ESPAGNE 🇪🇦 (Salou) : deux Marseillais tués par un commando

Les victimes, âgées de 25 et 28 ans, étaient proches de membres de l’un des clans en « guerre » à Marseille pour le contrôle du trafic de drogue.

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POLYNÉSIE Française 🇵🇫 (SURV de la Douane) : 7 ans de prison et 6,5 milliards d’amende requis contre le skipper pour 425 kilos de cocaïne sur son voilier 

Une peine de 7 ans d’emprisonnement, ainsi qu’une amende de 6,5 milliards de Fcfp ont été requises, ce jeudi, devant la cour d’appel, à l’encontre d’un skipper suédois de 53 ans. Lors d’une escale à Papeete, en septembre 2022, les douaniers avaient saisi 425 kg de cocaïne à bord du voilier Leana, drogue probablement destinée au marché australien. Le prévenu a affirmé à la barre qu’il ignorait qu’il transportait la marchandise illicite.

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FRANCE 🇨🇵: Bercy va créer une cellule de renseignement fiscal adossée aux douanes

Le cabinet de Gabriel Attal vient d’annoncer en interne la création d’une cellule pour élargir la collecte de données sur les potentiels fraudeurs. Cette structure sera rattachée au service de renseignement des douanes à Bercy. Composée de quelques dizaines d’agents, elle accueillera des fonctionnaires de la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

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EUROPOL (Cybercriminalité) : plus de 51 millions d’euros saisis et 288 arrestations lors d’un vaste coup de filet

Une saisie spectaculaire. Un coup de filet mondial contre le commerce illégal sur le darkweb a mené à 288 arrestations et à la saisie d’environ 51 millions d’euros en espèces et monnaie virtuelle, a annoncé mardi l’office européen de police. « Les forces de l’ordre ont saisi la plateforme illégale (…) Monopoly Market et arrêté 288 suspects impliqués dans l’achat ou la vente de drogue sur le darkweb », a précisé dans un communiqué Europol, qui siège à La Haye.

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ESPAGNE 🇪🇦 (El Prat de Llobregat) : les policiers catalans démantèlent une véritable « usine de marijuana » dans un immeuble

Les Mossos d’Esquadra ont découvert 12 plantations de cannabis dans un bâtiment d’El Prat de Llobregat, au sud de Barcelone. L’opération menée le mercredi 26 avril 2023 a mobilisé 200 agents. Cinq hommes et une femme, âgés de 20 à 79 ans, ont été interpellés.

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PORTUGAL 🇵🇹 (Polícia Judiciária) : apreensão de cerca de 4,2 toneladas de cocaína com origem na América Latina

A droga em causa, que apresenta um elevado grau de pureza, foi transportada até Portugal por via marítima dissimulada num carregamento de fruta em paletes, mais concretamente de bananas, que entrou em território nacional, através do Porto de Setúbal.

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PORTUGAL 🇵🇹 (Setubal) : saisie de 4,2 tonnes de cocaïne

Les autorités portugaises ont annoncé mardi avoir saisi 4,2 tonnes de cocaïne en provenance de Colombie dissimulées dans des palettes de bananes.

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NARCO-BUSINESS : les laboratoires européens signent la « mort » des briques de coke de contrebande

Les trafiquants de drogue sont en train de chambouler considérablement le commerce traditionnel de cocaïne en installant des super-laboratoires au cœur même de l’Europe. Ceux-ci sont capables de transformer des matériaux apparemment innocents en poudre blanche de qualité supérieure.

De plus en plus souvent, les gangs de narcotrafiquants choisissent de terminer le processus de fabrication de la coke en Europe.

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MAROC 🇲🇦 (Nador) : les gardes-côtes de la Marine royale interceptent un go-fats avec 350 kilos de chira

C’est dimanche, vers 07H00, qu’après une course-poursuite en mer d’Alboran de suspects qui ont refusé d’obtempérer, qu’a été saisi un go-fast avec à bord 10 ballots de haschich d’un poids total de plus de 350 kilos.

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FRANCE 🇫🇷 (Prégabaline) : la nouvelle « drogue du pauvre » prend de l’ampleur

Lyrica est le nom commercial de la prégabaline, un psychotrope prescrit pour traiter l’épilepsie ou les troubles anxieux. Depuis quelques années, il est utilisé comme une drogue, un usage détourné qui s’avère être dangereux.

Un risque de dépendance

« La posologie est à 25mg, là les personnes l’utilisent à 300mg donc c’est une forte dose (…). La prise de ce médicament expose les personnes à un danger réel de mort« , affirme le Dr Saïd Ouichou.   

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FRANCE 🇫🇷 (Avril 2005) : quand l’agent NS 55 de la DNRED écrivait à Jean François Copé, le ministre du Budget

Quand on constate que les politiques menées n’ont pas évolué d’un iota

A jean François Copé, ministre du Budget

« J’ai bien reçu votre lettre du 4 avril, réf JFC/AR6 et je vous remercie de l’attention que vous portez à ma situation qualifiable pour le moins de Kafkaïenne.

Vous avez certainement regardé l’émission « Zone interdire » diffusée ce dimanche 10 avril à 20 H 50 sur les Douanes et les actions de la DNRED en particulier. Vous avez donc pu constater qu’après TF1 et son émission « 7 à 8 » en 2002, Elise Lucet et ses émissions « Pièces à conviction » de 2003 et 2004, les nombreuses émissions sur Euronews de FR3 et des services régionaux de cette même chaîne TV, alertant l’opinion publique sur ma situation, la chaîne M6 continue à s’intéresser à l’anomalie que je finis par représenter dans le paysage carcéral français.

Comment ne pas être surpris, dans ma position, de constater en lisant un article dans le Monde du 8 avril 2005, intitulé : « Plan cocaïne : l’impasse américaine », commis par Alain Délétroz qui est vice-président de l’International crisis group que ce dernier ne faisait que reprendre ce que j’écrivais déjà il y a dix ans du fond de ma prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) en Andalousie, démontrant ainsi qu’en une décennie, les politiques rétrogrades autant qu’improductives menées par nos dirigeants n’ont pas permis d’avancer dans la résolution de ce problème majeur de société.

Du côté des guerres menées par les USA, celle contre la cocaïne est vouée à l’échec et cela, malgré les innombrables victimes du conflit colombien, comme d’ailleurs les plus de 3 milliards de dollars dépensés par Washington, majorés d’autres fonds qui ne font qu’entretenir une guerre dans laquelle les services impliqués n’ont absolument pas pour objectif premier d’arriver à éradiquer ce fléau qui serait alors la fin du « jackpot » pour eux. Seulement avec une très bonne communication, les « mercenaires » de cette cause arrivent encore à donner le change, mais pour combien de temps encore. La politique antidrogue est à revoir de A à Z, mais, pour cela, il faudrait que l’intérêt supérieur de la préservation des économies souterraines générées par ces trafics ne soit plus une priorité due au maintien d’une certaine paix sociale.

Actuellement, les populations concernées par cette guerre, surtout celles des pays producteurs de coca, qu’il ne faut pas confondre à celles de la Colombie qui transforment ce produit naturel et culturel andin en substance hallucinogène pour les plus riches des Etats Unis et de l’Europe, perçoivent cette action belliqueuse comme particulièrement injuste.

Après une période de grands cartels comme ceux de Cali et Medellin, est venu le temps des mini organisations toutes aussi dangereuses et encore plus performantes puisque plus difficile à combattre. Plus de 20 000 morts en 2004 en Colombie ! Les paramilitaires tiennent le haut du pavé, facilitant la transformation de la ‘pasta basica’ en cocaïne et entretiennent les meilleurs contacts avec les organisations mafieuses internationales. Les organismes bancaires continuent de mettre à disposition leur système pour incorporer ces masses importantes d’argent sans que cela perturbe nos dirigeant politiques occidentaux qui ne prennent que des « mesurettes » pour donner l’impression de lutter contre cette plaie du 21ème siècle et cela, malgré des programmes d’épandage par avions agricoles d’herbicides puissants de type défoliants qui n’ont réussi qu’à entraîner une diminution de la surface plantée sans pour autant modifier les quantités de cocaïne qui continuent d’atterrir sur les marchés consommateurs qu’ils soient européens ou américains.

La politique antidrogue est dans une impasse totale et le premier résultat n’est que cette guerre en Colombie et l’aggravation de la pauvreté, de la précarité et de l’instabilité en Bolivie et au Pérou. Je pourrais être beaucoup plus prolixe sur les productions du Rif marocain… et tout le collatéral s’y rattachant, mais je pense que l’émission de la chaîne de télévision « M6 » était parfaitement explicite.

Comment espérer, en continuant systématiquement à criminaliser une consommation, la contrôler pour la ralentir pour mieux pouvoir la supprimer ?

Les méthodes de confiscation des biens que le ministre de la justice, Monsieur Dominique PERBEN, voudraient promouvoir, ne feront que radicaliser un peu plus une réactivité des trafiquants, dealers et autres intervenants dans la chaîne commerciale de la distribution de ces produits, sans pour autant apporter rapidement les résultats escomptés, mais c’est déjà un premier pas à franchir. Le deuxième, et qui n’est pas des moindres, sera celui de ne pas affecter une prescription pour les fonds générés par ces trafics et les biens acquits qui resteront saisissables même 15 ou 20 ans plus tard. Voilà une mesure qui pourrait sérieusement permettre de lutter contre cette plaie et qui permettrait dans le même temps de récupérer des fonds très importants pour pouvoir les utiliser pour « traiter » les masses de consommateurs accrochés à ces paradis artificiels. Que le gouvernement mette en place les mesures pour que cela devienne enfin effectif, ce sera parfait, mais qu’il évite d’en faire de la publicité. Ce genre de décrets peut être pris sans en faire « six caisses » ! Nul n’est sensé ignorer la loi et je n’imagine personne déclencher une campagne de presse pour défendre les intérêts des pourris qui se sont sucrés.

Mais faudrait-il encore que la loi soit cohérente pour que nos magistrats ne l’appliquent pas sans aucun bon sens. En 2000, j’ai déclaré devant la commission d’enquêtes parlementaires contre le blanchiment d’argent, ici à la Maison d’Arrêt de Fresnes, durant de longues heures. Déposition que j’avais souhaitée pour éclairer les parlementaires sur la perversité de nos institutions.

A la suite du compte-rendu que me transmis Monsieur Vincent PEILLON, la seule réaction fut celle de mon avocat, Maître Pech de Laclause qui m’écrivait le 10 octobre 2000 :

« Enfin s’agissant de votre audition par la mission parlementaire sur le blanchiment d’argent, je vous remercie de bien vouloir m’adresser une copie du compte-rendu que vous a transmis Monsieur PEILLON, le 15 septembre 2000. Je me permets d’attirer votre attention sur la nécessaire prudence dont vous devez faire preuve à cet égard puisque vos déclarations ne vous mettent pas à l’abri de poursuites judiciaires.

Aussi, si vous souhaitez faire part de vos observations, comme son Président vous y invite, il serait utile de me soumettre ces observations préalablement, et ce d’autant que Monsieur MONTEBOURG ne m’a pas caché l’intérêt qu’il prêtait à vos déclarations. Il ne faudrait donc pas que vous vous exposiez à un risque supplémentaire qui n’engendrerait que des complications.

Si vous en êtes d’accord, je vous propose donc d’écrire à Monsieur PEILLON pour lui dire que je suis votre avocat et qu’il faut donc m‘aviser préalablement des utilisations qui pourraient être faites de votre témoignage ainsi que des nouvelles auditions qu’il souhaitait organiser à l’avenir. »

Il est particulièrement invraisemblable que moi, l’agent infiltré NS 55, je n’ai pu déclarer officiellement contre des officines basées au Liechtenstein et contre des grandes banques étrangères (ABN Amro, Barclays Bank, Westminster Abbay, Banco Atlantico, etc…) du seul fait que la justice m’aurait poursuivi, moi…l’aviseur NS 55 de la DNRED.

En conclusion, supprimer l’usage de produits hallucinogènes qui sont consommées depuis la nuit des temps n’est pas encore prévu pour demain, surtout avec les méthodes employées jusqu’alors. Faire en sorte que les politiques menées deviennent enfin réalistes et efficaces est la priorité absolue.

Je vous remercie du temps que vous consacrerez à la lecture de ce courrier et j’ai le regret de constater qu’à ce jour, hormis l’intérêt que m’a porté Madame PIERRARD, le Juge d’application des peines de Fresnes qui envisage de me présenter devant le TAP (Tribunal d’application des peines) pour une éventuelle libération conditionnelle, je n’ai pas encore pu vérifier que les services rendus à la France m’aient permis de bénéficier d’une accélération réelle du traitement de ma situation, alors que du seul fait de l’application des textes aujourd’hui en vigueur, j’aurais pu déjà être libéré.

Ce 14 avril, je suis toujours en grève de la faim, puisque c’est la seule action réactive que tolère le C.P.P.

L’Administration Pénitentiaire, quant à elle, après avoir refusé depuis 20 mois toutes les demandes de visite des chercheurs du CNRS, chargés d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, Directeur de recherches au CNRS-CIRAD/EHESS, saisit toutes les lettres des journalistes qui m’écrivent… et sublime dans des procédures obscures, s’appuyant sur des textes qui ne s’appliquent même pas à la situation !

Comment positiver après tout cela ?

Je vous prie, Monsieur le Ministre du Budget, de bien vouloir accepter mes sincères et respectueuses salutations. »

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FRANCE 🇫🇷 (publié dans Le PARISIEN il y a 20 ans) : quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre…

Spéciale information pour Isabelle Braun-Lemaire, Michel Baron,Thomas Charvet, Erwan Guilmin et Elizabeth Melscoet

Le 24 avril 2003 à 00h00 – Par C.D. 

IL SE TARGUE d’avoir « réveillé » les douanes et fait passer les saisies de drogue de 5 à 35 tonnes.

Michel Charasse, ex-ministre du Budget entre 1988 et 1992, a entretenu des rapports particuliers avec l’agent NS 55. Des relations singulières qui ont valu au sénateur une audition comme témoin par l’IGPN (la police des polices) dans le cadre d’une plainte déposée en août 2001 par Marc Fiévet pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin ». Le raisonnement est simple : « Puisqu’il a été condamné pour trafic de drogue, pourquoi ne pas poursuivre ses complices ?, souligne l’avocat de l’aviseur, Me Christophe Pech de Lacclause. Par ailleurs, il a subi des pressions des douanes pour ne pas révéler sa qualité d’aviseur, ce qui relève de la subornation de témoin. » Une bonne partie de la haute administration douanière a été entendue, ainsi que des diplomates, qui ont rendu visite à l’aviseur en prison.

Lors de son audition, Michel Charasse confirme avoir « entendu parler » de Fiévet lors de son arrivée au ministère. Rien d’anormal. Le fidèle de François Mitterrand dit se tenir « informé régulièrement des activités des agents des douanes et de personnes comme Fiévet qui travaillent pour leur compte contre rémunération ». En effet, l’une des priorités du ministre est d’« engager partout dans le monde des informateurs sûrs, discrets et efficaces ». Il relève au passage qu’il a dû lui-même « protéger des douaniers » impliqués dans une livraison « contrôlée » de stupéfiants.

Des activitées classées « secret défense »

Michel Charasse est assuré du soutien du président Mitterrand qui attache un « grand prix à cette politique ». Une stratégie que personne ne conteste : « Les douanes françaises n’ont eu qu’à se féliciter des activités de l’ensemble des agents, y compris Fiévet. » D’autant que l’agent NS 55 est basé à Gibraltar, considéré comme un « point stratégique ». Les rencontres avec Fiévet ? « Pas plus souvent que d’autres agents des douanes », assure Michel Charasse. Il poursuit : « Il m’est arrivé de lui faire dire ma satisfaction. Il m’est aussi arrivé de le lui dire directement lorsque je le voyais ou lorsque je lui parlais au téléphone. »

L’ancien directeur général des douanes, Jean-Dominique Comolli, plus précis, se souvient au moins d’une rencontre « dans le bureau du ministre ». L’aviseur Fiévet apporte, en effet, ses éclaircissements sur ses conditions de travail « pas faciles ».

En résumé, Michel Charasse assure non sans humour qu’il a toujours « su ce qu’il faisait », « mais on ne peut pas dire que nous vivions ensemble ». Un homme courageux, efficace… Les éloges ne manquent pas.

Les ennuis de Fiévet en 1994 ?

Michel Charasse n’est plus en poste (il a été remplacé par Nicolas Sarkozy) et il les apprend – dit-il – par la presse. Malgré les sollicitations de sa famille, Michel Charasse se refuse à intervenir. De toute façon, ces opérations sont classées « secret défense », car elles concernent des « activités particulièrement dangereuses ».

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FRANCE (Douane francaise): retour en vidéo sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

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FRANCE 🇨🇵 (Guerre des stups à Marseille) : « On va couper les vivres des trafiquants », prévient la préfète Frédérique Camilleri

Le narco-business marseillais est terrorisé…

Les régaliens permettent d’éliminer des concurrents et offrent des opportunités aux acquéreurs potentiels des fonds de commerce devenus disponibles.

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Après trois mois de violences inédites sur fond de trafic de drogue, la préfète de police, Frédérique Camilleri organise la riposte, tandis que les premiers commandos sont arrêtés

Elle est arrivée à Marseille en décembre 2020 avec un concept qui a d’abord fait sourire.

Le « pilonnage » prôné par Frédérique Camilleri consistait à harceler les points de deal par des descentes de police répétées. C’était six mois avant le déclenchement d’une première « guerre » de la drogue, entre la Paternelle et Bassens, déjà. Suivie immédiatement d’un deuxième conflit tout aussi sanglant, tandis que Marseille devenait une priorité au plus haut sommet de l’État. Le plan « Marseille en grand » allait voir déferler les moyens, policiers d’abord. Ils affluent encore.

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FRANCE 🇨🇵 (Surv de la Douane) : 289 kilos d’herbe de cannabis saisis vers Gevrey-Chambertin

Le 22 avril 2023, 289 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis par des agents de la brigade des douanes de Dijon sur l’A31 près de Gevrey-Chambertin (Côte-d’Or).

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FRANCE 🇨🇵 (Occitanie) : perquisition chez des trafiquants de drogue

Mais c’est surtout côté arsenal que le bilan impressionne. Avec 25 armes à feu retrouvées et… plus de 2 000 munitions !

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : bonne pioche sur l’A 31 pour les douaniers de la BSI de NANCY

Lundi 24 avril, la brigade de Nancy, en alerte maximum, effectue des contrôles sur l’autoroute A31 dans le sens sud/nord.

Bien rencardés, ou au flair traditionnel particulièrement développé, les douaniers repèrent un camion frigorifique. Ils décident de l’arrêter sur l’aire de Sandaucourt-les-Rappes dans les Vosges. A son bord, deux chauffeurs de nationalité espagnole.

Après l’ouverture du camion, les douaniers constatent la présence de 46 caisses en bois contenant des citrons. Ils finissent par découvrir plusieurs sacs dissimulés sous les fruits. Des sacs contenant de l’herbe de cannabis.

Le camion est alors totalement vidé et fouillé. Les gabelous découvrent 376 kilos d’herbe de cannabis et 1,1 Kilo de résine de cannabis.

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FRANCE 🇨🇵 (DGDDI) : la CNIL met en demeure le ministère de l’Économie de régulariser un fichier utilisé par les douanes

Rattachée au ministère chargé de l’économie, la direction générale des douanes (DGDDI) utilise le système d’information du renseignement des navires et équipages (SIRENE) pour recenser toutes les personnes contrôlées en mer ou à quai et lutter contre la fraude. Cependant, l’utilisation de ce fichier ne repose sur aucun texte légal et n’est pas conforme à la loi sur plusieurs points.

Isabelle Braun-Lemaire le savait elle?

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AUSTRALIE 🇦🇺: Robert Gordon Pollybank Gee condamné à près de 20 ans de prison

C’est Gavroche Hebdo qui nous apprend que Robert Gordon Pollybank Gee a été condamné en Australie🇦🇺 le 12 avril pour des accusations de trafic de drogue remontant à 2006.

Le tribunal a appris que cet homme de 64 ans avait joué un rôle central dans le fonctionnement d’un réseau de trafic de drogue qui importait illégalement de grandes quantités de cocaïne, de méthamphétamine, de MDMA et de LSD, selon le verdict du tribunal.

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-business) : comment les narcos infiltrent les ports européens

La réalité des « frontières passoires »

Un rapport d’Europol de l’inefficacité des contre-mesures adoptées par les pouvoirs publics

Depuis un poste de contrôle situé sur le port du Havre (Seine-Maritime), le 4 février 2022.
Depuis un poste de contrôle situé sur le port du Havre (Seine-Maritime), le 4 février 2022. OLIVIER LABAN-MATTEI / MYOP POUR « LE MONDE »

Deux chiffres suffisent à comprendre l’intérêt des principaux ports européens pour le crime organisé : en 2021, 98 millions de conteneurs y ont transité et 2 % du total seulement ont été inspectés. Cette proportion a beau atteindre 10 % s’agissant des cargaisons en provenance d’Amérique du Sud, il n’en reste pas moins vrai que : « La probabilité que des conteneurs contenant des marchandises illicites soient détectés reste faible, en particulier compte tenu de l’importance du trafic et du débit journalier de conteneurs. »

Le transport maritime demeure un vecteur privilégié d’acheminement de marchandises prohibées – drogues, cigarettes de contrebande, articles contrefaits.

Aucune compagnie ne semble pouvoir échapper à leur industrie, que ce soit par le biais de l’exportation astucieuse, la technique du Rip-Off, la fraude et par la corruption.

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