MAROC 🇲🇦 (Tan Tan): la police saisit près de trois tonnes de cannabis

Une importante quantité de chira, soit 02 tonnes et 988 kilogrammes, a été saisie par les éléments de la police judiciaire de la ville de Tan-Tan. Cette importante prise a été faite grâce aux informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

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USA 🇺🇸 (narco-darkweb): 100 ans de prison en prime pour un trafic d’héroïne contre du Bitcoin ?

Le deal de trop…

Joanna De Alba aurait mené son business illégal pendant près d’un an, de juin 2018 à mai 2019. Un agent infiltré de la DEA (Drug Enforcement Administration) y a mis fin en passant une commande de 30 grammes d’héroïne pour un total de 1 810 $, payable en BTC, toujours.Une dizaine de jours plus tard, l’agent a effectivement reçu le paquet de drogue par voie postale. Les services postaux auraient également intercepté 5 autres colis du même genre, provenant de la suspecte.Si Joanna De Alba est reconnue coupable de tous les chefs d’accusation à son encontre, la jeune femme risque une peine maximale pouvant aller jusqu’à 100 ans d’emprisonnement.

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FRANCE 🇫🇷 (narcodistribution): recrutée sur Snapchat, la conductrice convoyait les pochons de drogue

Lorsque les policiers toulousains se sont approchés de sa fenêtre, ils ont tout de suite senti l’odeur caractéristique du cannabis. Le 2 janvier dernier, alors qu’ils procédaient à un contrôle routier sur la voie du TOEC, non loin du Zénith, les forces de l’ordre ont trouvé dans la voiture plus de 900 grammes de résine de cannabis et 250 grammes d’herbe, le tout conditionné en capsules ou pochons de drogue.
Interpellée, la jeune femme de 20 ans, boulangère de son état, a indiqué qu’elle avait été recrutée via Snapchat indique une source policière.

C’est aussi via le réseau social qu’elle revendait le cannabis et trouvait ses clients, arrondissant ainsi ses fins de mois.

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NARCOLOGISTIC 🇬🇧: most bizarre things smugglers have used to try to get dope into the UK

From frozen meat, cheese and even children’s juice… the most bizarre methods drugs smugglers have used to try to sneak narcotics into Britain

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MAROC 🇲🇦 (Oujda): saisie de 500 kilos de chira

Deux individus ont été interpellés vendredi à Oujda pour leurs liens présumés avec un réseau de trafic international de drogue.

L’opération conjointe, menée par les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Oujda, en collaboration avec la Direction
générale de la surveillance du territoire (DGST), a permis d’arrêter le premier suspect à Bni Drar et de saisir 20 paquets d’une demie-tonne de chira et deux véhicules, a indiqué la.Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), dans un communiqué.

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PACIFICO (Aduanas y Protección de Fronteras (CBP, por sus siglas en inglés): interceptaron una lancha rápida en el Pacífico que transportaba 3,670 libras de cocaína

Agentes de Aduanas y Protección de Fronteras (CBP, por sus siglas en inglés) interceptaron una lancha rápida en el Pacífico que transportaba
3,670 libras de cocaína por un valor estimado de $48 millones y detuvieron a tres ciudadanos colombianos.

La CBP informó que la tripulación de un avión de Operaciones Aéreas y Marítimas (AMO, por sus siglas en inglés) asignada al Centro Nacional de Operaciones de Seguridad Aérea de Jacksonville, Florida, localizó la embarcación y la rastreó durante dos días.

Luego transmitió los datos a los guardacostas de EEUU para realizar un operativo conjunto e interceptar la lancha.

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COSTA RICA 🇨🇷: detienen 3 ecuatorianos con 300 kilos de cocaína en semisumergible

Costa Rica detuvo a tres ecuatorianos y decomisó 300 kilos de cocaína que eran transportados en un semisumergible en aguas del Pacífico sur, informó este sábado 4 enero del 2019 una fuente oficial.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮: plus de 4 tonnes de cannabis saisies à Grand-Bassam

Le 25 décembre dernier, les agents des Douanes de l’Unité Mobile d’Intervention Rapide (UMIR) ont opéré une patrouille pour saisir de la drogue camouflée dans des ballots de friperie. Ce sont au total 4,242 tonnes de cannabis ainsi que de diverses marchandises de contrebande qui ont été saisies sur l’axe Moossou- Grand-Bassam au sud de la Côte d’Ivoire.

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FRANCE 🇫🇷(Perpignan): la mule aurait-elle été sacrifiée par les trafiquants de drogue ?

Les douaniers ont du flair, c’est bien connu !😜

L’arrestation du passeur avec 5 kilos d’herbe alors qu’il était protégé par deux voitures ouvreuses posent bien des questions…
Pour les douanes, la saisie de ce 28 décembre n’a rien d’extraordinaire : 5 k de
marijuana, même pas dissimulés sont découverts dans le coffre dune Ford
arrivant d’Espagne. 83 g de haschich dorment en outre dans le tableau de bord.

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Combien de kilos sont passés à côté ?

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COSTA RICA 🇨🇷: encuentran 650 kilos de cocaína en vivienda

Autoridades del Ministerio de Seguridad Pública dieron un importante golpe a una organización dedicada al tráfico internacional de drogas en la Zona Sur del país, al ubicar en una vivienda más de 650 kilos de cocaína provenientes de suramérica.

El hallazgo se dio luego de que en Ciudad Neily en Puntarenas, fuese intervenido un vehículo cargado con aparente droga, conducido por un sujeto de apellidos Concepción Montenegro quien fue detenido.

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TANZANIE 🇹🇿 (Dar es Salaam): un responsable de la lutte contre la drogue évoque les principales plateformes du trafic de stupéfiants dans le pays

Les autorités de lutte contre la drogue de Tanzanie ont affirmé jeudi que la ville de Dar es Salaam, principal poumon économique du pays, et la région de Mtwara dans le sud du pays, étaient les principales plateformes du trafic de drogue dans ce pays.

James Kaji, commissaire général de l’Autorité de contrôle et de répression des drogues, a fait savoir que la région de Tanga sur la côte de l’océan Indien se classait en troisième position comme point de passage du trafic de drogue.

« Presque toutes les régions restent des zones clé du trafic de drogue mais Mtwara est devenue un point de passage majeur pour le trafic de drogue, principalement en provenance du Mozambique, suivie par Dar es Salaam et Tanga », a déclaré M. Kaji lors d’une conférence de presse à Dar es Salaam.

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DROGUES (Réseaux sociaux): renforcer les cyber régaliennes 🇫🇷 est un impératif

#DrugsForSale, une étude publiée par le International Journal of Drug Policy, s’est intéressé à la tendance montante de l’utilisation des réseaux sociaux dans le commerce des drogues illicites. L’étude, réalisée en ligne, se base sur un échantillon international de 358 personnes (principalement originaires de Grande-Bretagne, d’Australie, du Canada et des États-Unis) ayant utilisé ou considéré l’utilisation des réseaux sociaux et des applications dédiés pour se procurer des produits stupéfiants.

76 % des personnes interrogées sur leurs façon d’accéder à ces produits ont déclaré utiliser Snapchat, 22 % utilisent Instagram, 11 % ont recours à Whatsapp, et 10 % déclarent utiliser Facebook ou Messenger. Les applications destinées aux rencontres, comme Tinder et Grindr, sont également cités par certains des sondés comme des moyens d’accéder aux drogues.

« Applications mobile utilisées pour accéder aux produits stupéfiants. » – Source: #DrugsForSale

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FRANCE 🇫🇷 (sur Twitter, vente de drogues et service de livraisons): que font nos Cyber Régaliennes?

Maintes fois signalés aux autorités de nombreux utilisateurs twitters vendant et livrant de la drogue sont toujours en ligne

Ce compte Twitter n’est plus actif

C’était un compte Twitter, celui d’un certain « moonRock » qui a été créé en plein cœur du mois de juillet et qui propose des services un peu particuliers.

Ce dernier, photo à l’appui, poste un tweet sur lequel il mentionne une quinzaine de villes en précisant quelle drogue il a disposition, ainsi qu’un numéro de téléphone sur lequel il conseille de le contacter via l’application WhatsApp.

Cherbourg, Saint-Lô, Granville…

Au départ, seules les grandes métropoles que peuvent être Paris, Lyon ou Marseille étaient concernées mais, petit à petit, des communes plus petites ont été ciblées parmi lesquelles figurent de nombreuses cités normandes, à l’image de Caen, mais aussi Saint-Lô, Granville et Cherbourg.

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes): vers la réunification…

L’OFAST pour tous et tous pour l’OFAST

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : les 55 mesures du « plan national de lutte contre les stupéfiants », présenté en septembre 2019 à Marseille

55 MESURES (+ 1) ANTI-DROGUE

Objectif n°1 : Amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial

Mesure 1 : La mission de recueil et de centralisation du renseignement criminel, à des fins de partage entre les services, figurera comme premier objectif des Cross (cellules de renseignement opérationnel sur les stupéfiants), qui seront implantées sur l’ensemble du territoire et qui constitueront les relais locaux de l’Ofast (office anti-stupéfiants)
;

Mesure 2 : Une campagne de fiabilisation des informations contenues dans les logiciels de rédaction des procédures de la police et de la gendarmerie sera entreprise afin d’améliorer l’alimentation de la base statistique nationale Osiris (Outil et système d’informations relatives aux infractions à la législation sur les stupéfiants) ;

Mesure 3 : Incarnation de son rôle de chef de file, un pouvoir de centralisation des informations recueillies sur les affaires réalisées par l’ensemble des unités en charge de la lutte antidrogue sera confié à l’Ofast ; en contrepartie, ce dernier s’engage à analyser et diffuser le renseignement vers l’ensemble des services partenaires et l’autorité judiciaire ;

Mesure 4 : Afin d’enrichir mutuellement les analyses produites par les services, une coordination des structures d’analyse des différents ministères impliqués sera mise en place, dans la perspective de l’édition annuelle d’un état de la menace. ;

Mesure 5 : Une cartographie unifiée et partagée de tous les points de deal et des réseaux de distribution sur le territoire national sera constituée ;

Mesure 6 : Parce qu’il est complexe de parvenir à juguler l’emprise des stupéfiants sur certains territoires, des études actualisées d’analyse de l’évolution de la consommation et de l’impact des trafics de stupéfiants sur le fonctionnement de la société seront engagées, en lien avec la Midelca (mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) ;

Mesure 7 : Le pilotage stratégique au niveau national de la lutte contre les stupéfiants suppose un engagement direct des ministres concernés par la problématique ; un comité de pilotage interministériel associant les ministres en charge de l’Intérieur, de la Justice, de la Santé, de la Défense, des Affaires européennes, des Douanes, de l’Outre-mer sera constitué et réuni une fois par an. Le secrétaire général à la mer, qui assure la coordination des services de l’État en mer, notamment pour le volet de lutte contre les trafics de stupéfiants en mer, sera associé à ce comité de pilotage ;

Mesure 8 : Les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées ;

Mesure 9 : Développement des CLCT (cellules de lutte contre les trafics), co-présidées par les préfets et les procureurs de la République, mises en place dans le cadre de la sécurité du quotidien et qui s’intègrent dans la mise en œuvre de ce plan.

Objectif n° 2 : Intensification et rationalisation des activités opérationnelles

Mesure 10 : Un plan de contrôle des flux sur le territoire national sera établi à l’échelle de chaque zone de défense et de sécurité, sur tous les modes de transport, sur une base trimestrielle ;

Mesure 11 : Les dotations en capteurs Lapi (lecture automatisée des plaques d’immatriculation) seront augmentées :

Mesure 12 : La détection et le ciblage des conteneurs permettent d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles ; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle ;

Mesure 13 : Une réflexion sera engagée pour améliorer la surveillance du vecteur postal ;

Mesure 14 : Les succès du dispositif « pilotage renforcé de la lutte contre les stupéfiants » à Marseille et Lille, notamment, plaident pour sa duplication dans l’ensemble des métropoles et l’intégration systématiques des gendarmes et de la douane, en prenant appui sur les Cross qui seront multipliées afin de couvrir 100 % du territoire national.

Mesure 15 : Invitation des polices municipales, des bailleurs sociaux et des sociétés de transport urbain au « pilotage renforcé » afin qu’ils apportent des renseignements sur les trafics ;

Mesure 16 : Le deal de rue constitue un fléau pour un nombre croissant de territoires, tant en centre-ville que dans les quartiers périphériques ; afin d’associer la population à la détection et au démantèlement des points de vente, une plateforme unique de signalement sera expérimentée pour recueillir les informations utiles avant de les transmettre à la Cross concernée ;

Mesure 17 : Une liste nationale des « cibles d’intérêt prioritaire » sera établie afin de concentrer les investigations les plus lourdes sur elles
;

Mesure 18 : Des opérations de dissuasion des clients à proximité des points de vente seront engagées par une présence policière accrue dans le cadre de la police de sécurité du quotidien, en lien avec les municipalités concernées ;

Mesure 19 : Un renforcement du contrôle des « growshops » et de la détection des cultures de cannabis en métropole et en outre-mer sera demandé aux services opérant dans les territoires les plus impactés ;

Mesure 20 : Le « plan mules », tel qu’il a été décliné dans le protocole du 27 mars 2019, signé par la garde des Sceaux, la ministre des Outre-mer, la secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la santé, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, le directeur général de douanes et des droits indirects, qui met en place un plan de contrôle renforcé depuis la frontière avec le Surinam, jusqu’en métropole, sera reconduit et renforcé ;

Mesure 21 : Alimentation exhaustive du Fnos (fichier national des objectifs sur les stupéfiants) par tous les services impliqués dans la conduite d’enquêtes judiciaires relatives à cette thématique ;

Mesure 22 : Réinvestissement des quartiers concernés par le trafic de drogue après les opérations de démantèlement pour prévenir la réappropriation de l’espace public par les réseaux (rationaliser l’emploi des forces mobiles — définition d’une stratégie de reconquête avec les différents départements ministériels et les municipalités) ;

Mesure 23 : Éloigner les délinquants de leurs territoires par l’utilisation des interdictions judiciaires et le recours aux expulsions locatives ainsi qu’aux reconduites à la frontière pour ceux qui seraient en situation irrégulière. Les mesures d’accompagnement
permettant la mise en œuvre de l’éloignement des délinquants pourront au demeurant être soutenues par le FIP (fonds interministériel de prévention de la délinquance), conformément au projet de stratégie nationale de prévention de la délinquance (lire sur AEF info).

Objectif n°3 : Accroître la lutte contre l’économie souterraine en neutralisant les circuits de blanchiment du trafic de stupéfiants

Mesure 24 : Contrôle des commerces susceptibles de participer au blanchiment sous l’égide des Codaf (comités opérationnels départementaux anti-fraude) ;

Mesure 25 : Recentrage des GIR (Groupes d’intervention régionaux) en priorité sur la lutte contre l’économie souterraine ainsi que la saisie des avoirs criminels dans les affaires de trafic de stupéfiants ;

Mesure 26 : Priorisation des actions visant à identifier et neutraliser les circuits de blanchiment ;

Mesure 27 : Coordination des différents programmes internationaux de lutte contre le blanchiment lié aux trafics des stupéfiants ;

Mesure 28 : Développement à l’international du réseau informel d’échanges d’informations « Police to police – Amon (Anti Money Laundering Operational Network) ».

Objectif n° 4 : Renforcer la saisie des avoirs criminels

Mesure 29 : Systématisation des enquêtes patrimoniales ;

Mesure 30 : Augmentation de l’offre de formation en la matière ;

Mesure 31 : Renforcement des réseaux spécialisés en matière de détection des avoirs criminels ;

Mesure 32 : Automatisation des remontées d’informations liées aux saisies des avoirs criminels ;

Mesure 33 : Coordonner les différents programmes internationaux de lutte contre les avoirs criminels.

Objectif n°5 : Initiatives de coopération internationales

Mesure 34 : Renforcement de la coopération avec les pays producteurs de stupéfiants ou servant de zone de rebond ;

Mesure 35 : Développement de l’échange de renseignements opérationnels avec les services de sécurité du Maroc, d’Espagne et des états de la zone caraïbe ;

Mesure 36 : Dynamiser la coopération avec le Benelux ;

Mesure 37 : Mise en place d’une équipe dédiée européenne en République dominicaine ;

Mesure 38 : Renforcement de la coopération stratégique et opérationnelle avec la Chine et l’Inde dans le domaine des drogues de synthèses et des NPS ;

Mesure 39 : Mise en place d’un dispositif régional de coopération avec les Balkans ;

Mesure 40 : Accroissement du recours aux outils internationaux de coopération ;

Mesure 41 : Renforcement des échanges avec Europol ;

Mesure 42 : Maintien d’une présence forte et de l’influence française au sein des organisations internationales (Europol, etc.) ;

Mesure 43 : Positionnement du Ceclad-M (Centre de coordination de la lutte anti-drogue en Méditerranée) auprès de ses partenaires européens et extra-européens autour de la Méditerranée ;

Mesure 44 : Renforcement du réseau des officiers de liaison en Amérique du Sud et centrale ;

Mesure 45 : Évaluation de l’action du Cifad (centre interministériel de formation anti-drogue) dans les Antilles et en Amérique latine ;

Mesure 46 : Amélioration de la coopération internationale en matière de blanchiment et de saisie des avoirs criminels ;

Mesure 47 : Renforcement de la coopération avec les pays tiers en matière de blanchiment, notamment les pays du Maghreb et Dubaï ;

Mesure 48 : Renforcement du réseau de coopération avec les pays destinataires des avoirs criminels et accompagnement de la mise en place d’une plateforme d’identification et de saisies des avoirs criminels au Maroc.

Objectif n°6 : Renforcer les capacités des services et adapter les organisations

Mesure 49 : Mise en œuvre d’un plan pluriannuel de renforcement des services et unités chargés de la répression ;

Mesure 50 : Augmentation de l’offre de formation dédiée à la lutte contre les stupéfiants ;

Mesure 51 : Mise à disposition des services d’enquête de moyens d’interceptions des communications cryptées ;

Mesure 52 : Accroissement des moyens budgétaires nécessaires pour acquérir des outils de pointe dans le cadre des techniques spéciales d’enquête ;

Mesure 53 : Augmentation des budgets dédiés à la coopération internationale en matière de partenariat stratégique et opérationnel de lutte contre les stupéfiants et le blanchiment ;

Mesure 54 : Renforcement des dispositifs de détection, d’interpellation, de traitement et de dissuasion dans les aéroports afin de lutter contre.les réseaux de passeurs aériens ;

Mesure 55 : Adaptation des moyens juridiques assortis à la lutte contre la criminalité organisée.

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Mesure 56

Etre opérationnel
H 24 – 7/7
Et
Réactif

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FRANCE 🇫🇷 (La Réunion): pour mieux lutter contre les trafiquants de drogue, une antenne de l’OFAST (l’Office anti-stup) s’implante à La Réunion

L’Etat a pris la décision d’implanter une antenne de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) à La Réunion.

Rattachée à la section de recherches de Saint-Denis, elle pourrait se composer de gendarmes, de policiers et de douaniers spécialisés dans la lutte contre les trafics de drogues dures en plein essor sur le département.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): pourquoi les magistrats sont sceptiques face au plan stups de Castaner ?

Alors que l’OFAST (Office anti-stupéfiants) est créé ce 1er janvier 2020 pour remplacer l’OCRTIS, les magistrats se méfient toujours d’une institution qui, selon eux, a continué à avoir «une gestion problématique des informateurs» malgré la mise en examen de certains de ses policiers. La police fait, elle, valoir des relations désormais apaisées avec la justice.

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Bon nombre de magistrats pensent encore que la lutte contre le narcotrafic se mène en brandissant le Dalloz… d’autres pensent le contraire et se taisent…

Comment ne pas citer Michel Charasse, interviewé dans la bibliothèque du Sénat par Elise Lucet au sujet de l’affaire Fievet – NS55 DNRED:


Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Quand on fait la guerre on fait la guerre…
On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.

Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse: Donc, Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont. Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

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FRANCE 🇫🇷: la lutte contre la drogue doit-elle passer par sa promotion

Derniers florilèges du scandale de la buprénorphine à haut dosage (BHD)

Par Jean Costentin

Plus de 300.000 sujets, en France, sont affectés d’une dépendance aux opiacés et opioïdes (tramadol, codéine, morphine, oxycodone,fentanyl, héroïne). D’aucuns le sont devenus au décours de prescriptions d’analgésiques puissants, à fortes doses, sur des durées plus ou moins longues.

D’autres, très majoritairement, le sont devenus par une ascension « récréative » de l’échelle des toxicomanies (tabac, alcool, cannabis, ecstasy, cocaïne, buprénorphine, oxycodone, morphine,
méthadone, héroïne). Un de ses échelons est celui de la buprénorphine à haut dosage (BHD, le Subutex™) et ses comprimés sublinguaux. Elle était destinée à faire rompre les héroïnomanes avec l’injection intraveineuse (IV) de leur drogue. Cette injection les ancre dans leur toxicomanie par l’effet « shoot », associé à la variation très rapide de la stimulation des récepteurs cérébraux des substances endogènes que sont les endorphines; stimulation flash produite par l’injection IV de substances morphiniques.

La BHD, administrée par voie sublinguale, occupe durablement ces récepteurs ; elle s’oppose ainsi à la stimulation subite que produirait l’injection IV d’un morphinique. C’est pour cette indication que la BHD a été autorisée en France, il y a une quinzaine d’années. Elle est prescrite par des médecins généralistes qui auraient dû recevoir une formation spécifique autre que celle dispensée par les déléguées
médicales des laboratoires qui la commercialisent.

La suite (qui paraît ignorée des médias), ce sont plus de 100.000 « bénéficiaires » de ce Subutex™/BHD, prescrit souvent à la plus haute
dose autorisée (24 mg/jour), avec une forte proportion d’entre eux qui se l’injectent, aux frais de notre Sécurité sociale, à la place de leur
coûteuse héroïne, avec les mêmes risques de transmission du SIDA, des hépatites B et C… qui justifiaient son autorisation de mise sur le marché.

L’argument récurrent de la « réduction des risques » en fait naître de plus grands que ceux qu’elle prétendait réduire. Un même «bénéficiaire» se fait prescrire de la BHD par plusieurs médecins, puis il se fait délivrer ces ordonnances par des pharmaciens différents ; la revente du stock constitué lui permet d’acquérir sa chère héroïne pour se l’injecter. Il effectue cette revente à de jeunes toxicophiles, les faisant accéder aux morphiniques. Ces derniers en usent et bientôt en abusent par voie sublinguale, puis ils passent à la voie IV après mise en solution de la glossette, puis ils arriveront à l’héroïne.

Cependant, l’important résidu de la matrice galénique du Subutex™ restreint le volume du surnageant pouvant être injecté.

Cette restriction du détournement vient d’être surmontée par la commercialisation d’un lyoc (comprimé à dissolution complète et
instantanée sur la langue) de buprénorphine à haut dosage. Il s’agit de l’Orobupré™, du laboratoire français Ethypharm. Ces lyocs peuvent être dissous dans l’eau en vue de leur injection, ne laissant pas le moindre résidu insoluble. La responsabilité de son autorisation de mise sur le marché incombe à l’Agence nationale de sécurité du médicament – ANSM – qui, ayant instruit le dossier, a recommandé au ministre de la Santé d’autoriser sa mise sur le marché (AMM) ; c’est le ministre qui a signé cette autorisation. La Haute Autorité de santé (HAS), impliquée, a émis un avis dans lequel elle considère qu’Orobupré™ n’apporte pas
d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au Subutex™; elle propose, de ce fait, un remboursement à 30 % seulement.
La MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et autres conduites addictives) ne peut pas ne pas avoir été associée à cette décision.

Cette chaîne de responsables ne justifie les frais de leurs appointements assurés par la collectivité, pour lutter contre les drogues, puisqu’elle se transforme en accompagnement et même en incitation. La MILDECA (plan d’action 2018-2022) a même anticipé l’accroissement du nombre de « salles de shoots pour toxicomanes » alors que l’évaluation de leur pertinence (qui demeure très contestée) ne devait intervenir que six ans après leur mise en œuvre.

La précédente présidente de la MILDECA (Mme Jourdain–Menninger) se déclarait favorable
à la commercialisation d’une forme injectable de BHD.

Patience…Le laboratoire Ethypharm (encore lui) s’y prépare.

Qu’une part de l’impôt (jugé confiscatoire par nombre de ses assujettis) soit utilisée non pour lutter mais pour faciliter les toxicomanies est insupportable !

Note du rédacteur de ce billet : les lecteurs sont invités à
corriger l’euphémisme « insupportable » par un autre qualificatif qui leur paraîtrait plus approprié.

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NEDERLAND 🇳🇱 (Rotterdam): three weekend busts uncover 775 kilograms of cocaine

Customs officials in and around Rotterdam found a total of 775 kilograms of cocaine in three separate investigations. The busts all took place between Friday and Sunday, with authorities taking seven people into
custody.

A batch of 170 kilograms of the drug was found on a ship this past weekend after the vessel’s captain reported « that he saw people on his ship who were not part of the ship’s crew, » police said. Customs officials and police think the unknown people were on a refueling vessel, or bunker ship, that was moored to the main ship. They likely climbed aboard the ship, which had sailed from Colombia to Maasvlakte, Rotterdam « with the aim of transferring cocaine from the seafaring ship to the bunker ship. »

The bunkering tanker departed after the other vessel’s captain called the authorities. The bunker ship’s crew of four were arrested on charges related to drug trafficking.

On Saturday, customs officials searched a sea container from Brazil at the Rotterdam Port. Inside, some 255 kilos of cocaine was found
hidden among large bags filled with silica powder meant for a concrete industry business in Hoogvliet. No arrests were made in that case, the OM said.

The busy weekend began when a company van was stopped at a checkpointb in Oostvoorne after it exited the Maasvlakte sea container terminal near the Rotterdam harbor. Customs officials searched the cargo hold of the van, and found two men sitting with over a dozen large black duffel bags.

Some 350 kilograms of cocaine was found inside the sports bags, the prosecutor’s office (OM) said on Friday. The two men and the van’s driver were arrested by police and customs.

The drug seizures all took place as part of a joint venture between the Customs office, tax inspectorate FIOD, the harbor police, and the Public Prosecution Service in Rotterdam.

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MEXICO 🇲🇽: en ataques del narco han fallecido 38 elementos de las fuerzas armadas este 2019

Han sido agredidos en 357 ocasiones por grupos de la delincuencia organizada, con un saldo de 38 elementos fallecidos y 246 heridos,
informó el secretario de Marina, José Rafael Ojeda Durán. “Detenidos no ha habido ni uno”, señaló el almirante en conferencia de prensa esta mañana, en Palacio Nacional.

Con respecto a los agresores, Ojeda Durán afirmó que en los ataques armados fallecieron 452, 87 resultaron heridos y 215 detenidos.

En lo que se refiere a la población civil, explicó que once fallecieron durante la agresión, 52 fueron heridos y ningún detenido.

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