FRANCE (Narcotrafic): qui pour réellement lutter contre les méfaits de la drogue?

L’OCRTIS  qui semble être le seul service a avoir été chargé d’émettre un rapport sur ce que devrait être le futur service chargé de la lutte anti narcotrafic demande que son rôle de coordinateur soit renforcé avec, toujours coté Police, l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) et le SIRASCO, le Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée.

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QUID de la Gendarmerie, des 1000 communautés de brigades et 700 brigades territoriales autonomes, des 8 commandements de la Gendarmerie ou COMGEND, qui sont établis dans les départements (DOM) ou communautés (COM) d’outre-mer : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon?

QUID de la Douane Française, de ses 8 338 agents de la SURV (terrestres, marins, aériens, aéroports)?

QUID de la DNRED, la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières et de ses 715 agents répartis en trois directions:

la Direction du renseignement douanier (DRD), la Direction des enquêtes douanières (DED), la Direction des opérations douanières (DOD).

La DNRED est chargée de:

  • collecter, centraliser, traiter et diffuser le renseignement d’origine douanière,
  • lutter contre les grands réseaux internationaux de contrebande (stupéfiants, tabac, armes, biens culturels, contrefaçons) en mettant en œuvre, si les enjeux le justifient, des techniques d’investigation spécialisées,
  • coordonner les activités opérationnelles menées avec les partenaires étrangers de la douane française.

Au sein de la communauté française du renseignement et dans le cadre du Conseil national du renseignement, la DNRED est prioritairement chargée des domaines suivants :

  • la lutte contre les activités criminelles et les flux financiers clandestins (principalement la lutte contre les narco-trafics),
  • la lutte contre le terrorisme et son financement, en appui de la DGSE, de la DGSI et de TRACFIN,

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Parce que l’OCRTIS estime que « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] et que La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […]« , faisant allusion aux stratégies de la Gendarmerie et de la Douane, qui joueraient leur partition en solo, l’OCRTIS suggère que son rôle de coordinateur soit renforcé allant même jusqu’à écrire qu’il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services…

De qui se fout-on?

Voila des décennies que l’OCRTIS se tire la bourre avec douaniers et gendarmes profitant du fait que systématiquement toutes les affaires de stups tombaient pour « traitement » dans son escarcelle. De coups tordus en coups véreux, sans oublier les coups de vice, les coups pendables, les coups fourrés et autres coups de jarnac que l’OCRTIS savaient parfaitement mettre en œuvre pour le plus grand bien du déroulement des carrières de ses successifs dirigeants, imaginer qu’aujourd’hui ce seul service soit aux manettes pour diriger la lutte anti-narcotrafic me semble tout simplement impensable.

La Gendarmerie ne pipe mots…Logique puisqu’elle fait partie de la grande muette!

La Douane semble être aux abonnés absents dans ce combat futur et Rodolphe Gintz, son directeur général, pourtant aficionado de Twitter, ne s’exprime pas. Gérald Darmanin, qui sait profiter des avions douaniers pour ses déplacements, ne donne pas l’impression que ce combat anti-narcotrafic lui incombe.

Verra-t-on demain les avions et les bateaux de la flotte aéronavale douanière mis à disposition de l’OCRTIS quand ils seront enfin opérationnels?

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’État, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine souligne encore l’OCRTIS!

Cette mondialisation n’a rien de nouveau, seule cette prise de conscience semble nouvelle et opportune pour récupérer le contrôle des opérations. Attention danger!

Mieux vaudrait alors créer un service englobant les services dédiés à la lutte anti-narcotrafic composés de douaniers, gendarmes et policiers en une espèce de GIR à compétence nationale et internationale.

Que je sache la DEA (Drug Enforcement Agency) remplit parfaitement ce rôle pour les Etats Unis d’Amérique démontrant aujourd’hui un rôle prépondérant dans la lutte anti-narcotrafic au niveau mondial.

« Il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services » insiste le rapport… Et bien, qu’un seul service nouveau soit créé pour enfin obtenir l’efficacité qui a fait grandement défaut depuis trop longtemps.

Marc Fievet

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BLANCHIMENT (France): les enquêteurs de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) ont démantelé un réseau de blanchiment d’argent de la drogue

C’est une affaire pas banale qui illustre parfaitement les circuits du blanchiment de l’argent issu du trafic international de drogue. Et les profits colossaux qui en découlent.

Après dix-huit mois d’investigations, les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) viennent de mettre un terme aux juteux arrangements entre trafiquants de drogue et grossistes en textile, implantés dans une zone commerciale à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

C’est en utilisant un système de compensation connu sous le nom d’hawala, qui remonte au Moyen Âge qui évite tout passage par le réseau bancaire traditionnel et échappe ainsi à tout contrôle.

LIRE

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FRANCE: enfin, les Jirs s’unissent pour plus d’efficacité

Les huit super procureurs généraux se coordonnent pour doper la lutte contre la criminalité organisée.

Se coordonner pour gagner en efficacité. Ils sont environ 500 magistrats à traiter des affaires les plus graves et les plus complexes, celles qui relèvent de la criminalité organisée comme le grand trafic de stupéfiants, le trafic d’armes, les vols et les meurtres en bandes organisées, le proxénétisme aggravé, l’immigration clandestine, la traite des êtres humains, le blanchiment, ou l’association de malfaiteurs et même la fausse monnaie.

En quinze ans, ces juridictions interrégionales spécialisées créées par la loi du 9 mars 2004 se sont saisies de 3756 procédures, dont 2.975 affaires de criminalité organisée et 781 affaires …

Lire

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/18/01016

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Domaines d’interventions des JIRS

La criminalité organisée

Les JIRS sont compétentes dès lors que les infractions visées aux articles 706-73 et 706-74 du code de procédure pénale apparaissent d’une grande complexité. Ces articles recouvrent notamment les infractions suivantes :

– Trafic de stupéfiants, traite des êtres humains, proxénétisme aggravé, vol en bande organisée, crimes aggravés d’extorsion, crimes de fausse monnaie…;

– Toute infraction commise en bande organisée (meurtre en bande organisée, torture et actes de barbarie en bande organisée, vol en bande organisée, escroquerie en bande organisée…) ainsi que le délit d’association de malfaiteurs) ;

– Les infractions connexes.

Quels sont les critères de saisine des JIRS ?

– la pluralité d’auteurs et de complices animés par une résolution d’agir en commun ;

– le caractère organisé et planifié des faits commis par des bandes structurées hiérarchisées, présentant une certaine dangerosité ;

– la dimension nationale voie transnationale des faits ou de l’organisation criminelle;

– la puissance financière et la surface patrimoniale de l’organisation criminelle, le nombre important de victimes, résidant sur l’ensemble du territoire national ou à l’étranger ;

– l’importance des préjudices causés par l’infraction.

Les JIRS en quelques chiffres …

– 8 juridictions interrégionales spécialisées implantées en régions (Bordeaux, Fort-de-France, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Paris, Rennes).

– Au sein des cours d’appel et des tribunaux de grande instance, 419* magistrats sont habilités de manière permanente pour traiter des affaires relevant des JIRS. (* Ce chiffre ne comptabilise pas les magistrats du siège TGI et CA de la JIRS LYON qui n’ont pas encore été communiqués)

Source: ministère de la justice

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BIENTÔT un nouveau film: l’Infiltré

Plus

http://variety.com/2018/film/global/vincent-lindon-tahar-rahim-golshifteh-farahani-les-films-velvets-slate-1202805695/

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Film qui abordera les dérapages de nos grandes régaliennes. .. L’OCRTIS (Police) et la DNRED (Douane)!

PLUS:

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/28/france-justice-2-journalistes-convoques-devant-un-juge-pour-diffamation-dans-laffaire-de-locrtis-de-francois-thierry-et-toujours-pas-de-magistrats-entendus/

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/07/france-antidrogue-ocrtis-dnred-des-douaniers-des-policiers-et-des-magistrats-amnesiques-a-la-memoire-selective-cest-une-des-realites-de-laffaire-francois-thierry/

VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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FRANCE (Blanchiment – Narcotrafic): les nouvelles précisions autour du dispositif de gel des avoirs

Le 13 avril 2018, le décret n° 2018-264 relatif au dispositif de gel des avoirs était publié au Journal officiel.

 par Pauline Dufourq le 3 mai 2018

Le décret n° 2018-264 du 9 avril 2018 est pris pour l’application de l’ordonnance du 24 novembre 2016 portant réforme du dispositif de gel des avoirs. Pour mémoire, l’ordonnance du 24 novembre 2016 trouve son fondement dans la loi du 3 juin 2016 laquelle est destinée à renforcer la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement. Elle a également vocation à améliorer l’efficacité et les garanties de la procédure pénale, de renforcer la cohérence et l’efficacité du dispositif national de gel des avoirs que ce soit dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme ou dans le cadre de la mise en œuvre des mesures de gel des avoirs décidées par le Conseil de sécurité des Nations unies ou le Conseil de l’Union européenne (Dalloz actualité, 8 déc. 2016, art. P. Dufourq ).

Le présent décret a quant à lui pour objet de clarifier les obligations des personnes assujetties en matière de mise en œuvre des mesures de gels des avoirs et précise les attentes de l’administration en matière de transmission d’information. Il introduit également de nouvelles dispositions qui viennent simplifier la consultation par les professionnels des mesures de gel en vigueur et propose la tenue d’un registre public des personnes dont les fonds et ressources économiques font l’objet d’une mesure de gel.

Le décret vient ainsi modifier certaines prévisions du chapitre II relatives au gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition du code monétaire et financier.

C’est ainsi que l’article R. 562-1 du code monétaire et financier impose aux personnes mentionnées à l’article L. 562-4, I, du même code de mettre en place une organisation et des procédures internes pour la mise en œuvre des mesures de gel des avoirs et d’interdiction de mise à disposition ou d’utilisation des fonds ou ressources économiques.

Plus précisément cet article indique que « l’organisation et les procédures internes mises en place sont adaptées à la taille ainsi qu’à la nature de l’activité des personnes concernées. Ces dernières sont également dotées des moyens matériels et humains suffisants ». Les personnes participants à la mise en œuvre des mesures doivent bénéficier de formations appropriées et à ce qu’elles aient accès aux informations nécessaires à l’exercice de leurs fonctions ou activités.

La nature et la portée de l’organisation et des procédures internes ainsi que les règles d’organisation du contrôle interne seront le cas échéant précisées par un arrêté du ministère chargé de l’économie.

L’article R. 562-2 du code monétaire et financier crée un registre national des personnes faisant l’objet d’une mesure de gel. Ce registre national tenu par le ministre chargé de l’économie est destiné à l’information du public et est ouvert à la consultation de celui-ci. Plusieurs informations sont portées au registre à savoir les noms, prénoms, les alias, la date et le lieu de naissance, la raison sociale ainsi que toute autre information contenue dans les actes ou décisions relatifs à la mesure de gel, tels qu’ils ont étés publiés aux différents Journaux officiels ou figurent dans les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Par ailleurs, il est à noter que ces mentions sont supprimées du registre par le ministre chargé de l’économie.

En ce qui concerne ensuite le périmètre des informations adressées au ministre chargé de l’économie, il s’agit : 1° des fonds et ressources économiques ayant fait l’objet d’une mesure de gel, de toute opération portée au crédit d’un compte dont les fonds sont gelés 2° toute opération portée au crédit d’un compte dont les fonds sont gelés 3° le cas échéant, toute opération considérée comme étant contraire à une mesure de gel d’avoir ou d’interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques.

Les personnes mentionnées à l’article L. 562-4 informent le ministre chargé de l’économie : 1° de la mise en œuvre effective de toute autorisation de déblocage ou de mise à disposition d’une partie des fonds ou ressources économiques prises en application de l’article L. 562-11 ; 2° des opérations dont elles estiment qu’elles ont pour but ou pour effet de contourner les mesures de gel ou d’interdiction.

Le code monétaire et financier prévoit désormais à son article R. 562-4 plusieurs mesures en matière de publicité. C’est ainsi que le ministre chargé de l’économie procède à la publicité au fichier immobilier ou au livre foncier de toute décision ou acte mettant fin à une mesure de gel ayant fait l’objet d’une publicité conformément aux prévisions de l’article L. 562-8. Le cas échéant, il publie les autorisations de déblocages ou de mise à disposition de tout ou partie des biens immobiliers pour lesquels une décision de gel a fait l’objet d’une publicité.

L’article R. 562-5 du même code concerne quant à lui la vente ou cession des biens gelés. Il est ainsi prévu que « le ministre chargé de l’économie conjointement, le cas échéant, avec le ministre de l’Intérieur peut autoriser la vente ou la cession des biens détenus par une personne physique ou morale qui fait l’objet d’une mesure de gel, si ces dernières en font la demande, sous réserve que le produit tiré de cette vente ou de cette cession soit lui-même gelé ».

Le ministère chargé de l’économie notifie, par tous moyens permettant d’en accuser la réception, la décision de déblocage ou de mise à disposition d’une partie des fonds ou ressources économiques prise en application L. 562-11 à la personne qui fait l’objet de la mesure, ainsi qu’aux personnes qui détiennent ou reçoivent des fonds ou ressources économiques pour le compte d’un client, les personnes morales de droit public, les organismes chargés de la gestion d’un service public ainsi que les caisses et les organismes chargés de la gestion d’un régime de protection sociale qui mettent en œuvre cette décision et, le cas échéant au tiers qui a présenté la demande.

En ce qui concerne la procédure, les services de l’État chargés de préparer et de mettre en œuvre ces mesures de gel sont la direction générale du Trésor, relevant du ministère chargé de l’économie, la direction générale des douanes et droits indirects, la direction générale des finances publiques, relevant du ministère chargé des comptes publics, et la direction des libertés publiques et des affaires juridiques, relevant du ministère de l’intérieur (C. mon. fin., art. R. 562-7).

Le décret donne enfin quelques précisions concernant les décisions rendues par l’administration. C’est ainsi que le silence gardé par l’administration vaut décision de rejet concernant : 1° Les demandes d’autorisation de déblocage ou de mise à disposition d’une partie des fonds ou ressources économiques présentées en application du premier et du deuxième alinéa de l’article L. 562-11 ; 2° Les demandes d’autorisation de vente ou de cession de biens prévues à l’article R. 562-5. À cet égard, il convient de préciser, que la décision implicite de rejet mentionné au 1° de l’article R. 562-8 nait au terme d’un délai de quinze jours commençant à courir à compter de la date de réception du dossier de la demande et celle mentionnée au 2°, au terme d’un délai de trente jours. Au surplus, il convient de relever que si la décision est subordonnée à l’accord d’une instance internationale, les délais prévus au présent article sont prolongés des délais nécessaires pour l’obtenir (C. mon. fin., art. R. 562-9).es nouvelles précisions autour du dispositif de gel des avoirs.

source: DALLOZ

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DNRED (Douane française): il y a 30 ans, Christian Gatard rencontrait Marc Fievet pour la première fois à Gibraltar

30 déjà!

le 5 mai 1988, Christian Gatard, le chef de l’échelon DNRED de Nantes atterrissait dans la matinée à Malaga avec un avion du BAN de la Douane française.

Il s’agissait pour lui de rencontrer Marc Fievet à La Rotonde, un bar situé en face de l’aéroport de Gibraltar. Le rendez-vous était prévu à 14 h 00.

Marc Fievet était arrivé vers 13 h 30, histoire de vérifier l’environnement et accueillit Christian Gatard sur le trottoir entre poste frontière et La Rotonde.

Entretien d’une heure pour que Marc Fievet devienne le correspondant de la Douane Française sur la Costa del Sol. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, Marc Fievet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans ces réseaux, il contribue à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et permettra l’arrestation de 97 vrais narcotrafiquants. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné à perpétuité au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours autrement qu’en lui envoyant des émissaires pour lui dire de plaider coupable. Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération suite à la lâcheté de François Auvigne, un inspecteur des finances devenu quelques mois Directeur Général de la Douane Française.

La DNRED, dirigée par Jean Henri Hoguet soutenu par le ministre Michel Charasse, obtint des résultats importants dans sa lutte contre le narcotrafic durant toute cette période.

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Bon anniversaire à tous ceux qui ont encore en mémoire les succès douaniers enregistrés!

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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BLANCHIMENT (Frontière Franco-Suisse): la BSE de Saint Julien (Douane Française) sait faire preuve de mansuétude

Dominique Perben et son épouse sont un couple hors du commun

ils ont oublié de déclarer 15 000 euros en liquide à la frontière suisse, en rentrant en France.

D’où viennent ces beaux billets de 500 euros?

Les agents de la Douane française qui verbalisent, ne s’intéressent pas, ou plutôt, ne sont peut-être pas autorisés à mettre en retenue administrative douanière le couple Perben pour connaitre l’origine des fonds!

Le TRACFIN, ce service créé par Michel Charasse, lui est aux abonnés absents et son patron de Procureur, l’excellent Bruno Dalles, ancien créateur de la Douane judiciaire, ancien procureur de Melun qui est à la tête de la super cellule de Bercy chargée de la lutte contre le crime organisé, le financement du terrorisme et le blanchiment, ne semble pas concerné par cette affaire.

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Une absence d’investigation contraire à l’usage, assure Le Canard enchaîné, qui a dévoilé l’affaire.

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Le DG, Rodolphe Gintz, silencieux sur Twitter

Tandis que les douanes refusent de commenter, Dominique Perben, frappé d’Alzheimer, a pour sa part assuré à l’hebdomadaire n’avoir « aucun souvenir » de ce contrôle…

C’est pourtant le 25 septembre 2017 à Saint-Julien-en-Genevois, en Savoie, à la frontière suisse, que les douaniers ont contrôlé une Volkswagen rentrant en France.

À son bord, l’ancien ministre de la Justice Dominique Perben et son épouse, avec sur eux 15 000 euros en argent liquide, bien que le couple ait assuré n’avoir rien à déclarer.

Au total, les agents des douanes trouvent 10 000 euros en billets de 500 dans le sac de la femme de l’ex-garde des Sceaux, tandis que Dominique Perben avait 5 000 euros en petites coupures dans ses poches.

Mme Perben n’expliquera pas d’où provient cet argent, mais assurera qu’il est destiné à l’achat d’une montre.

source

Le secret défense n’a pas encore été prononcé…Mais ne désespérerons pas, ça devrait arriver!

Circulez les connards, y a rien à voir!

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TRACFIN (Douane française): selon que l’on soit puissant ou misérable, disait la fable

BLANCHIMENT ?: à la frontière Suisse, la douane française sait faire preuve de mansuétude

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Dominique Perben s’est sorti d’un contrôle douanier en rentrant de Suisse avec 15 000 euros en billets de 500 avec… une simple amende.

Ah, les bons garçons que les hommes à Rodolphe Gintz!

En effet, aucune enquête n’a été ouverte pour retracer l’origine de cet argent liquide depuis que l’ex-ministre de la Justice a été contrôlé en septembre dernier.

Quant au TRACFIN…et bien… Rien!

Pourtant des billets de 500 euros peuvent être retracés ! Les Perben ont ils fait l’aller retour en Suisse avec ces 15 000 euros, ou ont-ils sorti cet argent d’une banque suisse?

Voir l’article original

USA (Narcotrafic): pour la DEA, détruire le cartel de Sinaloa est devenu un objectif prioritaire

OBJECTIF: détruire le cartel de Sinaloa

Importante opération pour les agents de la DEA qui ont saisi 6 millions de dollars, des centaines de livres de stupéfiants et délivré 75 accusations à travers toute l’Amérique pour «blanchiment de l’argent pour le compte du gang d’El Chapo»


Les autorités ont accusé 40 personnes à San Diego de conspirer pour blanchir des dizaines de millions de dollars en argent de la drogue dans des villes des États-Unis et des cartels au Mexique

-Saisie de plus de 6 millions de dollars en espèces
-209 livres de méthamphétamine, 138 livres d’héroïne, 22 livres de fentanyl, 202 livres de cocaïne et 554 livres de marijuana ont également été saisis
-20 armes à feu, y compris des fusils semi-automatiques et des armes de poing ont également été saisies
-35 autres personnes ont été inculpées dans d’autres parties du pays

Le FBI a déployé des agents infiltrés et des agents des forces spéciales de diverses forces de l’ordre pour infiltrer

Lire la suite, photos et video: http://www.dailymail.co.uk/news/article-5482347/6million-cash-millions-drugs-seized.html#ixzz59Iye7Slp

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FRANCE (Besançon): 50 000 € et de la drogue saisis à Planoise

C’est une vaste opération judiciaire qui a été déclenchée le 6 mars dernier dans le quartier de Planoise, à Besançon, ainsi qu’à Strasbourg et Annemasse, dans le cadre d’une enquête sur commission rogatoire ouverte auprès de la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy. Pour rappel, cette dernière est chargée des enquêtes relatives à la criminalité organisée pour des faits de blanchiment de trafic de drogue.

Au fil de leur enquête menée conjointement par la section de recherches et la compagnie de gendarmerie de Besançon et le Groupe d’intervention régional de Franche-Comté, près de quinze perquisitions ont été effectuées. Neuf individus ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête.

Lire la suite: https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/03/09/besancon-50-000-et-de-la-drogue-saisis-a-planoise

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THAÏLAND: Harpreet Singh, indian businessman, accused of financing drug networks

Avatar de Marc FievetThe international informant

The Thai-speaking Indian businessman, Harpreet Singh, maintains his innocence.

AN INDIAN textile businessman, who is accused of abetting drug crimes, was arrested in Bangkok on Tuesday and three locations linked to the 52-year-old were raided and assets worth Bt130 million were impounded.

The Narcotics Suppression Bureau (NSB) operation, code-named “Chaiya Sayop Pairee 61/4”, saw police officers raid a total of 30 locations across the country on Tuesday to crack down on drug traffickers and accomplices.

Read more

http://www.nationmultimedia.com/detail/national/30340324

Voir l’article original

FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

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Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

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Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

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Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

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Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

Il va bien ?

Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

Ouais.

Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

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En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

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Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

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ALGÉRIE (Propos sur le haschich): le duel annoncé entre la Royal Air Maroc (RAM) et le ministre Abdelkader Messahel n’aura pas lieu.

C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

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FRANCE (PIB): révision à la hausse de la croissance française grâce au narcotrafic…

Le trafic de drogue va bientôt entrer dans le calcul du PIB français

L’Institut national des statistiques accède à la demande d’Eurostat et intègre le trafic de stupéfiants dans le calcul de son produit intérieur brut (PIB), à partir de mai. Un changement qui pourrait entraîner une révision à la hausse de la croissance française.

Après des années d’hésitation, la France a partiellement cédé à Eurostat. Depuis 2013, l’institut européen des statistiques demande aux pays du Vieux continent de comptabiliser le trafic de drogue et de la prostitution dans le calcul de leur produit intérieur brut (PIB).

Lire la suite:

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/01/30/20002-20180130ARTFIG00342-le-trafic-de-drogue-va-bientot-entrer-dans-le-calcul-du-pib-francais.php

Dans un an, Bercy taxera-t-il les narcos?

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FRANCE (Cannabis): pour Nicole Belloubet, « il n’a jamais été question d’une dépénalisation »

« La consommation de cannabis restera toujours pénalisée » en France. C’est le message adressé le 28 janvier, lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, par la ministre de la Justice Nicole Belloubet. « Il n’a jamais été question d’une dépénalisation« , a-t-elle martelé.

Cette dernière a toutefois confirmé l’intérêt du gouvernement pour une réforme en profondeur des sanctions pour les usagers de cannabis, dans la lignée du rapport parlementaire présenté en commission à l’Assemblée nationale cette semaine, et des annonces du ministre de l’Intérieur

lire plus et video:

https://www.lci.fr/politique/cannabis-pour-nicole-belloubet-il-n-a-jamais-ete-question-d-une-depenalisation-2077151.html

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ARIZONA (Nogales): sept personnes ont été accusées par le FBI de trafic d’héroïne, de cocaïne et de testostérone

Selon les rapports, ils devront faire face à 68 accusations qui comprennent la vente de stupéfiants, la possession de drogues dangereuses à vendre, le blanchiment d’argent, les stratagèmes frauduleux et les artifices… la contrefaçon, la conduite illégale d’une entreprise et le contrôle illégal d’une entreprise.

Les accusations reposent sur une enquête menée par le FBI.

Les agents auraient trouvé de grandes quantités d’héroïne, de cocaïne et de testostérone dans une maison.

Les accusés sont également accusés d’avoir blanchi plus de 650 000 $ en espèces pour cacher leur revenu et obtenir frauduleusement des coupons alimentaires et une couverture médicale.

Source: NUEVODIA NOGALES

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FRANCE (Pays Basque): les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Le 24 janvier 2018, vers 17h, dans le flot des véhicules redescendant vers l’Espagne, les douaniers d’Hendaye décident de contrôler, au péage de Biriatou, un véhicule de type utilitaire immatriculé en France.
Le conducteur parlant espagnol déclare se rendre en Espagne au départ des Landes. Les douaniers, intrigués par plusieurs éléments concernant le conducteur et son trajet, décident de procéder à la fouille du véhicule. Ils y découvrent deux sacs poubelle fermés, cachés sous le siège passager dans lesquels ils constatent la présence de très nombreux billets de banque en euros.
L’équipe maître de chien anti-stupéfiants de la douane présente sur le lieu du contrôle permet de matérialiser l’imprégnation en produits stupéfiants des billets.

Le décompte des billets aboutit à une somme de près de 260000 euros.

Le conducteur ne pouvant justifier de l’origine légale de ces fonds et compte tenu des éléments découverts lors du contrôle, celui-ci est placé en retenue douanière. Le Parquet de Bayonne est informé immédiatement des faits. Les premières investigations des douaniers démontrent que le conducteur aurait été chargé de convoyer le véhicule, pris en charge dans les Landes à destination de l’Espagne, contre rémunération.

En fin de retenue douanière, le conducteur est remis à la police judiciaire de Bayonne co-saisie avec le Service National de Douane Judiciaire.

En une dizaine de jours, c’est plus de 500 000 euros de flux financiers illicites qui ont ainsi été saisis par les douaniers d’Hendaye.

En 2016, près de 385 affaires de blanchiment ont été traitées par la douane, tous services confondus. Pour le seul SNDJ, près de 150 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis ou identifiés.

Contact Presse

  • Direction des douanes de Bayonne : 09 58 27 58 30
  • Service de presse de la douane : 01 57 53 41 03

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FRANCE: le nombre d’intoxication à la cocaïne multiplié par six en six ans

En 2016, 416 cas ont ainsi été recensés en France.

Le nombre de morts aussi a connu une hausse : de 25 morts en 2010 à 44 morts en 2015.

Le monde médical ainsi que les autorités lancent un message d’alerte vendredi : la consommation de cocaïne fait en France de plus en plus de dégâts. Selon une enquête de l’Agence du médicaments que Le Parisien révèle vendredi, le nombre d’intoxications liées à cette drogue a explosé en quelques années.

Huit fois plus de cas graves.

Sur les six dernières années, le nombre d’intoxications liées à la consommation de cocaïne a été multiplié par six. En 2016, 416 cas ont ainsi été recensés en France. Le nombre de cas ayant entraîné un réanimation ou un pronostic vital engagé a, lui, été multiplié par huit. Le nombre de morts aussi a connu une hausse : de 25 morts en 2010 à 44 morts en 2015.

LIRE la suite

http://www.europe1.fr/societe/le-nombre-dintoxication-a-la-cocaine-multiplie-par-six-en-six-ans-3556490

Plus

-https://www.lci.fr/societe/cocaine-risques-nombre-de-morts-prix-les-chiffres-effrayants-de-la-consommation-en-france-2076946.html

-http://www.leparisien.fr/societe/consommation-de-cocaine-les-chiffres-qui-tuent-25-01-2018-7523004.php

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OCRTIS France: l’enfumage continue…

Par

Blog : Le blog de KShoo

Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.

La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.

Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc. La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

source: https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/281217/ocrtis-pendant-le-proces-l-enfumage-continue

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FRANCE (Trafic de drogue diplomatique): interpellé puis relâché à deux reprises grâce à son immunité

En France, on poursuit toutes sortes de régaliens (Douaniers, Policiers ou Gendarmes) avec gardes à vue et mises en examen…parfois sans aucun vrai sens du discernement, alors… qu’ interpellé jeudi à Villejuif pour des affaires de stupéfiants, un homme de 20 ans a fait état de son statut diplomatique, étant le fils d’un personnel de l’ambassade du Cameroun, pour qu’on s’empresse de le faire relâcher!

Vous avez dit bizarre?

 

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