Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
GRAND RAPIDS, Mich. (WOOD) — U.S. Customs and Border Protection agents made a major drug bust Tuesday at the Detroit Border.
CBP says agents seized 339 pounds of cocaine near the Ambassador Bridge port of entry.
“A Canada-bound commercial vehicle was selected for examination and a subsequent physical inspection conducted by officers revealed bricks of a white powdery substance concealed within two duffel bags and four moving boxes,” CBP said in a news release. “The illicit cargo was confirmed to be cocaine through subsequent testing.”
The truck and trailer were seized along with the drugs. CBP identified the driver as a citizen of India. He is expected to face federal charges.
La Policía Nacional del Canal de Panamá intervino un cargamento de 227 kilos de cocaína en un contenedor procedente de Chile y destinado a la Península Ibérica
Une patrouille de la brigade de la Garde Douanière de Skhira a procédé à la saisie de 56 400 comprimés de Prégabaline 300 mg soigneusement dissimulés dans un camion en provenance des villes du sud tunisien, et se dirigeant vers la capitale Tunis.
La Prégabaline est un médicament généralement prescrit pour l’épilepsie et détourné pour son effet stupéfiant.
Un procès-verbal a été établi et des investigations complémentaires sont en cours.
Super job réalisé par les agents de la DNRED, (La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières).
Escortée, la came a été acheminée à son destinataire et bingo! Cette fois-ci, les frais de justice et d’incarcération ne seront pas à la charge des contribuables français. BRAVO!
Explications
Le 9 avril dernier, les agents de la DNRED ont découvert 250 kilogrammes de cocaïne lors d’un contrôle « approfondi » au bureau régional des douanes de Roissy-Fret.
La poudre était cachée dans le double fond de caisses en bois qui contenaient des objets en provenance de Dakar (Sénégal) et destinées à une société située aux Pays-Bas. Plutôt que de les saisir immédiatement, les agents de la DNRED ont mis en place une « livraison surveillée » internationale avec l’autorisation du parquet JIRS de Paris et « en liaison avec le poste d’attaché douanier à La Haye.
Une opération de surveillance jusqu’aux Pays-Bas
Entendez : plutôt que de confisquer la drogue, les agents ont préféré la libérer en la suivant dans le but d’en savoir plus sur les différents acteurs de la filière. Une procédure autorisée par l’article 67bis du Code des Douanes.
Un choix pertinent puisque à son arrivée aux Pays-Bas, la marchandise est récupérée par un individu avec une fausse pièce d’identité. De nationalité française, l’homme est « très défavorablement connu des autorités judiciaires selon les Douanes françaises.
En desarrollo de la ofensiva contra el multicrimen y el delito, la @PoliciaColombia, en coordinación con la @ArmadaColombia, incautó el alijo del alcaloide transportado en una Go Fast y capturó a tres personas.
La droga, propiedad de una organización que tendría la capacidad de enviar cinco toneladas de cocaína mensuales hacia Europa y Estados Unidos, había partido desde la Alta Guajira hacia Curazao.
C’est surtout en Turquie qu’un coup de filet sans précédent contre le narco-business s’est déroulé dans des zones parfois très rurales.
Des bijoux, de l’argent et plusieurs tonnes de drogue ont été saisis et plus précisément « 21 tonnes de stupéfiants » et « plus de 3 millions de comprimés de pilules narcotiques » saisis dans plusieurs pays, a détaillé Ali Yerlikaya, le ministre de l’Intérieur de Turquie.
Une coopération entre plusieurs pays
225 hommes ont été arrêtés en Turquie et neuf en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne.
Ces résultats sont le fruit de quatre ans d’analyses, d’échanges issus des messagerie cryptées.
« Un coup dur pour le crime organisé » selon Andy Kraag, le boss d’Europol.
Regardez l’intégralité d’un reportage dans cettevidéo
Par habitant, les Australiens sont parmi les plus gros consommateurs au monde de méthamphétamine en cristaux, plus connue sous le nom de crystal meth ou « Ice ». La grande pureté de la drogue et son caractère addictif, combinés à l’éloignement géographique de l’Australie et à son approvisionnement intérieur limité, ont fait de ce pays le marché de méthamphétamine le plus lucratif au monde – et un pôle d’attraction pour les trafiquants internationaux.
Alors que les laboratoires locaux de méthamphétamine répondent en partie à la demande insatiable du pays, la majeure partie de la drogue est importée du Mexique et du « Triangle d’Or » – une région frontalière de non-loi s’étendant entre le Laos, la Thaïlande, le Myanmar et la Chine, connue depuis longtemps pour sa production de stupéfiants. Mais les cartels dominants de ces régions sont désormais confrontés à la concurrence d’un nouveau venu : les barons de la drogue du « Croissant d’Or », un arc qui couvre les terres reculées et dangereuses de l’Afghanistan, du Pakistan et de l’Iran.
Ce nouveau business commence seulement à se révéler, chaque saisie de drogue dans les ports du Moyen-Orient à la Malaisie et à l’Australie révélant de nouveaux liens dans la chaîne d’approvisionnement.
Des experts affirment qu’il relie un réseau d’acteurs criminels – depuis les affiliés des talibans et les groupes du crime organisé iranien jusqu’aux gangs de motards australiens et autres syndicats qui contrôlent la distribution sur le terrain.
La force frontière algérienne, composée de détachements de l’Armée nationale populaire, des douanes algériennes et de la Sûreté nationale a permis d’ appréhender, vendredi dernier, lors d’une opération qualitative effectuée au niveau du secteur d’Adrar, en 3° Région militaire, un narcotrafiquant et de saisir 66 kilogrammes de cocaïne.
Défis et tensions maritimes, ainsi que des menaces telles que la piraterie et le narcotrafic, qui influencent cet espace stratégique, tout en examinant les solutions possibles et le rôle des armées. —————————- Avec : ▶ Sénateur Étienne Blanc : sénateur du Rhône et de la Métropole de Lyon ▶ Colonel Florian Manet : Chef de la Division des enquêtes spécialisées, de la donnée et des investigations techniques, Commandement du ministère de l’intérieur dans le cyberespace
Les arrestations de sept maires au Venezuela montrent comment le gouvernement du président Nicolás Maduro a instrumentalisé la prétendue lutte contre le crime organisé à des fins politiques.
Plus d’un tiers des 21 maires municipaux de l’État de Zulia ont été arrêtés depuis octobre 2024.
La dernière arrestation a eu lieu le 2 avril, lorsque les services de renseignement ont arrêté Indira Fernández, maire de la municipalité de Guajira. Le ministre de l’Intérieur, Diosdado Cabello, l’a liée, ainsi que six autres maires, à un réseau présumé de trafic de drogue, accusé d’avoir importé près de 32 tonnes de cocaïne, saisies cette année.
La dernière de ces saisies, plus de 15 tonnes saisies dans la ville de Los Puertos de Altagracia le 8 avril, faisait suite à celle de 5,4 tonnes réalisée près de la frontière entre l’État de Zulia et la Colombie à la mi-mars, que Cabello avait qualifiée de record.
Le réseau faisait partie d’un complot impliquant la cheffe de l’opposition María Corina Machado et les anciens présidents colombiens Álvaro Uribe et Iván Duque, qui visait à utiliser des forces paramilitaires pour renverser Maduro, a affirmé Cabello lors d’une conférence de presse le 4 avril. « Il s’agit d’une opération de corruption, de conspiration, de terrorisme et de trafic de drogue, car ils sont liés », a déclaré Cabello, ajoutant qu’il attendrait que l’affaire soit portée devant les tribunaux pour présenter des preuves à l’appui de ses allégations.
Quatre des maires arrêtés en lien avec le complot présumé appartiennent au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) de Maduro et trois à l’opposition. Un huitième maire de Zulia, Nabil Maalouf, est également en détention depuis décembre, mais Cabello ne l’a pas lié au trafic de drogue présumé. Ces arrestations interviennent à l’approche des élections régionales de mai. Étant donné que l’ancien maire de Maracaibo, capitale de l’État de Zulia, Rafael Ramírez Colina, n’a pas été revu depuis son arrestation en octobre et qu’il se trouverait incarcéré dans la tristement célèbre prison de l’Hélicoide, où sont détenus des prisonniers politiques et des personnalités, il est peu probable que les personnes arrêtées puissent se présenter à une réélection.
À moins de deux mois des élections régionales, ces arrestations visent probablement à prendre le contrôle total de Zulia, un État d’une importance criminelle et politique considérable. Situé de l’autre côté de la frontière avec la plaque tournante de la cocaïne, Catatumbo, en Colombie, cet État est au cœur du trafic de cocaïne vénézuélien.
Si Cabello a affirmé avoir porté un coup au marché international des stupéfiants, son implication présumée dans le trafic de drogue, ainsi que celle de l’armée vénézuélienne et de la guérilla colombienne de l’Armée de libération nationale (ELN), alliée du gouvernement de Maduro, suggère un autre motif derrière ces arrestations : le contrôle incontesté des routes du trafic de cocaïne.
Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.
Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.
L’article 40-1 qui précise que « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. » semble ne pas réussir à récolter des déclarations de personnes qui craignent pour le bon déroulement de leurs carrières professionnelles, à moins que le classement vertical ait fait son œuvre.
Aviseur international peut s’en charger à votre place, vous dégageant alors de toutes responsabilités qui pourraient entraîner des mesures de rétorsion, bien connues dans la fonction publique.
Alors, décidez vous à libérer votre conscience !
Que vous soyez administrateur civil, ambassadeur, archevêque, attaché(e) parlementaire, avocat, banquier, cardinal, chanoine, chirurgien, chercheur, commissaire de police, conseiller régional, consul, curé, dentiste, député, douanier, élu régional, énarque, enseignant, évêque, facteur, gendarme, gardien d’immeuble, haut fonctionnaire, huissier de justice, inspecteur des finances, issu de Sciences Po, journaliste, magistrat, maire, maître de conférence, médecin, militaire, navigateur, notaire, officier, sous-officier, ouvrier, pantouflard, Pdg, policier, préfet, prêtre, retraité, routier, secrétaire général, sénateur, SDF, sous-préfet, vicaire général ou vicaire de paroisse… agent secret ou simple citoyen, n’hésitez pas à me faire parvenir tous types de documents inédits et, ou toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir sur le blanchiment, la corruption et la concussion et toutes formes de prévarication et autres exactionsayant un lien direct ou indirect avec le narcotrafic
Un membre d’un groupe criminel organisé se faisant passer pour un chauffeur de camion afin de faire passer plus de 2 millions de livres sterling de cannabis d’Angleterre vers l’Irlande du Nord a été condamné à la suite d’une enquête de la National Crime Agency.
Kirk Hackett, 30 ans, originaire de Dungannon, a été arrêté au volant d’un camion sur l’A1 près de Doncaster le 3 mai 2024. Les agents de la NCA ont établi qu’il avait voyagé du port de Larne à Cairnryan deux jours plus tôt avant de se rendre à Sheffield où il avait récupéré une importante quantité de drogue.
Hackett a été interpellé par la police du South Yorkshire qui a fouillé le véhicule. Les agents ont démonté le plancher de la remorque et ont découvert un espace appelé « puits à bobine », conçu pour transporter en toute sécurité des objets cylindriques.
En réalité, celui-ci contenait 70 grands sacs de cannabis, pesant chacun un kilo. Cette somme aurait une valeur marchande de 2,1 millions de livres sterling. Hackett a été arrêté et inculpé de possession de drogue de classe B en vue de la revente. Son arrestation s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus vaste de la NCA sur un réseau criminel présumé basé en Irlande du Nord. Au moment de son arrestation, Hackett conduisait pour récupérer un chargement de nourriture pour animaux avant de retourner en Irlande du Nord avec son chargement illégal. Une fouille de la cabine de conduite a permis de découvrir une perceuse, des forets et une boîte de vis métalliques correspondant à celles utilisées pour installer le faux plancher destiné à dissimuler la drogue, ainsi que six fausses plaques d’immatriculation.
L’Office thaïlandais de contrôle des stupéfiants (ONCB) a lancé un programme de récompenses doté de 15 millions de bahts pour la capture des plus grands trafiquants du pays. Cette annonce coïncide avec la condamnation à mort d’Ong Gim Wah, l’un des barons de la drogue les plus recherchés d’Asie du Sud-Est.
La capture d’Ong Gim Wah, 40 ans, citoyen malaisien et figure clé du narcotrafic régional, constitue l’un des succès majeurs du programme. Le tribunal de première instance l’a condamné à mort le 4 mars 2025.
Actif depuis les zones de production du Triangle d’Or, Ong gérait un vaste réseau qui acheminait des drogues vers la Malaisie, Taïwan et l’Australie en passant par la Thaïlande. En 2023, une importante opération menée dans la province de Ratchaburi avait permis l’arrestation de sept membres de son réseau avec près d’une tonne de méthamphétamine. Ong avait fui au Laos, où les autorités l’ont finalement retrouvé et extradé grâce à une coopération étroite avec les services laotiens.
Un groupe de Calabrais liés à la ‘Ndrangheta aurait infiltré un terminal du port de Gênes contrôlé par Mediterranean Shipping Company (MSC), le géant genevois du transport maritime. Sa filiale italienne Bettolo SRL a été contactée à ce sujet par le parquet de Reggio Calabria.
La cargaison était répartie dans 8 colis dans le coffre de mer, une cavité à coté du système de réfrigération du cargo ‘AENEAS’ qui était ancré en baie d’Algésiras.
Le Groupe d’activités sous-marines (GEAS) a été créé en 1981. La mission générale est d’exercer les fonctions de la Guardia Civil liées au milieu aquatique et sous-marin, qu’elles nécessitent ou non l’utilisation d’appareils respiratoires autonome.
C’est le ministère syrien de l’Intérieur qui a annoncé samedi la saisie de quelque quatre millions de pilules de captagon dissimulées dans des entrepôts du port de Lattaquié, prêtes à être exportées
Du temps de Bachar Al-Assad, la Syrie était devenue l’un des plus grands producteurs mondiaux de stupéfiants, et le captagon dépassait à lui seul toutes les exportations légales réunies du pays.
Ce sont les policiers du département de lutte contre les stups qui ont saisi « près de quatre millions de comprimés de captagon, cachés de manière professionnelle à l’intérieur de cinq mille barres métalliques » et prêts à quitter le territoire syrien.
Un jeune homme âgé de 28 ans a été tué par cinq impacts de balles au torse et la gorge, dans la nuit de vendredi à samedi, dans le quartier Pasteur de Nice. La victime est défavorablement connue des services de police. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.
Deux policiers suspects avaient été placés en garde à vue dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) le 31 mars pour une affaire particulièrement sensible d’importation de près de 400 kilos de cocaïne depuis la Colombie, sous le contrôle de la police et de la justice, à destination de trafiquants marseillais, et notamment l’équipe de la cité de La Castellane, menée par un certain Mohamed Djeha, alias Mimo.
L’Equateur a déclaré l’état d’urgence ce samedi, dans sept de ses 24 provinces, ainsi que dans la capitale Quito et dans les prisons, pour faire face à l’augmentation de la violence liée au trafic de drogue. Les provinces de la côte Pacifique de Guayas – dont la capitale Guayaquil est l’une des villes les plus touchées par la violence – de Los Ríos, Manabí, Santa Elena et El Oro, les provinces amazoniennes de Orellana et Sucumbíos, et la localité minière de Camilo Ponce Enríquez, sont également concernées.
L’état d’urgence a été décrété pour 60 jours et ce à la veille du second tour de l’élection présidentielle qui se déroule ce dimanche 13 avril opposant le président sortant Daniel Noboa et la candidate de gauche Luisa Gonzalez. Cette mesure suspend les droits à l’inviolabilité du domicile et de la correspondance, la liberté de réunion et impose un couvre-feu nocturne dans plusieurs communes. Elle permet aussi le déploiement de l’armée sur la voie publique.