien en spectacles, ou encore moins au reggaeton ??? Qui sait ? Ou avait-il plutôt du mal à avouer que la DEA y jouait un jeu pervers ?

Ce même reggaeton avait pourtant déjà subi un choc en juillet 2011 avec le raid contre le temple de la musique, le quartier défavorisé de la Perla à Puerto Rico où cette musique était née. Puis en octobre avec l’arrestation d’un maître en la matière, en République Dominicaine voisine  : « considéré comme l’homme de Puerto Rico le plus important du trafiquant de stupéfiants, c’est un personnage clé dans l’une des plus grandes affaires de blanchiment d’argent de la République dominicaine qui vient d’être été condamné à la réclusion à perpétuité dans un établissement fédéral mercredi dernier. Le journal San Juan relate qu’ Angel Ayala Vazquez a été reconnu coupable en avril de complot en vue de distribuer des drogues, après avoir été accusé d’importation de cocaïne en provenance de Colombie et de lavoir ‘expédiée aux États-Unis, et de la vendre à Puerto Rico. Il avait été arrêté en Juin 2010, après une enquête d’une durée de sept ans. Considéré par certains une version moderne de Robin Hood, connu aussi comme « Angelo Millones,  » Ayala avait souvent promu des chanteurs de reggaeton et offert des concerts de Noël, ou lancé des projets de logements publics (…).  En fait, il avait arrosé pendant des années le genre musical et ses vedettes les plus connues. « Les membres du populaire groupe Wisin et Yandel ont été appelés comme témoins lors de son procès (parmi ceux qu’il avait promus, il y avait aussi eu tout une brochette d’artistes, dont Don Omar, Hector El Father, Gilberto Santa Rosa, Elvis Crespo, Aventure et Sean Paul : en 2009 déjà Don Omar et Wisin et Yandel – ici à droite- avaient déjà été traduits devant un tribunal fédéral de San Juan lors d’une enquête sur certains paiements en espèces reçus en chantant dans un concert de Noël en 2008. Les sommes se montaient à 12 000 et 16 500 dollars en espèces pour les artistes) 

L’homme chez qui on venait chanter était en effet devenu immensément riche, grâce à la cocaïne : « ses propriétés saisies à ce jour et ceux qui pourraient être confisqués à l’avenir pourraient se monter à 100,8 millions de dollars, selon les autorités, fabriqués à partir des relations d’Ayala pendnt une durée de 15 ans. Il avait été ramené en République Dominicaine où son associé , José Figueroa Agosto, alias « Junior Capsule » avait été au centre de la plus grande affaire de blanchiment d’argent de ce pays, avec huit personnes condamnées, condamnées pour certains jusqu’à 15 années de prison » avait expliqué Dominican Today le 26 octobre 2011. On avait calculé que pendant la période, dans le dans le domaine de Bayamón, dans le centre de l’île, il avait importé plus de 9 tonnes de cocaïne ! Et encore, on semblait être fort loin des comptes ! La drogue était acheminée par avion par avion des American Airlines, à New York ou à Orlando de 2000à 2006. Un témoin (plutôt accusé venu à charge) parmi les 65 appelés au procès, Torres Rodríguez expliquera que chaque semaine était envoyés deux à trois lots et que chaque voyage emportait entre 120 à 300 kilos de cocaïne.. « En un mois, ils pouvaient envoyer dans ce temps donné 5 000 kilos de cocaïne, » a-t-il dit ». Ayala avait arrosé partout… jusqu’aux Etats-Unis où ses largesses avaient attiré d’autres personnesParmi les individus prises dans la tourmente, Livan Hernandez, l’ancien lanceur de base-ball des Washington Nationals (de 2005 à 2006), qui avait vu son nom porté sur une Porsche, une Lamborghini et une salle de gym contenant un studio d’enregistrement, une échoppe de barbiere et un garage de réparations automobiles appartenant à Ayala. Avec son plein accord. Au procès, « on a montré qu’il existe des athlètes professionnels qui ont participé pour donner leurs noms, comme d’autres qui ne sont pas des athlètes professionnels », avait alors déclaré Pedro Janer , directeur adjoint à l’Agence fédérale Île de la lutte antidrogue (DEA). « Et aujourd’hui on va enquêter en profondeur, de façon beaucoup plus grande, qui portera sur les entités qui régissent le sport professionnel pour voir quelles sanctions administratives peuvent être prises à leur encontre « , a déclaré Janer, désireux d’en finir avec cette gangrène de l’attirance de l’argent issu de la drogue.. ; comme écho, en décembre 2011, un juge colombien, Joaquin Torres avait souhaité bannir le reggaeton pour apologie des drogues dans les chansons. Pour des sociologues, ce n’est qu’une sous-culture issue des quartiers les plus défavorisés… où la drogue est présente partout dans la vie quotidienne.

Le reggaeton, ces paroles obscènes, ses clichés sur les filles et les grosses voitures, et ces idoles, était déjà depuis plusieurs mois sinon plusieurs années dans le collimateur de la justice US en fait : en juillet 2012 alors que les deux pilotes américains étaient toujours prisonniers au Panama ; la presse évoquait une drôle de scène, vécue à Puerto-Rico cette fois encore : « trois étoiles Portoricaines de reggaeton ont été inquiétées par les États-Unis après leur participation récemment au mariage d’un trafiquant de drogue présumé en Colombie qui avait été présumé mort », a déclaré jeudi un fonctionnaire fédéral. Le Chanteur Arcangel et le duo Jowell & Randy étaient parmi les sept artistes portoricains présents au mariage que l’US Drug Enforcement veut interroger, a dit Pedro Janer, un agent spécial agissant en charge de la division des Caraïbes de la DEA. » Nous allons certainement examiner la question, a-t-il dit.  » Ce type était un trafiquant de drogue notoire. « Les artistes assistaient à la fête de mariage d’une semaine de Camilo Torres, qui est surnommé  » Fritanga » d’après un plat typique colombien de viande rôtie. Les autorités colombiennes ont débarqué dans la fête fin juin, quelques heures après le mariage et arrêtéTorres, qui avait selon Janer pris une nouvelle identité après que quelqu’un a déposé un faux certificat de décès pour lui en 2010. La fête avait eu lieu sur l’île de la côte de la Colombie de Mucara dans les Caraïbes, au large,avec des soirées à thème, des feux d’artifice et une jeune mariée en bikini ». La surprenante arrestation en plein mariage avait été fimée par la police, avec le bruit d’un hélicoptère tournant autour…

La fête du narco-trafiquant prétendu mort avait dit-on coûté 1,4 million de dollars. « La DEA veut savoir comment les artistes en question étaient arrivés-là, combien ils ont été payés et comment ils sont arrivés en Colombie, entre autres choses.  » Ce mec était un trafiquant important, et de trouver là sept gars de Puerto Rico, même si Ils affirment qu’ils travaillaient ou de faire le show, c’est très bien, mais ce n’est pas le lieu typique « , a déclaré Janer. Uka Green, un publiciste pour Arcangel et sa société de gestion, Pina Records, a déclaré que les agents de la DEA se sont invités à interroger toute personne qui a été à la noce ». Arcangel participera fin juillet à une émission de télévision où il tentera (fort maladroitement) de s’expliquer sur sa présence à la fête. Prudent, il avait amené Edwin Prado, son avocat. « Il a dit qu’aucun de ceux qui étaient présents qui connaissaient leur performance n’était au courant de leur financement. Pina Records a publié sa propre déclaration niant que quelqu’un travaillant pour Archangek avait identifié comme un agent de police des États-Unis, comme le prétendaient pourtant pendant le raid les médias colombiens. Un homme qui a répondu au téléphone pour Vallejo Enterprises, une société d’organisation de spectacles du duo de reggaeton Jowell & Randy, a refusé de commenter et dit qu’elle ne savait pas si quelqu’un voulait faire une déclaration. Janer dit qu’il pourrait demander à l’ IRS et au bureau du procureur des États-Unis de l’aide, Avec Département du Trésor de Puerto Rico , si la DEA décide d’enquêter pleinement sur le cas . Il est rare pour les chanteurs ou autres artistes d’être directement mis en cause pour des liens de trafic de drogue à puisque ce sont les promoteurs et les gestionnaires qui sont impliqués pour les négociations directes et signent les contrats , a précisé Janer. » La chose est , à quel moment ne l’artiste ou le gestionnaire de l’artiste se rendent pas compte que c’est de l’argent de la drogue et que les gens derrière elle sont les trafiquants de drogue ?  » je l’ai dit .  » C’est ce qu’ils prétendent, qu’ls ne savaient rien ». Mais que faisaient donc trois policiers de la DEA au mariage de « Fritanga » s’inquiète Wyss, chef du bureau américain du Miami Herald et des journaux McClatchy …intrigué par le genre d’intervention et au courant de l’affaire de la valise pleine d’argent. le 29 avril 2013, « Fritanga » était finalement extradé aux USA. La DEA avait suivi une bonne piste, semble-t-il, mais en s’y prenant très mal. Et en participant ouvertement à son blanchiment, exactement comme le FBI a fourni de faux explosifs à des terroristes pour mieux pouvoir les arrêter après !

Mais cela n’expliquait pas encore le passage au dessus du pays d’un autre avion….car au Panama, la guerre à la drogue en cache une autre, en fait. C’est ce que nous étudierons un peu plus tard plus en détail, avec une incroyable histoire encore ; si vous le vouez bien…

(*) L’argent de la vente d’armes à L’Arabie Saoudite, en 1994, dont les trois frégates Sawari II de classe La Fayette était géré par société française d’exportation de matériel militaire et aéronautique (SOFMA), société appartenant à l’État, qui reversait des commissions en général de 6,25 % : mais pour l’ Arabie Saoudite, le contrat d’un total de 3,2 milliards de francs le taux était monté à un incroyable 18 % de taux de versements en sous-main, trois fois plus. « Ce très beau marché est signé en 1994 par l’Etat français à travers son office, la Société française d’exportation de matériels avancés (Sofresa). Il porte sur près de 20 milliards de francs à l’origine, 28 milliards avec la troisième frégate. Fait exceptionnel, deux ans après la signature, la France va secrètement revoir l’architecture du contrat sur un point essentiel : les commissions, qui à l’origine s’élèvent à 18 %, y compris la rémunération de la Sofresa (1 % pour les frais de fonctionnement), soit un montant de 5 milliards de francs » raconte Libération. Dont deux 2% destinés directement au prince Sultan Ibn Abdulaziz, ministre de la Défense du pays, et 1% pour le prince Fahd, (le chef de la marine saoudienne) ! Tout avait transité par deux sociétés, Pilny et Chesterfield, immatriculées au Panama. Parmi les intermédiaires, on trouvait outre François Léotard, Nicolas Bazire, directeur du cabinet du premier ministre Edouard Balladur et grand ami de Nicolas Sarkozy et Thierry Gaubert, dont on retrouvera la trace plus tard en Colombie… avec une étrange et grande villa régulièrement visitée par des gens comme Olivier Dassault, venu en Falcon 10 F-GTOD. «  Quand Chirac devient président de la République en 1995, il demande à son Ministre de la Défense, Charles Millon, d’enquêter sur les rétro-commissions qui ont lieu dans le cadre des ventes d’armes. Ils sont convaincus que des rétro-commissions ont eu lieu dans le cadre de ces contrats. Dans le contrat Sawari II, le montant des commissions, légales jusqu’en 2000 s’élève à 18%. Quant aux rétro-commissions, destinées à alimenter la campagne de Balladur, elles atteignent 87 millions d’euros selon Médiapart » précise Marianne…. une campagne gérée par… Nicolas Sarkozy !

(**) http://www.panama-guide.com/index.p…

FRANCE (Paris) : les trafiquants surpris avec 700 gr de cocaïne

En perquisition dans une chambre d’hôtel à Bezons (Val d’Oise), occupée par deux complices des trafiquants interpellés lundi, les enquêteurs ont saisi près de 700 gr de cocaïne
Les enquêteurs du 3ème district de police judiciaire (DPJ) ont interpellé, ce lundi 8 décembre, vers 19 heures, dans un bar du XVe arrondissement à Paris, trois hommes soupçonnés de se livrer à un important trafic de cocaïne dans la capitale.

Avant d’intervenir, les policiers ont assisté à une transaction entre ces dealers présumés et un de leurs clients.

En perquisition dans une chambre d’hôtel à Bezons (Val d’Oise), occupée par deux de leurs complices, également arrêtés, les enquêteurs ont saisi près de 700 gr de cocaïne. Les cinq suspects ont été placés en garde à vue.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-les-trafiquants-surpris-avec-700-gr-de-cocaine-09-12-2014-4360543.php

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PARAGUAY- NARCOPOLÍTICOS: se confirman conexiones de políticos con el narcotráfico

NARCOPOLÍTICOS

Por Mabel Rehnfeldt y Juan Carlos Lezcano F.

Financiamiento de campañas electorales, sobornos en procesos judiciales e influencia para crear leyes que favorezcan a narcos se confirman en mensajes intercambiados entre el diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba y el traficante Carlos Antonio Caballero, alias Capilo. Textos y audios captados en 2011 cuando vigilaban a Capilo comprometen a Villalba, al exdiputado José López Chávez y se extienden a jueces. ABC Color inicia hoy una serie que halló reveladores documentos hasta en EE.UU. y Brasil.

 

“Whisky Johnny Etiqueta Azul. Una caja Agua Perrier y una caja Skol grande. Eso cuesta suspender la audiencia del 17” (sic). Fue el mensaje que escribió en su celular el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba el 14 de febrero de 2011 a las 10:15 de la mañana. El mensaje de texto fue recibido segundos después en la Agrupación Especializada de la Policía (AEP) por el narco Carlos Antonio Caballero alias Capilo, considerado como el mayor proveedor de droga del Primer Comando Capital (PCC) del Brasil.

Tres días después de esa promesa de suspensión por la módica suma de un whisky, el agua más cara del mundo y una cerveza para paladares refinados, el juez Penal de Garantías Hugo Sosa Pasmor coincidentemente suspendía la audiencia preliminar que debía realizarse para Jarvis Chimenes Pavão y Carlos Antonio “Capilo” Caballero debido a que no se habían presentado algunos abogados defensores de los mismos. Recién en mayo de este año –y tras casi 5 de haber sido apresados– la justicia logró condenar a ambos narcotraficantes a penas de 7 y 8 años. Antes de llegar a la condena, las audiencias llegaron a suspenderse hasta por ¡14 veces! ¿Quiénes eran los abogados? Entre algunos de los visibles estaban los abogados Pedro Wilson Marinoni (de quien también se habla en los mensajes de textos y en los audios) y Bernardo Villalba, actual diputado.

Pago de campañas

“Apoyame a mí para diputado y vas a ver actuar a un diputado que vale!” dice otro de los mensajes de texto que envió el actual diputado colorado Bernardo “Lalo” Villalba a Carlos Antonio Caballero, alias Capilo, el 13 de febrero de 2011 a las 14:25. Faltaba un mes para las internas partidarias de la ANR y Villalba comenzaba a preparar su candidatura para diputado por Concepción. El mensaje, enviado al narco preso en Tacumbú desde diciembre de 2009, es revelador pero no es único.

Ese mismo día Capilo le pregunta elecciones de qué iban a haber. Villalba le contesta: “2013, pero ahora ya le estoy apoyando a los candidatos a Presidente de Seccional para armar un equipo departamental”. En otro mensaje agrega: “Por eso estoy trabajando directo con ellos, la elección es el 13 de marzo de este año y poco después ya comienza el trabajo para el 2013”.

Capilo se suma sin dudarlo: “Será apoyado ami”. El 19 de febrero, cerca de las 9:00, el diputado Villalba volvió a recordarle a su cliente y amigo la promesa de financiación. “Los correlionarios de concepcion te piden un aporte de 5.000 dls para el lunes, yo ya puse mi parte!” (sic). Casi media hora después, Capilo responde desde la AEP: “Te doi lunes amigo” (sic).

Cinco minutos después de la promesa, el diputado Bernardo Villalba agradece el gesto: “A las once tenemos una reunion y alli voy a anunciar tu aporte! Gracias!”. Capilo responde: “Ok saludo a todos los amigos”.

El 24 de febrero de 2011 Villalba vuelve a recordar la financiación. “mba eteko? amigo si esta dentro de tus posibilidades la gente de concepcion espera tu apoyo” (sic). El pedido se vuelve a reiterar un par de días antes de las internas partidarias de la ANR donde concursaría Villalba para ganarse el escalón parlamentario que hoy tiene: “mi amigo no hay caso un apoyo tuyo para las elecciones del domingo?” (sic).

El “salmón”

Entre las muchas claves usadas en las conversaciones de narcos a las que hemos tenido acceso, el “salmón” será una de las tantas que quizá nunca sepamos con certeza. El 10 de febrero de 2011 a las 8:31 el diputado Villalba le dice al narcotraficante: “Buen día! Ya hable con Marinoni (N. de la R.: Pedro Wilson, abogado, esposo de la diputada Cynthia Tarragó). El salmón lo tiene en su granja y esta tarde va a irse a traer y mañana a las once se va junto a vos para cocinar y hablar”. Un minuto después Capilo agradece el mensaje.

El 21 de febrero de 2011 el abogado Bernardo Villalba le dijo a Capilo que llegaba en 20 minutos más y que “estoy llevando una porción de salmón”. El salmón volverá a aparecer varias veces más.

mabel@abc.com.py

juan.lezcano@abc.com.py

FUENTE: http://www.abc.com.py/edicion-impresa/notas/se-confirman-conexiones-de-politicos-con-el-narcotrafico-1311303.html

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ROTTERDAM (Pays-Bas): les douanes découvrent 3 tonnes 500 de cocaïne dans un conteneur de manioc provenant du Costa Rica


Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container.Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container Dutch prosecutors say customs officers have intercepted more than three metric tons of cocaine with a street value of over 120 million euros

http://www.newswalk.info/dutch-customs-officers-uncover-more-than-drei-tons-588002.html

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Pays-Bas : plus de trois tonnes de cocaïne saisies par les douanes

Publié: 30 novembre 2014 

Les douanes néerlandaises ont saisi 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Rotterdam, pour une valeur de 120 millions d’euros.

Les douanes néerlandaises ont saisi dans le port de Rotterdam 3,5 tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur de manioc, la seconde saisie la plus importante de cocaïne effectuée dans ce port, a annoncé dimanche le parquet.

« La cocaïne se trouvait dans un conteneur avec du manioc en provenance du Costa Rica conditionné dans 3.003 paquets d’un poids total de 3,5 tonnes », a indiqué le parquet.
La cocaïne avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros

La cocaïne saisie avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros, selon le communiqué. La drogue a été détruite.

Cette saisie est la deuxième plus importante faite dans le port de Rotterdam, après la découverte en 2005, de 4,2 tonnes de cocaïne dissimulées dans des enrouleurs de câbles, ont souligné les procureurs.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes-7775673600

SOURCE: http://internationalinformant.wordpress.com/2014/11/30/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes/

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FRANCE (Villemomble) : 16 kilos de résine et 500 g de cocaïne aux Marnaudes

Plus de seize kilos de drogue ont été saisis à Villemomble (Seine-Saint-Denis) mercredi soir lors de perquisitions dans le quartier des Marnaudes. Cette découverte intervient après un mois et demi d’enquête menée par les policiers du Raincy. Ceux-ci ont mis la main sur seize kilos de résine, un peu d’herbe et cannabis et un demi-kilo de cocaïne.

Huit personnes ont été interpellées, six étaient toujours en garde à vue ce jeudi.

SOURCE: http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/villemomble-16-kilos-de-resine-et-500-g-de-cocaine-aux-marnaudes-27-11-2014-4327125.php

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Lutte anti-mafia: Le crime organisé se professionnalise pour être (encore) plus rentable

ENQUÊTE

La police judiciaire dévoile un rapport sur le visage des organisations criminelles en France…

Une importante saisie d'armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône).
Une importante saisie d’armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône). – Boris Horvat AFP
William Molinié

«Ils sont devenus des businessmen.» Ce n’est pas un cours de microéconomie, mais on y parle de «plan pertes bénéfices», de «secteurs stratégiques» et «d’adaptation à la mondialisation». Bienvenue dans la France de la criminalité hyperorganisée.

Ce lundi matin, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a présenté pour la première fois à la presse une synthèse du rapport annuel du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco).(http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-actualites/2010/Service-de-lutte-anti-mafia)

Ce service recense les renseignements que détiennent les policiers et les gendarmes afin de mieux comprendre l’organisation des groupes criminels qui agissent sur le territoire français.

«Groupes mobiles et polyvalents»

Pour ce cru 2013-2014, les dérives mafieuses n’ont pas radicalement changé. «Le banditisme français traditionnel persiste. Même s’il est bien connu de nos services. Et se trouve en concurrence avec les cités sensibles qui constituent l’avenir du banditisme en France, principalement dans le trafic de stupéfiants», explique François-Xavier Masson, le responsable du Sirasco.

Selon lui, le trafic de stupéfiants représente 70% du chiffre d’affaires du crime organisé en France et génère environ 3,5 milliards d’euros chaque année. Point commun entre les groupes criminels, l’importance que prennent la cybercriminalité et la diversification des activités. «Les groupes sont plus mobiles et plus polyvalents. On passe sans problème du trafic de stupéfiants à la fraude fiscale», poursuit François-Xavier Masson.

Alliances d’opportunité

Parmi les nouveautés, les services de sécurité ont noté une «professionnalisation des circuits de blanchiment d’argent». Les comptes en banque à l’étranger sont privilégiés et les malfrats n’hésitent pas à mener des montages financiers élaborés pour dissimuler l’argent. Ou, au contraire, à recourir aux «bonnes vieilles méthodes» de transport de valises de billets d’une frontière à l’autre pour échapper aux radars de l’administration fiscale.

En outre, les organisations mafieuses opèrent tels des chefs d’entreprise en étudiant les risques et les bénéfices d’une activité illégale. «Ils se conduisent comme des groupes industriels en choisissant les plus rentables et en s’engouffrant dans des failles de la législation», atteste le chef du service de lutte antimafia.

Enfin, l’humeur est plutôt au rapprochement plutôt qu’aux règlements de compte, même si régulièrement, de sanglants assassinats peuvent survenir. Ces alliances d’opportunité peuvent créer de liens inédits. «Certaines cités ont des contacts directs avec des représentants de la mafia italienne, géorgienne, sud-américaine ou indo-pakistanaise», avance-t-on au sein de la PJ. Cette logique n’existe que dans le but de faire de l’argent. Rapidement et surtout silencieusement.

source: http://www.20minutes.fr/societe/1482227-20141117-lutte-anti-mafia-crime-organise-professionnalise-etre-encore-plus-rentable

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FRANCE (Lyon) : des dizaines de kilos de cocaïne retrouvées dans un utilitaire à Villeurbanne

Le 6 octobre 2014. Illustration d'un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon.Le 6 octobre 2014. Illustration d’un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon. – Elisa Riberry / 20 Minutes

E.R.

Créé le 03.11.2014 à 10:42

Mis à jour le 03.11.2014 à 10:42

La marchandise était dissimulée sous la roue de secours et près du pot d’échappement. Vendredi, la police judiciaire de Lyon a découvert 90 kg de cocaïne dans un utilitaire Volkswagen garé à Villeurbanne, à deux pas du périphérique, rapporte ce lundi Le Progrès. Ce même jour, à 6 heures du matin, six hommes en lien présumé avec ce trafic ont été interpellés. Parmi eux, deux dealers de la région lyonnaise ont été cueillis dans un hôtel de Meyzieu où ils avaient élu domicile, et un autre à son domicile de Villefranche-sur-Saône.

Un réseau mis au jour grâce à une empreinte

Leur arrestation n’est pas dûe au hasard mais à des mois d’enquête, lancée par la brigade des stupéfiants de la PJ de Lyon en début d’année, après la saisie d’un go-fast au péage de Reventin-Vaugris, chargé de 100 kg de cocaïne.

Une empreinte retrouvée dans le véhicule avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à l’un des trafiquants présumés, soupçonné d’avoir fait transiter la drogue en provenance du Maroc par l’Espagne pour la livrer ensuite dans la région lyonnaise. Les six malfaiteurs présumés, âgés de 22 ans à 35 ans, doivent être présentés cette semaine à un juge d’instruction, précise le quotidien régional.

http://www.20minutes.fr/lyon/1473295-20141103-lyon-dizaines-kilos-cocaine-retrouvees-utilitaire-villeurbanne

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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SUISSE: 2 mafieux de la ‘Ndrangheta arrêtés

Publié: 1 novembre 2014 dans Infos – Presse libre

Originally posted on Les Hommes de l’antimafia:

Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.

Frauenfeld, canton de Thurgovie

Cellule à Frauenfeld

Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.

Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…

LIRE: http://leshommesdelantimafia.wordpress.com/2014/08/22/2-mafieux-de-la-ndrangheta-arretes-en-suisse/

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Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

Avatar de Contributeur AntimafiaANTIMAFIA.net

En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

Voir l’article original 362 mots de plus

« La mort du juge Michel, contre-enquête sur l’assassinat d’un incorruptible » par Thierry Colombié, Editions De La Martinière.

Avatar de Marc FievetThe international informant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Michel_%28juge%29

33 ans après, contre-enquête sur l’assassinat d’un magistrat marseillais
De novembre 1980 au 21 octobre 1981, de Palerme à Marseille…
300 pages séquencées comme un polar, des dialogues précis et percutants.
« La mort du juge Michel »
Le nouveau document de Thierry Colombié
Editions de La Martinière
30 octobre 2014

Les coulisses enfin révélées d’un terrible drame de l’histoire de France.

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Voir l’article original

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131

Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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FRANCE: près de 13 kg de cocaïne et 8 kg de MDMA saisis à Paris et à Orly

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IllustrationLes policiers et douaniers parisiens viennent de mettre à mal plusieurs filières d’importations de produits stupéfiants en l’espace d’une semaine. Ce lundi 20 octobre, un homme de retour de La Martinique a été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Les enquêteurs de la police judiciaire départementale ont découvert dans ses valises plus de 6 kg de cocaïne.

 La valeur à l’achat en gros de cette drogue est estimée à près de 250 000 €. Le suspect, âgé de 25 ans et originaire d’Evry (Essonne), a été aussitôt placé en garde à vue.

Par ailleurs, le 13 octobre dernier, les douaniers de ont procédé à un contrôle dans un bar à chicha, situé rue de Charenton dans le XIIe arrondissement. Dans la cave de cet établissement, les agents des douanes ont saisi une valise renfermant plus de 8 kg de MDMA, le principe actif de l’ecstasy. Arrêté, le gérant des lieux, âgé de 34 ans, a indiqué avoir découvert cette drogue dans «les parties communes d’un immeuble attenant à son commerce». Il a finalement été placé en détention provisoire après avoir été auditionné par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne.Enfin, le 14 octobre, les douaniers ont contrôlé un ressortissant brésilien qui s’apprêtait à monter dans un train, à la gare du Nord (Xe), à destination d’Amsterdam aux Pays-Bas. Dans ses bagages, les agents ont mis la main sur plus de 6 kg de cocaïne. Ce trafiquant présumé a également été écroué.

LeParisien.fr

source:http://www.leparisien.fr/faits-divers/pres-de-13-kg-de-cocaine-et-8-kg-de-mdma-saisis-a-paris-et-a-orly-21-10-2014-4230835.php

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FRANCE (Armentières-Nord): speed et cocaïne saisis lors d’un contrôle routier

Dans la nuit de mardi à mercredi, une patrouille de la brigade anti-criminalité (BAC) procède à un contrôle routier, dans le nord de la division armentiéroise. Les fonctionnaires ont alors du flair. Ils arrêtent une voiture, conduite par un homme de 32 ans.

Lors de la fouille du véhicule, ils découvrent 200 grammes d’herbe de cannabis, 50 grammes de speed et quelques grammes de cocaïne. L’homme est interpellé et placé en garde à vue dans les locaux du commissariat d’Armentières. Les policiers de la brigade de sûreté urbaine (BUS) sont saisis de l’enquête. Ils procèdent à une perquisition au domicile du trentenaire, à La Couture. Perquisition négative.

L’homme se révèle n’être qu’un simple consommateur. Il indique aux enquêteurs qu’il a acheté tous ces stupéfiants en Belgique, où il résidait auparavant. Le dossier a été transféré au parquet de Béthune, pour poursuite d’enquête.

L’intérêt pour la justice est évidemment de tenter de remonter, pièce à pièce, l’éventuel réseau par lequel se fournissait cet homme.

Les saisies de speed ne sont en général pas monnaie courante dans l’Armentiérois.

SOURCE: http://www.lavoixdunord.fr/region/armentierois-speed-et-cocaine-saisis-lors-d-un-ia11b0n2424878

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