Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Quatre Seynois, dont trois frères, ont été mis en examen ce vendredi pour association de malfaiteurs en vue de préparer un assassinat, et trafic de stupéfiants. Trois autres, dont deux femmes, sont aussi poursuivis pour trafic de drogue. Résultat de plusieurs mois d’une enquête de la police judiciaire.
Un Français qui faisait l’objet d’un avis de recherche international émis en 2017 par les autorités judiciaires de son pays, pour trafic de drogues, a été arrêté vendredi par la police judiciaire d’Essaouira.
Il était prévu par le Plan d’urgence pour lutter contre les trafics de cocaïne…mais, comme à Paris, on promet beaucoup et qu’on tient très peu…
« Les moyens mis en oeuvre pour lutter contre cet état de fait, sont très clairement insuffisants. Fin 2017, Annick Girardin communiquait sur la mise à disposition d’un échographe (dont l’efficacité est remis en question, concernant la détection des boulettes ingurgitées par les mules), qui n’aura jamais été installé. Et le plan d’urgence présenté récemment (mars 2019) par le gouvernement n’est pas plus à la hauteur des enjeux, et de ce phénomène … Il y manque un outil très important pour rendre cette lutte plus efficace, soit le scanner médical corporel« , écrit Trop Violans dans sa pétition.
Mais lors de son passage en Guyane fin février, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait expliqué qu’un scanner présenterait trop de risques pour la santé des usagers de l’aéroport. (Prends nous pour des cons!) Peut-être Yves Levy, ancien président de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), nommé « conseiller d’État en service extraordinaire » et mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn pourrait l’informer des réels dangers du passage au scanner pour les passagers préalablement ciblés par les douaniers ou la PAF.
Le député de Guyane Gabriel Serville (GDR) demande, dans une lettre au Premier ministre Edouard Philippe, l’installation d’un scanner corporel à l’aéroport de Cayenne pour lutter contre le trafic de drogue.
Trafic de cocaïne
La Guyane, proche des pays producteurs de cocaïne, est en proie à un fort trafic de drogue vers la métropole. Les trafiquants procèdent en utilisant des « mules », des personnes qui transportent la drogue dans leur valise, ou le plus souvent en ingérant des « ovules » de cocaïne. « C’est une véritable guerre contre le trafic de drogue qu’il nous faut collectivement déclarer si l’on souhaite enrayer la chute de la Guyane dans la délinquance et l’instabilité sociale« , écrit le député dans une lettre dont l’AFP a eu connaissance lundi.
Scanner corporel
« Le premier acte pourrait être d’équiper l’aéroport Felix Eboué (de Cayenne, ndlr) d’un scanner corporel« , outil quia fait ses preuves chez nos voisins mais également dans de nombreux pays tels que les Etats-Unis et le Royaume Uni« . « Avec 1.349 interpellations de passeurs en Guyane ou en provenance de Guyane en 2018, soit une augmentation de 122% par rapport à l’année précédente, nous faisons désormais face à un véritable phénomène de société qui gangrène la jeunesse« , explique-t-il.
Selon lui, le fait « que l’aéroport de Paramaribo (au Suriname voisin, ndlr), qui faisait face au même phénomène de transit (…), se (soit) équipé d’un scanner corporel » a eu « pour effet immédiat de déporter une partie du trafic vers l’aéroport de Cayenne ».
De grâce, les stars du showbiz, que vous consommiez, c’est votre problème, mais taisez-vous et arrêtez de vous étaler dans la presse.
Dans deux entretiens, accordés respectivement au “Monde” et au “Parisien”, l’artiste revient sur son addiction à la cocaïne et ses récents déboires judiciaires.
Il y a quelques jours, une patrouille de police remarque cet homme au volant, qui converse avec une passante avant d’échanger un sachet contre un billet. Alors que les fonctionnaires se rapprochent, s’apprêtant à mettre pied à terre, l’homme les repère et prend la fuite. Celle-ci ne durera pas très longtemps : le vendeur est bloqué dans la circulation… et interpellé.
Le livreur portait un bracelet électronique
L’homme détient sur lui 350 € en espèces. La fouille de son véhicule permettra aux enquêteurs de retrouver encore 55 € et une cinquantaine de grammes de cannabis. De quoi justifier la perquisition de son domicile à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, où il sera découvert autour de 150 g de résine de cannabis et un peu de cocaïne.
Tres capos tienen capacidad de mover la mitad de la droga que sale del país, según inteligencia. Al contrario de los antiguos mafiosos, evitan las excentricidades y usan sofisticadas estrategias para permanecer en la sombra.
C’est un documentaire très intéressant que vient de réaliser la chaîne britannique BBC, dans sa version arabophone, tentant de répondre (et pas que) à la question : A qui profite le haschich marocain ?
La operación Unión se inició en enero, cuando se observó a varias personas con embarcaciones recreativas que realizaban « movimientos extraños » y reuniones en el puerto deportivo de Tarifa, por lo que se decidió realizar seguimientos y vigilancias.
La Guardia Civil se ha incautado de 900 kilogramos de hachís, 35 litros de gasolina y tres embarcaciones.
Le dernier rapport de Prohibition Partners, un groupe de réflexion qui milite à coup d’études et de statistiques pour une large dépénalisation du cannabis fait état de 9 pays, dont le Maroc, qui envisageraient de légaliser cette drogue dans les quatre prochaines années, afin d’ouvrir un marché lucratif avec des débouchés médicaux et récréatifs insoupçonnables.
Parmi les 9 pays (l’Afrique du Sud, du Zimbabwe, Lesotho, Nigeria, Maroc, Malawi, Ghana, de l’Eswatini (ex-Swaziland) et de la Zambie) certains d’entre eux sont déjà en avance sur d’autres dans le processus. C’est le cas par exemple du Lesotho qui, souligne le rapport, « a fait figure de précurseur, en s’imposant comme le premier à réguler le cannabis à usage médical dès 2008. Dix ans plus tard, le Zimbabwe lui a emboîté le pas, légalisant sa culture, avant qu’en septembre de la même année l’Afrique du Sud autorise, elle, la consommation privée entre adultes ».
Cependant, pour un continent qui produit déjà 38 000 tonnes de cannabis par an, sans profiter de la plus-value de sa commercialisation, il est important de s’intéresser au potentiel économique d’une telle plante afin d’envisager des perspectives. ….
Chiffres à l’appui, les Pays-Bas sont devenus l’un des premiers pays producteurs de drogues synthétiques du monde. Selon une enquête menée par quatre chercheurs de l’Académie de police néerlandaise, les réseaux mafieux ont écoulé l’année dernière pour quelque 19 milliards d’euros de pilules d’ecstasy et d’amphétamine produites aux Pays-Bas, un montant comparable au chiffre d’affaires de Philips.
Dans le détail, les 614 tonnes d’amphétamine fabriquées dans le royaume ont rapporté un chiffre d’affaires de 9,6 milliards d’euros et le milliard de pilules d’ecstasy, 9,3 milliards.
Au global, 80 % de ces substances seraient destinées à l’exportation.
Pour publier ces chiffres jusqu’à présent inédits, les chercheurs se sont basés sur une pondération de trois données : les saisies opérées, le nombre de laboratoires démantelés et les volumes de déchets chimiques retrouvés.
Manque de moyens de la police
Plusieurs raisons expliquent pourquoi les Pays-Bas sont une base arrière de prédilection pour les réseaux mafieux internationaux. Situé au centre de l’Europe et doté de bonnes infrastructures, dont le port de Rotterdam et celui d’Amsterdam, le royaume permet une distribution aisée des produits vers d’autres pays.
Pour les auteurs du rapport, le manque de moyens de la police néerlandaise est avant tout responsable de ce marché florissant. « Etant donné le faible nombre de policiers affectés à la recherche d’indices, les chances de mettre la main sur ces réseaux criminels sont faibles », estime le professeur Pieter Tops de l’académie de police.
« C’est une honte pour le pays », s’est indigné le ministre de la Justice en prenant connaissance de ces chiffres, tout en reconnaissant que cette « question n’avait été suffisamment prioritaire ces dernières années ». Il s’est engagé à « démanteler cette économie criminelle » dans les années à venir.
Après les médailles d’or reçues par les anciens DG, Jérôme Fournel en 2018 et Hélène Crocquevieille en 2019, lors de l’attribution du prix de « Meilleur fossoyeur douanier européen », c’est au tour de Rodolphe Gintz d’être récompensé pour sa totale passivité face aux réclamations justifiées de ses collègues.
A l’unanimité, lui a donc été attribué le « Lego d’or » de fossoyeur de la Douane française.
Le 25 avril, la brigade des stups de Marseille a saisi 70 kg de cannabis, une arme de poing, ses munitions et un panneau tarifaire. Tout cela chez une « nourrice » de la cité Campagne Lévêque.
En ce mois d’avril 2019, les Douaniers français ne possèdent que quatre SMS (camions-scanners), dont deux en permanence aux ports du Havre et de Marseille.
Il serait bon que Gérald Darmanin, le Ministère des Comptes Publics, équipe les Douanes Françaises d’une cinquantaine de SMS (camions-scanners à rayons X), dont plusieurs en permanence sur les autoroutes A1 et A2.
Le DG de la Douane Rodolphe Gintz gérera à coup sûr (pas comme Fournel et Crocquevieille pour le renouvellement de la flotte aéronavale), l’acquisition de ces véhicules devenus indispensables pour obtenir les résultats souhaités dans la lutte contre le narcotrafic.
The drug consignment was seized after the intelligence department forces and border guards clashed with an armed group of smugglers, entering Iranian soil via Afghanistan, IRNA reported. Two of the armed smugglers were killed, several injured or captured along with a significant amount of weapons and ammunition, the official maintained.
Ocho personas han sido detenidas en Marbella tras ser sorprendidas por la Guardia Civil desembarcando un alijo de más de tres toneladas y media de hachís en la playa de Los Monteros.
Saudi authorities have revealed that at least 23 Nigerians are currently on the death row in Saudi Arabia for drug-related offences and may executed anytime from now.
They were said to have been arrested between 2016 and 2017 at King Abdul-Aziz International Airport, Jeddah and Prince Muhammad bin Abdu- Aziz International Airport, Madinah having concealed the banned substances in their rectums, the Saudi document revealed.
The names of the convicted persons were given as:
Adeniyi Adebayo Zikri
Tunde Ibrahim
Jimoh Idhola Lawal
Lolo Babatunde
Sulaiman Tunde
Idris Adewuumi Adepoju
Abdul Raimi Awela Ajibola
Yusuf Makeen Ajiboye
Adam Idris Abubakar
Saka Zakaria
Biola Lawal
Isa Abubakar Adam
Ibrahim Chiroma
Hafis Amosu
Aliu Muhammad
Funmilayo Omoyemi Bishi
Mistura Yekini
Amina Ajoke Alobi
Kuburat Ibrahim
Alaja Olufunke Alalaoe Abdulqadir
Fawsat Balagun Alabi
Aisha Muhammad Amira
Adebayo Zakariya.
Hace unos días fueron detenidas en Huesca, España, 20 personas relacionadas con el tráfico de una droga que ha irrumpido en el mercado de una manera fulgurante. Cuenta con varios apelativos como ‘pantera rosa’, ‘coca rosa’ (a pesar de que su efecto no tiene nada que ver con la cocaína), ‘tucibí’ (2C-B) o ‘la droga de la élite’. Su alto precio, 900 euros el gramo según algunas publicaciones (15 veces más que la cocaína), hace que suelan ser las personas adineradas las que tengan acceso a esta sustancia que produce dos tipos de efectos según las dosis que se consuman: eufórico y alucinógeno.
Según los expertos, se han encontrado laboratorios en Colombia y podría ser comparada con la metanfetamina. Comienza a afectar a los que la consumen en un periodo de 15 minutos a dos horas y está calificada como altamente peligrosa debido a que su uso continuado puede provocar fuertes secuelas. El primer efecto, o el de la dosis baja es el de euforia y el posterior es similar al del LSD. La persona que consume ‘tucibí’ suele estar bajo la influencia de esta droga durante un periodo de entre cuatro y ocho horas.
Golpe al narcotráfico en tierras perijaneras dio la Guardia Nacional Bolivariana, el pasado miércoles, al decomisar 198 kilos de cocaína, en dos procedimientos.