
Este es el Baticamion blindado en el que la FGR traslado al Güerito a una casa de arraigo

Dicen habrá una nueva ola de violencia en México por liberación de capos de la vieja escuela

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Dicen habrá una nueva ola de violencia en México por liberación de capos de la vieja escuela
770,000 pills of methamphetamine pills were impounded in Nakhon Phanom today in a bust of 4 suspected drug runners. Police and military cooperated to nab 4 men, aged 21 to 36 hailing from Mukdahan. Nakhon Phanom is a northeastern Thai province that borders Laos, separated by the Mekong River.
« Les trafiquants ne gagneront pas et les policiers et les gendarmes qui sont en deuil aujourd’hui auront les moyens de continuer de lutter contre ces trafics« , a déclaré Gérald Darmanin, ajoutant que « le trafic des stupéfiants c’est vraiment la mère des batailles contre la délinquance, c’est celle qui provoque des cambriolages, des agressions sur la voie publique, des morts sur la route« .
Pour le ministre, c’est cette « hyper-présence » des policiers et des gendarmes déployés pour lutter contre ces trafics qui provoquent « une instabilité chez les trafiquants qui répondent […] et je crois que le drame d’Avignon est l’une de ces réponses ».
« Je ne peux pas accepter de baisser les bras », a ajouté le ministre de l’Intérieur.
Au moins 25 personnes, dont un policier, ont été tuées au cours d’une vaste opération antidrogue dans une favela de Rio de Janeiro, selon la police et les médias brésiliens. L’intervention a été menée, tôt jeudi 6 mai, contre des trafiquants de drogue accusés de recruter des mineurs dans le quartier pauvre de Jacarezinho, dans le nord de Rio.
La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.
L’histoire, comme souvent, est taquine : alors que les députés d’une mission parlementaire prônent une « légalisation régulée » du cannabis et pointent l’échec de la politique répressive adoptée par le gouvernement, pourtant réaffirmée par Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Figaro, un coup d’œil malicieux dans le rétroviseur donne à voir d’étonnants reliefs.
Car la France n’a pas toujours été prohibitionniste, loin s’en faut, et le discours présidentiel, vu depuis le début du XXe siècle, aurait pu interloquer plus d’un gouvernant d’alors. Ainsi, un peu plus d’un siècle plus tôt, à moins de 2 000 kilomètres au sud de Paris, entre 1912 et 1954, elle a même organisé le commerce du cannabis au Maroc, alors sous protectorat français. Avec, en bras armé en territoire marocain, la Régie des tabacs et du kif.
Ce monopole sur le cannabis, la France l’a obtenu lors de la conférence d’Algésiras de 1906. qui fixe le sort du Maroc, l’un des rares pays africains qui n’a pas été pris en charge par une puissance européenne.
Cinq trafiquants de drogue ont été mis en examen mi-avril pour un triple assassinat « avec un degré de barbarie jamais atteint ». Les corps de trois hommes avaient été retrouvés carbonisés dans deux voitures à L’Estaque quatre mois plus tôt.
Énième règlement de comptes entre trafiquants de stupéfiants suivi de ce que les policiers appellent un « barbecue », comme Marseille en a déjà connu tant… Mais cette fois-ci, la violence a monté d’un cran. « On est à un degré jamais atteint de barbarie », s’inquiète-t-on au palais de justice, où l’on juge les faits « très préoccupants ».

Osiel Cárdenas, exjefe del Cartel del Golfo, saldrá en 3 años de una prisión de EEUU

”El Güerito” como le decía el Chapo Guzmán de cariño es interrogado en la SEIDO

Trasladan a El Güero Palma a una casa de arraigo de la colonia Doctores


VIDEO: CJNG levanta, ejecuta y descuartiza a miembros del CDS en la Narcoguerra por Zacatecas
Ce mercredi 5 mai, des policiers qui intervenaient sur un point de deal à Avignon, dans le Vaucluse, ont été la cible de tirs. L’un d’entre eux a été touché et est mort de ses blessures malgré l’intervention du Samu.

Stéphanie Cherbonnier: « je ne sais pas quelles orientations seront prises, mais les trafics existeront toujours. C’est aussi la raison d’être de l’Ofast. »
L’opération contre la ’Ndrangheta, dévoilée mercredi matin par la Direction nationale des enquêtes anti-mafia (DIA), vise deux clans de cette mafia, la famille Agresta et de la famille Giorgi, cette dernière accusée de trafic de drogue international, dans plusieurs régions en Italie et en Allemagne.

« Plus de 200 » membres de la DIA (Direzione Investigativa Antimafia), « une centaine » de policiers et gendarmes, soutenus par des hélicoptères et des unités cynophiles ainsi qu’un régiment militaire, ont été mobilisés sur le territoire italien, tandis que « 500 agents » y participaient dans les trois autres pays, ont précisé les enquêteurs italiens chapeautés par le parquet de Turin (Nord) . Johannes George Roth, procureur de Constance en Allemagne, a précisé de son côté que 33 mandats d’arrêt ont été délivrés pour cette opération : trois en Allemagne et trente en Italie, et que plus de 80 perquisitions ont été effectués.

Le 29 avril, les agents de la brigade de Millau procèdent au contrôle d’un semi-remorque frigorifique, immatriculé aux Pays-Bas, à la barrière de péage du viaduc de Millau sur l’A75. Le chauffeur indique effectuer un trajet Espagne – Pays-Bas et le CMR révéle qu’il s’agit d’un chargement de granulés plastiques destinés à l’industrie.
Les douaniers , toujours suspicieux et souvent bien rencardés décident de poursuivre les investigations au siège de l’unité.
Là, bingo ! Ils découvrent 100 sachets transparents rectangulaires, contenant chacun plus ou moins 9 kg de pollen de cannabis pour un poids total brut de 929 kg de pollen de cannabis
DébatDoc s´intéresse au blanchiment de l´argent sale de la drogue. C´est devenu l´enjeu numéro un de la lutte contre les narco-trafiquants.
Tout d´abord « Trafics : sur les pistes de l´argent sale », un documentaire qui nous rappelle que tant que l´argent tiré de la drogue ne se traduit pas par une ligne de crédit bancaire, il reste virtuel pour les narcotrafiquants. Pour cela, les combines sont multiples. Mais, vous allez le constater, elles ont pris une telle ampleur, qu´elles impactent clairement notre économie.
Nos invités : Frédéric Ploquin, auteur du documentaire ; Charles de Courson, député « Libertés et Territoires » de la Marne ; Eric Vernier, chercheur associé à l’IRIS ; Corinne Bertoux, commissaire divisionnaire, cheffe de l´OCRGDF
En embuscade, la nuit du 9 avril, alors que la DG Isabelle Braun-Lemaire dormait profondément, les douaniers de terrain de la BSI de Nogent sur Oise ont ciblé un véhicule type monospace qui se dirigeait vers la région parisienne. Après avoir rattrapé le véhicule, ils ont trouvé 3 kilos de MDMA.
Cannabis : un rapport parlementaire critique « l’hypocrisie des discours de fermeté »°°°°
Légaliser le cannabis pour « reprendre le contrôle » face aux trafiquants et mieux protéger les mineurs : c’est ce que recommandent les députés d’une mission parlementaire dans un rapport publié mercredi 5 mai, aux antipodes de la lutte antidrogue défendue par le gouvernement. Pilotée par certains membres de la majorité présidentielle, la mission se défend de « faire preuve de laxisme » et constate « l’échec » des politiques publiques, après de multiples auditions de médecins, policiers, magistrats et chercheurs.
« L’État assiste de manière impuissante à la banalisation du cannabis chez les jeunes et à la détérioration de la sécurité [malgré] une politique répressive française qui coûte cher et mobilise à l’excès les forces de l’ordre. »
Dans leur rapport
« Le budget alloué à la police, à la gendarmerie et aux douanes pour la lutte antidrogue a quasiment doublé entre 2012 et 2018 pour atteindre 1,08 milliard d’euros annuels » remarquent-ils.
Pourtant, la France reste championne d’Europe de la consommation de cannabis, avec 5 millions d’usagers annuels et 900 000 fumeurs quotidiens. En léger recul, la consommation des mineurs reste deux fois supérieure à la moyenne européenne. Un « échec » sanitaire patent, malgré une politique qui cible plus les consommateurs de cannabis que les trafiquants. Sur les 160 000 infractions à la législation sur les stupéfiants relevées en 2020, 81% concernent l’usage.
Le rapport déboulonne au passage le « mythe » d’une France parmi les plus répressives d’Europe. Si l’usage de drogues est passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, l’immense majorité des consommateurs écope tout juste d’un rappel à la loi ou d’une amende. Quant au trafic, la moyenne des peines prononcées pour la détention de 10 kilos de cannabis classe la France comme… le troisième pays européen le moins répressif.
Les députés dénoncent donc « l’hypocrisie des discours de fermeté régulièrement tenus ». Emmanuel Macron a récemment fait de l’éradication des trafics de stupéfiants « la mère des batailles » et son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin salue sur Twitter chaque « démantèlement » de « point de deal ». Cette politique, avec son plan anti-stupéfiants et l’instauration depuis septembre d’une amende forfaitaire pour usage de drogues de 200 euros, semble toutefois aux yeux des députés « condamnée à échouer comme les précédentes ».
Malgré une condamnation à 71 ans de prison, le général Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vécu libre, sous contrôle judiciaire, au cours des deux dernières décennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 février, date de la Journée internationale contre la torture. Il allait fêter ses 82 ans.
Sa réputation s’est forgée dans les années 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dû répondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a été condamné dans les procès du Gal, plus particulièrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, réfugiés basques enlevés à Bayonne en 1983.
Après cinq ans derrière les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.
Dans la mémoire collective basque, seul un autre personnage atteint le même niveau au panthéon de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.
NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90
Le Hezbollah est accusé d’exploiter le désarroi en Syrie en produisant de la drogue dans ce pays ravagé par la guerre avant de les exporter à des fins financières. Les agences de lutte contre les stupéfiants ont récemment déjoué plusieurs opérations de contrebande. (AFP)
Les fruits et légumes libanais ne sont plus les bienvenus en Arabie saoudite après que les autorités portuaires vigilantes du Royaume ont déjoué une tentative de contrebande de stupéfiants dans les grenades.
Le mois dernier, les douaniers du port islamique de Jeddah ont saisi plus de 5 millions de pilules de Captagon savamment cachées dans un envoi de grenade en provenance du Liban. Par ailleurs, des pilules d’amphétamine cachées dans une cargaison de grenade en provenance du Liban ont été saisies dans le port King Abdulaziz de Dammam.
Le Royaume a répondu à l’incident en interdisant l’importation et le transit de fruits et légumes en provenance du Liban.
Waleed Al-Bukhari, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, a révélé qu’il y avait eu des tentatives de contrebande de plus de 600 millions de pilules du Liban au cours des six dernières années.
La tentative ratée de faire passer les pilules d’amphétamines en Arabie saoudite est très probablement liée au groupe chiite aligné sur l’Iran avec une branche militaire active, a déclaré une source anonyme à l’Independent Persian.
La source a souligné l’association réputée du Hezbollah avec la contrebande de drogues, y compris les pilules de Captagon fabriquées en Syrie, une accusation que le groupe nie vigoureusement.
La source a ajouté que le Hezbollah, en vertu de son autorité sur les points de contrôle frontaliers «légaux et illégaux» entre la Syrie et le Liban, pouvait avoir un contrôle sur toutes les opérations liées à la drogue.
Les responsables et les politiciens du Hezbollah n’ont pas encore commenté les accusations.
source et plus en langue anglaise
Quand des forces de l’ordre utilisent l’alibi de la drogue…Elles se croient tout permis !Contacté ce matin par Aviseur International, Jérôme Margulis nous a expliqué sa situation.
» Le 21 avril 2017, pour une simple action civile, pour faire croire à l’opinion public que j’étais un trafiquant de drogue, des agents de l’ USECIC venus de Burgos ont tout saccagé chez moi, et ont lacéré au couteau tous mes matelas qui restèrent exposés dans la rue pendant près de 2 semaines ! «

Il y une semaine, vers 9h du matin, dans un village espagnol de 5000 habitants, des agents de la « Guardia Civil » arrêtent Jérôme Margulis pour un test d’alcoolémie. Il s’y soumet, 0,000g…puis, alors que ces agents connaissent parfaitement la situation de ce Français pour être eux-mêmes impliqués dans l’action du 21 avril 2017, les agents lui demandent ses papiers. Jérôme Margulis répond, comme à chaque fois : “je n’ai plus aucun papiers ni affaires, “la juge m’a dépossédé de tout”.
D’habitude on le laisse partir.
« Il faut bien que j‘aille au moins faire mes courses puisque je vis à 4 Kilomètres. » m’explique-t-il « Mais cette fois-ci, d’un seul coup le ton a monté et, comme l’autre fois, on me demande de sortir, ce qui n’est pas légal. Je demande pourquoi: “On cherche de la drogue et des armes” !!!!
Ma porte de voiture étant ouverte et l’agent empêchant la fermeture, je suis descendu. Un agent est alors monté dans le véhicule !!! Qui est un véhicule avec “cocarde” RF CAC sur le pare-brise. Normalement seules les douanes peuvent faire ça et avec réserve quand il peut y avoir des données protégées. Je dis calmement qu’on ne peut fouiller ainsi et encore moins ma “mallette” qui contient des données professionnelles.
On me pousse à l’écart et j’entends: “C’est terminé “las peliculas”, “Ferme ta gueule”. Ils ont arraché les fils de mes enceintes, forcé la boite à gants fermée, fouillé et regardé toutes mes affaires. Puis l’un d’eux me demande de vider toutes mes poches (on est en public!!!). Je m’exécute devant l’agressivité de ces individus. Rien dans mes poches. Alors l’agent me plaque contre le véhicule, me donne des coups de pieds pour que je tombe à terre! Je dis : “mais pourquoi faites vous ça ?” Il répond : “on cherche la drogue”!!!! Puis il simule qu’il va me mettre les menottes (je n’oppose aucune résistance car, en plus, m’arrêter aurait peut-être débloqué les choses enfin) et quand j’ai les mains dans le dos, il me tord de force un bras pour m’immobiliser, continue les coups de pieds dans mes jambes et me sert à 3 reprises les parties génitales. J’ai 50 ans, c’est un gamin de 25 ans, quelle honte. Je fus donc publiquement passé à tabac, il y a des témoins qui ne témoigneront jamais ..Puis on me dit de partir, même pas un PV !
Auprès de qui puis-je me plaindre ? La juge ? La Guardia civil ? La Policia ? Alerter le consulat général de France ?
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