AVISEUR INTERNATIONAL

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FRANCE (Montauban): Résine ou cocaïne, clients et dealers ne manquent pas

Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.
Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.

Une nuit de début septembre près de la gare de Montauban. Tout est calme quand deux explosions secouent le quartier. Les vitres du bar «Le Longchamp» volent en éclats. L’incendie provoqué par des cocktails Molotov détruit entièrement l’établissement. L’enquête confiée par le parquet de Montauban au service régional de la police judiciaire se poursuit aujourd’hui et les policiers toulousains soupçonnent «une histoire liée au trafic de drogue». En effet la veille, le frère du patron du «Longchamp» avait été impliqué dans une rixe. Raison évoquée pour cette explication musclée ? Une dette sur fond de trafic de drogue.

«Aujourd’hui la drogue est partout. Elle se consomme autant à Montauban qu’à Toulouse ou Mazamet, Auch ou Cahors, affirme un enquêteur spécialisé. Chaque coin a ses équipes, plus ou moins organisées. Souvent de gros consommateurs qui dealent pour éviter de trop dépenser. Et qui fournit ? Les cités de Toulouse, aux Izards comme au Mirail, sont capables d’approvisionner en résine de cannabis comme en cocaïne et leurs leaders détestent les impayés.

«Des acheteurs qui sont arrêtés avec 2 ou 3 kg de résine le week-end à Toulouse, c’est tout sauf inhabituel. Maintenant dans ce milieu, les arnaques sont très courantes. Il vaut mieux éviter d’arriver sans savoir où l’on met les pieds», avertit un policier.

La culture de plein champ progresse

Certaines équipes arrivent également à se débrouiller sans l’aide des Toulousains. Depuis déjà plusieurs années, la culture de la marijuana a quitté les balcons ensoleillés pour progresser plein champ ou sous serre, à la campagne. «Les brigades des zones rurales découvrent régulièrement des pieds», prévient un officier de la gendarmerie. Avec parfois des installations techniquement très développées et qui sont «poussées» par des sites internet qui proposent aussi bien les graines que les explications très techniques pour parvenir à une récolte au moment le plus «opportun» en termes de qualité.

Mais au-delà de cette culture «dont la quantité progresse ce qui permet aussi de contrer la mauvaise qualité de certaines résines arrivée du Maroc», souligne un spécialiste, des équipes «locales» sont capables d’organiser leurs propres systèmes de livraisons sans forcement passer par les filières toulousaines.

26 kg dans ses bagages

L’Espagne n’est pas bien loin et les trafiquants de la péninsule, dont pas mal de «truands» français partis travailler au soleil, proposent tous les produits à des prix rapidement très compétitifs. «La résine et la cocaïne se trouvent assez facilement. Les quantités dépendent des capacités d’investissement», glisse sourire aux lèvres un témoin très affranchi.

La semaine dernière, les policiers en contrôle juste après la frontière espagnole ont intercepté un jeune toulousain de 19 ans qui rentrait chez lui avec 26 kg d’herbe de marijuana. Officiellement pour 2 500 €, il avait accepté cet aller-retour entre les bords de la Garonne et le parking d’un bordel de la Jonquera. Son voyage s’est arrêté au Boulou. Hier, malgré ses larmes, les juges du tribunal correctionnel de Toulouse l’ont condamné à trois ans de prison ferme ; son ami, soupçonné d’avoir conduit la voiture ouvreuse visiblement peu efficace, a lui été puni de deux ans de détention malgré ses dénégations répétées.

FRANCE (Elbeuf): la police trouve lors d’une fouille de routine 700 grammes de « brown sugar »

https://i0.wp.com/www.76actu.fr/files/2014/10/heroine.JPGLa police aurait saisi près de 500 grammes d’héroïne, samedi 4 octobre 2014, dans des caves à Elbeuf (Photo d’illustration Le Journal d’Elbeuf)

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C’est une mission qu’ils doivent assurer régulièrement : le contrôle des caves dans des immeubles. Samedi 4 octobre 2014, c’est à Elbeuf, au sud de Rouen, que les policiers ont ainsi procédé, dès 6h30, dans le quartier du Puchot, avec le chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants.

Trois pochons d’héroïne

Ils auraient tout d’abord récupéré près de 500 grammes de « brown sugar », autre nom de l’héroïne, répartis dans deux pochons. Puis, un troisième pochon de plus de 200 grammes aurait été retrouvé dans un local poubelles. Une enquête a été ouverte. La Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime, qui confirme cette saisie, ne souhaite pas communiquer sur les circonstances de cette découverte. Les investigations se poursuivent.

source:http://www.76actu.fr/a-elbeuf-pres-de-500-g-dheroine-saisis-dans-des-caves_93873/

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La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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Saisie de cocaïne et d’héroïne au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de La RédactionAulnaycap

cocaineNouvelle saisie au Gros-Saule à Aulnay. Certes la quantité n’est pas massive, mais il s’agit de cocaïne et d’héroïne, preuve s’il en fallait que le trafic continue, allée Schweitzer. C’est un jeune homme qui s’est fait interpeller alors qu’il tentait de partir à toutes jambes à l’arrivée de la police. Un sac dont il se serait débarrassé en fuyant a été ramassé. Il contenait des bonbonnes. Après la pesée, près de 45 g de cocaïne et une dizaine de grammes d’héroïne ont été saisis. Après perquisition, la police a aussi trouvé du matériel de conditionnement et des documents de comptabilité. Le suspect a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

Voir l’article original

FRANCE: un trafic de cocaïne et de crack démantelé à Cahors (46)

Un trafic de cocaïne et de crack démanteléPublié le 23/09/2014 à 03:48, Mis à jour le 23/09/2014 à 07:43

Le démantèlement d’un trafic de stupéfiants a donné lieu à l’une des plus importantes saisies de cocaïne réalisée à Cahors, a-t-on appris hier auprès du commissariat de police de Cahors. Mercredi 17 septembre, après plusieurs semaines d’investigations et de surveillance opérées par les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine du commissariat, un homme d’une trentaine d’années et sa compagne de 24 ans ont été interpellés à leur domicile, à Cahors. Ils ont été placés immédiatement en garde à vue. La perquisition a permis de découvrir plus de 100 grammes de cocaïne et du crack. À l’issue de la garde à vue, ils ont été déférés devant le juge d’instruction. Le principal intéressé a été placé en détention provisoire tandis que sa compagne, également mise en examen, a été placée sous contrôle judiciaire.

Cette affaire met en évidence la volonté de Nicolas Septe, procureur de la république de Cahors de «lutter contre les trafics de produits stupéfiants dans le Lot. Aucun département n’est épargné par la gangrène des produits stupéfiants qui, outre les problèmes de santé publique qu’ils génèrent, notamment chez les jeunes, favorisent la commission d’autres actes de délinquance tout aussi graves. Le parquet de Cahors entend mener une lutte acharnée contre tous les trafiquants qu’ils soient revendeurs ou consommateurs».

source:http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/23/1956861-cahors-le-trafic-de-cocaine-et-de-crack-demantele.html

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DOUANE française: contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

DOUANE

Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre

Publié le : mardi 23 septembre 2014
Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre
Mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre | © Douane
Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Les effectifs mobilisés, totalisant environ 2 500 agents avaient pour objectif d’intercepter divers produits de fraude, en particulier les trafics de drogue, de cigarettes ou encore de contrefaçons.

Au cours de ces deux journées, la douane a collaboré étroitement avec différents services spécialisés de la police et de la gendarmerie mais également en relation avec ses homologues européens. Des contrôles ont été réalisés dans les gares internationales avec un appui significatif des services de la direction de la sûreté de la SNCF. Des saisies douanières ont été enregistrées sur la quasi-totalité des axes menant au territoire national (ports, aéroports, gares, gares routières, tunnel sous la Manche, centres de fret, de tri postal).

Les nombreuses saisies qui ont été réalisées par la douane illustrent la diversité des trafics contre lesquels elle est mobilisée :

  • une saisie de 10 kg de cocaïne à Orly en provenance des Antilles et destinée au marché européen ;
  • dans la région Nord-Pas-de-Calais, les douaniers ont découvert plus de 100 000 euros en numéraires cachés à l’intérieur d’un véhicule. Les suites judiciaires ont été confiées au Service national de douane judiciaire (SNDJ) ;
  • le mercredi 17 septembre 2014, les services douaniers de la gare de Lille Europe ont effectué le contrôle d’un train en provenance de Bruxelles et ont pu ainsi découvrir dans les valises de 3 voyageurs, 430 cartouches de cigarettes en provenance d’Europe de l’est, soit plus de 80 kg. La saisie d’une telle quantité de cigarettes à bord d’un train est plutôt rare. Au total, ce sont 230 kg de tabac et cigarettes qui ont été saisis pendant 48 h.

Par ailleurs,  l’ensemble des services douaniers a pu appréhender près de 2 000 articles de contrefaçon, généralement du textile, ainsi que trois spécimens repris à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction dite de Washington.

A l’occasion du contrôle d’envois postaux, la douane a découvert de nombreux produits contrefaits et dangereux pour la sécurité et la santé du public (faux viagra, de produits de maroquinerie contrefaits, drogues de synthèse).

Ces actions menées par la douane intervenaient dans le cadre d’une coopération transfrontalière renforcée et avec le soutien de l’agence européenne EUROPOL. Le bilan consolidé au niveau européen sera donné dans les prochains jours.

 

SOURCE:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12190-deux-journees-de-mobilisation-renforcee-contre-la-criminalite-a-large-spectre

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

NARCOTRAFIC: l’E 411, axe autoroutier privilégié des dealers

Christophe Delait, substitut du procureur du roi à Arlon, relaye à l’audience du tribunal correctionnel d’Arlon une réflexion que lui a faite un policier arlonais:

 «Si l’on fermait l’autoroute E 411 au moins 24 heures, on empêcherait que des centaines de kilos de drogue transitent en une journée par cet axe routier.» C’est une boutade bien sûr, ce n’est pas demain qu’on fermera l’E 411, mais en attendant, les gros dealers aux Pays-Bas principalement, ne cessent d’envoyer leurs «mulets» ou hommes de main sur l’E 25 ou l’E 411 à destination du sud de la province de Luxembourg, le Grand-Duché et la Lorraine française pour ce qui nous intéresse.

Un homme de nationalité hollandaise précisément, un «drug runner» comme l’appelle le substitut Delait, s’est fait intercepter sur l’E 411 près d’Arlon avec 6,7 kg de cannabis dans le coffre de son véhicule.

Il devait livrer la cargaison à une adresse, rue de Strasbourg à Luxembourg (près de la gare). «Il n’est qu’un maillon de la chaîne, mais savait ce qu’il transportait. Il fait partie d’une organisation criminelle. Je réclame contre lui 3 ans de prison et 5 000€ d’amende», déclare Christophe Delait.

L’avocat du prévenu, Me Balaes, souligne la collaboration de son client qui est en aveux complets. L’avocat réclame le sursis pour tout ce qui excède la détention préventive.

Jugement le 16 octobre.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140918_00530645

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Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.

[AFP/Luis Robayo] L'annonce d'une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.

Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.

« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.

Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.

« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.

Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.

« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »

« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.

Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.

Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.

Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.

Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.

Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.

La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.

La frontière tunisienne, une zone dangereuse

Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.

Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».

Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.

« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.

Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.

Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.

Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.

« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.

Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.

En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).

« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.

« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.

Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.

Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.

« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.

Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.

« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.

Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.

« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.

Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.

La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.

« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.

« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.

L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.

Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »

« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.

source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01

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FRANCE: les hommes de la SRPJ de Toulouse ont découvert pas moins d’1,7 kg de cocaïne

La drogue était dissimulée dans la valise./Photo DDM, illustrationHaute-Garonne – Trafic

La drogue était dissimulée dans la valise./Photo DDM, illustration

Une année de travail et un trafic de drogue démantelé entre la Guyane, la Haute-Garonne et le Gers. Les policiers du groupe stupéfiants du service régional de la police judiciaire de Toulouse viennent de mettre un coup d’arrêt à un «commerce» de cocaïne florissant.

L’affaire démarre en septembre 2013, à l’aéroport parisien d’Orly. Ce jour-là, une personne est interpellée avec environ 950 grammes de cocaïne. Les policiers font vite le rapprochement entre cette personne et un trafic établi en Midi-Pyrénées entre le Gers et la Haute-Garonne. Le magistrat de Créteil est donc dessaisi au profit de celui d’Auch.

Enquête, filatures, recoupement d’informations… les hommes de la PJ parviennent à monter un dossier solide sur ce réseau «bien structuré», selon un proche du dossier.

Dimanche dernier, les enquêteurs, discrets, ont patiemment attendu leur «cliente», car il s’agissait d’une femme, à l’aéroport de Blagnac, à sa descente d’un avion en provenance de Guyane.

Après le passage des douanes de cette jeune femme de 20 ans, ils ont procédé à la fouille de son bagage qui ne contenait pas que des souvenirs de vacances. Dans une cache aménagée, ils ont découvert pas moins d’1,7 kg de cocaïne.
Trois personnes écrouées

Dans la foulée, en début de semaine, six personnes, âgées de 20 ans, 22 ans, 23 ans et 25 ans, ont été interpellées à Toulouse et du côté d’Auch.

À l’issue de leurs gardes à vue, trois d’entre elles ont été laissées libres. La jeune femme en revanche ainsi que deux hommes ont été déférés jeudi soir devant un juge d’instruction et mis en examen dans le cadre de ce trafic. Tous trois ont été écroués à Seysses et Montauban. Dans cette affaire, les investigations devraient se poursuivre.

La qualité de l’enquête menée par le SRPJ de Toulouse a été soulignée, vendredi, à Auch, lors de la rentrée solennelle du tribunal de grande instance.

L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

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GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-Socotra

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

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Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

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France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse

France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Par La Voix de la Russie | Deux hommes ont été tués par balles en deux jours à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, des règlements de compte évoquant une guerre entre bandes rivales, qui font craindre aux autorités une « radicalisation » comme à Marseille.

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse, dont un au fusil d’assaut kalachnikov jeudi. Plusieurs des victimes avaient un casier judiciaire chargé.

« Si on prend la série d’événements que nous venons d’évoquer, nous n’avons rien à envier à Marseille. Je pense que la situation est en effet très grave », a déclaré samedi le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet.

Marseille, deuxième ville de France située dans le sud de la France, est régulièrement secouée par des règlements de comptes sur fond de trafic de drogue et de grand banditisme. Quinze règlements de comptes mortels ont été recensés dans sa région depuis début janvier.

« En moins de neuf mois, nous avons eu quatre assassinats et deux tentatives avec des modes opératoires relativement similaires. La question des liens entre ces différents faits se pose », a ajouté M. Valet, se disant « très préoccupé ».

« La radicalisation est en cours », a-t-il averti.Vendredi soir, un homme de 24 ans connu pour violences aggravées, trafic de stupéfiants et autres associations de malfaiteurs, a été froidement abattu dans un quartier sensible du Mirail.

Jeudi, un Toulousain de 29 ans, récemment incarcéré pour tentative de meurtre, avait été criblé de balles de kalachnikov à Beauzelle, dans la banlieue nord-ouest de Toulouse.Les enquêteurs avaient fait le lien avec le quartier toulousain des Izards, souvent décrit comme une plaque tournante du trafic de drogue toulousain, qui a été le théâtre de deux assassinats aux allures d’exécution, en décembre 2013 à la kalachnikov puis le 21 janvier. Un homme avait alors été criblé d’une quinzaine de balles, informe l’AFP.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_16/France-deux-morts-par-balles-en-deux-jours-a-Toulouse-9975/

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La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

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Air cocaïne : « Des éléments dissimulés à la justice » – l’OCRTIS dessaisi!

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35

EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.

Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50.
Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50. © DR
Par

Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.

La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.

Un contrat de 300 000 euros pour trois vols

Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.

Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.

Alain Castany, pilote et broker

Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.

Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.

Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-01-08-2014-1850808_23.php

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Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »

MarocRifCannabisEN EL NORTE DE MARRUECOS
El narcotraficante marroquí, en paradero desconocido desde el domingo, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga.

El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.

Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.

El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.

Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».

Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.

Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.

De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.

Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.

A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.

El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.

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France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bord

France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bordMarocains du monde30 juil. 2014

– Par: Bladi.net30 juillet 2014 – 15h29

Un go-fast en provenance du Maroc a été intercepté sur l’autoroute A63, au niveau du péage Saugnacq-et-Muret, dans le sud de la France, avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis. Point de grosses cylindrées ici, mais une simple Renault Kangoo censée déjouer la vigilance des policiers.

Un go-fast ou du moins un go-very-slow a été intercepté dans la nuit de samedi à dimanche dans le sud de la France. Le véhicule avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis revenait du Maroc et comptait se diriger vers la ville de Bordeaux. Étonnant de voir que le véhicule intercepté n’est pas du tout un bolide que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de trafic. Il s’agit d’un banal Renault Kangoo qui a dû surprendre même les policiers.

Aux commandes, un jeune de de 32 ans, originaire de la ville de Floirac, nous apprend le journal Sud-Ouest, qui a été surpris par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite (Octris). Quelques minutes auparavant c’est un jeune de 27 ans, cette fois-ci originaire de Lormont, qui a été appréhendé au niveau du même péage et à bord d’une Audi A3, dont la mission était d’ouvrir la route et de prévenir ses acolytes en cas de contrôles policiers. Raté.

« Depuis 2013, nous avons décimé, grâce au travail de l’Octris, une quinzaine d’organisations criminelles liées au trafic de produits stupéfiants », assure le directeur de l’office au journal

Placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux, les deux trafiquants faisaient apparemment l’objet d’une enquête depuis plusieurs semaines, comme d’autres avant eux. En tout, depuis la création de cette cellule en 2013 regroupant une quarantaine d’agents, plus d’une quinzaine de réseaux de même type ont été démantelés.

La drogue était semble-t-il destinée à la rive droite de Bordeaux, dans une zone de sécurité prioritaire. Mais les policiers ne sont pas dupes, ils savent qu’ils ne mettent la main que sur une infime partie de la drogue transitant par voie de go-fast via l’Espagne en provenance du Maroc.

– Par: Bladi.net

SOURCE: http://www.bladi.net/france-go-fast-drogue-maroc,39978.html

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