Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France. La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.
Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense. La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” . L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents. D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).
En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié. Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…
Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005. Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale: Le président, P. Lelong
Le Singapourien Tangaraju Suppiah, âgé de 46 ans, a vu sa sentence exécutée aujourd’hui à la prison de Changi», a déclaré à l’AFP un porte-parole de l’administration pénitentiaire singapourienne.
Cet article me rappelle que suite à l’attaque à mains armés du restaurant Saint Georges à Estepona par des sbires du GAL, durant laquelle ces messieurs nous ont attachés mon épouse et moi avec du fil de fer avant de me filer des coups de crosse sur la tronche, j’avais demandé à Gatard de m’envoyer des gabelous de l’échelon de Nantes avec un fourgon pour me déménager sans que la police locale du commissaire Ricardo Kohl, de mèche avec les GAL, ne puisse savoir où je partais.
Il fut impossible que les gabelous se déplacent en Andalousie, Sarkozy non content d’avoir interdit toutes les actions d’infiltration avait également interdit de sortie du territoire les gabelous sans autorisation spéciale…
Je venais d’infiltrer Mario de Madrid qui se révélera 6 mois plus tard être Locatelli, c’est donc lui qui m’aida à quitter le Saint Georges.
Jamais je n’ai appris la suspension des actions d’infiltration !
L’éthique morale de nos gabelous n’a pas permis que je sois prévenu, exfiltré avec ma famille, vu les dangers bien réels qui pouvaient nous atteindre désormais.
L’honneur de la DG de la Douane française ne serait-elle qu’une façade ! Il est vrai que les sépulcres blanchis qui occupent les étages supérieurs de Bercy et Montreuil n’en ont aucun !
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Il a comparu en toute discrétion, bientôt sept ans après les faits. Ce jeudi 3 mars 2022, un Nantais de 51 ans, ancien aviseur des Douanes, a été jugé pour avoir tiré sur un Lillois en 2015, à Saint-Sébastien-sur-Loire.
L’histoire semble tout droit sortie d’un polar.
On y croise un indic, ou plutôt un aviseur des douanes, qui a aidé à faire tomber un important réseau de trafic de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud, un Yacht à 300 000 €, une fuite sur l’identité de l’informateur depuis Paris, des menaces ou des coups de pression, c’est selon, des hommes venus à Nantes dans une Mégane blanche tout spécialement louée pour un aller-retour express. Et au bout du voyage, un coup de feu sur un parking, un homme touché au thorax et un indic en garde à vue pour tentative de meurtre.
Je viens de relire le dossier « Gisèle » … abordé par Philippe Bordes dans « Enquête aux frontières de la loi ». Quelle différence entre les écrits de toutes sortes et la réalité! Une vérité judiciaire dérangeante.
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Le journal « Le Monde » du 7 octobre 1992 faisait paraitre cet article sous le titre:
Suite à cette opération, sur le million de francs prévus qui devait me rétribuer , JH Hoguet, en présence de Bastien et Estavoyer me taxera de 500.000 pour pouvoir faire installer une grue sur un navire en prévision d’un chargement de coke.
Charasse me fera vendre le Windarra à perte et chargera JD Comolli de me dédommager… Ce que ce dernier n’a jamais fait. Perte sèche pour moi de 800.000 frs lors de la revente.
Sur le fret transporté de 1.285 kikos pour la DNRED, effectivement 1085 kilos ont été saisis place Carnot à Lyon, mais 200 kilos seront revendus par Jean Pierre Cazé et ses collègues douaniers pour conforter une cagnotte voire des comptes d’ épargne offshore, naturellement !
J’ai voulu rencontrer Jacques Dallest à l’époque mais j’ai été menacé et raccompagné à la frontière quasiment manu militari.
On aura mis un temps fou à comprendre la structure de cette toile d’araignée de trafiquants qui s’est déployée sur une bonne partie du Brésil. Mais aujourd’hui on en a une idée globale : c’était une fusée à plusieurs étages, bien compartimentée. En gros et tout d’abord des petits hélicos pour sortir la coke du Paraguay, elle-même venant de Bolivie par de petits Cessna, puis des transports-relais par bimoteurs à pistons choisissant de petits aérodromes discrets (ruraux) pour remonter dans le pays, et enfin les deux façons de faire quitter la coke du Brésil : les jets privés ou les containers sur cargos. Tout cela brassant des millions de reals voire de dollars, parfois retrouvés dans des valises, à bord des appareils, ou dans des coffres remplis à ras bord, dans des villas somptueuses : on a acheté ainsi en liquide les hélicoptères gros porteurs entrevus aux épisodes précédents !!!…
En tous les cas,Yanick Philipponnat, journaliste à Midi Libre consacre ce 25 avril 2023 un papier sur ce Héraultais incarcéré depuis juin 2021 et qui est remis en liberté deux mois avant son procès. Ce dernier conteste formellement être le chef d’un réseau international de drogue et affirme travailler pour les douanes. Reste à La Cour de cassation de statuer sur la requête en nullité pour « déloyauté ».
INTERVIEW d’Olivier par Marc Fievet en bas de page
Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Montpellier a remis en liberté le 19 avril quatre individus soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants entre l’Espagne, l’Hérault, la Lozère et la région parisienne. Le tout, lors d’une audience relais, alors qu’ils seront jugés début juin, délai légal maximal avant lequel ils doivent comparaître.
Parmi eux, Olivier D., un Héraultais de 46 ans, désigné comme le chef du réseau par les enquêteurs et qui se retrouve au cœur d’un imbroglio judiciaire hors-norme. “Dédé” se présente ainsi comme un aviseur des douanes : ces personnes qui infiltrent la criminalité organisée pour devenir informateur contre rétribution. Ce que contestent les gabelous. Mais jusqu’à cacher son existence comme le soutient la défense ?
Tentative de meurtre, coke, blanchiment et cryptomonnaie
Quand l’affaire a éclaté, avec au départ une tentative de meurtre par arme à feu, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, au terme de plusieurs mois de surveillances, ont interpellé une quinzaine de suspects. Pour eux, Olivier D., surnommé également “l’ami”, sept condamnations au compteur, est à la tête d’un fructueux trafic de résine de cannabis et de cocaïne, si bien structuré qu’il irait jusqu’à blanchir des dizaines de milliers d’euros dans des sociétés immobilières en Espagne ou de la cryptomonnaie.
Des « informations prometteuses mais inexploitables »
« Les premières fois que l’on a dit qu’il était aviseur, ils nous ont ri au nez » déplore Me Luc Abratkiewicz, l’avocat du quadragénaire. Qui a, depuis un an et demi, multiplié les recours pour que les douaniers soient entendus. Sans succès, même si ces derniers ont fini par expliquer qu’ils avaient eu quatre rencontres avec Dédé. Mais ils le dénigrent : ses informations jugées « prometteuses » auraient été finalement « inexploitables ou fausses » de la part de celui qui est décrit comme un grand manipulateur et qui aurait seulement voulu éviter d’être interpellé.
La juge d’instruction, elle, a apposé le “secret-défense” sur les identités des agents des douanes.
A la lecture de cet article, Aviseur international, toujours surpris de l’utilisation du ‘secret défense’ a réussi à interviewer Olivier.
Marc Fievet – Suite à l’article paru ce mardi 25 avril dans le midi libre concernant les faits pour lesquels vous aviez été incarcéré puis libéré qu’avez vous à dire ?
Olivier: comme ce que je dis depuis le début … j ai été recruté par la DOD (Direction des Opérations Douanières) pour enquêter sur l’OFAST (ex OCRTIS) et leurs informateurs en Andalousie, pas sur des trafiquants classiques . C’était la condition! Mon aide ponctuelle ne devait concernait uniquement que ces gens là qui font de l’incitation à l’infraction en organisant des remontées surveillées avec l’OFAST. J ai accepté de faire cela car un proche a été victime de ce système tout simplement.
Marc Fievet –Pouvez vous prouver ce que vous avancez ?
Olivier: tout à fait j’ai toutes les conversations avec la DOD le prouvant et j’ai proposé maintes fois à la juge d instruction de les lui donner, mais la vérité ne semble pas l’intéresser, elle veut juste me faire payer de m’être attaqué à un aussi prestigieux service de police .
Marc Fievet –Pourquoi les douaniers nient en partie les faits en disant que vous leur avez transmis que des informations inexploitables ?
Olivier: c’est totalement faux et je peux le prouver … Après ils m’avaient prévenu que leurs patrons n’assumeraient pas une nouvelle guerre des services comme à l’époque de l’OCRTIS et de François Thierry si j’étais découvert et ils m’ont tout simplement lâché !
Olivier: je n’ai jamais rien fait d illégal et j’ai toujours eu l’accord des douanes, avant, pendant et après ! Je ne mens pas et je tiens à préciser qu’il n’y a pas d’armes dans ce dossier; le seul revolver est en règle et il n’y a pas non plus de cryptomonnaie, ni de 350 kilos de cocaïne à Barcelone ! C’est grave de travestir la vérité à ce point ! Je ne m’appelle pas « l’ami » non plus et mon avocat Me Abratkiewicz a été menacé de 5 ans de prison juste parce qu il me défend. C’est hallucinant !Mais j ai confiance en la justice et je pense que si le président de la plus haute instance française s’est auto saisi du dossier ce n’est pas pour rien ! C’est très grave ce qui s’est passé et l’acharnement que j’ai subi pour m’être attaqué à ces gens là … Je veux juste que la vérité éclate et c’est bien parti pour …
I have long spoken up against the death penalty and its continued use around the world. In the coming days, Singapore is planning to carry out yet another execution, a case as egregious as previous ones I have followed. If the state gets its way, Tangaraju Suppiah will be hanged on Wednesday at Singapore’s Changi Prison, convicted under more than dubious circumstances for conspiracy to smuggle about one kilo of cannabis.
In fact, Singapore may be about to kill an innocent man.
Tangaraju’s case is shocking on multiple levels. Singapore has a long and troubled history of executing drug offenders, following mandatory sentencing laws that proscribe the death penalty for certain threshold amounts of drugs. The country’s government has repeatedly claimed that its draconian laws serve as an effective deterrent of drug-related crime. However, Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for that assertion. Killing those at the lowest rungs of the illicit drug supply chain, often minorities living in poverty, is hardly effective in curbing an international trade worth hundreds of billions every year. Killing people for allegedly smuggling cannabis is particularly cruel and misguided, given that more countries are now introducing sensible drug policy by decriminalising and regulating both medicinal and recreational cannabis, using revenues to advance education, prevention, and harm reduction. From the vantage point of the Global Commission on Drug Policy, of which I am a member, Tangaraju’s execution will not make Singapore any safer than it already is, and it will do absolutely nothing to stop the flow of illicit drugs into the city state.
Equally, if not more disconcerting about this case is that Tangaraju was actually not anywhere near these drugs at the time of his arrest. This was largely a circumstantial case that relied on inferences. Investigators and prosecutors acted on the fact that his mobile numbers were stored on the actual drug traffickers’ phone, interpreting phone records and text messages as “proof” of his involvement. Tangaraju’s alleged co-conspirator – who was actually caught in possession of the drugs – pleaded guilty to a non-capital offence. The other three people connected to the case were “discharged not amounting to an acquittal” by the prosecution. Tangaraju himself has maintained his innocence from the very beginning of his ordeal.
In Singapore as in other countries, there is a high bar for criminal convictions, and the standard of proof required is to establish culpability “beyond a reasonable doubt.” Even setting aside my fundamental opposition to the death penalty and the grave injustice of killing people for non-violent drug offences, it appears to me that Tangaraju’s conviction didn’t meet that standard at all. Many observers have been shocked by how thin the evidence against him was and feel he should never have been charged, let alone convicted, to begin with. I agree.
No matter where one stands on the death penalty, if a criminal justice system cannot safeguard and protect those at risk of execution despite credible claims of innocence, the system is broken beyond repair. This is certainly true of the death penalty in the US, where nearly 190 people have been exonerated and freed from death row since 1976. It is also true in Singapore, where capital punishment has already been in the spotlight due to its disproportionate use on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers.
I hope Singapore’s authorities will take a pause to review Tangaraju’s case and grant reprieve. Singapore is an otherwise wonderful country, so it’s very sad to see some of its policies harking back to colonialism, and even reminiscent of medieval times. The death penalty is already a dark stain on the country’s reputation. An execution following such an unsafe conviction would only make things worse.
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Ministry of Home Affairs’ Response to Mr Richard Branson’s Blog Post on 24 April 2023
Published: 25 April 2023
1. We refer to Sir Richard Branson’s blog post published on 24 April 2023, on the capital sentence on Tangaraju S/O Suppiah (“Tangaraju”), a convicted drug trafficker. We would like to correct some points made by Mr Branson.
Facts of the Case
2. Tangaraju, a 46-year old Singaporean, was convicted of abetting the trafficking of 1017.9 grammes of cannabis. The Misuse of Drugs Act provides for the death penalty if the amount of cannabis is more than 500 grammes. 1017.9 grammes is more than twice the capital threshold, and sufficient to feed the addiction of about 150 abusers for a week.
3. Mr Branson claimed that Tangaraju’s conviction did not meet the standards for criminal conviction and that “Singapore may be about to kill an innocent man”. This is patently untrue.
(a) Tangaraju’s case was tried before the High Court of Singapore. Upon examination of all the evidence, including Tangaraju’s defence, the High Court found that the charge against Tangaraju had been proven beyond a reasonable doubt.
(b) Upon Tangaraju’s appeal, the Court of Appeal affirmed the High Court’s findings and upheld the conviction against Tangaraju.
(c) Tangaraju was represented by legal counsel throughout the court process.
4. Far from the suggestion that Tangaraju was innocent because he was “not anywhere near the drugs at the time of his arrest”, the evidence clearly showed that he was the person coordinating the delivery of drugs, for the purpose of trafficking.
(a) Tangaraju was involved in a case with two others, where his phone numbers were used to communicate with the two others involved in the delivery of the cannabis.
(b) Tangaraju’s defence was that he was not the person communicating with the two others involved in the case. However, the High Court found Tangaraju’s evidence unbelievable, and found that he was communicating with the two others and was the one coordinating the delivery and receipt of cannabis to himself, through the two others.1
(c) The High Court also found that Tangaraju had an intention to traffic in the cannabis.
5. It is regrettable that Mr Branson, in wanting to argue his case, should resort to purporting to know more about the case than Singapore’s Courts, which had examined the case thoroughly and comprehensively over a period of more than three years. He shows disrespect for Singapore’s judges and our criminal justice system with such allegations.
Singapore’s Approach Towards Drugs and the Death Penalty
6. Despite multiple clarifications we have made previously, we note that Mr Branson continues to make sweeping assertions against Singapore’s approach on drugs, including the use of the death penalty on those who traffic in large amounts of drugs.
7. Singapore adopts a zero-tolerance stance against drugs and applies a multi-pronged approach to combat drugs. This includes having rehabilitation programmes for drug abusers and tough laws against drug traffickers, such as the death penalty for traffickers that traffic substantial amounts of drugs, which Singapore applies judiciously with stringent safeguards. The death penalty is an essential component of Singapore’s criminal justice system and has been effective in keeping Singapore safe and secure.
8. Mr Branson also said that Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for the effective deterrent of drug-related crime. This is untrue. We have repeatedly set out clear evidence of the deterrent effect of the death penalty in Singapore’s context, which Mr Branson seems to have conveniently ignored.2
(a) In the four-year period after the introduction of the mandatory death penalty for trafficking more than 500 grammes of cannabis, there was a 15 to 19 percentage point reduction in the probability that traffickers would choose to traffic above the capital sentence threshold.3
(b) Studies have also found that drug traffickers deliberately restricted the amount of drugs they carried in order not to exceed the capital sentence threshold. They were willing to risk imprisonment, but not the death penalty.4
(c) A 2021 study conducted in parts of the region outside Singapore, from where some of Singapore’s arrested drug traffickers have come in recent years, shows that most persons in these countries are deterred by the death penalty.5 87% believed that the death penalty makes people not want to traffic substantial amounts of drugs into Singapore, and 83% believed the death penalty is more effective than life imprisonment in discouraging people from trafficking drugs into Singapore.
9. As for Mr Branson’s other allegations about Singapore’s “disproportionate use [of capital punishment] on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers” – these assertions are false. We have responded to the allegations before, and it is regrettable that he continues to assert these falsehoods.6
10. Singapore’s policies on drugs and the death penalty are derived from our own experience. Our approach has worked for us, and we will continue charting our own path according to what is in the best interests of Singaporeans. Mr Branson is free to advocate his beliefs for his own countrymen, but he should respect Singaporeans’ choice.
[1] Public Prosecutor v Tangaraju s/o Suppiah [2018] SGHC 279
La Corée du Sud, une nation qui se présentait auparavant comme exempte de drogues, a connu une augmentation significative du trafic de stupéfiants. Le nombre de personnes arrêtées pour consommation de drogues a fortement augmenté, passant de 9.984 en 2014 à 18.395 en 2022.
Le vice-ministre de la Justice, Lee Noh-kong, a également souligné la nécessité de maintenir une coordination étroite entre les organismes compétents afin d’éliminer le trafic de drogue et de traiter les personnes souffrant d’addiction.
La Corée du Sud a intensifié ses efforts pour lutter contre le trafic de drogue en allouant un budget de 4,9 milliards de wons (3,67 millions de dollars) au ministère de la Justice en 2023, soit une augmentation de 10,8% par rapport à l’année précédente, selon des données fournies par le ministère des Finances.
En outre, le gouvernement a distribué 3,1 milliards de wons à la police pour la lutte contre le trafic de drogue, soit une augmentation de 43,1% sur la période, a ajouté le ministère.
Ce matin à Beauvau, le nonce élyséen Darmanin a réuni ses archevêques, évêques et vicaires généraux pour leur rappeler les priorités qu’ils auront à gérer dans les prochaines semaines : la lutte contre la délinquance, en particulier contre les rodéos, et le combat contre le trafic de drogues.
Il leur a également demandé une vigilance accrue à l’approche de la saison des feux de forêts pour protéger l’environnement et la biodiversité.
Son éminence Gérald Darmanin a rappelé que les troubles occasionnés par les concerts de casseroles devaient cesser au plus vite, en précisant que seuls les bruits des casseroles des personnels politiques et de la haute fonction publique étaient harmonieux.
Le conclave s’est terminé par une incantation commune pour soutenir le Saint Père Emmanuel dans sa difficile mission de rédemption de l’humanité.
Un homme âgé de 46 ans, Tangaraju Suppiah qui a été condamné à la peine capitale en 2018 pour sa participation dans le trafic de 1,01 kilo de cannabis, , doit être pendu mercredi 26 avril.
Sa famille a appelé les autorités à la clémence et demandé un nouveau procès, ce dimanche 22 avril.
La victime était assise dans un canapé au pied d’un immeuble rongé par le trafic de drogues. Des hommes armés sont descendus d’une voiture et lui ont tiré dessus avant de prendre la fuite, selon la police. Leur véhicule a plus tard été retrouvé, calciné.
Un homme, âgé de 32 ans, prénommé Gauthier et domicilié à Marly-le-Roi (Yvelines), a été repéré, vers 19 h, par des policiers de la BAC de Boulogne-Billancourt alors qu’il circulait à vive allure au volant d’une Volkswagen Touran sur le périphérique parisien. Intercepté à hauteur de la porte de Clignancourt (18ème), il a été placé en garde à vue, dans la soirée du 21 avril, alors qu’il transportait une importante quantité de drogue.
Des policiers de l’OFAST de Nanterre sont venus revendiquer ce suspect auprès de leurs collègues parisiens.
La BAC aurait elle fait capoté une opération en cours?
Le gang dirigé par Piolin, l’homme arrêté, opérait principalement dans le quartier d’El Príncipe Alfonso à Sebta et compte, selon la police, 70 membres d’origine marocaine, des mineurs pour la plupart recrutés dans les quartiers défavorisés de la ville autonome. Le mis en cause, considéré comme « très violent », portait sur lui une arme lors de son arrestation dans un appartement à Manilva (Malaga), près de la frontière provinciale de Cadix, ont indiqué des sources policières à El Pais, précisant que la Costa del Sol est l’une des destinations préférées des criminels de Sebta et des fugitifs étrangers à la recherche d’un endroit pour passer inaperçus.
Les manifestations en Iran ont commencé en novembre 2019 en réponse à une augmentation du prix de l’essence. Depuis lors, les manifestations se sont étendues à d’autres questions, notamment la corruption, la mauvaise gestion économique, la répression politique et le trafic de drogue.
Les manifestants ont été confrontés à une répression brutale de la part des forces de sécurité iraniennes, qui ont tué des centaines de personnes et arrêté des milliers d’autres. Ces manifestations auraient permis de mettre en lumière certaines activités criminelles des services de l’État iranien comme le narcotrafic . Il est essentiel que la communauté internationale prenne des mesures pour mettre fin à ces activités criminelles et pour soutenir les aspirations du peuple iranien à la liberté et à la démocratie.
Des photos de victimes du fentanyl au siège de la DEA (Drug Enforcement Admnistration)
La dépénalisation de la drogue décidée par l’Oregon n’a pas été le succès escompté: les overdoses ont doublé car les incitations à se désintoxiquer ont disparu.
Retour sur un fiasco
58% des habitants approuvaient la décriminalisation
Autrefois l’Oregon était classé parmi les Etats américains connaissant le plus fort taux d’addiction aux drogues illicites, et parmi les plus mal lotis en matière d’accès aux traitements. Recourir au système de justice criminelle pour traiter l’addiction « a été un échec lamentable », rappelle le district attorney de Multnomah County Mike Schmidt qui, après avoir poursuivi pendant des années les utilisateurs, a fait campagne pour la décriminalisation. « Les gens souffrant d’addiction ont besoin d’aide, pas de sanctions judiciaires », proclamaient les flyers de la campagne. Les habitants ont approuvé la décriminalisation à 58%.
Doublement des morts par overdose
Mais depuis que la mesure est entrée en vigueur en février 2021, l’aide n’a pas été facile à trouver. Alors que la pandémie a généré une augmentation de la consommation de drogue dans tout le pays, les morts par overdose ont quasiment doublé en Oregon entre 2019 et 2021, tandis qu’elles n’augmentaient que de 50% au niveau national.
Les policiers marocains ont saisi samedi 5,4 tonnes de résine de cannabis dans le port de Tanger Med, à bord d’un camion à destination de l’Espagne.
Le haschich, sous forme de plaques, était dissimulé dans des cavités spécialement aménagées dans la remorque et le châssis du camion.
Lors d’une autre opération, près de 60 kilos de cocaïne ont été découverts jeudi à l’intérieur d’un conteneur frigorifique, également dans le port de Tanger Med. La cargaison de cocaïne étaient emballée dans des entrailles de thon en provenance de l’Équateur et à destination de l’Espagne.
Selon le FSB, l’agence de renseignement du pays, la drogue était principalement destinée au marché européen. Cette prise, qui fait suite à une précédente saisie de 200 kilos à la fin du mois de mars, amène les experts à penser que le pays est en train de devenir un point de transit pour la cocaïne sur le marché européen, alors que les ports tels qu’Anvers et Rotterdam sont de plus en plus étroitement surveillés.
Après la saisie par les autorités italiennes de 850 kilos de cocaïne sur un vraquier grec, la compagnie Laskaridis Shipping a assuré vendredi 21 avril que «ni l’équipage ni la société n’étaient impliqués» dans ce trafic.
Le navire a quitté le port de Santos au Brésil le 23 mars et est arrivé via le détroit de Gibraltar à Venise en Italie le 17 avril. «La contrebande a été détectée par les autorités italiennes alors que le navire était amarré à Venise» précise le communiqué de la compagnie grecque. Elle était cachée dans des tuyaux du navire situés dans la cale «à environ onze mètres sous la ligne de flottaison (…) dans une partie qui n’est pas accessible de l’intérieur et qui ne peut être accessible que par des plongeurs», ajoute Laskaridis Shipping.
Grande sequestro a Venezia di 850 chili di cocaina sarebbe avvenuto a bordo di un mercantile fermo in rada, nella giornata di martedì 18 aprile. Il controllo sulla nave – una porta rinfuse con una ventina di marinai di equipaggio – sarebbe stato effettuato su segnalazione proveniente dal Comando generale della Guardia di Finanza. A Venezia le ‘fiamme gialle’ non hanno per ora fornito alcun particolare sull’operazione; il blitz sarebbe avvenuto in due fasi, un primo sequestro di circa mezza tonnellata di cocaina risalirebbe alla giornata di martedì. Poi, una nuova ispezione ieri, mercoledì, ha portato alla scoperta di altri 350 chili della stessa sostanza. Il mercantile, ancora in rada, è previsto attracchi oggi nel porto di Marghera, e a quel punto gli uomini della Gdf potranno terminare le indagini.