Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Cerveau d’un vaste réseau de trafic de cocaïne entre l’Amérique latine et l’Afrique de l’Ouest, l’ancien policier espagnol est le principal accusé du procès en cours devant le pôle économique et financier d’Abidjan.
1.800 kilos ont été saisis en Côte d’Ivoire où Miguel Angel Devesa Mera a été arrêté en 2022 avec sa femme, sa mère et son fils. Ancien membre des listes locales du PSOE, il a été acquitté au Mali d’une saisie de 10 000 kilos supplémentaires et du démembrement de son chauffeur à la tronçonneuse…
« Je vais vous expliquer… » Ainsi Miguel Angel Devesa Mera commence-t-il toutes ses interventions à la barre. Avec sa musculature imposante et son regard perçant, l’ex-policier espagnol de 52 ans reconverti dans le trafic de cocaïne se montre coopératif et ne se fait pas prier pour expliquer, en toute décontraction, son mode opératoire.
Durant le mois de mai 2016, la justice a eu affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.
Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.
Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée le 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des » indics » de l’Office. Entre 2010 et 2015, il aurait laissé son indic, le principal trafiquant de cannabis en France à la tête du « troisième plus grand réseau de drogue » en Europe, la connivence va loin puisque la femme de François Thierry était l’avocate de Sofiane Hambli. Le puissant policier avait recruté en personne Sofiane Hambli et lui a permis d’importer de grandes quantités de drogue en « livraison surveillée ». Cette technique, légale, permet à la police de laisser passer des stupéfiants sur le sol français afin de remonter une filière pour la démanteler.
Sauf qu’en l’espèce, le réseau mis en place par le trafiquant/indic n’a jamais été inquiété… contrairement à ceux de ses concurrents.
Sauf que depuis 2004, et la loi Perben II, le recours aux indics est encadré, ni un policier seul ni même une équipe d’enquêteurs ne peut en principe gérer seul son indic. Tous doivent désormais être répertoriés dans un fichier central.
Seulement pour démanteler un réseau, peut-on se contenter de la légalité ? Ne doit-on pas forcement user de techniques à la limite de la Loi ? Et cette zone trouble est-elle L’efficacité doit-elle primer sur le droit ? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l’émission Ça vous regarde sur LCP.
Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat.
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête.
Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles .
Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
Alors que nos ‘grands médias mainstream’ comme d’ailleurs toutes nos régaliennes (DNRED – Justice – Préfecture maritime et Justice) ont tu le fait qu’après la saisie de plus de 10 tonnes de coke par la Marine nationale française dans le Golfe de Guinée, l’équipage et le bateau pêche ont été relâché sans autre forme de procès, c’est Le Monde qui nous informe que le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, AKA ‘L’éradiqueur’ a annoncé que « plusieurs » nouvelles opérations « place nette XXL » contre le trafic de drogue allaient être lancées en France lundi 25 mars.
Gérald de Beauvau avait pour objectif de faire ‘interpeller 850 personnes‘…Soyons certains que nos FDO feront le nécessaire pour combler le ministre.
« Nous avons un objectif de 850 personnes à interpeller, nous sommes à peu près à un quart de cet objectif » « Notre travail collectif c’est de montrer à tous les habitants, et surtout à ceux des quartiers populaires que la sécurité c’est pour eux. D’autres opérations de ce type seront menées dans plusieurs autres agglomérations dans les jours et les semaines qui viennent ».
Une personne a été tuée par balles dans la nuit de samedi à dimanche à Laeken. Une autre se trouve dans un état critique après des faits similaires survenus à Saint-Josse-ten-Noode durant la même nuit, a rapporté le parquet de Bruxelles dans un communiqué. La deuxième victime se trouverait en état de mort cérébrale, a-t-on appris à bonne source.
C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.
En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.
La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.
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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !
Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?
Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !
LITTLE ROCK — Quincy Martez Chambers, multi-convicted felon, will spend the next 30 years in federal prison for illegally possessing ammunition. Jonathan D. Ross, United States Attorney for the Eastern District of Arkansas, announced the sentence, which was handed down on Wednesday, March 20, 2024, by United States District Judge…
BURLINGTON, Vt. – The United States Attorney’s Office announced that three defendants have been sentenced in connection with drug charges related to the trafficking of cocaine base in Rutland, Vermont, concluding yesterday with the sentencing of Danielle Richardson. The three defendants are: Christopher Moton, 29, of North Charleston, South Carolina…
NEW BRITAIN, Conn. – Vanessa Roberts Avery, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that NERICK DIAZ-QUESADA, 25, of New Britain, was sentenced yesterday by U.S. District Judge Sarala V. Nagala in Hartford to 30 months of imprisonment, followed by three years of supervised release, for trafficking…
PROVIDENCE, R.I. – A Pawtucket man described in court documents as being a “seasoned drug dealer” who previously served eight different jail sentences for selling drugs has been sentenced to six years in federal prison, having been convicted most recently of selling thousands of fentanyl pills, announced United States Attorney…
TAMPA, F la. – U.S. District Judge Charlene Edwards Honeywell has sentenced Efrain Rivera Matos (45, Tampa) to 12 years and 7 months in federal prison for conspiracy to distribute fentanyl charges . Rivera Matos pleaded guilty on December 8, 2023 . According to court documents, on July 27, 2022…
DUBAÏ 🇦🇪 : 51 ans de prison pour les trafiquants de drogue britanniques qui ont affiché leur luxe au volant d’une Lamborghini
L’un des hommes condamnés a été comparé à El Chapo Guzmán
Ils sont accusés d’avoir introduit de grandes quantités de cocaïne au Royaume-Uni. Les autorités recherchent une quatrième personne impliquée et découverte après le décryptage d’EncroChat
CATALOGNE 🇪🇸 : Ils interceptent un véhicule avec 550 kilos de haschisch au nord du Delta de l’Èbre
La drogue a été transportée dans une camionnette le long de l’AP7, la principale voie de communication qui relie toute la côte méditerranéenne espagnole à l’Europe par la frontière française.
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ESPAGNE 🇪🇸 – MAROC 🇲🇦 : des pilotes d’hélicoptère transportaient d’importantes quantités de haschisch entre le Maroc et l’Espagne
La Guardia civil a démantelé une organisation qui possédait deux bases opérationnelles à Cadix et Séville.
Par des vols à basse altitude, les aéronefs traversaient le détroit de Gibraltar, transportant des charges allant jusqu’à 900 kilos.
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GUATEMALA 🇬🇹 : la police détruit un million et demi de plants de pavot pour la production d’héroïne
Le pays connaît une augmentation des récoltes
La police éradique également les centres de production de marijuana dans les zones rurales du pays
Y aura-t-il égalité de traitement et d’application de cette nouvelle mesure?
Peut-on espérer des test salivaires pour les gueux, les travailleurs, les habitants des quartiers et banlieues chics et à la sortie des ministères, de l’Assemblée nationale et du Sénat?
Si la situation n’était pas si tragique, les moulinets de Chef Macron et de ses adjoints Darmanin et Dupond-Moretti pourraient prêter à sourire. Comme ceux de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui il y a onze ans annonçait : « Nous avons besoin d’une guerre contre la drogue », ou ceux de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur sous Chirac, qui annonçait en 2003 vouloir s’en prendre à tous les usagers de drogues, qu’elles soient douces ou dures. C’était il y a vingt ans.
Gérald Darmanin a demandé jeudi 21 mars aux préfets d’intensifier la lutte contre le développement via les réseaux sociaux de la livraison à domicile de drogue, baptisée « Ubershit », notamment en renforçant les cyberpatrouilles et les enquêtes sous pseudonyme sur internet.
Avec « les opérations de démantèlement systématique » des points de deal, dans le cadre des opérations « place nette », et « sous l’influence des évolutions technologiques », le trafic de drogue « se dématérialise, voire ‘s’ubérise’ toujours davantage », écrit le ministre de l’Intérieur dans un télégramme daté de jeudi, dévoilé par Le Parisien.
Les forces de l’ordre doivent renforcer leur « veille numérique » par des « cyberpatrouilles », généraliser les enquêtes sous pseudonyme et multiplier les « coups d’achat », en se faisant passer pour des trafiquants, afin d’infiltrer les réseaux, à l’instar de la lutte contre la cyberpédopornographie.
A la recherche des avions de trafiquants tombés au Belize (démarrée ici début février), nous avons croisé le Honduras, sur lequel bien d’autres s’étaient posés auparavant, leur arrivée facilitée par la police et l’armée alors aux mains d’un président depuis hier condamné pour trafic de cocaïne aux USA, lui et son fils, déjà incarcéré à vie. Sa sentence définitive prononcée bientôt devrait être la même.Pendant des années, en réalité, les américains qui s’étaient historiquement appuyés sur ce pays pour repousser l’extension du communisme à la cubaine, débarqué notamment au Venezuela avec Hugo Chavez, avaient laissé faire et avaient fermé les yeux sur toutes les dérives (1), à savoir l’autoritarisme de certains grands patrons qui reproduisaient un esclavage oublié ailleurs, ou saccageaient allègrement leur pays et une partie de la planète en convertissant toutes les terres en plantations de palmiers à huile, destructeurs agricoles et nécessitant des quantités astronomiques de pesticides pour tenir le coup.
Un sombre tableau, dont le pays aura beaucoup de mal à se relever, tant l’emprise actuelle des gangs qui y ont proliféré, sur ce terreau favorable, reste forte.
En somme, une fois encore c’est la résultante d’une vielle histoire, dans lequel un capitalisme forcené broie tout sur son passage, au profit de quelques grands fortunes, les nouvelles ayant été amassées grâce aux profits faramineux du trafic.
La cocaïne est aussi devenue, hélas, une industrie, et la plus florissante !
C’est EUROPE 1 qui revient sur cette opération « place nette » annoncée comme « XXL » à Marseille.
Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, près de 120 personnes ont été interpellées et environ 22 kg de stupéfiants ont été saisis après trois jours d’opération.
Mais alors, comment ramener la paix à Marseille ou dans d’autres villes ?
Une partie de la réponse est entre les mains des enquêteurs de police judiciaire qui a perdu son autonomie, en fusionnant avec les Sûretés départementales (de la Sécurité Publique) dans la filière dite « police judiciaire ». Il est donc possible, pour les Directeurs Départementaux de la Police Nationale, de « ventiler » les effectifs en fonction de l’actualité immédiate et des priorités politiques du gouvernement : la répression du trafic de cannabis au pied des immeubles au lieu de celle contre les filières internationales de « drogues dures ».
Leur travail est aujourd’hui quasi-impossible.
D’un côté, les 600.000 euros de budget annuel pour l’office anti-stupéfiants, l’OFAST. De l’autre, les 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires du trafic de drogue chaque année en France.
Quand l’État français débourse un tout petit euro pour lutter contre les organisations criminelles, le stupéfiant en rapporte 5.000.
Deuxième constat, l’État de droit ne permet pas aux services de police de démanteler en profondeur les structures criminelles.
Des enquêteurs qui, même lorsqu’ils sont tatillons, se heurtent quotidiennement au mur de la coopération judiciaire, à sa lenteur, à la concurrence inter-services et à la diplomatie.
Les services de renseignement savent parfaitement où se trouvent les 20 plus gros narcotrafiquants français. Ils sont stationnés à Dubaï, en Thaïlande et au Maroc. Bien au fait de l’impuissance de l’État français à l’extérieur de ses frontières.
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Le nombre d’anomalies ‘Juridico-administratives’ constatées en France où des magistrats ont perdu tout sens du discernement remettant en liberté des narcotrafiquants pour respecter des textes abscons et contradictoires du Dalloz, faisant le jeu indirectement de la montée du narco-business.
Souvenons-nous de cette affaire à Toulouse:
L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale.
C’est Guillaume Derclaye – Journaliste au pôle Enquêtes – qui a publié le 20/03/2024 pour nous informer que les eaux usées de 88 villes européennes – dont deux belges – ont été analysées.
Dans l’eau anversoise, la concentration de MDMA explose, tandis que la tendance est à la baisse pour les autres substances.
Nos eaux usées en disent beaucoup sur nous. Elles servent dans la lutte contre le coronavirus et d’autres maladies, livrent des informations sur la consommation de médicaments des Belges, mais aussi sur leur consommation de stupéfiants (cocaïne, ecstasy, amphétamine, méthamphétamine, kétamine). Dans sa dernière étude, publiée ce mercredi et dont Le Soir a obtenu copie, l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA) a passé au crible les eaux sales de 88 villes de 24 pays. Soit les eaux rejetées par approximativement 55,6 millions de personnes. A noter : les différentes substances se retrouvent dans presque toutes les villes analysées.
C’est NARCODIARIO qui nous informe que lundi soir, la police fédérale brésilienne a réussi à identifier deux résidences, situées à Balneário Camboriú et une autre à Joinville, toutes deux dans l’État de Santa Catarina, qui servaient d’entrepôt et de laboratoire pour la préparation de cocaïne.
Outre la drogue, des armes de différents calibres ont également été saisies.
C’est la DNRED Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et l’Office anti-stupéfiants (OFAST) qui suite à des infos du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N) et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, sur la base d’une enquête menée avec la police fédérale brésilienne ont envoyé une frégate de la Marine nationale contrôler un bateau de pêche en provenance du Brésil.
À bord, les militaires ont découvert 10.693 kilos de cocaïne.
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#CECLANT | Le 14/03 un bâtiment de la @MarineNationale a procédé à la saisie de + de 10T de cocaïne au large des côtes africaines. L’équipe de visite de la Marine nationale est intervenue au petit matin sur un bateau de pêche d’une vingtaine de mètres. ➡️https://t.co/OzQlSp0PLzpic.twitter.com/SAkeReL6th
— Préfecture maritime et commandement en chef ATLANT (@premar_ceclant) March 20, 2024