MARRUECOS 🇲🇦: La Marina Real de Marruecos se incauta de casi 600 kilos de hachís en una semirrígida

La Marina Real de Marruecos ha frustrado el contrabando de más de media tonelada de hachís en las costas de Tánger. Una fuente militar confirmó que la Royal Navy pudo aprehenderse de casi 600 kilos de esta droga repartidos en fardos procedentes de una semirrígida.

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https://elfarodeceuta.es/la-marina-real-de-marruecos-se-incauta-de-casi-600-kilos-de-hachis-en-una-semirrigida/

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FRANCE 🇫🇷(Yvelines – Mantes-la-Jolie): le trafic de drogue, un poison pour les riverains de la rue Charcot

Le Val Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines) compte « des dizaines et des dizaines » de points de deal, d’après un policier de terrain. La rue Charcot, dans le quartier des Médecins, est l’un des plus importants. Ce drive, où, comme au fast-food, les clients se font servir à la fenêtre de leurs véhicules, fonctionne du début d’après-midi jusqu’à tard dans la nuit, sept jours sur sept.

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https://actu.fr/ile-de-france/mantes-la-jolie_78361/yvelines-mantes-jolie-trafic-drogue-poison-les-riverains-la-rue-charcot_22277567.html

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille – Marignane): les « mules » ramenaient des kilos de coke depuis le Brésil, mais les douaniers étaient là…

Un Tunisien, vivant à Nice, mais important de la cocaïne jusqu’à l’aéroport de Marignane, depuis le Brésil tout en faisant, pour brouiller les pistes, une escale au Maroc. Au coeur de ce trafic, on pensait à tout, on faisait tout pour anticiper et éviter un coup du sort.

Pour autant, la foudre douanière lui est tombée dessus le 4 septembre dernier.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5420761/les-mules-ramenaient-des-kilos-de-coke-depuis-le-bresil.html

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): la controverse, quand Christian Gatard contredit l’administrateur Michel Baron

Il y a le film et… la réalité!

« Gibraltar » : l’auteur du livre rétablit SA vérité.
lundi 3 février 2014 – 18h00
L’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film « Gibraltar », écrit par Abdel Raouf Dafri et réalisé par Julien Leclercq, a tenu à répondre aux propos des deux hommes, tenus sur le site ALLOCINE.
© Mika Cotellon / SND 

Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité :

« Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? 

Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !!!

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. »

Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) a été interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant à Estepona, près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait.L’angélisme et le milieu du renseignement sont deux mondes très éloignés. Depuis cette période, il y a eu de gros progrès technologiques mais le renseignement est toujours nécessaire. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne de la DNRED et en particulier Joseph Le louarn ont refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, François Auvigne, le directeur général des douanes de l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux.
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage. »

« Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu » ».

« Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage.

Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam ! »

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

« J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »! »

En réalité, c’est Jérôme Fournel, le DG de la Douane française, qui a manipulé Rassam et la production, allant même jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, à l’époque à l’A2, un service de la DG.

Marc Fievet

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A VOIR EGALEMENT
Trop cher de montrer un acteur jouant le ministre Michel Charasse recevant Marc Duval!
Mais pourtant, Julien Leclercq va créer une scène pour y faire tourner sa compagne…Là ça ne devait sans doute rien couter…Mais ça n’apportait rien au film!
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FRANCE 🇫🇷 (INTERVIEW d’Alexandre Marchant): «Il est utopique d’imaginer une société sans drogue»

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EXTRAIT

Quel que soit le rapport des autorités à la drogue (chasse féroce, tolérance, accompagnement) il semblerait qu’à chaque fois, cela se révèle un échec, pour contrôler les trafiquants, comme les consommateurs. Pourquoi ?

Il faudrait déjà que les autorités se mettent d’accord pour avoir une politique unifiée et cohérente en matière de drogue. Or la loi de 1970, mal ficelée, se contredit dans ses objectifs à la fois sanitaires et répressifs et les différentes autorités chargés de mettre en œuvre cette prohibition se tirent en permanence dans les pattes : policiers contre douaniers, magistrats contre médecins, ministère contre ministère… Chacun a sa propre vision du problème, ses propres moyens, ses intérêts et ces divergences ont été à l’origine de maints blocages et ont ruiné plus d’une fois l’efficacité de la lutte contre la drogue.

Mais la difficulté tient aussi à la place des substances psychoactives dans notre société qui…

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FRANCE 🇫🇷 (Drogue à Montpellier): deux jeunes dealers interpellés à Figuerolles

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Récemment, le Service régional de police judiciaire -SRPJ- de Montpellier a réalisé un coup d’arrêt à un des plus importants trafics de drogues de ces dernières années, avec des saisies importantes de cocaïne, d’héroïne, de cannabis, d’ecstasy, de MDMA et de crack dans le quartier du faubourg Figuerolles, considéré comme un véritable supermarché des drogues.

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https://e-metropolitain.fr/2019/03/23/drogue-a-montpellier-deux-jeunes-dealers-interpelles-a-figuerolles/

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FOOTBALL (Avions, coke and co: les liaisons dangereuses

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Disparition d’Emiliano Sala : un rapport nébuleux, mais des découvertes explosives

Le pauvre Emiliano, il n’avait pas franchement mérité ça.  Cette semaine le rapport tant attendu de l’organisme anglais chargé de l’étude des catastrophes aériennes est tombé, photos du désastre à l’appui. 

Il s’agit de trois nouveaux clichés, datés du 3 février dernier comme le premier divulgué, fournis par le petit « rover »  lancé par le Geo Océan III affrété par les anglais, l’avion étant en réalité tombé dans les eaux internationales.  Des photos pleines d’enseignements, comme on va le voir, et une bombe médiatique dissimulée dedans, à  savoir que le pilote, davantage que l’appareil en lui-même, est aujourd’hui fortement mis en cause dans les raisons du crash, un pilote ne disposant pas juridiquement du droit de transporter des passagers payants dans un appareil, et c’est bien là l’un des problème essentiels. 

Mais aussi un avion dont le propriétaire s’avère  également afficher une adresse qui n’est à l’évidence qu’une simple boîte postale… dissimulant autre chose…

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COLOMBIA 🇨🇴 (puerto de Buenaventura): incautan 1,5 tonelada de cocaína que iba a Bélgica

La policía antinarcóticos colombiana informó el viernes el decomiso de más de una tonelada y media de cocaína oculta en varios contenedores en el puerto de Buenaventura que tenía como destino Bélgica.

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https://www.20minutos.com/noticia/146212/0/colombia-incautan-15-tonelada-de-cocaina-que-iba-a-belgica/

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FRANCE 🇫🇷 (Procès (Air cocaïne): front uni contre les absents et la juge

Pour l’accusation, l’enjeu est de prouver à la cour que tous se connaissaient, plus ou moins, ou se sont connus à un moment donné.

Et que chacun a mis sa compétence, ponctuellement, au service d’un trafic de drogue.

Pour la défense, à part pour les amis d’enfance ou les relations de travail, personne ne se connaît.

Certains accusés évitent même soigneusement de se parler alors que les rancoeurs sont au bord des lèvres. Seul Alain Castany semble les mettre d’accord.
« J’étais en milieu hostile »

Mais le président Tournier est chiffoné par des détails. « Pourquoi ces consultations sur internet le jour du départ de Quito ? », interroge-t-il un des deux pilotes.

Le 4 mars 2013, jour du deuxième vol, Pascal Fauret avait consulté des sites sur la drogue et la justice en Équateur. « Quand j’ai appris la destination que je ne connaissais pas, on m’a dépeint un tableau noir. J’y ai pas trop cru alors j’ai regardé avec mon ordi », explique-t-il.

« S’ils sont coupables, ça prouve leur stupidité », ironise leur avocat Me Dupont-Moretti, dont le souci est de faire tomber « la bande organisée » en démontrant que les liens avec Castany et le porteur de valises, Nicolas Pisapia, n’étaient que professionnels. « Pourquoi les avoir laissés à Punta Cana lors de votre fuite ? », tente l’avocat. « Avant le 19 mars (jour de l’arrestation, Ndlr), j’appréciais Castany comme un sympathique compagnon d’escale. Une fois en cellule avec lui, j’ai découvertun homme égocentré. J’ai acquis la conviction qu’il n’était pas pour rien dans notre malheur », affirme le pilote.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5422198/proces-air-cocaine-front-uni-contre-les-absents-et-la-juge.html

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): les pilotes confrontés à leurs SMS

Les pilotes et les responsables de la compagnie aérienne SN-THS se sont expliqués, hier à Aix-en-Provence, sur des messages exhumés et une conversation téléphonique interceptée.

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https://www.varmatin.com/faits-divers/air-cocaine-les-pilotes-confrontes-a-leurs-sms-308042

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MAYOTTE 🇫🇷: la saisie de stupéfiants par les douaniers multipliée par 4,5 en 2018

Des résultats de saisies en hausse par rapport à l’année dernière. Mercredi, la Direction régionale des douanes de Mayotte a présenté ses résultats sur l’année 2018. « C’est un travail contraignant, fastidieux mais la mobilisation des douaniers reste intacte. Ce travail est une nécessité pour le département« , assure le préfet de Mayotte, Dominique Sorain.

Jacques Brablé, directeur régional des douanes. (à droite)

« La douane s’est engagée dans une triple mission de protection de nos concitoyens, de soutien économique des opérateurs du commerce international et de perception fiscale« , assure Jacques Brablé, directeur régional des douanes.

Elle s’est donc focalisée sur les trafics illicites et notamment le tabac de contrebande.

Les saisies de ces produits – sous forme de cartouches de cigarettes ou de tabac brut – sont passées de 3,1 tonnes en 2017 à 3,3 tonnes en 2018, soit une progression de 6,5 % sur le territoire contre 241,1 tonne au niveau national (+1,2%).
Les saisies de cannabis (herbe et résine) ont été multipliées par 4,5 entre 2017 et 2018, passant de 60 à 276 kg.

En 2018, quelque 97,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies sur le territoire national et en haute mer, soit une progression de 47,4%, et 49,1 tonnes ont été saisies à l’étranger sur renseignement de la douane française (+ 45,3%).

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CHILE 🇨🇱: declaran culpables de tráfico de droga a cinco carabineros

l Sexto Tribunal Oral de Santiago declaró culpables a cinco carabineros por diversos delitos, entre ellos el tráfico de droga, cometidos al interior de la población El Castillo de La Pintana.

Se trata de una investigación iniciada por la Fiscalía Sur el año 2016 en contra de un grupo de funcionarios de la tenencia El Castillo, quienes formaron una red de quitadas de drogas que estaba constituida por 8 uniformados y 3 civiles.

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https://www.pagina7.cl/notas/actualidad/nacional/2019/03/21/declaran-culpables-de-trafico-de-droga-a-cinco-carabineros-uno-tenia-una-relacion-con-una-narco.shtml

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue entre Corrèze et Cantal): treize personnes condamnées, jusqu’à cinq ans et demi de prison ferme

Le principal trafiquant, un Aurillacois âgé de 38 ans, écope de la plus lourde peine : 6 ans d’emprisonnement, dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve, et maintenu en détention. Il a notamment été reconnu coupable d’importantes ventes d’héroïne, de cannabis, mais aussi de cocaïne et d’amphétamines dans son appartement de la préfecture cantalienne, mais aussi d’avoir mis en place un second point de vente en centre-ville, où des quantités substantielles de substances prohibées étaient écoulées. Les magistrats ont, par ailleurs, retenu son implication dans la séquestration dont a fait l’objet un client, suspecté d’être un policier infiltré ou un indic.
De 4 ans ferme à du travail d’intérêt général pour les douze autres auteurs….

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https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/proces-a-tulle-du-reseau-de-stupefiants-cinq-ans-et-demi-de-prison-ferme-a-l-encontre-du-principal-trafiquant-aurillacois_13522909/

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ITALIE 🇮🇹: la police italienne a saisi 14 kilos de cocaïne à Naples avec une étiquette portant la marque de Cristiano Ronaldo CR7.

Après la police française en décembre 2018, c’est au tour de la police italienne de faire une saisie de drogue assez surprenante. Selon Corriere dello Sport, 14 kilos de cocaïne ont été saisis à Naples en rapport avec l’un des meilleurs footballeurs du monde. La marque du quintuple Ballon d’Or Cristiano Ronaldo « CR7 » était affichée sur chaque paquet contenant la cocaïne. Après les images du Portugais en France, ce sont des étiquettes de sa marque en Italie qui accompagnent les voyages de drogue.

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https://sports.orange.fr/divers/article/plusieurs-kilos-de-cocaine-saisis-avec-une-etiquette-cr7-CNT000001dVRUg.html

FRANCE 🇫🇷: 4 militaires de l’opération sentinelle en GAV pour du Cannabis

C’est une information Le Parisien, on apprend aujourd’hui que 4 militaires de l’opération sentinelle ont été d’abord portés manquants puis retrouvés placés en garde à vue pour détention et usage de Cannabis.

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https://lecannabiste.com/4-militaires-de-loperation-sentinelle-en-gav-pour-du-cannabis/

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LUXEMBOURG 🇱🇺: les douaniers saisissent 5 kilos d’héroïne

Les douanes ont saisi 5 kilos d’héroïne et arrêté deux trafiquants de drogue, qui opéraient dans le sud du Luxembourg.

Les douaniers ont également saisi une importante quantité d’argent en espèces.

Dans un communiqué publié jeudi en fin d’après-midi, les douanes précisent que de la cocaïne et du haschisch ont aussi été saisis.

Source: L’essentiel

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UKRAINE 🇺🇦 (Odessa): saisie de 257 kilos de cocaïne parmi des régimes de bananes

Odessa – Mer noire

Dans un conteneur chargé de bananes, lors de l’inspection du navire qui arrivait d’Amérique du Sud, les services de sécurité ukrainiens ont découvert 257 kilos de coke.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷: tout baigne, Rodolphe Gintz a mis fin à l’action des douaniers

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): le témoin à charge était-il un indic ? Y a-t-il eu provocation?

Se dirige-t-on vers de la provocation (Entrapment) ?

Un « témoin de l’accusation » était fiché comme source, a affirmé hier un gendarme devant la cour d’assises, à Aix, en contradiction avec la version d’un enquêteur

« Quelle vie je vais avoir avec les conneries qu’il raconte ! ? » André (1) avait lâché cette phrase, devant la cour d’assises spéciale, à Aix-en-Provence, alors qu’un gendarme avait affirmé à la même barre que ce sexagénaire était sur le point d’être inscrit au fichier des « indics » (2), avant d’être rattrapé par l’affaire Air Cocaïne en 2015.

Mais, hier, un autre gendarme a donné une version différente. « J’étais l’agent traitant d’André, il était inscrit au fichier des sources depuis 2009 ou 2010, a témoigné, par visioconférence, cet officier. Mais personnellement je ne l’ai vu qu’à partir de janvier 2015… »

Quel est son rôle dans l’affaire ?

André, 66 ans, est l’homme qui a transporté un sac de billets pour « acheter le silence » de Frank Colin (qui utilise cette expression), organisateur des trois vols suspects pour le compte d’un commanditaire surnommé « Rayan ».

L’argent avait été livré, sur le parking d’un hôtel Campanile de Montpellier, à un proche de Frank Colin, alors en détention provisoire.

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En matière d’infractions à la législation sur les stupéfiants

C’est surtout le contentieux des opérations de surveillance et de livraison contrôlée de stupéfiants qui a fourni à la chambre l’occasion d’affirmer sa doctrine et de sanctionner l’opération lorsqu’elle a été montée de toutes pièces par des fonctionnaires dont l’intervention a été déterminante de la commission des faits ; dans cette hypothèse, la chambre a rappelé à plusieurs reprises que la provocation, par un agent de l’autorité publique, à commettre l’infraction exonérait le prévenu de sa responsabilité pénale lorsqu’elle procédait de manoeuvres ayant déterminé les faits délictueux et porté ainsi atteinte au principe de loyauté des preuves (30).

Si, à l’inverse, l’intervention des policiers n’a pas déterminé le prévenu à commettre les faits, mais qu’elle a eu pour seul effet de permettre de constater un trafic de stupéfiants déjà commis et d’y mettre fin, l’opération est alors régulière. Il en a ainsi été jugé, par exemple, lorsqu’un officier de police judiciaire se fait passer pour l’ami d’une personne décédée par overdose et déclare vouloir acquérir de la drogue auprès d’un tiers soupçonné d’avoir fourni la dose mortelle. Par un arrêt rendu le 24 février 1999, la chambre a jugé que la preuve résultant de cette action ne constituait pas un stratagème ni des manoeuvres déloyales susceptibles de dénaturer l’opération de police et de la rendre illicite (31).

source: https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2004_173/deuxieme_partie_tudes_documents_176/tudes_diverses_179/travers_quelques_6401.html

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