FRANCE 🇫🇷 (Drogue): la prohibition continue

Edouard Philippe semble oublier qu’en renforçant la lutte par une action hyper-répressive, il fait en réalité la partie belle au trafic, aux narcotrafiquants et aux narcofinanciers. La lutte contre la drogue est un autre combat, mais qui se heurte au fait que plus les individus se droguent, plus l’Etat se renforce.

La déclaration du premier ministre à l’Assemblée nationale:

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EUROPE 🇪🇺: Bruxelles s’inquiète des signes avant-coureurs d’une crise des opioïdes à l’américaine en Europe

En France, cette drogue était au coeur de la réunion interservices qui a rassemblé, en début d’année, les enquêteurs du renseignement douanier (DNRED) et des douanes judiciaires (SNDJ), leurs collègues de l’Office des stups (OCRTIS) et de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp), ainsi que les représentants de nombreuses administrations préoccupées par le sujet.

Quid de l’évolution d’un marché souterrain dont la hausse des saisies, notamment du Fentanyl, inquiète les douanes ?

Les groupes criminels ont également commencé à produire du fentanyl, mais pas du tout de la même manière que les laboratoires pharmaceutiques. Et qui aujourd’hui a donné naissance à un marché noir de ce produit, notamment par les cartels mexicains ou asiatiques, au point de se retrouver de plus en plus dans d’autres stupéfiants. Par exemple, vous avez des consommateurs qui peuvent acheter de la cocaïne en ligne coupée avec de la fentanyl.

En somme, de manière illicite, c’est un produit qui peut être utilisé comme un produit secondaire à certains opiacés comme l’héroïne. Les héroïnomanes qui recherchent un effet similaire peuvent s’y intéresser. On se rend compte également que ces groupes criminels peuvent le mettre dans d’autre produits sans en informer le consommateur.

Quelles sont les conséquences ?

Les opiacés dosés de manière classique vont rendre les personnes très détendue, très zen et avec une vision assez positive de la vie. C’est un super décontractant mais avec des effets secondaires très problématiques pour un opiacé 40 fois supérieur à l’héroïne.

Le fentanyl augmente donc les risques d’overdose en raison de sa nature mortelle à un faible dose, et où ce dosage peut être dur à faire pour un addict.

En effet, un héroïnomane qui s’est habitué à continuer à prendre de l’héroïne pour rester en vie n’est pas du tout habituer à la diminution nécessaire des doses pour prendre du fentanyl. On parle de milligrammes !

La dépendance dès la première dose dépend alors des individus, de leur métabolisme. Comme avec l’alcool, les gens sont inégaux devant les drogues. Mais à partir de quelques doses, on peut facilement devenir dépendant. Et comme les drogues évoquées plus tôt, la dépendance est extrêmement forte, rendant très difficile d’en sortir.

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ESPAÑA 🇪🇸: la trama de la ‘Operación Oikos’ blanqueaba dinero de la droga a través de las apuestas

El sumario de la ‘Operación Oikos’ detalla cómo Carlos Aranda, uno de los líderes de la presunta trama de amaños en Primera y Segunda División, blanqueó abundante dinero procedente del narcotráfico mediante la compra de partidos de fútbol y las apuestas relacionadas con ellos.

Según publica el diario ‘El Mundo’, el beneficio obtenido con el tráfico de drogas era utilizado para pagar a los jugadores a los que se compraba y también para realizar las apuestas que convertían en legal el dinero ilegal.

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AFRICA CONNECTION: comment les trafiquants de drogue sont devenus le casse-tête des polices européennes

Atlantico: Dans « Africa Connection », vous proposez un grand panorama des cartes de la drogue et autres trafics illégaux sur le continent africain. Quelles sont tout d’abord les spécificités de ces réseaux aujourd’hui ?

Laurent Guillaume : Ces réseaux tiennent aujourd’hui la « dragée haute » au crime organisé classique, celui des mafias italo-américaines, des cartels sud-américains, des triades chinoises et des yakuzas japonais. Ces criminels jouent à domicile même si, pour être exact, depuis déjà plusieurs décennies, ils sont implantés aux quatre coins du monde.

Leur influence s’exerce au Brésil, aux États-Unis, en Thaïlande, en Chine, au Pakistan et même en Afghanistan. Ces réseaux – souvent nigérians – se caractérisent par une résilience exemplaire dans un univers mondialisé. Ils opposent des modèles criminels d’une grande souplesse, à l’organisation très fluide, peu hiérarchisés, à des structures traditionnelles verticales et pyramidales, très hiérarchisées et pérennes comme la Camorra. Par ailleurs, ces réseaux nigérians recrutent sur une base ethnique – souvent des Igbos ou Yorubas du sud du Nigéria – avec des cérémonies d’intronisation animistes au cours desquelles les membres doivent prêter un serment d’allégeance, serment qu’ils devront respecter au risque de voir s’abattre – du moins le croient-ils – les pires fléaux sur eux et sur leurs proches. Les trafiquants vont jusqu’à prendre ces familles en otage, en gage de loyauté et d’omerta. Ce recrutement ethnique des membres des réseaux nigérians rend toute tentative d’infiltration impossible. Enfin, ils utilisent des langues vernaculaires pour communiquer, ce qui complique les interceptions téléphoniques. En bref, ils représentent un véritable casse-tête pour les forces de sécurité.

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NARCOTRAFIC (financement du terrorisme): la situation théorique générale…

Le trafic de drogue attire les groupes terroristes en raison de sa rentabilité élevée, de risques relativement faibles, ainsi que du peu de barrières à l’entrée sur le marché. 

Le trafic renfloue les caisses, et les liquidités peuvent ensuite être utilisées pour l’achat d’armes, la formation de nouvelles recrues, la propagande et pour d’autres objectifs.

Il arrive moins fréquemment que les barons de la drogue connaissent une situation « inverse » en s’engageant dans une campagne de terreur à l’encontre des autorités publiques qui menacent leurs activités – au Mexique notamment. Selon les chercheurs, de cette situation naît ainsi une alliance stratégique entre terroristes et narcotrafiquants. Les premiers peuvent assurer la protection des routes, tandis que les seconds permettent d’utiliser leurs ressources logistiques dans la préparation d’attentats ou d’interventions armées.

Les effets indirects du trafic de drogues sont pourtant les plus forts. Les régions où sont produits les narcotiques connaissent également une consommation active. L’Etat consacre alors de grandes ressources pour lutter contre ce fléau, pour la réhabilitation des toxicomanes et pour le développement économique et sanitaire de régions « dangereuses ».

Cela se fait souvent au détriment de l’éducation – ce qui peut pousser une population pauvre et mécontente dans les bras des extrémistes. En plus de ces effets délétères, des actions dures et violentes sont souvent commises par les forces de sécurité dans leur tentative d’éradiquer les cultures de narcotiques.

Les dépenses en énergie et en ressources, pour s’opposer au trafic de drogues, privent les forces de sécurité de la possibilité de combattre efficacement les groupes radicaux.

… qui ne s’applique pas vraiment en Asie centrale!

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OCAD ou OCIAD 🇫🇷 (la nouvelle dénomination de L’OCRTIS, l’Office des stups): c’est bonnet blanc et blanc bonnet

Lu dans

Par Brendan Kemmet

L’Office des stups ne semble plus devoir quitter la spirale des révélations compromettantes.

Le ménage est fait par une magistrate qui a découvert qu’un policier de l’office avait fait surveiller le numéro de son épouse. Selon nos informations, le patron de l’OCRTIS l’a d’abord caché à la magistrate.

Quand à l’été 2016 Vincent Le Beguec a franchi les portes vitrées coulissantes de la rue des Trois-Fontanot à Nanterre, il n’envisageait peut-être pas l’ampleur du chantier qui l’attendait à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Libération écrivait alors que le commissaire avait pour « lourde tâche de redorer l’image d’un service ébranlé par les méthodes de son ancien patron ». Moins de trois ans après, le successeur de François Thierry se retrouve à son tour en difficulté et en proie aux critiques des magistrats spécialisés qui mettent en cause sa loyauté.
Déjà secoué par « l’affaire Hambli », du nom du principal indic de l’ancien patron du service, lui-même sous le coup de deux mises en examen à Bordeaux et Lyon, l’office des stups ne semble pas devoir quitter la spirale des révélations compromettantes. Il y a d’abord eu cette hiver la mise en cause d’un expérimenté chef de groupe, suspecté d’avoir informé son indic des allées et venues d’un rival qui l’avait floué.

Ce rival a été enlevé, séquestré et sévèrement battu, selon les révélations du Monde que Mediapart a détaillées. Le policier est soupçonné d’avoir « glissé » discrètement une demande de facturation détaillée (fadet) dans une enquête sans aucun rapport et menée par une juge d’instruction, appartenant à la Juridiction interrégionale spécialisée de Rennes (JIRS).

En découvrant l’affaire, la juge bretonne a dessaisi l’OCRTIS des quatre dossiers qu’elle lui avait confiés, mais elle ne s’est pas arrêtée là. Comme l’a dévoilé Europe 1, elle a demandé au chef des « stups » de justifier l’ensemble des demandes de « fadet » et de géolocalisation réalisées dans le cadre de ses procédures menées avec le prestigieux office de Nanterre. Et elle a eu une surprise en découvrant qu’un autre policier a fait surveiller le numéro de son épouse.

Ce qui pourrait n’être qu’une dérive individuelle, une erreur de Post-it mélangés, comme l’a expliqué le fonctionnaire, se double d’un aspect plus embarrassant pour les relations policiers-magistrats déjà sérieusement mises à mal depuis quatre ans. Depuis la saisie de 7 tonnes de cannabis lors d’une opération ratée de l’OCRTIS dirigé alors par François Thierry et dont la justice semble avoir tout ignoré…

Après la [fausse] saisie, le 18 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis à Paris. © Reuters

Selon les informations recueillies par Mediapart, quand, mi-avril, la juge d’instruction rennaise a demandé à qui était attribué le numéro litigieux, le commissaire Le Beguec a d’abord répondu qu’il s’agissait de celui « d’un policier de son service ». La magistrate est alors revenue à la charge en exigeant l’identité du policier. Le patron de l’OCRTIS a fini par reconnaître qu’il ne s’agissait en réalité pas d’un fonctionnaire de son service, mais bien de l’épouse d’un fonctionnaire de son service. « On a menti à un magistrat, commente une source judiciaire. C’est particulièrement grave. »

Le parquet de Nanterre a été saisi. Il précise qu’il a « reçu la semaine dernière un courrier du tribunal de grande instance de Rennes » et « étudie les suites à lui donner ». Contacté, Vincent Le Beguec n’a pas répondu aux sollicitations de Mediapart. Quant à la direction générale de la police nationale, elle n’a pas souhaité non plus faire de commentaires, arguant d’une enquête en cours.

En juillet 2017, le commissaire Le Beguec avait semblé plutôt désemparé au moment de rendre compte d’un entretien avec sa supérieure, Mireille Ballestrazzi, alors directrice centrale de la police judiciaire. Il s’entretenait avec son adjoint de l’époque, lui-même placé sous écoutes judiciaires dans l’affaire Hambli. « On n’arrête pas là maintenant les conneries ? s’interrogeait M. Le Beguec. Qu’est-ce qu’il faut, alors, c’est pas encore assez, un procureur adjoint, un JLD [juge des libertés et de la détention] qui sont également dans le dossier ? Enfin bon… des fois j’arrive plus à comprendre. »

Il fait là référence à deux magistrats mis en cause dans la procédure lyonnaise de François Thierry car soupçonnés d’avoir permis la fausse garde à vue d’un indic. Surtout, Vincent Le Beguec concluait : « J’en ai au moins profité pour bien lui [la directrice de la PJ] redire que la JIRS, c’était même pas la peine de penser qu’on allait travailler avec eux… » Le commissaire parlait alors de la JIRS de Paris. Désormais, son service est aussi confronté à la défiance de celle de Rennes.

Jérôme Bonet, le patron de la DCPJ

La perspective d’un changement de nom de l’Office des stups, comme l’a révélé Mediapart, suffira-t-elle à rétablir la confiance avec les magistrats ? Cette réforme imposée à marche forcée par l’Élysée doit aboutir avant l’été. D’ores et déjà, il semble que la sortie de l’OCRTIS de la police judiciaire n’est plus au goût du jour.

En revanche, gendarmes et douaniers auront un rôle renforcé et un magistrat de liaison devrait s’installer à demeure au sein de la nouvelle structure. Quant au nom de cette dernière, les hautes sphères policières hésitent entre « office central de lutte anti-drogue » (OCAD) et « office central interministériel anti-drogue » (OCIAD). Même si rien n’est gravé dans le marbre. Là encore, le suspense perdure, la direction générale de la police nationale se disant soumise à la « période de réserve électorale », jusqu’aux élections européennes.Si vous avez des informations à nous communiquer, vous pouvez nous contacter à l’adresse enquete@mediapart.fr. Si vous souhaitez adresser des documents en passant par une plateforme hautement sécurisée, vous pouvez vous connecter au site frenchleaks.fr.

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Si vous avez des informations à me communiquer, vous pouvez me contacter à l’adresse marcfievet@live.fr.

Si vous souhaitez m’adresser des documents, vous pouvez utiliser WahtSapp et me contacter sur 06 84 30 31 81.

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FRANCE 🇫🇷 (lutte contre le trafic de stupéfiants): adieu l’OCRTIS, bonjour l’OCAD

L’Office central antidrogue (OCAD) va remplacer l’actuel Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS)

L’OCAD aura pour mission de centraliser toutes les informations.

Il aura fallu plus d’un an pour que le projet se décante. La réforme des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue, dont les derniers détails ont été fignolés lors d’une réunion interministérielle fin mai, devrait être présentée dans les jours qui viennent au président de la République, selon les informations du Monde.

Emmanuel Macron avait appelé de ses vœux ce «plan stup», en mai 2018, pour une présentation en juillet de la même année. Mais, entre l’affaire Benalla, la démission de Gérard Collomb du ministère de l’intérieur et la crise des « gilets jaunes », la Place Beauvau n’avait jamais trouvé le temps de rendre sa copie.

C’est désormais chose faite. Laurent Nunez, le secrétaire d’Etat auprès de Christophe Castaner, ministre de l’intérieur, a pris la main sur ce dossier complexe.

Sur le modèle de ce qui a été fait avec la DGSI

De nombreuses entités travaillent aujourd’hui sur la lutte contre les stupéfiants : l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants l’OCRTIS, qui dépend de la police judiciaire), les sûretés départementales, les douanes et la DNRED (Direction nationale du renseignement du renseignement et des enquêtes douanières), les sections et brigades de recherche des gendarmes… Le tout plus ou moins en lien direct avec les magistrats des juridictions interrégionales spécialisées (JIRS). Une multitude d’acteurs qui opéraient parallèlement, voire en concurrence. (Quand ils ne se montaient pas des ‘chantiers’ ou autres vilenies dont ils sont capables. Mais ça, c’était hier!)

« L’idée directrice du plan est de décloisonner le fonctionnement des nombreux services qui travaillent sur la lutte contre les stupéfiants et de mieux partager les informations », explique-t-on place Beauvau.

Les ministères de l’intérieur et de la justice, sous le contrôle de Matignon, ont fini par se mettre d’accord pour désigner un nouveau chef de file de la filière « stup », sur le modèle de ce qui a été fait avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour la lutte antiterroriste.

Un Office central antidrogue (OCAD) va donc être créé, en remplacement de l’OCRTIS, avec un rôle de centralisation de toutes les informations.

Il sera sous la coupe de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), grande gagnante du bras de fer. Au désarroi des gendarmes, qui participeront bien à la nouvelle entité, mais auraient préféré la diriger. Apporteront-ils l’ensemble des connaissances acquises depuis des décennies? Comme les Gendarmes ont eu l’habitude de la fermer, du temps où ils faisaient partie de la ‘Grande muette’ il est probable que certaines infos auront du mal à remonter.

Quant au ministère de la justice qui avait aussi espéré un temps placer un magistrat à la tête de cet office, il s’est vu renvoyé à la stricte application du Dalloz.

Cette refonte nationale s’accompagne de la création de CROSS (cellules de renseignement opérationnelles sur les stupéfiants) au niveau départemental. Composées de policiers et de gendarmes, elles seront chargées de collecter toute l’information localement avant de transmettre les éléments au procureur. Elles devront faire le lien avec la police de sécurité du quotidien, en prise directe avec les quartiers les plus difficiles en termes de trafics. Des comités de pilotage entre les préfets et les magistrats seront mis en place pour chapeauter le tout. Ce nouveau schéma s’inspire de ce qui est déjà pratiqué à Marseille et à Lille ou de la CROSS qui vient d’être mis en place à Perpignan.

Le « plan stup » présenté au président de la République devrait enfin comporter un volet international pour améliorer la collaboration avec les pays voisins et les grands organismes comme Europol.

Mais pourra-t-on travailler avec la DEA sans avoir à travailler pour la DEA?

La Douane française

La Douane, ses avions, ses gardes-côtes et son service action la DNRED avec la CELTICS et l’ensemble des échelons seront particulièrement mises à contribution pour lutter en amont contre l’importation des produits sachant aussi que les attachés douaniers sont des relais bien implantés au quatre coins de la planète. Et pour le TRACFIN, on peut imaginer qu’il soit, lui aussi, sollicité pour frapper fort au portefeuille…

Si le phénomène des mules – ces personnes qui transportent la cocaïne pour passer les contrôles des aéroports, notamment en provenance de Guyane – inquiète les autorités, il ne représente « que » deux tonnes de drogue sur les 16 qui arrivent chaque année sur le territoire, principalement par conteneurs, selon les autorités.

A travers cette grande réorganisation des services, le gouvernement espère faire coup double. S’il s’agit bel et bien de changer de braquet dans la lutte contre les trafics, ce plan est surtout l’occasion de tirer un trait sur plusieurs années de polémiques concernant le fonctionnement de l’ OCRTIS, l’actuelle entité en pointe sur les « stups ».

C’était un service tout-puissant

Basée à Nanterre sous la responsabilité de la DCPJ, mais avec une compétence nationale, il a été reproché à cette structure, mise en cause à plusieurs reprises, sa manière de mener ses enquêtes en lien parfois trop étroit avec ses informateurs.

Plusieurs informations judiciaires ont été ouvertes, et l’ancien directeur, François Thierry, a été mis en examen à plusieurs reprises, notamment pour « complicité de trafic de stupéfiants ». Un comble pour l’homme qui a longtemps incarné la figure charismatique de la lutte antidrogue et pour un service loué pour son efficacité par le pouvoir politique.

C’est en mettant en place une nouvelle doctrine de lutte contre les stupéfiants, baptisée « Myrmidon», consistant à privilégier le démantèlement des réseaux criminels aux saisies sèches de marchandises, que l’office a obtenu ses meilleurs résultats, au point de devenir un service tout-puissant et incontournable. C’est par cette même doctrine et avec la révélation de ses implications opérationnelles que l’OCRTIS a précipité la réforme présentée aujourd’hui.

La découverte…, en octobre 2015, par la DNRED, le service de renseignement des douanes, de sept tonnes de cannabis, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement de Paris, a permis de lever le voile sur des pratiques douteuses. La cargaison saisie appartenait en fait à Sofiane Hambli (photo à gauche), figure majeure de l’importation de cannabis en France et informateur de l’OCRTIS.

Jour de gloire à la DNRED

De gauche à droite, François Hollande, Michel Sapin et l’énarque caviardeur Erwan Guillemin

Les enquêtes judiciaires qui ont suivi ont précisé les contours de sa relation avec l’office. Traité directement par le directeur, François Thierry, il a permis à celui-ci de réaliser de très belles affaires. Pour quelle contrepartie ? A-t-il continué de son côté à importer du cannabis pour son propre compte ? Que savait M. Thierry des autres activités de son informateur ? Et au final, qui a manipulé qui ?

Guerre sourde

François Thierry a par exemple été jusqu’à mettre en place une fausse garde à vue afin de permettre à Sofiane Hambli d’être extrait de la prison où il était incarcéré pour qu’il puisse passer des appels à ses contacts trafiquants au Maroc. Un habillage de la procédure qui vaut aujourd’hui à la procureure adjointe Véronique Degermann (photo à droite), alors en poste au parquet de Paris et qui avait validé la prolongation de cette garde à vue, une mise en examen pour « faux et usage de faux ». Les policiers de l’ OCRTIS assurent qu’ils ont toujours informé les parquets concernés des tenants et aboutissants de leurs opérations.(Grand bal des faux-culs en perspective.)

En créant l’OCAD sur les cendres de l’OCRTIS, le ministère de l’intérieur espère renouer le lien avec les procureurs et les juges, qui parlent de leur côté de « rupture de confiance ».

C’est que, en creux, une guerre sourde a opposé l’office à de nombreux magistrats des JIRS. D’un côté, les policiers reprochent à ces derniers de se draper dans des principes qu’ils n’avaient pas quand les résultats étaient au rendez-vous. Les magistrats estiment, en retour, que les policiers ont omis de les informer des détails de leurs opérations et ont eu une interprétation un peu trop libre du code pénal, notamment de l’article encadrant les « livraisons surveillées », ces ventes de drogue qui s’effectuent sous le contrôle des forces de l’ordre pour mettre au jour des réseaux.

Cet affrontement a eu de lourdes conséquences.

De nombreuses JIRS, à Paris et à Rennes par exemple, ont peu à peu cessé de saisir l’office sur des affaires de drogue. Il est même arrivé que certains magistrats de la JIRS de Paris doivent enquêter sur les agissements de l’OCRTIS, tout en travaillant par ailleurs avec l’office sur d’autres affaires. Une situation intenable.

La révélation récente par « Le Monde » d’une nouvelle incartade de l’OCRTIS a accéléré l’inéluctable réforme de l’office. Un capitaine de police a été soupçonné d’avoir fait, à Marseille, en 2018, une fausse réquisition judiciaire pour obtenir les fadettes (factures de téléphone détaillées) d’un trafiquant. Celui-ci était suspecté par un informateur de l’OCRTIS de lui avoir volé de la marchandise. Le policier a-t-il transmis ces fadettes à son indicateur ? Il assure que non. Toujours est-il que l’homme soupçonné d’avoir volé de la drogue à l’indicateur a ensuite été victime d’une expédition punitive. Cet ultime faux pas a sonné le glas de l’OCRTIS, au profit de l’OCAD.

Un simple coup de peinture sur la façade ?

Mais non, la Mère Denis a été appelé en renfort place Beauvau et elle lave toujours plus blanc que blanc les mêmes draps!

Le « plan stup » est avant tout une réforme de structure.

Il n’a pas pour objectif de régler l’épineuse question des indics, maillons essentiels de la lutte antidrogue, par qui les affaires, mais aussi parfois les scandales, arrivent.

Ite missa est!

source: Le MONDE, l’article a été revu et illustré par NS 55 DNRED

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FRANCE 🇫🇷 (la guerre contre la drogue): il y a déjà 12 ans, NS 55 rencontrait François Missen, le Prix Albert-Londres 1974

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FRANCE 🇫🇷 (OCA – Office central antidrogue): les services de lutte contre les stupéfiants en passe d’être réformés

Pour avoir dénoncer depuis plus de 30 ans l’incurie des différentes régaliennes en charge de la lutte anti-narcotrafic, j’attends avec impatience de connaitre cette réforme  qui devrait être présentée au Président de la République et qui devrait enfin permettre une meilleure approche de la problématique « drogue ».

La question est de savoir si  toutes les régaliennes seront invitées dans cette réunification? La DNRED et ses échelons, les attachés de la Douane à l’étranger, la Gendarmerie et sa connaissance des territoires, la PJ, la DGSI, les « Cyberservices », le TRACFIN et l’OCRTIS. Quid des agents infiltrés? Quid des aviseurs? Quid des indics?

On lit dans Le Monde de ce jour que l’Office central antidrogue va remplacer l’actuel Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, dont le fonctionnement a fait l’objet de polémiques. Il aura pour mission de centraliser toutes les informations.

Il aura fallu plus d’un an pour que le projet se décante. La réforme des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue, dont les derniers détails ont été fignolés lors d’une réunion interministérielle fin mai, devrait être présentée dans les jours qui viennent au président de la République, selon les informations du Monde.

Sur le modèle de ce qui a été fait avec la DGSI

De nombreuses entités travaillent aujourd’hui sur la lutte contre les stupéfiants : l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (l’Ocrtis, qui dépend de la police judiciaire), les sûretés départementales, la DNRED des douanes, les sections et brigades de recherche des gendarmes… le SNDJ (Douane judiciaire).

Le tout plus ou moins en lien direct avec les magistrats des juridictions interrégionales spécialisées (JIRS).

Une multitude d’acteurs qui opéraient parallèlement, trop souvent en concurrence, prêts à se balancer des peaux de bananes voire à monter des ‘chantiers’ aux équipes ‘concurrentes’.

«L’idée directrice du plan est de décloisonner le fonctionnement des nombreux services qui travaillent sur la lutte contre les stupéfiants et de mieux partager les informations», explique-t-on place Beauvau.

Les ministères de l’intérieur et de la justice, sous le contrôle de Matignon, ont fini par se mettre d’accord pour désigner un nouveau chef de file de la filière « stup », sur le modèle de ce qui a été fait avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour la lutte antiterroriste.

FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): lorsque Marc Fievet était interviewé par un journaliste de France Bleu.

Réécouter NS 55 DNRED, lorsqu’il avait rencontré François Missen, le prix Albert Londres 1974

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NARCOBUSINESS (cannabis): à quel joint se vouer ?

Uruguay, Colorado, Washington, et désormais Canada

Les Etats qui franchissent le cap de la légalisation du cannabis récréatif sont de plus en plus nombreux. Comment expliquer un tel mouvement et quelles sont les conséquences économiques de l’irruption de ce nouveau marché vert ?

 

Troisième étape de notre exploration de l’économie de la drogue.

Aujourd’hui, retour à la légalité et cap sur l’Amérique du Nord où le nouveau marché du cannabis prend son essor. Après l’Uruguay, pionnier de la légalisation, le Canada est devenu le premier pays du G20 à autoriser le cannabis récréatif, au mois d’octobre. Aux Etats-Unis, ce sont 10 Etats qui ont sauté le pas au cours des dernières années. Alors, quels sont les enjeux économiques de ce marché qui suscite l’appétit des géants de l’industrie et d’innombrables start-up ? Le commerce du cannabis légal parviendra-t-il à éradiquer le marché noir et à diminuer la consommation des plus jeunes ?

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ESPAGNE 🇪🇸 (la face cachée de Marbella): plaque tournante de la corruption et de… la coke

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AFRIQUE: mais qui est donc Francis Perez, l’un des fondateurs du groupe Pefaco ?

HISTOIRE du Groupe PEFACO

1995 Création de Grupo Pefaco. Début de ses activités au Brésil.
1997 Début de ses activités au Togo.
1998 L’entité du Brésil s´agrandit avec l’acquisition d’entreprises de jeux locales. Ouverture du siège à Barcelone, en Espagne.
1999 Début de ses activités au Nicaragua et au Bénin.
2001 Début de ses activités au Burundi.
2002 Début de ses activités au Burkina Faso.
2004 Début de ses activités au Niger.

2006 Début de ses activités en République Démocratique du Congo. Vente de ses activités au Brésil.
2007 Début de ses activités au Paraguay.
2008 Vente de ses activités au Nicaragua.
2009 Pefaco Hotels et Pefaco West Africa (PWA) démarrent leurs activités. Début de ses activités en Côte d’Ivoire.
2010 Investments Cofip 2010 démarre ses activités.
2012 Lancement de l’African Poker Tour au Togo et au Burundi. Début des activités de paris sportifs Sports4Africa au Burundi. Création de Satall Industries.

2013 Inauguration de Pefaco Hotel Alima Palace 5* à Oyo, en République du Congo.
2014 PWA transfert son siège à Malte et devient Pefaco International PLC.
Ouverture du capital de Pefaco International et levée de fonds pour son développement international.
2015 Inauguration de Pefaco Hotel Maya Maya 5* à Brazzaville, en République du Congo. Début de ses activités au Rwanda.

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Mais qui est Francis Perez ?

Il n’est pas corse mais pied-noir, ça ne l’a pas empêché de se payer une part du gâteau sur les prérogatives commercialo-criminelles dévolues aux corses à l’accoutumée.

Originaire d’Oran et fils de médecin (qui aurait été membre de l’OAS) le jeune Francis après sa formation dans l’hôtellerie, se lance dans les machines à sous, notamment au Portugal, aux côtés d’une autre figure de jeux, Georges Santa Maria. Au milieu des années 1980, il tente l’aventure brésilienne, toujours dans les machines à sous. Il est alors en contact avec une famille corse implantée au Brésil : les Filipeddu, Jérôme, Francis et Julien.
Après sa réussite brésilienne, Francis revient en France et rachète une série de casinos entre 1988 et 1991 : Port-Bacarès, Sète, Balaruc-les-Bains, Palavas-les-Flots, Gruissan ou encore Lons-le-Saulnier. On le considère alors comme proche du «parrain des jeux» Robert «Bob l’Africain» Feliciaggi (abattu en Corse en mars 2006).

Pour gérer ces casinos, il crée la holding «Grand Sud». cité en 1993 dans le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur la pénétration de la mafia en France («Commission d’Aubert») car soupçonnée d’accueillir des capitaux douteux.

Georges Tranchant

Suite à une inculpation pour abus de biens sociaux en mars 1992 et à une «guerre commerciale» avec Georges Tranchant (le «Groupe Tranchant» est également présent dans les casinos), Francis décide de développer ses activités en Afrique, grâce au «patronage» des caïds corses Robert Feliciaggi et Michel Tomi. (Le Monde ; L’Express)

En 1998, il fonde à Barcelone la PEFACO pour ses activités d’hôtellerie et de machines à sous en Afrique (présence dans une dizaine de pays, plus de 300 salles, plus de 4.000 salariés) et en Amérique Latine, auxquelles s’ajoutent près de 530 bars, 4 hôtels 5 étoiles au Togo et au Congo (article de Remi Carayol pour Jeune Afrique en décembre 2015). 

source

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OCRTIS 🇫🇷: jusqu’à la nausée ! 

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Il faut voir la vidéo (3′)!

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Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

Et qui nous prouve que les 7 tonnes de cannabis saisies Bd Exelmans ont bien été brûlées ?


L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille, la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les «politiques» toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que…

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FRANCE 🇫🇷 (Antidrogue): retour sur quelques serviteurs des services de la DNRED et de l’OCRTIS

Redécouverte d’une vieille connaissance au passage

A feuilleter les témoignages de l’époque, on a de quoi parfois se dire que c’est une histoire sans fin ce trafic, et que la quête au super-trafiquant passe parfois par de bien étranges pratiques.

Car à ma grande surprise, au détour du compte-rendu de l’opération Ballena Blanca en date du 13 mars 2010 (le raid de la police datant de 2005 on le rappelle), il y a donc dix années, voici ce que j’ai trouvé comme nom bien connu cité : « l’opération Ballena Blanca a été découverte en mars 2005 avec l’arrestation de cinquante personnes de nationalités différentes pour leur implication présumée dans un réseau qui aurait blanchi à Marbella plus de 250 millions d’euros et dont les ressources ont été mobilisées par 350 millions de personnes. et plus de 250 fermes.  La vérité est que, parmi toutes les accusations portées, la plupart ont été démis de leurs fonctions et 19 seulement ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 15 ans d’emprisonnement pour le principal impliqué, Fernando del Valle. Différents accusés liés au cabinet d’avocats Fernando del Valle de Marbella seront assis sur le siège. Le bureau du procureur anticorruption accuse cet avocat, ses employés et ses clients de former un réseau de sociétés de criblage pour blanchir de l’argent obtenu illégalement et cacher les véritables propriétaires de cet héritage. Le ministère public estime que les fonds prétendument blanchis et placés dans un lieu sûr dans des paradis fiscaux s’élèvent à 12 millions d’euros.  

Le trafiquant franco-algérien Sofiane Hambli (ici à droite), qui siégera sur le banc, fait partie des clients de Del Valle. Del Valle fait face à une demande fiscale de 15 ans de prison et une amende de 37 millions d’euros ». Le même Hambli  écopera en 2011 de trois années de prison.  Oui, vous avez bien lu : en 2005, déjà, on avait repéré comme accusé d’un trafic en Espagne « l’un des plus grands trafiquants français de haschich du xxie siècle » selon Wikipedia qui le présente ainsi : « en juin 1997, alors âgé de 22 ans, Sofiane Hambli est l’un des principaux revendeurs d’un réseau fournissant en haschisch marocain la région alsacienne, il échappe aux gendarmes lors de l’opération « Paco68 » et se réfugie en Espagne. Il s’installe alors dans la ville andalouse de Marbella, circule en voitures de luxe et investit dans l’immobilier ».  

Voilà un jeune homme qui a démarré tôt dans le « métier » !!!  Arrêté en Espagne en 2002 et extradé en France, pour y être incarcéré, il avait vu sa peine bizarrement passer de 8 à 5 ans… pour ne même pas en profiter vraiment, puisqu’il avait réussi à s’évader l’année suivante de sa prison de Metz, pour être finalement repris en 2006… et pour en ressortir dès l’année suivante « ayant purgé sa peine de cinq ans » (?) selon sa biographie… puis de nouveau repartir en Espagne, et se refaire pincer en 2009 à…  à Puerto Banus !!!  Sidérant parcours !  Voilà un homme qui a de la suite dans les idées, en tout cas.  Ou la même obsession pour le même « métier » !!!

Tout une suite d’étranges arrestations-libération qui laissent plutôt pantois….

Le reste vous le savez, je suppose :  c’est lui qui est cité dans une drôle d’affaire d’informateur (c’est lui bien sûr) qui mouille depuis des mois maintenant François Thierry, le patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis).

Et quand je dis « mouiller » c’est une grosse fuite d’eau (ou de coke liquide ?) qui s’est répandue depuis, une affaire dont le blog de Marc Fievet (dont je ne saurais trop vous recommander la lecture) nous tient au courant régulièrement, car cela fait des années qu’il décrit ces manœuvres tortueuses qui ne sont pas à l’honneur de la République.

On a retrouvé par exemple dans les contacts de Thierry le fameux Chacal, celui des… GAL, on y revient (9) ! Mais Pour en rajouter encore, il faut savoir que malgré le fait qu’il ait été condamné en Espagne, il était bien revenu en France, pour se prendre treize années de prison, mais n’en faire…  que trois à Nancy (de 2011 à 2014 !!!) et se voir accorder le reste en semi-liberté en région parisienne.  Cerise sur le gâteau, son avocate d’alors s’appelait Anne-Claire Viethel, qui n’est autre que la femme de François Thierry…  Il ne fera en fait qu’un an de semi-liberté et s’est retrouvé libre en 2015  !!!  A part ça, il y en aurait encore pour dire que notre dealer ne serait pas informateur… Comme l’avait finement remarqué l’ami Fievet, quand le président François Hollande avait visité les locaux et qu’on lui avait montré les tonnes de hasch saisies en plein Paris… devant l’adresse de chez Hambli, il était bien le seul à sourire.  Tout le service derrière était livide.  La « découverte » des camionnettes de hasch (sept tonnes d’un coup !) fichant en l’air une opération douteuse de plusfaçon Thierry !  Hambli a été de nouveau arrêté en novembre 2018 dans un fast-food de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), alors que sous contrôle judiciaire, il n’avait pas le droit de quitter son luxueux appartement de Paris (avec piscine intérieure, c’est la photo du début de ce chapitre) !!!  Chez lui ça fait donc 22 ans que ça dure… dont au moins 12 au service de la police :  il est inscrit depuis 2007 au Bureau central des sources (BCS) qui gère les indicateurs !!!  Aurait-on trouvé un deuxième Neyret ?

SOURCE

(9) « Sa véritable identité est un des secrets les mieux gardés de la République. À la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) comme à la direction des enquêtes douanières, la plupart de ceux qui ont travaillé avec lui connaissent uniquement son surnom » explique Emmanuel Fansten. Il sait que le « Chacal » est né en 1952, d’origine algérienne, et a un faux nom : Alain David Benhamou.

Après avoir « fait ses armes à Cannes », il apparaît « dans les radars du crime organisé » dans les années 1980 avant de réussir à rejoindre l’Etat espagnol.  « En échange de leurs services, le Chacal et ses associés sont autorisés à organiser le trafic de drogue autour de Marbella, nouvelle capitale européenne de la came. La fin de la « guerre sale » et la disparition des GAL vont ouvrir une période de prospérité sur la Costa del Sol, où de nombreux truands français ont trouvé refuge » écrit Emmanuel Fansten. Avant d’indiquer que, dans les années 1990, le Chacal sera « recruté » par la Police judiciaire de Bordeaux, « redirigé » vers la Direction des enquêtes douanières puis vers le Siat, « la cellule qui chapeaute l’ensemble des indics et gère les infiltrés ».

Marc en sait beaucoup, sur le « Chacal »… je ne saurais que trop vous recommander la lecture de son blog.

LIRE plus: Le Chacal au service des services

Revoir le Trombinoscope des années 90: NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

 

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DNRED 🇫🇷(Douane Française): la qualité première des DG de la Douane française n’a jamais été le courage, surtout quand il s’agissait d’assurer la continuité du service de l’Etat

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FRANCE 🇫🇷 (Cocaïne): Mardi 9 avril 2019 à 21 heures – Narcotrafic, la nouvelle guerre – Inédit Proposé et présenté par Laurent Delahousse

La consommation de cocaïne est devenue un véritable fléau en France.

Le nombre d’intoxications et de décès a doublé au cours des deux dernières années. 2,2 millions de Français en ont déjà consommé. 450 000 le font régulièrement.

A l’autre bout de la chaîne, il y a les producteurs, essentiellement basés en Amérique du Sud. Des cartels hors la loi, qui fonctionnent comme des multinationales.

LIRE

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NARCOTRAFIC 🇫🇷 (BCRP-DGSE-DRM-DRSD-DGSI-SCRT-DNRED-TRACFIN): qui pourrait encore croire que nos services ne savaient pas grand chose dans l’affaire « Air Cocaine » ?

 

En France, 8 services s’occupent de recueillir des informations, auxquelles s’ajoutent les renseignements recueillis par l’OCRTIS, les GENDARMES…et les informations transmises par EUROPOL et le DEA !

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Sous la tutelle du ministère de la Justice et des libertés:

Le bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP)

Sous la tutelle du Ministère des Armées:

La direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), chargée de l’espionnage et du contre-espionnage à l’extérieur du territoire national

La direction du Renseignement militaire (DRM), chargée du renseignement tactique et stratégique sur les théâtres et futurs théâtres d’opérations de l’armée

La direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD), chargée de la sécurité des installations et du personnel militaires

Sous la tutelle du ministère de l’Intérieur:

La direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), chargée du contre-espionnage et de la lutte antiterroriste

Le service central du renseignement territorial (SCRT)

Sous la tutelle du ministère de l’économie et des finances:

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), chargée des enquêtes douanières et des mouvements de marchandises douteux

Le TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), chargé du renseignement sur les circuits financiers douteux et clandestins

La France dépense environ trois milliards par an pour ses services de renseignement

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FRANCE 🇫🇷 (Aviation d’affaires): y aura-t-il des directives données par la Douane pour mieux contrôler?

Actuellement, en cette dernière semaine du procès « Air cocaïne », après le réquisitoire fleuve de l’avocat général Marc Gouton, les avocats des accusés vont tous se défoncer pour une issue la plus favorables possible pour tous.

Maitre Eric Dupond-Moretti, avocat de Pascal Fauret et Bruno Odos, a achevé sa plaidoirie par un: « Si vous n’acquittez pas ces deux hommes, c’est à désespérer de tout«  et Maitre Vey, d’ajouter à l’adresse de la cour: « Nous espérons que vous allez les acquitter  pas uniquement au bénéfice du doute , mais pour rétablir leur honneur, c’est important pour des militaires« .

Bravo! Effets de manche et trémolos dans la voix ont réussi à extirper des larmes des proches des pilotes…Mais en réalité, ce n’est pas le jugement qui sera prononcé contre tous ces hommes qui sera important. Pour l’exemple, peut-être, une fois encore, la justice massacrera des vies sans s’intéresser au laxisme des autorités en charge de la sécurité des Français et qui ne font pas le job.

La DNRED ne sait rien sur cette affaire ou ne souhaite pas s’exprimer et peut compter sur le mutisme professionnel de Corinne Cleostrate, l’OCRTIS, c’est pareil, d’ailleurs l’office a été dessaisi, les gendarmes ont fait ce qu’ils ont pu…et la DCRI, service pointu s’il en est un, ne sait pas non plus…Il est triste de constater que toutes ces agences de renseignements et d’enquêtes, filatures et autres écoutes en tous genres aient été incapables de fournir des éléments concrets aux magistrats de la cour d’assises spéciale.

Comment ces magistrats, professionnels du droit, certes, pourront-ils prononcer un jugement sur une affaire de narcotrafic avec une certitude absolue sans éléments de preuves irréfutables?

Comment…? Ah mais oui! Ce sera l’intime conviction!

Mais pensez-vous, lecteurs, que des leçons vont être tirés de cette affaire et qu’une vigilance accrue sera mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires? Que nenni! Bercy, actuellement est en train de casser la Douane en supprimant régulièrement des brigades et en diminuant les effectifs de celles encore maintenues.

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Bienvenue dans l’univers doré de l’aviation d’affaires! Prenons un exemple, à Cannes-Mandelieu, le manque de fonctionnaires est en tout cas criant.

Les trois douaniers en poste (contre cinq en 2012) doivent en priorité assurer un contrôle quotidien des bateaux qui arrivent au port de plaisance, situé à une vingtaine de minutes de l’aéroport. Résultat, le bureau des douanes est vide tous les jours de 10 heures à 16 heures. « Le type qui arrive avec des mallettes, il fait ce qu’il veut, résume Claude. Je dirais même que s’il s’intéresse un peu à notre fonctionnement, il sait exactement à quel moment il n’y a personne. »

Une note interne de la direction régionale des douanes confirme ce constat accablant.

Daté du 28 mars 2018, ce document, dont l’objet initial est d’évaluer l’impact futur du Brexit, relève que « l’effectif actuel de trois agents [à Cannes] n’est pas suffisant [et ne permet pas de] réaliser le moindre contrôle alors que l’on connaît la sensibilité de la Côte d’Azur pour certains trafics, notamment liés au blanchiment des capitaux ». Un effectif de douze agents, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui, « serait un minimum pour permettre une présence quotidienne », ajoute la note.

Gérald Darmanin, le ministre très réactif dés qu’il s’agit de se faire mousser des saisies douanières effectuées, est d’une discrétion absolue sur ce sujet.

Rodolphe Gintz, le DG de la Douane Française, qui est un twitteur confirmé, ne twitte pas à ce sujet et ne semble pas concerné par cette carence d’effectif. C’est Jérôme Fournel qui mène la danse et le démembrement!

Depuis quelques jours, des directives pleuvent sur DR et DI soumis et au panurgisme avéré, puisque suite au mouvement des douaniers, Rodolphe Gintz va jusqu’à faire surveiller les douaniers qui font des contrôles par des policiers avec l’aide de préfets de régions tout en donnant l’ordre de limiter les contrôles…Naturellement, avec la plus grande attention de Jérôme Fournel…Même qu’il y aurait eu des menaces de sanctions!

Sont-ils tous devenus fous et l’arrivage de la cocaïne et autres « marchandises »…sur l’hexagone ne semblent donc pas les émouvoir autrement ?

Pourtant l’aviation d’affaires est régulièrement dans le collimateur des renseignements, notamment pour le transport d’argent liquide aussi.

« Le passage de pognon en cash, malgré les transferts électroniques, ça reste une valeur sûre. Un avion privé, pour ça, c’est bonnard« , confirme un agent de la DNRED. Mais ce n’est pas tout. Selon un rapport d’Europol publié en 2011, y circulent aussi illégalement des « diamants, bijoux, drogue et armes à feu », et même des migrants, victimes du trafic d’êtres humains.

Interrogé en 2018, un porte-parole de la police européenne affirme que le phénomène est toujours en augmentation.

En France, tout baigne!

Ah! Mais bon sang, mais c’est bien sûr, j’avais oublié que désormais pour maintenir la fluidité de circulation des marchandises, la douane française a conçu une solution technologique innovante: la frontière intelligente.

Ouf, on est sauvé! Adieu BSI, BSE et autres SURV, l’avenir est dans la DATA!

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DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

Opération d’inflitration Date Marchandise Quantité saisie COMMENTAIRES
Mai-Juin 88
NATAJAK cannabis marocain 300kg + Sloop de 16m Saisie Douane française
Premier contact avec Michel charasse à Bercy pour rendez-vous
G.A.L. Premier contact avec l’organisation – Photos transmises
ALTAÎR cannabis marocain 300 kg La douane n’est pas intervenue
MOYER cannabis marocain 3 tonnes et 1 voilier Saisie par HM Customs-excise
MIKADO cannabis marocain 2 tonnes sur  voilier « banana split » Saisie par HM Customs-excise
Première réunion avec Charasse et Comolli à BERCY
GASTON cannabis marocain 200 kg et 1 voilier Saisie par SVA
ARCO-IRIS cocaïne 150 kg et 1 bateau de pêche Saisie Guardia Civil
HALIFAX cannabis afghan Pas vu
1989
INDIGO

Sottogrande

cannabis marocain saisie partielle des 600kg transportés Solde du financement du Motor/Yacht WINDARRA
BRIGANTINE cannabis marocain 1 tonne et 1 voilier Saisie par Autorités portugaises
DAUDET-FERRAN – GAL Équipe protégée par commissaire Ricardo Kohl d’Estepona
PÊCHE Alicante cannabis marocain 800 kg et bateau de pêcheur Douaniers ripoux du SVA arrêtés suite fréquences radio SSB du SVA  communiquées aux narcos
GOLDEN SUNSET cannabis marocain 3.000 KG Pas de surveillance ce jour là
Bryan PRICE cannabis marocain 600 kg Saisie SVA
HALIFAX 2 cannabis marocain 300 KG Pas vu par les Canadiens
FUMÉE NOIRE cannabis marocain 1.000 KG Pas vu par la Douane, tous les avions en GV en même temps; le seul dispo était à Nice pour transporter Michel Charasse au GP de Monaco

Restaurant

Saint Georges

1990

Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy

WINDARRA

avec

SERVICES allemands + SVA

cannabis marocain saisie partielle de 800 kg Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI cannabis marocain 600 kg Pas vu
Opération de LYON cannabis marocain Enlèvement d’1 tonne au Maroc Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON cannabis marocain 1 tonne
Port la Nouvelle cannabis Chargement d’un petit camion loué par la DNRED

DNRED – rue du Louvre

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Gérard RIVIÈRE

Préparation Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien

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Remorqueur « Le Vaillant »

Big John (Sottogrande) Préparation Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO

Gibraltar

600 kg INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.

Livraison Bobby Mills

HALIFAX cannabis marocain 1.200 KG Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI cannabis 800 KG Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB cannabis marocain 500 kg et Speedboat Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam) cannabis marocain 3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese  Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam) Préparation Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion

FH12-VOLVO

cannabis marocain 6 tonnes Pas contrôlè au Perthus!

Saisie effectuée par la Police à Neuilly

A/R Caraïbes avec MELOR

DUBLIN

cocaïne IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM IRA et narcos
CLAUDINE cocaïne 1 tonne Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres

IRA et narcos

Sept 92
DUBAÏ cannabis afghan 15 tonnes Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque 8 tonnes Préparation avec John Short
1993
BRINDISI Cannabis  1.600 KG Début infiltration Locatelli
CAGLIARI Cannabis 2.400 KG Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III Résine de cannabis afghan 15.000 KG Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM

BARCELONE

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DJIBOUTI

Acquisition Poseidon  Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.

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Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes

Hôtel Meurice Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada 30/10/1993 cannabis afghan Opération BELT* Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK) 03/11/1993 cannabis afghan 5 tonnes Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON cannabis marocain 6 tonnes Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT résine de cannabis afghan 27 tonnes Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO 22/02/1994 cocaïne 5,4 tonnes Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le  cargo Pacifico.
Opération DINERO

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FRANCE

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BASTILLE

Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine

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Meeting avec Pouyanné, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…

TOTAL

des

signalements

ayant entrainés saisies

Plus de

110 Tonnes

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Conclusions

Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…

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J.L Viala

Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.

P.M Duhamel

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Le DI Pouyanné m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.

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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O. Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.

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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:

« CHARASSE M’A LACHÉ« 

paru dans « le Parisien »

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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!

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Le DG François Mongin n’a rien fait!

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Résultat

3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules

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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits  pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.

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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!

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Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE« 

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FRANCE 🇫🇷(Douane française): la hiérarchie mise en cause


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De 2011 à 2014, c’était Corinne Cleostrate qui était la directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs.

Perry Menz était directeur des services interrégional de Roissy jusqu’en 2014. Pouvait-il ignorer les trafics de bagages ?

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La DG de la Douane française est toujours restée aux abonnés absents!

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Seul Jérôme Fournel répondra pour affirmer que la hiérarchie ne savait rien!

Comme toujours!

Et en dernier recours…

De vous à moi, je peux vous le dire…ils ne savent jamais rien…sauf quand ils peuvent s’enorgueillir de la réussite d’une belle affaire! NS 55

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